Ecologie

Affaire du Siècle : « Nous sommes 2,3 millions »

Hier matin, des citoyen·ne·s ont affiché sur 3m sur 30m ce message, en soutien à l’Affaire du Siècle : « Nous sommes 2,3 millions », sur la voie Georges Pompidou, à deux pas du tribunal administratif de Paris. L’objectif ? Rappeler à l’Etat qu’il répondait aux 2 312 550 personnes qui ont signé notre pétition.
Audience de l’Affaire du Siècle : vers une victoire historique pour le climat

L’audience de l’Affaire du Siècle a eu lieu hier, jeudi 14 janvier, de 13h45 à 17h15 au tribunal administratif de Paris.

L’inaction climatique de la France est une faute qui engage la responsabilité de l’Etat. C’est en substance ce qu’a dit Amélie Fort-Besnard, la rapporteure publique.

Si le tribunal suit les conclusions de la rapporteure publique, la responsabilité de l’Etat français dans le dérèglement climatique serait enfin reconnue. Ce serait une avancée historique du droit français et une victoire majeure pour le climat et pour la protection de chacun et chacune face aux conséquences des changements climatiques.

Toutes les victimes des changements climatiques pourraient alors s’appuyer sur cette jurisprudence pour faire valoir leur droit et obtenir réparation.

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Eau, le carême 2021 est là !!!

En 2021, saurons-nous faire face à la crise de l’Eau au robinet ? C’est la réponse qu’attend la population, suite à l’échec de nos dirigeants à gérer depuis des années, la production et la distribution de ce précieux liquide.

La crise 2020, nous a révélé de nombreux dysfonctionnements dans la gestion de cette crise que nous aurions pu éviter, si les dirigeants respectaient la population et ses associations qui sont leurs représentants dans les instances prévues à cet effet.

Nous nous devons de rappeler les nombreuses émissions radio animées par Pierre DAVIDAS, Robert RANCIOT et votre serviteur Florent GRABIN, tous trois du bureau de l’association écologique APPELS, sans oublier les interventions télévisées pour informer la population, il y a plus de 20 ans. Nous avons dérangé et dérangeons encore ces cadres territoriaux qui ont pour fonction d’accompagner les élus dans les orientations et les choix pour la mise en place du réseau de distribution. Que d’Eau depuis sous les ponts, pardon, les viaducs politiques !!!

Prenons le cas de la modélisation du réseau, ce sont trois cadres qui se sont rendus au niveau national pour être formés à cette méthode qui permet d’anticiper les casses et la meilleure distribution en cas de crise afin d’optimiser les bons débits.

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Séguineau : Que l’exécutif de la CTM cesse de retarder le démarrage des travaux!

— Par Claude Lise, Président de l’Assemblée de Martinique, ancien Président du Conseil Général —
Dans le dernier carré des affidés d’AMJ, les responsables de la propagande sont heureux ! Ils croient avoir trouvé l’arme décisive dans l’entreprise de manipulation de l’opinion à laquelle ils se livrent depuis des mois dans « l’affaire Séguineau ». Il s’agit d’un courrier adressé par Christian de Joannis de Verclos au commissaire-enquêteur chargé d’une enquête publique dans cette affaire. 
 
Je n’aurai pas la cruauté de m’attarder sur l’évolution spectaculaire opérée par certains à l’égard de celui qu’en 1992 j’ai nommé DGA chargé des services techniques du Conseil général. De détracteurs imprégnés de préjugés à l’époque, ils sont devenu, pour la circonstance en tout cas, laudateurs inconditionnels !
 
Je veux quand même rappeler qu’Alfred Marie-Jeanne, arrivé à la présidence de la Région en 1998, a farouchement combattu le projet de TCSP -tout à fait remarquable- préparé par Christian de Verclos et son équipe et pour lequel je proposais un co-financement Département-Région-Europe, préférant un projet inspiré par la DDE (!), un service de l’Etat qui, à l’époque, reprochait au DGA du CG sa trop grande implication au service d’une collectivité locale ! 

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Guyane : la justice enjoint l’État de «prolonger» les concessions controversées de Montagne d’or

Le tribunal administratif de Guyane a enjoint jeudi l’État «de prolonger» les concessions minières de la Compagnie Montagne d’or en Guyane, annulant le refus implicite du ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

Dans son jugement, le tribunal a «enjoint à l’État de prolonger», «dans un délai de six mois» les concessions, clés de voûte du projet minier controversé dit de la Montagne d’or. Il a ainsi «annulé» le refus implicite de Bruno Le Maire de prolonger les concessions minières de la Compagnie Montagne d’or en Guyane.

Une faiblesse dans les arguments de l’État, selon le tribunal

S’appuyant sur le dépassement du délai réglementaire d’instruction de deux ans, le ministre de l’Économie avait implicitement rejeté le 21 janvier 2019 le renouvellement pour 25 ans des concessions minières de la compagnie Montagne d’or (CMO), portant alors juridiquement un coup d’arrêt au plus grand projet d’extraction d’or primaire jamais proposé en France, porté par le consortium russo-canadien Nordgold-Columbus Gold.

Le tribunal administratif a considéré que CMO «présente suffisamment d’éléments justifiant de ses capacités techniques et financières pour exploiter les concessions».

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L’enquête publique pour la servitude de Séguineau

— Par l’Association Écologique Pour Une Martinique Autrement ( PUMA) —

Dans la nuit du 5 au 6 mai contrairement à ce qui figure dans l’arrêté qui parle du 6 au 7 mai 2009, la canalisation d’adduction d’Eau potable en provenance de l’Usine de Vivé au Lorrain, s’est déboîtée au lieu-dit Séguineau à hauteur de la propriété de Bernard Bally qu’elle traverse depuis 1980.

Une Convention pour autorisation de passage d’une canalisation de 800 mm a été proposée en 1980 à tous les concernés par l’emprise de ces tuyaux. Elle a été signée par Bernard BALLY et non par le Conseil Général, pourtant demandeur. Cette absence de signature rend le document nul, toutefois, on peut considérer que la prescription trentenaire a créé une situation de fait, donc cette canalisation appartient à la Collectivité Territoriale de Martinique (C.T.M.), dans ces conditions, la réparation des 83 m déboîtés s’impose.

Assurer le bon fonctionnement du réseau d’adduction d’Eau est une priorité absolue de la C.T.M., tout particulièrement dans le contexte de sécheresse qui tend à se répéter année après année. Il appartient à l’Assemblée de Martinique, et à elle seule, de se prononcer sur les affaires de la Collectivité, notamment en ce qui concerne ses biens et l’aménagement.

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Montagne Pelée : surveiller… équiper et développer

— Par Christian Rapha, maire de Saint-Pierre —
Le nouveau statut de la montagne en vigilance jaune rend urgente la réalisation d’infrastructures pérennes garantissant la sécurité de la population et le développement de la zone. En tant que maire de Saint-Pierre, j’ai pris acte du nouveau statut de la montagne Pelée dont l’activité sismique récente aux dires des spécialistes a justifié le passage en vigilance jaune. Je note que, dans son bulletin de septembre 2020, consultable en ligne, l’OVSM/IPGP indiquait que la vigilance restait verte, en dépit d’une moyenne de 32 séismes/mois au cours des douze derniers mois.

Je retiens que les autorités estiment qu’il n’y a aucun signe précurseur d’éruption.

Je me félicite que cette vigilance jaune soit présentée par les autorités scientifiques et étatiques comme un moyen de renforcer la surveillance de la Montagne, dont il faut à cette occasion rappeler qu’elle n’a jamais cessé d’être en activité.

La communication le 4 décembre autour du nouveau statut de la montagne a été suivie le samedi 5 de la signature d’une convention entre la CTM et l’OVSM/IPGP et l’annonce de la tenue d’un colloque international sur ces questions début 2021.

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Quand la vérité sort du puits !

— Par Pierre Alex Marie-Anne —

L’eau, source de toute vie serait à en croire les déclarations éclaboussantes de nos dirigeants, tant politiques qu’associatifs, au cœur de leurs préoccupations ; il n’en est malheureusement rien ! L’exemple de la tragi-comédie qui se déroule autour du problème de la réparation de la casse de Séguineau au LORRAIN en fournit une première démonstration ; au rythme où vont les choses, il y a fort à parier que les malheureux habitants de la Martinique devront tirer la langue au prochain carême, pour s’abreuver au précieux liquide. Mais plus édifiant encore est le silence assourdissant de ces mêmes, on ose à peine dire responsables, à propos de l’annonce faite par le Ministre des outre-mer, dans son communiqué de Presse du 6 novembre dernier, de la création par la Loi d’un Syndicat Unique de gestion de l’Eau et de l’Assainissement en Guadeloupe, d’ici Septembre 2021. Ce syndicat, regroupant toutes les collectivités intervenant dans la gestion de l’eau (communautés d’agglomération,Région et Département) se fixe pour objectif d’être :« le gage d’une gestion solidaire, mutualisé et collégiale », autrement dit, tout ce que les citoyens de notre territoire attendent avec impatience depuis des années .

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« L’écologie à l’épreuve du temps », de George King Babou

L’auteur :
Georges King BABOU est diplômé en Philosophie, Théologie et Science religieuse. Son audace et sa sagacité de vie, se laissent héler par des questions d’éthique sociale, cela davantage par le truchement de plus d’une décennie d’expérience et de vie pastorale comme prêtre missionnaire Oblat de Marie Immaculée.

Résumé :
Les débats, les conférences et les discours sur l’écologie portent à croire que nous traversons aujourd’hui une crise écologique et qui appelle une prise de conscience.
Du rapport complexe pouvant se dégager de l’écologie «scientifique», «politique ou économique», «pratique», et dans la pertinence de leurs approches, notre travail tout en se démarquant d’elles, leur reste pour autant solidaires dans un cadre théologique : une écologie théologique.
La lecture croisée de Saint Jean-Paul II et François, laisse transparaître deux orientations différentes et une problématique convergente : le salut de la création (au sens large du terme). Jean-Paul II part d’une théologie classique, celle de la révélation divine pour asseoir sa pensée écologique axée sur la dignité de l’homme et le bien commun. François, pour sa part, appréhende cette révélation à partir d’une théologie renversée : celle d’en bas, à partir de la terre concrète qui porte les souffrances de la nature et du pauvre pour nous parler de Dieu, nous prouvant ainsi que la révélation ne vient pas seulement d’en haut ; elle germe aussi de la terre.

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Victimes de pesticides, vous pouvez demander une indemnisation

Les victimes professionnelles atteintes de maladies liées à une exposition aux pesticides peuvent désormais demander une indemnisation. Le fonds d’indemnisation des victimes de pesticides (FIVP) nouvellement créé permet une meilleure reconnaissance de ces maladies professionnelles. Il indemnise les agriculteurs mais aussi les enfants ayant été exposés aux pesticides avant la naissance. Les exploitants agricoles retraités avant 2002 sont aussi concernés. Un décret est paru au Journal officiel le 29 novembre 2020 en application de la loi de finances de la sécurité sociale pour 2020. Service-Public.fr vous explique.

Qui est concerné ?

Le fonds indemnise les salariés du régime général et les travailleurs agricoles atteints d’une maladie d’origine professionnelle liée à une exposition aux pesticides. Il verse également, au titre de la solidarité nationale, une indemnisation aux personnes suivantes :

  • les assurés non-salariés agricoles ;
  • les non-salariés agricoles déjà indemnisés pour une maladie professionnelle en lien avec les pesticides avant le 30 novembre 2020 ;
  • les anciens exploitants, leurs conjoints et les membres de la famille bénéficiaires d’une pension de retraite agricole qui ont cessé leur activité non salariée agricole avant le 1er avril 2002 ;
  • les enfants atteints d’une pathologie résultant directement de leur exposition prénatale du fait de l’exposition professionnelle de l’un ou l’autre de leurs parents à des pesticides.

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Arrêté légitime devant une légalité défaillante

— Par Léo Ursulet —

Stasnilas Cazelles, vous n’êtes pas préfet du département de la Drôme, mais préfet de la Région Martinique. Et en grand commis obéissant et zélé de l’Etat, vous vous avez tenu à rétablir l’autorité compétente du ministre de l’Agriculture, en sollicitant le rejet judiciaire de l’arrêté antipesticides du maire du Prêcheur.

Alors que le chlordécone a été interdit à la fin des années 1970 aux États-Unis, son usage a été autorisé en Martinique et en Guadeloupe entre 1972 et 1993 pour lutter contre le charançon du bananier. Bien qu’interdit en France dès 1990, il fut utilisé aux Antilles jusqu’en 1993, par dérogation précisément du ministre de l’Agriculture, sous la pression malgré une avalanche de rapports défavorables. Ce ministère se trouve aujourd’hui comme l’autorité devant laquelle un maire de la Martinique doit s’incliner quand il veut protéger sa population contre l’usage des pesticides !

Lire aussi : Ils ont empoisonné notre terre, nos eaux, nos rivages… notre peuple

Le chlordécone est un produit organochloré ultra-toxique avec des effets durables de plusieurs siècles sur l’environnement et particulièrement dangereux pour la santé humaine.

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Aucune trace de pesticides dans les assiettes, freinons la disparition de la couche arable

— Par Christian Dachir —

Nous sommes dans des dérives, les plus folles, depuis un certain nombre d’années, qui s’amplifient de plus en plus et qui font du tort aux agriculteurs. Les grands experts Martiniquais pensent que la Martinique sera totalement en culture biologique et que celle-ci sera la seule garantie pour la santé. Or, quel que soit le mode cultural, du moment que les règles et que les conditions d’utilisations sont scrupuleusement respectées, aucune trace de pesticides ne doit se trouver dans les fruits et légumes. Les différents modes de façons culturales sont toutes bonnes pour la consommation aussi bien la culture biologique que la culture organique, la culture raisonnée et la culture conventionnelle. Car si les protocoles de ces différents choix culturaux sont respectés, il n’ y a aucun danger pour la santé. Il faut savoir que même en culture conventionnelle, en respectant les doses du produit à utiliser par rapport aux maladies (insectes, champignons, bactéries, virus), et la date du dernier traitement avant récolte , ainsi que le respect de la floraison, on ne devrait trouver aucune trace de pesticides à la consommation.

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« Nous voici à nouveau surpris »

Par José Nosel

En découvrant, à la télévision et sur des vidéos des réseaux sociaux, l’ampleur catastrophique des dégâts causés par l’épisode pluvieux de ce début novembre 2020, j’ai pensé à un autre épisode de pluie intense, celui de mai 2009, qui avait causé des dommages importants aux constructions et infrastructures du pays et qui m’avait inspiré une réflexion au sujet du risque d’inondations. J’en avais tiré un article publié dans la revue Antilla en juin 2009.

Je m’étais rendu compte que depuis au moins 3 décennies, où des efforts fructueux ont été portés sur la prévention des risques cycloniques et sismiques, c’étaient les risques de fortes pluies, et inondations, dans leurs conséquences, qui devenaient les risques naturels majeurs les plus fréquents de la Martinique.

Car autant ces risques de pluies et d’inondations ont des conséquences souvent catastrophiques, comme l’épisode en cours, voire parfois mortelles, autant ces risques, non seulement, nous ne les prenons pas suffisamment à la hauteur des enjeux en cause, mais encore, il me semble que, par nos comportements individuels et collectifs, nous les aggravons. En particulier, par une politique de constructions, qui pourrait être plus rigoureuse quant à leurs implantations.

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Climat : 1 % de la population est à l’origine de la moitié de la pollution aérienne

Seulement 11 % de la population mondiale a pris l’avion en 2018, révèle une étude relayée par le « Guardian ». Les Américains sont les plus nomades.

Les pratiques d’un petit nombre affectent toute la planète. À l’heure où le transport aérien est pointé du doigt pour son impact sur l’environnement, une étude parue dans le journal Global Environmental Change, relayée par le quotidien britannique Guardian, dresse un constat implacable : en 2018, seulement 1 % de la population mondiale était à l’origine de la moitié de la pollution causée par les avions. En d’autres termes, selon les chercheurs, les voyageurs qui se déplacent très fréquemment avec ce mode de transport ont une incidence considérable sur le réchauffement climatique, qui touche toute la population mondiale.

Comme le souligne l’étude, seulement 11 % de la population mondiale a pris l’avion en 2018, et 4 % pour se rendre à l’étranger. Les mauvais élèves parmi les pays riches sont les passagers originaires des États-Unis. À eux seuls, ils ont une empreinte carbone égale à celle de ceux de dix territoires réunis, dont le Royaume-Uni, le Japon, l’Allemagne et l’Australie.

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#NoëlSansAmazon

Cher Père Noël,

Cette année, nous prenons l’engagement d’un #NoëlSansAmazon.

En 2020, chaque jour, l’urgence sociale et écologique s’est rappelée à nous. La crise sanitaire que nous traversons a déjà eu des conséquences dramatiques en France : des milliers d’emplois ont disparu, le chômage atteint 9% et un million de personnes ont basculé dans la pauvreté. Cette situation inédite est la conséquence directe de nos modes de production, mondialisés, et de notre consommation de ressources naturelles, déraisonnée. Pour sortir de cette crise, il nous faut retrouver deux choses : notre souveraineté nationale et européenne, et notre esprit de solidarité. C’est promis, Père Noël : à partir de maintenant, nous allons tous faire plus d’efforts.

Et nous commencerons par cette bonne résolution : cette année, nous fêterons #NoelSansAmazon. Pour les fêtes, nous nous engageons à n’acheter aucun cadeau sur cette plateforme.

Nous ferons sans. Sans cette entreprise prédatrice des emplois (1 emploi créé chez Amazon, c’est entre 2,2 et 4,6 emplois détruits sur nos territoires), prédatrice du commerce, prédatrice des terres (en comptant les entrepôts Amazon actuellement en projet, l’entreprise occupera à elle seule 2 000 000 m2 de terres en France, soit l’équivalent de 185 terrains de football !),

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Séguineau : lettre ouverte du propriétaire du terrain au préfet

Objet : Réparation Canalisation Séguineau / Rappel de proposition de solution directe.

Monsieur Le Préfet,

C’est avec grand étonnement et déception que j’apprends par les Nouvelles que vous étes favorable à un arrété de servitude d’intérét public concernant mon terrain de Séguineau, alors que j’avais proposé il y a 6 mois une transaction a la CTM, transaction acceptée et validée par un vote de l’assemblée territoriale, mais jusqu’a présent refusée d’étre exécutée par le président de l’exécutif. OU EST LA DEMOCRATIE ? Pourquoi tant de haine, tant de racisme ? Allant jusqu’a priver la population d’eau, plus grave le non-respect de la parole donnée et de sa signature.

Je rappelle que la convention de servitude que j’ai signée en 1980 n’a pas été signée par le Département de la Martinique de l’époque, et donc non exécuté par eux. En effet, contrairement aux affirmations de Mr Marie-Sainte, je n’ai jamais été indemnisé pour cette servitude. Je rappelle également que j’avais transmis cette convention de servitude aux services du Conseil Général en 2010 et également aux Sous-Préfets successifs appelées en arbitrage à ma demande pour une solution rapide et donc a moindre coût pour tous.

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Catastrophe naturelle? Vous avez dit naturelle?

— Par Florent Grabin, Président de l’association P.U.M.A. —

Prenant part à la douleur des victimes de ces dernières intempéries, Pour Une Martinique Autrement (PUMA) adresse toute sa compassion et son soutien aux habitants à reloger et victimes des coupures d’eau.
Afin d’éviter la reproduction de cette catastrophe, il est impératif de rétablir la vérité sur la canalisation de 800 qui relie l’usine de production d’eau de VIVÉ au réservoir de Trinité.
En 2009, il y eut un effondrement sous la chaussée, à Fond St Jacques. Comme dans beaucoup de cas similaires, sans trop chercher l’origine du désordre, une couche d’enrobé de goudron a été faite pour rétablir le niveau de la route. Ce, en oubliant l’autre moteur de dégradation des canalisations qui agite l’argile liquide: ce sont les vibrations dues au passage des gros camions .
PUMA avait mis en garde les autorités martiniquaises en indiquant que Fond St Jacques était dans la même configuration que Seguineau.
En 2020, nous avons réitéré nos mises en gardes, mais Daniel Marie-Sainte (DMS) a fait le choix de tenter de salir notre Président sur- Radio Lévé Doubout Matinik (RLDM) et les Réseaux Sociaux.

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Négociations oui ! Bavardages rituels, non merci ! »

— Communiqué de presse —

Lyannaj Pou dépolyé Matinik a reçu du Préfet de la Martinique une invitation à une réunion du COPIL (comité de pilotage) sur le chlordécone. Nous sommes au regret de devoir décliner cette invitation.

Ce que nous réclamons, c’est une invitation à participer, en tant que composante plurielle et reconnue du mouvement social, à une véritable négociation où l’Etat qui a avoué ses responsabilités dans la tragédie que nous vivons serait face à une représentation de toute la population pour arrêter les mesures et le financement nécessaires à la sortie de cette catastrophe.

Les solutions existent. Les 52 points de revendications du mouvement social, résumés dans nos 10 exigences présentées à la population le 7 novembre, sont une contribution incontournable.

Lyannaj Pou dépolyé Matinik ne mettra aucun obstacle à ce que certaines organisations qui la composent continuent, si elles le souhaitent, de participer à ces grand-messes, qui à ce jour n’ont porté aucune preuve de leur utilité pour résoudre les problèmes de santé, de pollution et de justice que nous connaissons.

Nous rappelons avec force que c’est en se mettant debout pour la vie que le peuple pourra imposer la négociation nécessaire, dans le respect des générations actuelles et futures.

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Collectif des ouvriers (es) agricoles empoisonnés (es) par les pesticides

Memorandum et revendications

I/ Contexte et Historique

A) Un empoisonnement massif perpétré en toute connaissance de cause

L’économie de la Martinique repose majoritairement sur la monoculture de la banane destinée à l’exportation. Le choix d’une agriculture extensive et productiviste mettant en avant la rentabilité, au profit des investisseurs, a impliqué l’épandage de toutes sortes de produits phytosanitaires dont l’un ayant été mis en avant par l’actualité, à savoir : le chlordécone.

Le chlordécone, substance active ayant composé des pesticides organochlorés ultratoxiques et ultra-persistant dans l’environnement, ont été massivement utilisés, officiellement durant plus de vingt ans, entre 1972 et 1993, sous les noms commerciaux de Képone, de Curlone, et de Musalone afin de lutter contre le <charançon>.

En 1975, la toxicité du chlordécone était connue<. En effet, un accident industriel, survenu à <l’

<C’est en février 1972 que le ministre de l’Agriculture Jacques CHIRAC signe la première autorisation provisoire de mise sur le marché, compte tenu de la pertinence du produit pour lutter contre le charan<çHCH< »<) dont l’effet s’amenuisait au vu de la résistance développée par le charançon, avec un gain d’efficacité de l’ordre 100 pour la molécule de chlordécone<.

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Collectif Zéro Chlordécone Zéro Poison

Mesdames et Messieurs Maires de Martinique,

Nous, précédemment Collectif contre l’Épandage Aérien et l’Empoisonnement de Martiniquais crée en juillet 2012, sommes un regroupement et de martiniquais.e.s, de collectifs et d’associations militant.e.s soucieux de leur devenir.
Pour ce faire, nous initions plusieurs fois par an, des actions et mobilisations afin d’obtenir des avancées significatives dans notre combat pour la reconnaissance de l’empoisonnement de la population martiniquaise au chlordécone, pour sa prise en charge et pour la mise en place de solutions de protection de l’ensemble des martiniquais.

À ce titre-là, et à la lueur des enseignements et révélations apportées par la Commission d’enquête Parlementaire sur le chlordécone nous vous exhortons à prendre toutes les dispositions nécessaires à l’arrêt de l’utilisation de tous les pesticides portant atteinte à la santé de la population, à la faune et à la flore, et qui menacent également notre existence et celle des générations futures.
En effet, il nous paraît primordial que les hommes et femmes politiques de Martinique sortent du silence, et prennent part à leur tour à la défense des intérêts supérieurs de la Martinique.

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Lyannaj Pou Dépolyé Matinik

Samedi 07 novembre 2020 à 15h00 sur la Savane de Fort de France .

A l’appel du LYANNAJ POU DEPOLYE MATINIK, une trentaine d’organisations, d’associations, de syndicats, partis, organisations paysanne, de femmes, écologistes, de personnels de santé, de citoyens, de citoyennes…appellent à un rassemblement le samedi 07 novembre 2020 à 15h00 sur la Savane de Fort de France .

L’objectif est de réclamer de l’État, une négociation sérieuse avec le peuple, ses représentants, les institutions d’élu.e.s, les acteurs et actrices du terrain.

DOUBOUT POU LA VI SAN KLORDEKON EK PIES PESTISID ! tel est notre mot d’ordre.

Une marche se déroulera dans la ville. Après cette marche, une partie artistique se déroulera sur la Savane avec une partie des 58 artistes qui ont pris position en faveur de ce combat et de cette mobilisation.

La parole sera donnée à une dizaine de personnes volontaires désignées par tirage au sort effectué sur place pour s’exprimer brièvement.

Une déclaration internationale et une déclaration martiniquaise seront lues au cours de la manifestation et en conclusion.

Cette mobilisation se fait dans le cadre du droit reconnu de manifester pour ses revendications malgré le confinement.

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De l’eau pour tous, tout de suite !!!

—Par Florent Grabin de l’Association écologique P.U.M.A. —

Le carême 2020, nous a donné un aperçu des conséquences, prévisibles, du réchauffement climatique sur la distribution de l’Eau au robinet, l’irresponsabilité collective de ceux qui nous dirigent n’est plus à démontrer, c’est sans scrupule qu’ils ont organisé, avec mépris, la distribution de ce précieux liquide.

Cela fait onze années que nos élus, toutes tendances confondues, sont incapables de réparer 83 m de tuyaux, il a fallu que nous, PUMA, qui suivons cette affaire depuis l’origine avons poursuivi la médiatisation pour dénoncer ce scandale ; nous avons constaté l’arrivée d’un quarteron de juristes et ingénieurs du dimanche ‘’dégainés’’ sur ce sujet.

Soucieux de cette inqualifiable situation, Catherine CONCONNE et Fred LORDINOT se sont saisi du volet politique qui a débouché sur l’amendement LORDINOT, voté démocratiquement par des élus de l’Assemblée de Martinique à la CTM ; cette délibération a été soumise au contrôle de la légalité, comme le veut la loi.

Nous avons attendu qu’un élu ou n’importe quelle organisation défèrent devant le Tribunal Administratif de Fort-de-France cette décision, dans le délai des deux mois, prévus par les textes de procédures administratives.

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Les 1 % les plus riches émettent deux fois plus de carbone que la moitié la plus pauvre de l’humanité

Selon les estimations de l’ONG Oxfam, les 1 % les plus riches seraient responsables de plus de 15 % des émissions de carbone cumulées entre 1990 et 2015… soit deux fois plus que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Explications.

— Par Morgane Russeil-Salvan —

Pour la calotte glaciaire arctique, le point de non retour aurait été franchi. Le 13 août, plusieurs scientifiques publient un article dans la revue Communications Earth and Environnement. Selon eux, la banquise continuerait à rétrécir “même si le changement climatique s’arrêtait aujourd’hui”, car les chutes de neige ne compensent plus les pertes de glace.

Aux États-Unis, la côte ouest est ravagée par d’immenses incendies depuis la mi-août. L’intensité de ces incendies serait “des dizaines à des centaines de fois plus intense que la moyenne sur la période 2003-2019 sur l’ensemble des États-Unis”  selon le service de surveillance de l’atmosphère Copernicus. 

Les conséquences du réchauffement climatique se révèlent de plus en plus pressantes et menaçantes pour l’ensemble de l’humanité. Pourtant, les émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas : entre 1990 et 2015, la quantité de carbone rejetée dans l’atmosphère a doublé.

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« Trois ans après le cyclone Maria : la solidarité caribéenne victime collatérale du COVID-19 ? »

18 septembre 2017 le cyclone Maria dévastait l’île de la Dominique
ESA Caraïbes : un agenda des sociétés civiles caribéennes pour la solidarité post-catastrophe
Un contexte qui appelle à la solidarité.

Au cours des mois passés, pour faire face aux effets immédiats du confinement, de nombreuses solidarités se sont manifestées, à la Martinique comme ailleurs, pour la distribution d’aide alimentaire aux personnes isolées et en difficulté.
Aujourd’hui encore la société civile martiniquaise, et plus généralement les sociétés civiles caribéennes, doivent se préparer à une solidarité renforcée non seulement sur leur territoires mais aussi avec leurs voisins de la Caraïbe. Quand la vague du COVID-19 se retirera, et que les politiques de lutte contre la pandémie prendront fin, le bilan des dommages économiques et sociaux risque d’être considérable, surtout dans nos territoires où le secteur du tourisme, particulièrement touché, est un pilier de l’activité économique.
Déjà, de nombreux territoires caribéens peinaient à se relever des récentes catastrophes qui les ont frappés. Faut-il les rappeler ? Le 12 janvier 2010, un séisme frappait Haïti avec un des bilans les plus meurtriers jamais enregistrés pour une catastrophe naturelle.

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Vingt ans d’utilisation et sept siècles de contamination

La dangerosité du pesticide est connue depuis les années 1970. Mais la France a permis qu’il sévisse encore deux décennies aux Antilles. Les effets vont perdurer sur des générations.

Il a été utilisé en masse contre le charançon, un insecte qui ravage les bananiers en même temps que les profits des grands planteurs. Le chlordécone est un pesticide organochloré, toxique et persistant. Retiré de la vente en 1990 en France, il a continué à être autorisé par les pouvoirs publics, à titre dérogatoire, pour les grands planteurs de Martinique et de Guadeloupe, les békés, descendants directs des grandes familles d’esclavagistes. De 1972 à 1993, on estime que 300 tonnes ont été déversées sur les sols antillais. Alors même que la molécule est interdite aux États-Unis en 1975 et qu’en 1979, le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé, le considère comme «  cancérogène possible ». Le bilan humain et écologique est désastreux : 91 % de la population antillaise est touchée et 25 % des terres sont contaminées. Si la substance n’est plus utilisée depuis 1993, elle provoque des maladies sur plusieurs générations : cancers de la prostate, du sein et des ovaires, réduction de la fertilité, prématurité des nourrissons, retard de développement moteur et cognitif chez les enfants, endométrioses sévères et de nombreuses autres pathologies cardiaques et dermatologiques.

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Trois infographies pour comprendre le phénomène cyclonique

Infographie- Quelle différence y a-t-il entre un cyclone et un ouragan? Et comment se forme un tel phénomène? Réponse en infographies.

Ouragan, cyclone ou typhon?
Les termes typhon, ouragan et cyclone désignent tous les trois un même phénomène tourbillonnaire des régions tropicales (entre 30°N et 30°S) accompagné de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 118 km/h. La désignation adoptée dépend simplement de sa situation géographique.

Le terme cyclone ou cyclone tropical est réservé à l’océan Indien et au Pacifique sud. On parle en revanche d’ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est et enfin de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Comment naissent les cyclones?
Le processus de formation des cyclones est en grande partie lié à la température de l’eau, qui doit dépasser les 26 degrés Celsius dans les 60 premiers mètres de profondeur pour favoriser l’évaporation. Les transferts de chaleur et d’humidité de l’océan vers l’atmosphère sont alors possibles.

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