Catégorie : Ecologie

À l’école du goût!

Samedi 1er octobre de 8h à 12h
L’association CCPYPM est ravie d’inviter le grand public à son Mini marché mensuel visant à sensibiliser et à réfléchir à la nutrition !

Au programme, en entrée libre, de 8h à midi :

🍯 ATELIERS autour du goût, de la nutrition et de l’alimentation, l’occasion de venir tester de nouvelles saveurs et de partager du savoir sur l’art de s’alimenter !

🌿 MINI-MARCHE

– Vente des bijoux et sacs d’artisans, la Fée des caps, Pur roots, Corrie. Cosmétiques, huiles essentielles, savons (De Madagascar et du Cameroun, des Petits savons de Steph, et d’Afrique originale).

– Vente d’épices, plantes, de fruits & légumes, confitures, kombucha (Corrie, CCPYPM, les Vergers de Calypso, L. Guillon)

🌮RESTAURATION sur place Ital par ABYSSINIANS

🎯Visitez l’Ecolieu, sa Plantothèque école médicinale école d’urgence, ses parcours sensoriel et pédagogique autour de la biodiversité aménagés sur les berges de la rivière Madame.
A samedi !

🚩A l’Ecolieu de Tivoli, association CCPYPM, chemin Desbrosse la vallée, JWQJ+883, Fort-de-France.

Portez masques, cabas et chaussures fermées !

Contact SMS WHATSAPP 0696 19 78 92

FB Ecolieu Martinique

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Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture le 29 septembre

D’après l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées tous les ans en France. Dans les foyers, c’est 30 kg par personne et par an. À l’occasion de la 3e édition de la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture du 29 septembre 2022, Service-Public.fr fait le point sur les initiatives et les conseils pratiques pour lutter contre le gaspillage alimentaire au quotidien.

Instaurée en 2020, la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture a été fixée au 29 septembre par l’Organisation des Nations unies (ONU). On estime que 17 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée (11 % dans les ménages, 5 % dans les services de restauration et 2 % chez les détaillants). Réduire les pertes et le gaspillage de nourriture est essentiel pour assurer la sécurité alimentaire de tous, réduire les émissions de gaz à effet de serre, économiser les ressources naturelles (terre, eau, énergie) et améliorer la qualité des aliments.

Le pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire fixe l’objectif de réduire le gaspillage alimentaire à 50 % à l’horizon 2025 en France.

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La Martinique au quotidien

Par Julie Ostan-Casimir

Que consommons-nous en Martinique ? Pourrions-nous bénéficier d’une communication claire, bénéficier de garanties, sur les produits qui nous sont fortement proposés, provenant du Costa Rica ou du Chili pour ne citer que ces 2 pays?

Le chlordécone pesticide toxique a été utilisé pendant plus de vingt ans dans les bananeraies en Guadeloupe et Martinique. Il est classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Il a contaminé sols, rivières, bétail, poissons, crustacés, légumes-racines… et la population elle-même.

Une molécule pour faire jaunir les bananes plantain a été utilisée en Martinique, nous écrit ces jours derniers le journal France-Antilles.

Un usage d’éthéphon, produit accélérant la coloration des fruits, sur des bananes plantain commercialisées sur l’île, a été découvert, a annoncé jeudi 25 août le parquet de Fort-de-France, ajoute France-Antilles. Dans le monde agricole, l’éthéphon est une molécule connue sous le nom commercial de « cérone » ou encore éthéverse. Son utilisation est autorisée et encadrée, notamment dans la culture de l’ananas. Le produit ne peut être utilisé dans la banane, car dans cette culture, il est potentiellement dangereux.

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Solidarité après la tempête Fiona

— Communiqué de l’UPLG —

La Guadeloupe vient de connaître un phénomène cyclonique qui a touché très sévèrement la Basse-Terre la région pointoise. Les montées des eaux et les débordements de rivières ont provoqué des dégâts considérables. Des routes, des habitations, des ouvrages sensibles sont endommagés et hors service. Dans plusieurs communes, des familles se retrouvent sans toit ou sans logement, en ayant tout perdu.

Dans l’urgence, des opérations et actions citoyennes ou venant des institutions sont en cours de mobilisation pour porter une aide à ces familles.

L’UPLG invite ses militants ainsi que tous les Guadeloupéens à participer un élan de solidarité pour soulager la souffrance de ceux qui ont tout perdu.

En relation avec les CCAS des communes concernées, nous invitons tous les guadeloupéens à exprimer leur solidarité.

L’ampleur des dégâts liés à un phénomène de moyenne ampleur nous interpelle sur nos responsabilités de citoyens et d’élus dans nos actions d’aménagements. En l’espace de 4 mois 3 phénomènes importants ont mis la population guadeloupéenne en danger et causé d’importants dégâts sur différents lieux du territoire. Certaines familles de la région des Abymes et de Pointe-à-Pitre en sont à leur troisième sinistre en 4 mois.

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Protection de l’environnement : agir individuellement, une conviction largement partagée

Protection de l’environnement : le rôle de transmission des 55-75 ans

Réalisée pour l’Ademe, une étude sur la connaissance des sujets environnementaux des jeunes seniors de 55 à 75 ans (les « jeuniors ») souligne leur rôle dans la transmission des gestes écologiques. Mais, cette étude révèle aussi que la sensibilisation des « jeuniors » aux pratiques environnementales provient plutôt de leurs enfants et petits-enfants.

Publiés le 1er septembre 2022, les résultats d’une enquête du ministère chargé de l’environnement sur les pratiques environnementales des Français en 2021 (nouvelle fenêtre) montrent que plus de 70% des personnes interrogées pensent qu’il faut s’impliquer individuellement pour protéger l’environnement. Une consommation plus responsable peut y contribuer.

Pour les personnes interrogées, cela passe principalement par la lutte contre le gaspillage et l’achat de produits fabriqués localement en particulier concernant la provenance géographique des produits alimentaires.

Agir individuellement : une conviction largement partagée

Pour une très large majorité des Français, l’action individuelle est nécessaire à la sauvegarde de l’environnement. Toutefois, 15% considèrent qu’ils ne disposent pas des moyens nécessaires pour agir à leur niveau.

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Tri à la source des biodéchets

Tous les ménages devront pouvoir trier leurs déchets alimentaires à partir du 1er janvier 2024

Tous les ménages devront disposer d’une solution leur permettant de trier leurs déchets biodégradables à partir du 1er janvier 2024. Les collectivités territoriales chargées de la mise en œuvre de cette disposition devront leur proposer des moyens de tri à la source, conjoints ou complémentaires, comme des bacs séparés pour une collecte spécifique, compostage individuel ou collectif…

Dans un peu plus d’un an, à partir du 1er janvier 2024, tous les ménages devront pouvoir trier leurs déchets biodégradables (déchets dégradables naturellement par des micro-organismes vivants) et les séparer du verre, des emballages ou du reste de la poubelle indifférenciée, selon l’article L541-21-1 du code de l’environnement.

La mise en œuvre de cette disposition, introduite par la loi du 10 février 2020 contre le gaspillage et pour l’économie circulaire, repose sur les collectivités territoriales (communes ou communautés de communes), qui devront proposer les solutions vous permettant d’effectuer ce tri à la source, chez vous. Plusieurs dizaines de collectivités ont déjà aménagé cette obligation.

Ces solutions sont multiples, conjointes ou complémentaires, en fonction de la situation des communes (urbaines, rurales) et des ménages concernés (en appartement, en pavillon) : elles peuvent passer par la mise à disposition de composteurs individuels, ou collectifs (pour un immeuble, une rue, un quartier), de poubelles individuelles ou de conteneurs collectifs pour une collecte spécifique en benne à ordures, comme il en existe déjà pour les emballages ou le verre.

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Corse: des associations demandent la limitation des escales de bateaux de croisière

Ajaccio – Des militants écologistes ont demandé l’instauration de quotas face à la multiplication des escales de croisière et de méga-yachts en Corse, en manifestant samedi devant l’Assemblée de Corse à Ajaccio (Corse-du-Sud), dénonçant la pollution générée par ces navires.

Plus d’une centaine de militants de la coordination Terra, composée notamment de plusieurs associations de défense de l’environnement et de la santé, brandissant des pancartes « Non à la pollution« , « Vivre sainement est un droit fondamental » ou encore « Non-assistance à planète en danger« , ont fustigé les rotations croissantes de ces navires polluants autour de l’île.  

Critiquant l’utilisation à des « fins récréatives » de « grandes quantités d’hydrocarbures, une énergie fossile qui contribue très largement au changement climatique« , Muriel Segondy, porte-parole de l’association de défense de l’environnement Le Garde, a cité un rapport de l’Anses (l’agence nationale de sécurité sanitaire) du 17 juillet 2019, qui « confirme avec des niveaux de preuve forts, les effets sur la santé » des escales de croisière.  

La militante souligne aussi qu’à « Ajaccio, comme à Bastia, la justification économique des croisières avancée n’est pas démontrée » et que « dans tous les cas, elle ne contrebalance pas le coût des impacts sur la santé, sur l’environnement et le cadre de vie des habitants« . 

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En Martinique, des bactéries de la mangrove pour produire de l’électricité

Dans la mangrove martiniquaise, la « pile microbienne », à base de bactéries, pourrait permettre de limiter l’utilisation de piles chimiques.

À l’heure du changement climatique, la recherche sur de nouveaux types d’énergies renouvelables bat son plein. La diminution des ressources fossiles ainsi que l’augmentation des prix des carburants incitent à la diversification énergétique. Plusieurs équipes internationales et françaises travaillent au développement de nouveaux dispositifs. Parmi eux, une innovation peu connue : la “pile microbienne”, ou “pile à bactérie”, qui utilise des bactéries pour dégrader des composés organiques et récolter un courant électrique.

Ce dispositif présenterait l’avantage d’être peu onéreux et de pouvoir utiliser des eaux usées comme combustible. Il permettrait aussi, une fois optimisé, de limiter l’utilisation de piles chimiques contenant des produits toxiques pour l’environnement. Ces piles à bactérie fournissent de faibles puissances, et permettraient par exemple d’alimenter des LED ou des capteurs de température.

Une technologie étudiée depuis le début des années 2000

Cette technologie fait véritablement l’objet de recherche depuis le début des années 2000. Après la découverte de bactéries très spéciales capables de transférer des électrons à des surfaces solides conductrices.

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Stop Croisières!

Le sujet des croisières a, depuis quelques mois, pris une place grandissante dans l’actualité. A Marseille, après le blocage du Wonder of the Seas à l’entrée du port par des militant·e·s d’Extinction Rebellion et de Stop Croisières, la pétition de la Ville de Marseille contre la “pollution maritime”, qui a recueilli près de 50 000 signatures, a contribué à inscrire ce sujet à l’agenda médiatique et politique. 

Toutefois, les réactions suscitées par cette pétition ont, dans leur immense majorité, restreint le sujet des nuisances liées aux paquebots de croisières à la pollution de l’air. Or, si ce sujet est bien évidemment majeur, il ne constitue qu’une facette de l’anachronisme de cette industrie face aux enjeux de notre monde. Comme présenté dans l’argumentaire [1] du collectif Stop Croisières, les nuisances générées par ces monstres des mers sont multiples :

  • Pollution de l’air,
  • Pollution de la mer,
  • Réchauffement climatique,
  • Consommation extravagante de ressources et d’énergie,
  • Retombées économiques dérisoires au regard de ces impacts,
  • Évasion fiscale et contournement des législations.

Lire aussi : Reprise des croisières : 205 escales de paquebots envisagées dans les eaux de la Martinique

Ainsi, le satisfécit des acteurs portuaires et lobbyistes de la croisière en évoquant l’électrification d’une partie des quais et la perspective de bâteaux fonctionnant au gaz naturel liquéfié (GNL) comme les voies du verdissement de cette industrie, tient de l’enfumage.

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Sur la côte méditerranéenne, des croisières de moins en moins acceptées

Marseille – « Nous sommes des activistes et vous ne pouvez pas entrer dans le port de Marseille »: mi-juin, quelques canoës ont brièvement bloqué le plus grand paquebot de croisière du monde, illustrant le ras-le-bol croissant en Méditerranée face à cette industrie jugée trop polluante.

« Quand on a des aberrations comme celle-là sous nos yeux qui nous impactent aussi directement, on ne peut que se sentir investis d’une mission de se mobiliser« , explique Rémy Yves du collectif « Stop Croisières« , créé en mai dans la deuxième ville de France. 

Lire aussi : Reprise des croisières : 205 escales de paquebots envisagées dans les eaux de la Martinique

Les activités maritimes sont responsables de 39% des émissions de dioxyde d’azote (NOx) –un polluant de l’air– sur la métropole marseillaise, juste derrière le trafic routier (45%), selon AtmoSud.  

Un navire de croisière à quai pendant une heure émet autant que 30.000 véhicules roulant à 30 km/h, estime cet organisme chargé de surveiller la qualité de l’air dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. 

« Aberration« , le mot est martelé par les militants pour décrire le « Wonder of the Seas » qu’ils ont bloqué, propriété de Royal Caribbean: 362 mètres de long, 15 piscines, un simulateur de surf, une patinoire, des robots à cocktail… 

Une activité très consommatrice « qui n’a plus lieu d’être dans le monde de demain« , estime Rémy Yves.

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Les élus défendent-ils les intérêts des Martiniquais?

Une illustration : le Syndicat Martiniquais de Traitement et de Valorisation des Déchets (SMTVD)

Par Karl Paolo — (31 août 2022)

Délibéré par la Chambre Régionale des Comptes (CRC) le 27 avril 2022, le rapport d’observations définitives sur le Syndicat Martiniquais de Traitement et de Valorisation des Déchets (SMTVD) couvre la période allant de sa création le 1er janvier 2014 à la fin de l’exercice 2020 (31 décembre 2020). Il débouche sur 18 recommandations, 9 dits de régularité et 9 dits de performance.

Ce rapport pointe deux séries d’insuffisances qui concernent
– D’une part les organes de mise en œuvre des politiques définies par les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI), la Collectivité territoriale de Martinique (CTM) et l’Etat en matière de traitement et de valorisation des déchets, de décisions et de contrôle de la bonne marche de l’établissement public, c’est-à-dire :

o le comité syndical, organe délibérant du SMTVD, composé de 18 délégués, désignés par les assemblées délibérantes des collectivités membres, à raison de six délégués pour chacun des EPCI,
o le bureau de 9 membres, émanation du comité syndical.

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« Une éducation au développement durable pose la question du choix que nous avons à faire d’une école pour le XXIe siècle »

— Collectif —

Plus de cinquante spécialistes des questions environnementales, parmi lesquels Samuel Cazenave, Jean Jouzel, Valérie Masson-Delmotte, Serge Tisseron ou Ophélie Gaillard, expliquent, dans une tribune au « Monde », qu’il faut réviser les attributions du ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse, qui ne font aucune mention à l’éducation à la transition écologique.

Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé, le 16 avril, à Marseille que son quinquennat « sera écologique ou ne sera pas », en affichant le projet de « faire de la France une grande nation écologique », nous, citoyennes et citoyens engagés pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) [adoptés en 2015 par les Nations unies], souscrivons à ce projet et souhaitons singulièrement appeler l’attention du chef de l’Etat sur l’outil éducatif.

La « nation écologique » a pour préalables indispensables une nation-école et une école écologique.

Ce qui suit est l’objet d’une première démarche collective de réflexion d’acteurs de l’éducation au développement durable et à la transition écologique. Et nous connaissons l’intérêt d’Emmanuel Macron pour l’école, qui vient d’en donner un nouveau témoignage en Sorbonne devant les recteurs, peu avant la rentrée scolaire [le 25 août].

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La mort tombée du ciel

— Par Stéphane Sahuc —

Les images qui nous arrivent du Pakistan sont effroyables et terrifiantes. Des vagues d’eau brunâtre qui s’engouffrent dans des lits de rivière trop étroits, des montagnes liquides qui débordent détruisant tout sur leur passage. Rien ne résiste, les bâtiments, les ponts, les routes sont engloutis et déjà le bilan humain dépasse les 1 000 morts. Depuis le mois de juin, le pays est victime d’inondations monstres provoquées par les pluies de mousson. Avec un tiers du Pakistan actuellement sous les eaux, personne n’échappe à la catastrophe. Il y a ceux touchés directement et qui ont tout perdu. Ils sont plus de 33 millions dans ce cas, soit un Pakistanais sur sept. Mais l’ensemble de la population en subit les conséquences. Les routes coupées, les infrastructures fragilisées compliquent la vie dans tout le pays. Les approvisionnements sont ­réduits, les produits alimentaires de base voient leurs prix grimper en flèche. Et la situation pourrait encore s’aggraver.

Pour les Pakistanais, la mousson, même lorsqu’elle n’est pas d’une ampleur exceptionnelle, est devenue depuis des années synonyme de destruction et de mort.

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Martinique: le permanent débat sur l’Eau.

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Ensemble restons prudents afin d’éviter les erreurs du passé, à propos du permanent débat sur l’Eau, dont l’objectif politique local est d’arriver à terme à une assemblée et un tarif unique de l’Eau. Le prix de l’Eau est fixé par les 34 Maires qui ont confié aux 3 EPCI la gestion de sa production et sa distribution, lors des renouvellements de marché de CAP-NORD et d’Espace- Sud, les tarifs se sont rapprochés avec une légère différence que les politiques peuvent aligner.

Selon des données de l’Observatoire de l’Eau en Martinique, (voir détail) on peut constater que seule la CACEM, soit 4 communes, ne s’est pas alignée sur ces tarifs et demande 0.21 € de plus, donc sans avoir changé de statut nous ne sommes pas loin du tarif unique, c’est une question de bon sens politique. Concernant le choix du fermier, la différence s’est faite sur les performances techniques et financières, ce qui a permis à la SME d’être retenue, pour assurer la distribution de l’Eau.

Pourquoi parler d’assemblée unique de l’Eau ?

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 » Nous voulons décroître pour vivre, et pour mieux vivre »

— Collectif —

Europe Écologie-Les Verts, dont le prochain congrès doit avoir lieu avant la fin de l’année, doit devenir « le grand parti de la décroissance populaire dont nous avons un impérieux besoin », soulignent, dans une tribune au « Monde », les membres d’un collectif d’élus et militants écologistes.

Dans quelques mois, Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) tiendra son congrès, après une année marquée par une déception électorale qui n’a pas permis de placer l’écologie aussi haut que l’exigent les impératifs climatiques. L’alliance avec les gauches, grâce à laquelle nous avons retrouvé une place à l’Assemblée nationale, nous laisse aujourd’hui dans l’ombre politique et médiatique.

Ce bilan, c’est aussi celui de trop longues années de tergiversations sémantiques et politiques, qui ont dilué notre capacité à faire entendre un projet de rupture et à imposer un nouvel imaginaire.

Dans un monde qui, partout, s’effondre et pose la question, abyssale, de la survie même de l’humanité, nos ambiguïtés n’ont pas permis de répondre aux aspirations de celles et de ceux qui, dans l’angoisse de l’avenir, désirent se battre pour préserver une terre habitable. Nous nous sommes fait dépasser par l’accélération des effondrements en cours et des bouleversements qu’ils charrient.

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Route: l’écoconduite, le parent pauvre des économies d’énergie

Paris – Rouler moins vite, anticiper ses freinages, mais surtout ne pas se coller aux camions sur l’autoroute: quelques pratiques de bon sens suffisent sur la route pour économiser du carburant et polluer moins.

Alors que le pétrole est cher et que la planète brûle, il s’agit notamment d’appuyer moins sur le champignon, en passant par exemple de 120km/h à 110 sur autoroute ou de 90 à 80 sur nationale.  

Il faut également passer les vitesses au bon moment, couper le moteur à l’arrêt, enlever les coffres de toit ou ne pas abuser de la climatisation, souligne Guillaume Sabiron, de l’Institut français du pétrole-Energies nouvelles (Ifpen).  

– Jusqu’à -40% de consommation – 

Alors que les voitures particulières représentent 12% de la pollution liée au transport dans l’Union européenne, l’écoconduite permet de réduire immédiatement la consommation d’essence de 6 à 40%, limitant en même temps les émissions de gaz polluants et le nombre d’accidents.  

La plupart de ces techniques permettent aussi de prolonger l’autonomie des voitures hybrides et électriques. 

Au contraire, « une conduite agressive (accélérations rapides et freinages intempestifs) augmente la consommation de 30 à 40%« , mais va aussi épuiser les pneus et les freins, souligne Stacy Davis, du laboratoire américain d’Oak Ridge, qui teste ces techniques.  

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La Colombie propose un fonds international pour que les paysans protègent l’Amazonie

Bogota – Le président colombien Gustavo Petro va demander aux pays riches et aux multinationales de payer les paysans pour qu’ils protègent la forêt amazonienne et récupèrent les zones déboisées, a-t-il annoncé jeudi.

« Il faut construire un fonds financier d’environ 500 millions de dollars par an, de manière permanente pendant 20 ans, afin que les grandes entreprises du monde et les gouvernements les plus riches puissent, s’ils veulent vraiment faire avancer la lutte contre le changement climatique, nous financer soit par des crédits carbone, soit par des contributions directes« , a déclaré M. Petro au cours d’un déplacement dans une école indigène de Leticia (sud), la capitale du département d’Amazonas. 

Le président de gauche a également annoncé son intention de porter cette initiative lors la prochaine conférence des Nations unies sur le climat, la COP27, qui se tiendra en Égypte en novembre. 

Avec cet argent, le nouveau gouvernement colombien entend verser des salaires mensuels à « cent mille familles amazoniennes » qui « laisseront naître la forêt là où elle a déjà été brûlée » et la protégeront « là où elle est vulnérable« , ceci afin de « sauver 21 millions d’hectares » détruits dans la sous-région la plus riche et la plus dense en biodiversité de la planète. 

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Situation d’urgence permanente.

— Par Florent Grabin, Président de l’Association Écologique  P.U.M.A. —

La politique publique en Martinique est très souvent gérée dans l’urgence, ou par mimétisme avec ce qui se passe au niveau national. En ce moment l’actualité nous informe sur les effets du dérèglement climatique qui agit sur la France et dans le monde entier.

Ce n’est pas faute d’avoir été mis en garde par les différents rapports du GIEC qui précisent que nous vivrons des aléas climatiques de plus en plus puissants, avec des conséquences incalculables en termes social, économique, environnemental et sanitaire, aujourd’hui les images parlent d’elles-mêmes.

Forts de ces informations, nous, PUMA, avons en 2017, invité le Professeur Jean JOUZEL du GIEC à venir en Martinique afin de nous faire un diagnostic sur les risques qui nous menaceront.

Nous avons informé la population, les élus, toutes tendances confondues, sur l’urgence de mettre en étude différents scénarios, afin de protéger les biens et les vies sur tout notre territoire. Ce qui est inquiétant, c’est que la procrastination dominante (tendance à remettre au lendemain ce que l’on doit faire par paresse, négligence, etc.)

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Qualité, traitement, origine… tout comprendre à l’eau du robinet

Boire l’eau du robinet plutôt qu’en bouteille plastique ? Une bonne idée pour la planète mais aussi pour votre santé. Explications.

En France, ouvrir un robinet afin d’obtenir de l’eau potable est un geste du quotidien particulièrement facile. Un geste qui nous donne accès à une eau d’une très bonne qualité microbiologique. Ce qui peut s’avérer bien utile, surtout avec les chaleurs estivales…

Pourtant, un Français sur trois en 2020 continuait de boire de l’eau en bouteille plutôt qu’au robinet. Alors même que les déchets plastiques nuisent à la santé et à l’environnement, que l’eau en bouteille est plus coûteuse… et que sa qualité n’est pas toujours irréprochable. Voyons ici d’où vient l’eau du robinet et ce qui la rend propre à la consommation.

D’où vient l’eau courante et comment devient-elle potable ?

Deux tiers de l’eau potable produite sont captés dans les eaux souterraines (nappes phréatiques). Le tiers restant provient des eaux superficielles, appelées également eaux de surface (rivières, fleuves, lacs, barrages). Les nappes et rivières sont alimentées grâce aux précipitations sous forme de neige et de pluie puis aux ruissellements et infiltrations engendrés.

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Sobriété, frugalité… et si on vivait mieux avec moins ?

— Par Florence Santrot —

Voilà un sujet vaste et aux multiples facettes. La sobriété a le vent en poupe mais encore faut-il comprendre de dont il s’agit exactement. Explication.

Surconsommation, gaspillage, gabegie… si les derniers rapports du GIEC et les effets incontestables du réchauffement climatique cet été incitent à la sobriété et à la frugalité, ces notions restent parfois floues pour bon nombre d’entre nous. Le sujet est pourtant particulièrement à l’ordre du jour actuellement, tant le pouvoir d’achat est mis à mal ces derniers mois. Or, la réduction de son impact environnemental a cela d’intéressant qu’elle est à la fois bonne pour la planète mais aussi intéressante pour le portefeuille puisqu’elle permet de faire des économies. Ce n’est pas tant de la décroissance que de la consommation responsable.

Cette philosophie, Philippe Lévêque l’a fait sienne il y a plus de dix ans. C’est en effet en 2012 qu’il a publié son Guide Ecofrugal dans lequel il décrit les solutions économiques et écologiques à adopter sans plus tarder dans son quotidien. Cet ouvrage, réédité plusieurs fois depuis, est disponible en téléchargement libre depuis la page d’accueil de son site.

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Valorisation des sargasses : Une ressource pour les chercheurs, les entrepreneurs et les responsables politiques des Caraïbes

Auteur principal : Anne Desrochers
Auteurs contributeurs : Shelly-Ann Cox, Hazel A. Oxenford Brigitta van Tussenbroek

1. Introduction

1.1 Contexte

La prolifération inédite des algues sargasses pélagiques dans l’Atlantique équatorial est un phénomène émergeant majeur : en effet, depuis 2011, les sargasses se déplacent dans la mer des Caraïbes et s’échouent massivement sur les côtes caribéennes exposées aux vents (Franks, Johnson, et Ko 2016, Wang et al. 2019). Ce phénomène a perturbé la pêche, engendré de lourds impacts sur le tourisme et endommagé des écosystèmes cruciaux près des côtes, et, avec eux, les moyens de subsistance côtiers. Enfin, il est aussi à l’origine de problèmes de santé importants au sein des populations exposées aux sargasses en décomposition (PNUE 2018). Ces événements touchent également l’Afrique de l’Ouest, où des échouages massifs de sargasses pélagiques ont lieu depuis 2009 (Addico et deGraft – Johnson 2016).

Lire aussi :Les sargasses de la Caraïbe, un éco-matériau à développer

Passés les premiers questionnements, cette nouvelle région source de sargasses a été reliée au changement climatique et à l’eutrophisation des océans ; elle devrait continuer à favoriser le développement des sargasses dans le futur.

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Cuba: Cuba appelle à l’aide, confronté au gigantesque incendie d’un dépôt pétrolier

Au moins un mort dans le gigantesque incendie

Matanzas (Cuba) – Cuba a reçu des offres d’assistance de nombreux pays après son appel à l’aide pour faire face au gigantesque incendie d’un dépôt pétrolier frappé par la foudre qui a engendré des explosions dans lesquelles au moins une personne a été tuée, 121 blessées et 17 encore portées disparues.

Quelque 1.900 personnes ont été évacuées de la zone sinistrée, située dans la banlieue de Mantanzas, ville de 140.00 habitants à 100 kilomètres à l’est de La Havane, d’où était visible l’énorme panache de fumée noire obscurcissant le ciel. 

« Un corps a été retrouvé sur le site de l’accident« , a déclaré Luis Armando Wong, directeur de la Santé de Matanzas, lors d’une conférence de presse. 

Cinq blessés sont dans un état critique, trois dans un état très grave et 28 sérieusement atteints, selon un dernier bilan communiqué sur le compte Twitter de la présidence.  

Parmi les blessés figure le ministre de l’Energie, Livan Arronte. 

Les 17 personnes disparues sont des pompiers « qui se trouvaient dans la zone la plus proche de l’incendie » lorsqu’une explosion a eu lieu.  

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Mini marché « Faites avec les artisans »

À l’Ecolieu de Tivoli Samedi 6 Août 2022

Réalisez vos propres créations avec nos artisans : bijoux PurRoots, cosmétiques avec Les petits savons de Steph et Afrique originale, bois et astuces avec Poubel bagay et bouturage avec CCPYPM. Entrée libre, participation pour repartir avec vos créations !!

Ceci en parallèle de votre mini marché mensuel ; artisanat, cosmétiques, légumes, thés, aromates et plants de CCPYPM, roses du désert Zion garden, viande de porc locale fraîche sans OGM de LAKOUA du Gros morne (Commandez jusqu’au mardi 2 AOÛT : 0696 17 34 74)

Et… la visite de l’Ecolieu et des outils qui le constituent. Pour les petites personnes : poules, canards, labyrinthe de plantes médicinales, parcours sensoriel et pédagogique autour de la biodiversité sur les berges de la rivière.

Restauration par ABYSSIANS : mets ITAL.

IG ypiranga.martinique. WHATS APP 0696 19 78 92. FB Le jardin partagé de Trénelle Citron.

Entrée libre, Samedi 6 AOÛT  8h 12h à l’Ecolieu de Tivoli.

Chemin Desbrosses La Vallée Carrefour Tivoli, FDF.

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28 juillet 2022 : jour du dépassement

Les yeux de l’humanité plus gros que le ventre de la planète

Chaque année, c’est le même constat. Alors que nous entamons la 2e moitié de l’année, l’humanité a d’ores et déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. Et nous perdons sans cesse du terrain : en 1970, ce jour intervenait le 29 décembre.

La surconsommation n’est pas une vue de l’esprit : le poids qu’elle fait supporter à la planète a son indicateur. Grâce notamment à l’ONG Global Footprint Network qui calcule chaque année le jour à partir duquel nous puisons plus de ressources renouvelables que la planète est en mesure de nous donner.

Cette date est calculée à partir d’un rapport entre la consommation annuelle de l’humanité en ressources naturelles et la capacité de régénération desdites ressources par la planète. Et si le premier calcul de ce genre date de 1987, l’ONG a depuis mis en place une méthodologie lui permettant d’établir les dates des années précédentes (depuis 1970). La conclusion est sans appel : en 1970, le jour du dépassement intervenait le 29 décembre.

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Déforestation : en Amazonie, 18 arbres sont coupés chaque seconde

Dans l’ensemble du Brésil, la déforestation a bondi en 2021 de 20,1 %, selon une étude indépendante. Et c’est l’Amazonie qui paie le plus lourd tribu.

C’est un chiffre choc. Sur l’année 2021, en moyenne, ce sont l’équivalent de 18 arbres qui ont été coupés chaque seconde au Brésil. Et plus particulièrement en Amazonie. Cette donnée est le fruit d’une étude indépendante publiée sur la plateforme collaborative MapBiomas le 18 juillet 2022. “Dans la seule Amazonie, 111,6 hectares ont été déboisés chaque heure, soit 1,9 hectare par minute, ce qui équivaut à près de 18 arbres par seconde“, indique le rapport. Pour établir cette estimation, l’étude a combiné des données fournies par divers systèmes de cartographie par satellite. Mais aussi par des ONG et des recherches universitaires.

Ce rythme d’abattage des arbres au Brésil s’inscrit en hausse de 20,1 % entre 2020 et 2021. Au total, l’étude estime que le pays de Jair Bolsonaro a perdu 16 557 km2 de couverture de végétation originelle en un an. A titre de comparaison, c’est l’équivalent de la superficie du Limousin ou de la Franche-Comté qui a été déboisé.

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