— Par Corinne Faure(*) & Joachim Schleich (*)
Une étude menée à Grenoble montre qu’une politique climatique locale bien assumée peut renforcer l’engagement individuel. Informés des succès de leur ville, les habitants se disent prêts à contribuer davantage à la lutte contre le réchauffement.
Plus les effets du réchauffement climatique deviennent visibles, plus la lutte contre le changement climatique devient locale. Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) l’a clairement indiqué : les initiatives locales et municipales telles que la rénovation des bâtiments publics, le développement des transports en commun et la création de pistes cyclables sont essentielles pour limiter l’augmentation de la température du globe. Les actions locales prennent encore plus d’importance alors que, dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis, on observe un fort backlash climatique au niveau national.
Mais lorsqu’une municipalité prend l’initiative de devenir un leader en matière de climat, comment ses citoyens réagissent-ils ? En économie, il existe une théorie bien établie appelée “l’effet d’éviction”. Cette théorie suggère que lorsque le gouvernement fournit un bien public comme la protection du climat, les citoyens peuvent avoir le sentiment qu’ils n’ont plus besoin de contribuer.


Autofiction (Amarga Navidad) est une comédie dramatique espagnole réalisée par Pedro Almodóvar et sortie en 2026.


« Il faut pleurer toute case qui disparaît. Car ce n’est pas un abri qui s’en va. C’est un souvenir. C’est une histoire. C’est une manière de prendre la vie et d’organiser ce que l’on sait du monde ».
— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
— Collectif (*) —
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
Synopsis :
Huitième partie
La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
Le Saint-Esprit célèbre sa fête patronale sous le signe du « Retour aux sources »
— Par Jean-Marie Nol —
L’ambassadeur du Canada en Haïti,
Les Mots
— Par Guy Lordinot —
—
Ce mois de mai, 80 jeunes femmes du Lycée Jardin d’essai aux Abymes se sont retrouvées sans leur consentement sur une liste publiée dans les réseaux sociaux, les classant dans des catégories dégradantes avec leurs photos et des commentaires sexistes. Elles ont réagi en manifestant le 6 mai, et l’établissement a porté plainte, excluant les auteurs présumés de cette liste humiliante.
Synthèse actualisée et perspectives
Le projet de QR code porté par le
— RS n° 447 lundi 18 mai 2026 —
— Par Daniel M. Berté —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —

Au cœur de l’œuvre d’
— Par Sabrina Solar —
Collectionner est une mission. Acheter, conserver, montrer, publier. La Fondation Clément a choisi de promouvoir la diversité de la création de Martinique, de la Caraïbe et de sa diaspora.
🌍 Diplomatie et stratégie
🎭 Théâtre

— Par Guy Flandrina —
Aprés le Service culturel de Grand-Bourg en 2025, l’exposition TERRE DE BLUES ET D’ART revient pour sa deuxiéme èdition. Cette annèe, elle s’installe du 20 au 23 Mai au Collége Gaston Calmet. Un choix fort : amener l’art où grandissent les imaginaires. Le blues, c’est bien súr la musique, celle qui dit la mèlancolie, le rèsistance, la terre, la mer. C’est une mèmoire qui passe par le son, le rythme, la voix. En mettant l’art visuel au collége, on prolonge cette idèe : faire dialoguer la terre, la musique et l’image. C’est montrer que l’art et le blues partagent la même fonction : dire ce qui ne se dit pas, relier ce qui est sèparè, garder vivante la mèmoire.
Que Dire
— Par Gary Klang —
— Par Jean Samblé —
Je produis des œuvres simplifiées et tactiles, sur des fonds indéfinis et abstraits. Mes créations actuelles sont l’aboutissement de plusieurs années de peinture.
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
— Par Marie Gauthier—
Rêver, selon une définition admise, c’est « laisser aller sa pensée », son imagination. L’action de rêver s’enrichit de sens, par son origine latine le mot « vagus », qui signifie « qui erre ».
Par Justine Triet, Arthur Harari
— Par Marie Gauthier —
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Va jouer dehors !
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Tonton-macoutique tentative d’intimidation du linguiste-terminologue Robert Berrouët-Oriol : les Journées internationales de la diaspora haïtienne de Montréal avalisent une fois de plus la corruption au Fonds national de l’éducation d’Haïti
— Par Dominique Daeschler —
— Par Sarha Fauré —