15, 16 & 17 avril 2021 au T.A.C. Annulés pour cause de couvre-feu 😈
Textes : Jean-Pierre Bodin – Alexandrine Brisson – Clotilde Mollet et autres poètes
Avec : Jean-Pierre Bodin – Thierry Bosc – Clotilde Mollet
Debout sur nos deux jambes, nos deux pattes, en tension, obligatoirement essayant de « quitter ce que nous sommes et c’est à dire des bêtes pour aller vers ce que nous ne sommes pas, c’est à dire des humains. »
Nos vies ne seraient que cette tentative désespérée d’inventer une dignité jusqu’au dernier moment puisqu’il en est un fatal et définitif, la mort.
Ne jamais faiblir.
Alors comment raconter cette lutte, ce travail, cette invention permanente du vivant qui va irrémédiablement vers ce repos obligé surtout quand on est vieux. Comment ?
Et bien en fanfare, en chanson ou en poèmes, en témoignage, en image, en info, en documents.
Les vieux anars qui fêtent la vie avant de calencher, qui font la nouba pendant la nuit que seul permet le théâtre. Une grande improvisation avec déambulateurs, fauteuils roulants, lits médicalisés, support perf, avec les couches culottes, les bas à varices, les béquilles, avec leurs cercueils, qui dansent avec des enfants qui leur racontent des histoires pour les endormir et qui continuent à jouer la comédie avec des postiches, avec des perruques, des fausses barbes, des masques, qui font de la musique avec des os sur un squelette, qui se servent de leur dentier pour faire des castagnettes, qui se dressent pour résister face à tous ceux qui les humilient, et surtout au temps qu’ils refusent d’accueillir car ce sont des enfants qui l’ignorent définitivement puisqu’ils veulent jouer tout le temps.


Alfred Alexandre n’est pas le premier à vouloir adapter « Le Dernier Jour d’un Condamné » ce roman à thèse de Victor Hugo. Pièces de théâtre, films, bande dessinée, opéra se succèdent dans le monde entier depuis 1829. Le livre, incontournable dans le parcours de tout lycéen, appartient au domaine public, il est en conséquence téléchargeable 
Malgré les contraintes actuelles, l’équipe de la manifestation culturelle Les Francophonies – Des écritures à la scène a maintenu ses Zébrures du printemps, du 20 au 28 mars 2021, mais uniquement pour un public de professionnels.
Pendant longtemps le harcèlement, que l’on peut définir comme une relation sociale dissymétrique, hostile, répétitive, dans un milieu de travail ou d’études néfaste, s’est manifesté sous deux formes, l’une dans le cadre de relations directes entre l’agresseur et la victime (agressions physiques, verbales, railleries ou moqueries) et l’autre dans un ensemble de stratégies sociales indirectes (diffusion de rumeurs ou organisation de l’isolement social d’une personne). A ces deux premières catégories une troisième, due à l’explosion de l’utilisation des nouveaux supports de communication que sont le téléphone portable et l’ordinateur, est apparue.

Adeline Flaun est une comédienne d’origine martiniquaise de retour d’Espagne où elle a tourné dans plusieurs films. A quarante ans, elle a éprouvé le besoin de créer une œuvre qui combine une fiction à peine futuriste avec une peinture crue de la condition féminine hic et nunc.
D’Adeline Flaun, nous avons déjà vu en Martinique, la mise en scène de
Les occupants et occupantes du Centre dramatique national du Limousin réagissent aux attaques contre la comédienne qui s’est dénudée durant les César. « Où est l’indécence ? Du côté du corps nu de Corinne Masiero ? Ou du côté de l’inaction du gouvernement face aux 2 millions de travailleurs et travailleuses empêché.e.s et d’étudiant.e.s précarisé.e.s qui demandent à être soutenu.e.s ? » écrivent-ils dans une lettre que nous publions.
Vendredi 19 mars à 20h50, à l’occasion de « La grande soirée culturelle« , France 5 diffusera la captation de la pièce de théâtre réalisée par Stéphane Foenkinos à partir de « Noire » le livre de Tania de Montaigne sur la vie méconnue de Claudette Colvin.
Le spectacle Noire, d’après le roman Noire-La Vie méconnue de Claudette Colvin, adapté et mis en scène par
Souvent revient le mot de matriarcat à propos de La Maison de Bernarda Alba. Ce fut le cas à la sortie de la représentation de « Bernarda Alba from Yana », une adaptation et une mise en scène de la plus célèbre des pièces de Frédérico Garcia Lorca, jouée au Théâtre Aimé Césaire de Fort-de-France les 12, 12, & 13 mars 2021. A François Héritier qui affirme que le matriarcat est un mythe et que le pouvoir appartient toujours aux hommes, la philosophe et chercheuse allemande Heide Goettner-Abendroth répond qu’elle se trompe en ne faisant pas la différence entre sociétés « matrilinéaires » et « matriarcales »(!). Son livre traduit en français, il y a peu, aux 
Présentation
Victor Hugo rencontre plusieurs fois le spectacle de la guillotine et s’indigne de ce que la société se permet de faire de sang-froid ce qu’elle reproche à l’accusé d’avoir fait. C’est au lendemain d’une traversée de la place de l’Hôtel-de-Ville où le bourreau graissait la guillotine en prévision de l’exécution prévue le soir même que Victor Hugo se lance dans l’écriture du Dernier Jour d’un condamné qu’il achève très rapidement2. Le livre est édité en février 1829 par l’éditeur Charles Gosselin mais sans nom d’auteur. Ce n’est que trois ans plus tard, le 15 mars 1832, que Victor Hugo complète son roman par une longue préface qu’il signe de son nom.
MOI KADHAFI !
Texte original en anglais traduit en français par Adélaïde Pralon
Avec : Suzy Singa, Catherine Césaire
Le problème, c’est que quand on n’est pas d’ici, on ne peut pas comprendre ce qui se passe ici.
A la mort de son époux, Bernarda Alba s’enferme avec ses cinq filles, pour les huit années que durera le deuil ! Mais le vivant du corps de ses filles la projette brutalement dans une modernité insoupçonnée. Pepe le Romano est ce grain de sel invisible qui fera dérailler la mécanique ; une organisation quasi totalitaire de la destinée des femmes ; un ordre établi…
