Le Festival culturel de Fort-de-France ouvre sa 55e édition sous le thème « Diaspora Nègre ». Organisée par la Ville de Fort-de-France et le Sermac, la manifestation se déroulera pendant près d’un mois, jusqu’au 25 juillet, avec une programmation répartie sur plusieurs sites de la capitale : le parc culturel Aimé-Césaire, le Grand Carbet, la Savane, Tropiques Atrium, le kiosque Guédon, ainsi que plusieurs centres culturels de quartier.
Cette édition accorde une place importante à la création martiniquaise. Selon les organisateurs, près de 70 % de la programmation est portée par des artistes du territoire. Ce choix s’inscrit dans une volonté de soutenir les productions locales tout en maintenant des échanges avec d’autres scènes de la Caraïbe. Des artistes originaires notamment de Guadeloupe, d’Haïti et de Cuba participent ainsi au festival.
Le thème retenu cette année, « Diaspora Nègre », sert de fil conducteur à la programmation. Il interroge les héritages culturels issus de la diaspora africaine et leurs expressions dans les sociétés caribéennes. Musique, théâtre, danse et rencontres publiques abordent cette question à travers des approches artistiques et historiques variées.


Avec Eva Huault, Noémie Lvovsky, Inès Gherib


Avec Tecla Insolia, Michele Riondino, Fabrizia Sacchi
— Par Júlia de Freitas Sampaio (*) —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Tribune du CNCP —
La foyalaise (3)
Le
— Par Jean-MArie Nol —
Les
Par Pierre Salvadori, Benoît Graffin
Du 26 au 28 juin 2026, la PooL Art Fair Guadeloupe réunit au Terminal de croisière de Pointe-à-Pitre de nombreux artistes venus de la Caraïbe, de France et de l’international. Ce grand rendez-vous artistique confirme son rôle de salon majeur pour la création contemporaine caribéenne, en offrant un espace de visibilité, de rencontre et de dialogue entre artistes, publics, collectionneurs et professionnels de l’art.
–_ Par Selim Lander –– Guillaume Malasné et son atelier de théâtre amateur présentent pendant trois soirées consécutives à partir du jeudi 25 juin au théâtre du Lycée Schoelcher un montage de trois courtes pièces de Mark Ravenhill issues du recueil War and Breakfast. Des pièces montées pour la première fois par Ravenhill à l’heure du breakfast lors du Festival d’Edimbourg en 2007, d’où le titre du recueil repris dans l’adaptation de Guillaume Malasné. Quant à la guerre, elle est omniprésente dans ces histoires, pas la grande guerre cantonnée au loin, mais la guerre intime, d’abord, celle que l’on peut se livrer au sein d’un couple ; la guerre civile sans nom, celle qui enferme les privilégiés derrière les murs de lotissements cadenassés (gated communities) pour les protéger de la violence du dehors ; la violence aveugle des terroristes enfin.
— Par Gary Klang —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
Du
Une immersion au cœur des traditions martiniquaises
—Par Camille Loty Malebranche —
— Par Patricia Lollia (*) —
Ce que dit le Code du travail
Ayiti (1998-2025) : Omwen 19 memwa lisans ak yon tèz doktora ekri ak soutni an 

L’Autre Bord Compagnie présente les, la onzième création de son atelier amateur : War & Breakfast, d’après l’œuvre du dramaturge britannique Mark Ravenhill.
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
— Par Alex Lollia, Professeur de philosophie à la retraite
Par Naomi Kawase
L’association D’Antilles et D’Ailleurs clôturera
Par Asghar Farhadi, Saeed Farhadi

— Par Sabrina Solar —
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par Daniel M. Berté —
— Par Lionel Pabion (*) —
— Par Camille Loty Malebranche —
— 
— Par
— Par Sarha Fauré —
— Par Gary Klang —
Découvrez les nouveautés du mois, notamment les textes lauréats du concours
En dépit de consultations populaires, le débat institutionnel n’a pas eu lieu. Les consultations ont été des leurres présentés comme des référendums. Les vraies questions n’ont jamais été posées alors que les réponses aux fausses questions sont réputées s’y rapporter.
— Par Robert Berrouët-Oriol(*) —
Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud, en Suisse) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d’Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. On doit surtout à Yersin la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux, ainsi que l’étude de la toxine diphtérique.
Découvrez les rendez-vous incontournables de ce week-end musical à travers la Martinique ! 🎤🥁🎸💃