Le samedi 25 juillet 2026, Basse-Terre accueillera la toute première édition de la KRÉYÒL PRIDE. Portée par plusieurs associations guadeloupéennes, cette marche des fiertés se veut bien plus qu’un rendez-vous LGBTQIA+ : elle ambitionne de devenir un événement caribéen de lutte contre toutes les formes de discrimination, en célébrant la diversité, la culture créole et les droits humains.
🇬🇵 Une Pride pensée par et pour la Guadeloupe
Après plusieurs années de préparation et plusieurs tentatives pour obtenir les autorisations nécessaires, la KRÉYÒL PRIDE voit enfin le jour. Ce rendez-vous inédit est porté par les associations Secret’s Out, Queer Super Power, Queer Gang et Trans’Actions Guadeloupe, avec le soutien de la Maison des Diversités et de l’Inclusion (MDI) et de la fédération BIF-WI.
L’événement revendique un ancrage profondément guadeloupéen. Son identité visuelle mêle le madras, symbole de la culture antillaise, aux couleurs de l’arc-en-ciel, incarnant la diversité et la fierté. Un choix assumé par les organisateurs qui souhaitent proposer une « Pride des diversités », fidèle aux réalités sociales, culturelles et historiques de la Guadeloupe.
« Nos couleurs, c’est le madras et l’arc-en-ciel », résument les organisateurs, convaincus que la visibilité des personnes LGBTQIA+ s’inscrit dans un combat plus large pour l’égalité et la reconnaissance de toutes les différences.<p> Lire Plus

— Par Sabrina Solar —
Ce samedi, l’association
Dans le cadre de la Semaine des Diversités, l’association KAP Caraïbe, en collaboration avec Ryan Joyce, organise deux conférences majeures sur les enjeux de visibilité et d’invisibilité des personnes LGBTQIA+ dans les sociétés antillaises. Ces rencontres auront lieu les lundi 12 et jeudi 15 mai à 18 heures, à l’hôtel Squash de Fort-de-France, en format hybride (présentiel et en ligne).
L’exposition photographique « Lanmou Nou », installée sur les grilles de l’espace Cam
— Par Sarha Fauré —
Des dizaines de milliers de personnes ont participé samedi dans plusieurs villes, dont Toulouse, Nantes ou Bordeaux, à des marches des fiertés, brandissant les traditionnels drapeaux arc-en-ciel, dans une ambiance festive.
Dans les 30 pays sondés par Ipsos, 9% de la population en moyenne se déclarent «queer», selon une enquête publiée au commencement du «Mois des Fiertés».
Le mois des fiertés LGBTQ est une célébration internationale qui a lieu en juin de chaque année afin de rappeler le combat pour les droits LGBT+. Lié à la Marche des fiertés, le mois des fiertés est également un évènement issu des émeutes de Stonewall du 28 juin 1969 à New York. Pendant ce mois ont lieu des marches des fiertés dans différentes villes du monde, ainsi que des évènements autour de la communauté LGBT.
Ils étaient environ 200 à défiler dans les rues de La Havane ce samedi pour célébrer la légalisation du mariage homosexuel, adoptée en septembre dernier.
Dans une décision du 28 septembre 2022, le Conseil d’État a validé une circulaire du ministère de l’Éducation nationale qui autorise les enfants transgenres à porter le prénom de leur choix à l’école.
Une femme transgenre ayant conservé ses attributs masculins est déclarée judiciairement comme la mère de l’enfant qu’elle a eu avec son épouse. C’est ce qu’a décidé la cour d’appel de renvoi de Toulouse dans son arrêt du 9 février 2022.
De Philippe Besson à Jack Lang en passant par Boris Cyrulnik, Michèle Rubirola ou encore plusieurs élus issus de la majorité, plus d’une centaine de personnalités dénoncent, dans
Par
Comment se fait-il qu’un couple hétérosexuel puisse avoir un enfant qui deviendra homosexuel ? Pourquoi dans une même fratrie y en a-t-il qui seront « hétéros » et d’autres « homos » ? L’homosexualité féminine répond-elle symétriquement à l’homosexualité masculine ? Les homosexualités ont-elles le monopole d’une structure psychique particulière? Au-delà de ces questions centrales en psychanalyse, ce livre porte aussi sur une réflexion d’actualité : les nouvelles formes familiales. Le Mariage pour tous, ouvrant la possibilité d’adopter, puis la PMA pour toutes et peut-être à terme la légalisation de la GPA, feront-ils perdre l’âme de la famille traditionnelle ? Le désir d’enfant convoquant l’une des formes d’homoparentalité éclaire dans l’après-coup le noyau infantile du futur homosexuel. L’auteur met en tension homosexualités et homoparentalités dans le droit fil psychanalytique, en prenant ses distances avec les préjugés attachés à la sexualité et les discours séducteurs à la mode.
Au travail, les femmes lesbiennes hésitent à faire leur coming out.
En proposant un annuaire des femmes, personnes transgenres et non-binaires, l’objectif de la plateforme « Majeur.e.s » est d’améliorer leur visibilité auprès des recruteurs.
Publication de l’ouvrage Être homosexuel(e) aux Antilles de l’essayiste Caroline Musquet.
Une étude du magazine américain « Variety » montre que depuis le début de la crise du Covid-19, les minorités, et en particulier les personnages noirs et non-binaires, sont plus présentes à l’écran
Les violences contre les personnes LGBTI ont augmenté dans l’espace privé, au sein de la famille et dans le voisinage, en 2020, année marquée par deux confinements, selon le rapport annuel de SOS Homophobie publié lundi 17 mai. L’association a reçu l’année dernière 1 815 témoignages de personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bies, trans, intersexe), contre 2 396 en 2019.
La Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie, la lesbophobie et la biphobie est une journée mondiale célébrée le 17 mai.