
Du 31 octobre au 8 novembre 2026, la Martinique déploie une programmation culturelle où se croisent danse contemporaine, théâtre caribéen, musique, arts plastiques et célébration de la langue créole.
De Fort-de-France au Vauclin, du François aux Trois-Îlets, cette première semaine de novembre offre l’occasion de découvrir des artistes, de revisiter les mémoires et de faire vivre les lieux culturels de l’île.
Samedi 31 octobre : la danse donne le ton, le créole prend la parole
La Biennale de danse de Martinique « L’Intervalle » referme son édition 2026 avec Estranha forma, une création de la chorégraphe portugaise Catarina Barbosa, présentée à 19 h 30 à Tropiques Atrium, salle Frantz-Fanon, à Fort-de-France. À partir d’un souvenir domestique, celui d’une femme épluchant des pommes de terre tandis que les hommes attendent leur repas, la chorégraphe transforme les gestes ordinaires en langage de contestation. Entre le fado portugais, les mouvements du quotidien et l’affirmation d’un corps qui refuse les rôles imposés, cette proposition interroge les constructions sociales de la féminité. Tarifs : 8, 15 et 20 euros.
- À Ducos, la cinquième édition de la Dikté Kréyol se tient dès 8 h 30 au réfectoire de l’école Yolande Sainte-Rose.

Avec Quai des arachides, Thierry Mathiasin, artiste peintre et poète guadeloupéen, nous entraîne, dans un univers où la terre, la mer, l’exil et la mémoire se rencontrent.









Au large des côtes chinoises, Taïwan concentre une part décisive de la fabrication des semi-conducteurs les plus avancés de la planète.






Avant Rembrandt, le portrait affirme souvent une position sociale.











Présent dans les archives en ligne depuis plus d’une vingtaine d’années, Madinin’Art s’est construit comme un espace indépendant consacré à la vie culturelle, artistique et intellectuelle de la Martinique et de ses diasporas.














Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.








