Santé

Guadeloupe : quand ce sont les soignants qui contaminent

Covid-19: 3 soignants testés positifs après des soirées en présence de dizaines d’invités!

Six personnes ont été testées positives à la Covid-19 et parmi elles 3 soignants qui ont participé à deux soirées dont une sur l’ile voisine de Saint-Martin et sont revenues travailler à l’hôpital avant de se découvrir contaminées. Les six personnes sont désormais en quarantaine. Ces contaminations suscitent l’émoi car on s’attend à ce que le personnel médical montre l’exemple en matière de précautions sanitaires, or ces trois personnes ont travaillé certes masquées avec des symptômes, mais aussi côtoyé dans le couloir et les vestiaires de l’hôpital des Abymes des collègues sans protection à ce moment-là. Les personnels sont actuellement testés, sans résultats positifs pour l’instant, selon la Direction de l’hôpital  qui cherche à rassurer.

Lire :Les cas de coronavirus à Saint-Martin et Saint-Barthelémy sont en forte augmentation.

Lire : Coronavirus : un cas positif en Martinique en lien avec le regroupement de cas en Guadeloupe

Mais comment comprendre que ce personnel soignant n’ait pas pris les mesures élémentaires de protection?

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La violence prend racine dans l’injustice et le mensonge

— Dr Josiane Jos-Pelage Présidente de l’AMSES —

L’association médicale de sauvegarde de l’environnement et de la Santé « AMSES-Martinique » rappelle que le chlordécone est un pesticide extrêmement dangereux, qui affecte surtout les sujets jeunes, les foetus, les enfants en bas âge les adolescents. Tous ceux qui ont ingéré du chlordécone dans les aliments depuis 1970 surtout s’ils étaient enfants ou bien adolescents ou bien embryons, paient ou paieront un très lourd tribut à cette intoxication.

Les troubles générés par ce toxique redoutable, polluant organique persistant, perturbateur endocrinien, génotoxique, cancérigène, sont sérieux et surtout risquent de perdurer sur plusieurs générations si aucune mesure SERIEUSE n’est prise dans l’IMMEDIAT.

Les risques principaux sont la stérilité des hommes et des femmes, le retard mental, les troubles de l’organisation du cerveau, entrainant dyslexie, autisme, dyspraxie, la grande prématurité avec son cortège de complications développementales sur le cerveau notamment. Sans insister sur le cancer de la prostate qui, même très bien soigné entraine des complications fonctionnelles sérieuses chez des hommes de plus en plus jeunes.

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La CTM nous prive d’Eau

— Par Florent Grabin, Président de P.U.M.A. —

A propos du rejet par le Juge des référés du Tribunal Administratif de la Martinique de la requête en référé-suspension présentée par l’association écologique Pour Une Martinique Autrement (PUMA), contre la décision de la CTM de dévier la canalisation de Séguineau au Lorrain afin de replacer son tracé sous emprise publique :

L’association écologique PUMA est catastrophée par la situation du service public de l’Eau en Martinique et l’absence de réparation de la canalisation de Séguineau, depuis près de onze ans. Inutile de vous préciser combien de Martiniquais sont pénalisés par cette rupture de canalisation et par là-même de la continuité du service public de distribution d’Eau.

Nous rappelons que nous ne sommes pas en train de parler d’un produit de luxe, mais au contraire d’un produit de première nécessité, indispensable à la bonne santé et l’hygiène des populations…

Quand PUMA a appris, au mois de mai dernier, que la CTM avait demandé et obtenu une autorisation au titre de la loi sur l’Eau, pour faire passer la déviation de la canalisation qu’elle envisageait sous le lit de la Rivière du Lorrain, elle a considéré que la CTM avait pris, au sens juridique du terme, la décision de procéder à la déviation de la canalisation passant à l’origine par le terrain de Monsieur Bernard BALLY.

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Le prix payé par les femmes à la crise du Covid-19

— Par Bahar Makooi —

Le choc économique provoqué par la crise sanitaire affecte davantage les femmes que les hommes. Confinement, partage des tâches au sein du foyer et garde d’enfants ont eu un effet sur leur carrière. Leur taux de chômage est à la hausse.

Surreprésentées dans les professions médicales, les femmes ont été en première ligne dans le combat contre la pandémie de Covid-19. Mais parce qu’elles occupent des emplois plus précaires que les hommes, elles sont aussi les premières à pâtir du choc économique provoqué par la crise sanitaire.

La pandémie pourrait compromettre les progrès réalisés au cours des trois dernières décennies pour réduire leur écart économique avec les hommes, alertait mardi 21 juillet la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, dans une tribune cosigné avec trois hauts responsables du FMI.

Les statistiques d’Eurostat pour le mois de mai dans la zone euro montrent déjà un impact sur la situation économique des femmes, puisque leur taux de chômage a grimpé à 7,9 % contre 7,7 % en avril, alors qu’il reste inchangé à 7,0 % chez les hommes. Céline

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Pourquoi les moustiques vont de plus en plus nous piquer

Un nombre croissant d’espèces de moustiques pourrait attaquer l’être humain, explique « The Guardian ». Parmi les facteurs déterminants : l’urbanisation.

Ils sont la terreur de l’été. La menace que vous cherchez à éviter tous les jours. En France, 65 espèces de moustiques sont recensées, dont le plus célèbre, l’aedes albopictus (le moustique-tigre), fait l’objet d’une campagne de sensibilisation de l’Anses. Mais la majorité ne sont pas une menace. Une situation qui pourrait toutefois être amenée à évoluer, explique The GuardianEn effet, certains facteurs favoriseraient l’évolution des moustiques, plus prompts à chercher à se nourrir sur l’homme et pas sur les animaux.

L’étude, publiée dans Current Biology, s’intéresse justement au fameux moustique-tigre. Présent dans cent pays sur les cinq continents, l’insecte originaire d’Asie du Sud-Est fait partie des espèces les plus invasives au monde. Les chercheurs ont collecté des œufs de moustique-tigre sur 27 sites d’Afrique subsaharienne. Leur analyse a permis de découvrir des variations inconnues jusque-là. Les moustiques vivant dans des zones plus densément peuplées ou dont le climat est plus sec étaient plus enclins à attaquer l’homme que les animaux.

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Crise du Covid-19 : Quid des véritables enjeux d’avenir aux Antilles ?

—Par Jean-Marie Nol, économiste —
Depuis quelques temps, les tensions identitaires, sociales, raciales, sont palpables aux Antilles et en Guyane, et ce alors même que la situation économique dégradée dans nos régions , et catastrophique dans l’ensemble de la Caraïbe, risque de provoquer une grande pauvreté.
Pourtant, nonobstant ce terrible constat, les Antillo/guyanais n’arrêtent pas de se manifester par des critiques acerbes envers l’immobilisme supposé de la France, mais sont-t- ils seulement conscients des dégâts causés par l’épidémie de Covid-19 sur l’économie mondiale et plus spécifiquement de la Caraïbe alors que la nôtre est « sous cloche » grâce aux aides publiques massives de l’Etat français .

Ces jours-ci une polémique « politicienne » sur le rôle de l’Etat, à travers l’emploi qualifié d’abusif des forces de l’ordre, agite le microcosme politique Martiniquais comme si le pays n’avait pas d’autres problèmes plus importants et plus urgents à régler. Le temps est davantage à se serrer les coudes qu’à jouer des coudes. C’est indispensable qu’on puisse montrer que la classe politique n’est pas dans la polémique stérile, la politique politicienne.

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Coronavirus : Pour prendre l’avion, il vous faut un masque chirurgical (et non grand public)

Depuis le 31 mai, le masque est obligatoire pour embarquer, et il doit répondre à des critères précis

Si vous prenez l’avion cet été, vérifiez bien que vous avez un masque, mais pas n’importe lequel. Dans un tweet publié le 17 juillet, repéré ce lundi par Ouest France, la compagnie Air Corsica a ainsi expliqué que les masques en tissu grand public n’étaient pas autorisés sur ses vols. Les passagers doivent obligatoirement porter des masques chirurgicaux.

En effet, le décret du 31 mai, qui prescrit des mesures pour faire face à l’épidémie de coronavirus, indique que « toute personne de onze ans ou plus porte, à bord des aéronefs effectuant du transport public à destination, en provenance ou à l’intérieur du territoire national, dès l’embarquement, un masque de type chirurgical à usage unique » (article 11).

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Faire fuir les touristes ou protéger les Martiniquais ?

— Par Danielle Louise Alexandrine —

Nous avons été nombreux, en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane et en France métropolitaine à voir ces images de soignants cubains en blouses blanches, drapeau national fièrement déployé, se faire accueillir en grande pompe par le Président du Conseil Exécutif de la CTM et le Directeur du CHU. Un commentaire suivait, relayé par France 2 et par la plupart des grands quotidiens français : « 15 soignants cubains sont arrivés en Martinique le vendredi 26 juin, afin d’aider à lutter contre la pandémie de coronavirus. C’est une première en France, et un moment dont l’histoire du pays se souviendra. Les médecins cubains ont débarqué sur le sol martiniquais depuis La Havane, par un vol spécialement affrété. L’accueil a été solennel, avec le drapeau et l’hymne national cubain. »

Sur la chaîne locale, le directeur du CHU dont l’intervention a été quelque peu occultée par celle, tonitruante mais accueillante du Président du Conseil Exécutif de la CTM, a ajouté « actuellement, on est vraiment en train de gérer la crise de retard de soin, on a une très grosse activité, la crise nous inquiète un peu ».

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Quels sont les «espaces publics clos» dans lesquels le port du masque sera obligatoire?

— Par Océane Herrero —

Cette obligation, annoncée par Emmanuel Macron lors de son allocution du 14-Juillet, devrait être effective le 1er août.

L’épidémie n’est pas terminée, et il existe même des «signes que cela repart un peu». Lors de son entretien télévisé ce mardi 14 juillet, Emmanuel Macron a mis en garde, et a fait une annonce majeure: le port du masque sera obligatoire à partir du 1er août dans «les lieux publics clos». Selon lui, «on le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c’est un peu erratique dans les lieux publics clos (…) ça veut dire qu’il faut que les choses s’organisent ».

Cette mesure soulève plusieurs interrogations. Qu’est-ce qu’un lieu clos, et pourquoi le gouvernement attend-il le 1er août pour rendre le port du masque obligatoire?

Définition attendue par décret

Le port obligatoire du masque est déjà en vigueur au niveau local, dans une commune: Saint-Ouen. Face à une résurgence de l’épidémie, le préfet de Seine-Saint-Denis a pris, le 13 juillet, un arrêté rendant le port du masque obligatoire dans les lieux clos.

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Christiane Taubira : « En Guyane, les services publics ne sont pas à la hauteur de l’égalité républicaine »

— Tribune de Christiane Taubira, ancienne ministre de la justice —

L’ancienne ministre de la justice attend des autorités plus que des mots, pour remédier à « trente ans d’incurie en politique de santé publique ».

Tribune. « C’est la rouille sur le rasoir qui menace votre gorge. Une insulte superflue », écrivait l’Américaine Maya Angelou [1928-2014] dans The Heart of a Woman, en 1981 (‎Random House, traduit aux éditions le Livre de poche en 2009 : Tant que je serai noire).

Les mots ne sont pas agressifs en soi, ils ont même une tonalité réfléchie. Ailleurs, et pas plus loin que dans le pays voisin [au Brésil], on meurt bien davantage qu’en Guyane. Ce qui est vrai. Cela change-t-il quelque chose à la douleur des familles qui ont perdu un proche, un seul, juste un, mais quelqu’un qu’elles aiment ? Cela change-t-il quelque chose à la stupeur et l’inquiétude de ces personnes qui découvrent qu’on a « évacué sanitaire », sans doute pour son bien, certainement pour sa chance, l’un ou l’une des leurs, sans les prévenir ?

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Masqués mais en liberté !

Dans une tribune publiée dans « Le Parisien », 14 médecins jugent « très regrettable de ne pas utiliser ces moyens efficaces et accessibles » alors que des « signaux faibles commencent à apparaître » sur une possible reprise de l’épidémie en France.

Masqués mais en liberté !

« La première vague du Covid-19 est passée, avec toutes les conséquences humaines, économiques et sociales que nous connaissons. Pour nous tous, la tentation est grande et compréhensible de reprendre une vie normale, d’oublier le virus, de profiter de l’été, des plages, des soirées entre amis et de la proximité retrouvée. Malheureusement le virus, lui, ne nous oublie pas, et cherche encore à se répandre partout où il le peut. La moitié des habitants de la planète ont été confinés il y a peu, plus de 500 000 personnes sont décédées dans le monde dont 30 000 en France.

Dans le monde, d’ailleurs, le pic de la première vague de la pandémie n’est pas encore atteint, et tous les pays n’ayant pas assez confiné connaissent un nombre de décès considérable et croissant.

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« En Guyane, la crise dans les hôpitaux est comparable à celle en métropole, mais en dix fois pire »

Alors que le premier ministre, Jean Castex, est attendu à Cayenne dimanche, le président de Médecins du monde regrette que l’État n’en fasse pas plus pour améliorer les conditions sanitaires.

En Guyane, le centre hospitalier de Cayenne – hôpital de référence du territoire – est passé en quinze jours de 59 à 127 patients atteints du Covid-19, et le nombre de morts à l’hôpital a été multiplié par cinq depuis le début du déconfinement, qui a eu lieu le 11 mai. A Mayotte, la courbe du nombre de cas connaît une forte progression. Vendredi 10 juillet, 2 711 cas avaient été confirmés depuis l’apparition de la maladie sur le territoire en avril, soit neuf de plus que la veille. Alors que l’état d’urgence sanitaire a pris fin le 10 juillet en métropole, il est maintenu jusqu’au 30 octobre inclus en Guyane et à Mayotte.

 Lire aussi  L’épidémie de Covid-19 plonge la Guyane dans une situation critique

Le premier ministre, Jean Castex, est attendu à Cayenne, dimanche 12 juillet. « Je viens (…) avec la volonté de préparer la France à une éventuelle deuxième vague, mais surtout en préservant la vie, la vie économique, la vie sociale »a-t-il déclaré sur RMC.

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Pour refonder le service public hospitalier

— Par Les invités de Mediapart —

Au moment où le « Ségur de la santé » s’achève, cinq collectifs se sont associés pour lancer un appel à la tenue d’un « Atelier de travail et de réflexion démocratique et populaire » pour la refondation du service public hospitalier. Chercheurs en science sociale et soignants s’unissent pour réinvestir les collectifs de soin et inventer une « gouvernance » démocratique.

Au moment où le « Ségur de la santé » s’achève sur une note amère et qu’il laisse sans réponses des questions essentielles sur le devenir du service public hospitalier, cinq collectifs se sont associés pour lancer un appel à la tenue d’un « Atelier de travail et de réflexion démocratique et populaire » pour la refondation du service public hospitalier. A l’origine de cet appel : le Collectif Inter-Hôpitaux, les Economistes Atterrés, le Collectif Inter-Urgences, le Printemps de la Psychiatrie et les Ateliers Travail et Démocratie  entendent s’atteler  à recueillir la parole de celles et ceux qui ont traversé la crise sanitaire, soignants comme soignés, et à travailler à la fois à concevoir et conforter des collectifs de soin plus autonomes et à œuvrer pour la mise en place d’une  autre gouvernance de l’hôpital public. 

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En Guyane, des élus refusent un essai thérapeutique contre le coronavirus

— Par Jeanne Bulant avec AFP —

Plusieurs élus ont refusé qu’un essai thérapeutique contre le Covid-19 soit testé dans ce département français où les mesures de restriction ont été renforcées en raison de la reprise de l’épidémie.

Le président de la collectivité territoriale de Guyane, Rodolphe Alexandre, et les deux sénateurs LaREM de ce territoire ont « exigé » mardi que l’essai thérapeutique mené par le professeur Karine Lacombe, consistant à injecter à des patients souffrant du Covid-19 le plasma de patients guéris, « n’ait pas lieu en Guyane ».

« Nous avons exigé que la mission du professeur Lacombe n’ait pas lieu en Guyane. Elle n’est pas la bienvenue et nous avons demandé au préfet de prendre toutes les dispositions pour qu’elle ne soit pas accueillie en Guyane », a expliqué Rodolphe Alexandre, entouré des sénateurs Georges Patient et Antoine Karam, dans une vidéo diffusée à l’issue d’un rendez-vous avec le préfet et la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS) lundi soir (mardi matin à Paris).

« D’où vient cette idée unilatérale? 

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L’impact du coronavirus sur la santé mentale fait craindre une deuxième vague psychiatrique

Des médecins voient affluer des patients tristes, épuisés ou anxieux. Certains consultent pour la première fois.

— Par Juliette Demey —

C’est une conséquence encore mal évaluée de l’épidémie de coronavirus : son impact sur la santé mentale. Ces jours-ci, la psychiatre Marion Leboyer, du CHU Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), ne voit « que ça » : « Des gens épuisés, tristes, qui ont des idées suicidaires. » A la tête de la fondation FondaMental, qui réclame dans un manifeste une réponse urgente et des moyens pour sa discipline, la professeure s’alarme : « Des patients qui n’avaient pas de pathologie tombent malades. On voit apparaître des dépressions ou des troubles anxieux sévères… Il faut leur donner des clés. »

L’après-Covid sera psychiatrique.

Ce sont des soignants à bout ; des personnes isolées ; d’autres ayant affronté un deuil brutal. Si les maux sont de nature et de gravité variables – angoisse, insomnie, stress post-traumatique, burn-out, dépression, pensées suicidaires… –, pour la professeure Leboyer, c’est une certitude : « L’après-Covid sera psychiatrique. 

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Des médecins cubains arrivent en renfort en Martinique, une première en France

Les médecins seront confinés pendant une semaine, avant de pouvoir prendre leur poste. Ils resteront trois mois sur place.

Quinze médecins cubains sont arrivés, vendredi 26 juin, en Martinique, pour aider l’île des Caraïbes à faire face à l’épidémie de coronavirus et pallier la pénurie de professionnels de santé. Il s’agit d’une première pour la France.

Les docteurs sont arrivés à l’aéroport du Lamentin, avec un drapeau cubain, par un vol spécial. Leur mission, qui durera trois mois, servira à couvrir certaines spécialités dont la pneumologie, l’infectiologie, la radiologie ou encore la médecine d’urgence.

Lire aussi Coronavirus : visualisez les pays qui ont « aplati la courbe » de l’épidémie et ceux qui n’y sont pas encore parvenus

La France devient ainsi le troisième Etat européen, après l’Italie et Andorre, à recevoir l’aide directe de professionnels de santé cubains. L’île socialiste a mis en place de longue date l’exportation de services médicaux, qui constitue l’un des moteurs de son économie.

Cette équipe de médecins compte un pneumologue, deux spécialistes en médecine interne, un infectiologue, deux anesthésistes, trois radiologues, deux néphrologues, un hématologue, un urgentiste, un chef de brigade et un directeur administratif.

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Le Covid-19 pénalise l’emploi des femmes

— Par Véronique Dupont (AFP) —

Licenciées ou contraintes de démissionner pour s’occuper de leurs enfants privés d’école, les femmes ont été frappées de manière disproportionnée par l’épidémie.

Elles perdent leur travail, démissionnent ou s’occupent plus des enfants privés d’école que les hommes: le choc économique massif de la pandémie de coronavirus a des allures de grand bond en arrière pour l’emploi des femmes. « Les femmes, à cause de leur surreprésentation dans le secteur des services, ont été frappées de manière disproportionnée par le Covid-19 », souligne C. Nicole Mason, directrice de l’Institute for Women’s Policy Research, un centre de réflexion américain. « Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, les femmes ont plus de chances d’avoir perdu leur emploi que les hommes », qu’elles soient licenciées ou contraintes de démissionner pour s’occuper de leurs enfants privés d’école, renchérit Chris Rauh, professeur d’économie à l’université de Cambridge, interrogé par l’AFP.

Les mères confinées plus sollicitées que les pères

Elles sont plus présentes dans les emplois précaires ou les secteurs particulièrement frappés par les mesures de confinement instaurées pour lutter contre le coronavirus, comme la restauration, l’hôtellerie, l’événementiel, les salons de coiffure, etc.

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Coronavirus : en Guyane, le pic de l’épidémie attendu « entre la deuxième et la troisième semaine de juillet », selon l’ARS

L’épidémie de coronavirus est toujours très active en Guyane, où le nombre de nouveaux cas augmente tous les jours. La directrice de l’Agence régionale de santé craint que ce ne soit que « le début de la montée de l’épidémie ».

La Guyane se prépare à un « afflux massif dans les hôpitaux » alors que le nombre de nouveaux cas augmente tous les jours. « Le virus arrive dans des zones, dans des sortes de réservoirs dans lesquels il peut accélérer très fortement », explique lundi 22 juin sur franceinfo Clara de Bort, directrice de l’Agence régionale de santé. La proximité avec le Brésil, l’un des épicentres de l’épidémie, y est pour beaucoup. Le pic est attendu pour la “deuxième ou troisième semaine de juillet”, selon Clara de Bort.

franceinfo : Comment expliquez-vous cette soudaine accélération de la circulation du virus depuis dix jours en Guyane ?

Clara de Bort : Le virus arrive dans des zones, dans des sortes de réservoirs dans lesquels il peut accélérer très fortement, dans des quartiers densément peuplés, avec des familles très nombreuses et la difficulté à respecter les gestes barrières.

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Drépaction 2020 : Brisons le silence !

Le maître mot pour la mouture du DREPACTION 2020 est « briser ». Briser le silence, briser les clichés qui ont la vie dure, briser l’indifférence persistante face à la pathologie qui continue de décimer les rangs des drépanocytaires, briser l’apathie des politiques qui persistent à ne pas voir la dure réalité en face.
Quoi trouver de mieux pour porter ce message que le recours à la population, des personnes de bonne volonté qui se surpassent d’année en année parce que leurs convictions pour aider les malades demeurent intactes.

Depuis quelques semaines, voire 2 mois, l’APIPD a vu débarquer une horde de volontaires prêts à briser le silence et qui apportent leur soutien à la lutte que mène l’association, depuis trois décennies, pour battre la drépanocytose.
Ils sont tous là, ces messagers de la joie et du bonheur. Ils n’ont pas hésité un seul instant à s’investir corps et âme pour clamer haut et fort, avec leur cœur, que cela suffisait et qu’il n’est pas trop tard pour que chacun prenne conscience que des innocents souffrent le martyr en silence et qu’il faut « se bouger » pour que demain d’autres n’en soient pas atteints.

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Guyane et Mayotte : le gouvernement veut prolonger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 30 octobre

Alors que l’état d’urgence sanitaire sera levé en France le 10 juillet, il devrait se poursuivre dans les départements de la Guyane et de Mayotte jusqu’au 30 octobre.

Le gouvernement veut prolonger l’état d’urgence sanitaire en Guyane et à Mayotte jusqu’au « 30 octobre inclus » en raison de la circulation active du coronavirus, selon un amendement gouvernemental, examiné mercredi 17 juin à l’Assemblée nationale.

« Les départements de Guyane et de Mayotte présentent à ce jour des situations sanitaires plus dégradées, qui pourraient nécessiter l’édiction de mesures administratives plus contraignantes après le 10 juillet », indique cet amendement au projet de loi de sortie de l’état d’urgence en France.

La Guyane connaît une explosion de cas qui a conduit au report du second tour des municipales prévu le 28 juin pour le reste du pays. Mardi, on y dénombrait 1 421 personnes testées positives (+95 cas en 24 heures), 13 patients en réanimation, 72 hospitalisations et 5 décès (+2). Le nombre de cas positifs a doublé en huit jours.

La Guyane est passée au stade 3 de l’épidémie lundi et l’Agence régionale de santé a alerté sur « un afflux de patients » à venir et a demandé du personnel supplémentaire, malgré le renfort de la réserve sanitaire.

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Coronavirus : 38 décès à l’hôpital en 24 heures, Mayotte et la Guyane sous tension

29.547 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 10.457 dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médico-sociaux.

111 personnes supplémentaires sont décédées de la Covid-19 en France en 24h, a annoncé ce mardi la Direction Générale de la Santé. Au total, 10 535 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection à la Covid-19, contre 11 961 il y a une semaine.

La baisse se poursuit également en réanimation, avec 820 cas graves, dont 143 nouvelles admissions en 24h, contre 846 personnes lundi.

«Depuis le début de l’épidémie, 103 451 personnes ont été hospitalisées, dont 18 231 en réanimation. 73 335 personnes sont rentrées à domicile. 29 547 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie, dont 19 090 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 457 en établissements sociaux et médico-sociaux», précise le communiqué.

Si l’ensemble du territoire est passé en «vert», «le nombre de cas admis dans les services de médecin et de réanimation augmente en Guyane».

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La Santé est l’affaire de tous

Manifestons avec les travailleurs de la Santé le mardi 16 juin 2020

Mardi 16 juin, les travailleurs et les travailleuses de la santé sont appelés faire grève. Ils manifesteront pour réclamer des moyens pour que le système de santé public fonctionne correctement, mais aussi pour défendre leurs droits. Ils n’ont que faire des breloques et autres miettes que le gouvernement s’apprête à leur lancer en guise de remerciements.
Pendant toute la période du confinement, ils ont été applaudis chaque soir. Les télévisions sont même allées jusqu’à diffuser en direct les applaudissements de gens depuis leur balcon.
Le confinement est levé et le Conseil d’Etat a entériné le 13 juin 2020 une situation de fait constatée depuis plusieurs jours : les manifestations publiques se déroulent.
Renouons donc avec nos traditions et montrons concrètement notre solidarité active en descendant dans la rue nombreux aux côtés des personnels de Santé.
La santé, ce n’est pas que l’affaire des soignants. C’est l’affaire de tous

G. Jean-Marie

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Coronavirus : Annick Girardin annonce la fin des « motifs impérieux » pour se rendre dans les Outre-mer à partir du 22 juin

Annick Girardin l’a annoncé sur Twitter : à partir du 22 juin, il ne sera plus nécessaire d’avoir un motif impérieux (familial ou professionnel) pour se rendre dans les Outre-mer. « Le nombre de passagers par vol ne sera plus plafonné. Oui, les Français pourront se rendre dans les territoires ultramarins cet été » précise encore la ministre des Outre-mer ce lundi 8 juin.

Au-delà du 22 juin, il n’y aura plus de motifs impérieux pour se rendre dans un territoire d’outre-mer. Le nombre de passagers par vol ne sera plus plafonné. Oui, les Francais pourront se rendre dans les territoires ultramarins cet été. (@RCI_GP)

— Annick Girardin (@AnnickGirardin) June 8, 2020

 

Augmentation du nombre de vols

Depuis le début de la crise sanitaire, les vols en direction des Outre-mer ont été drastiquement réduits, et il faut pour se rendre dans un de ces territoires un « motif impérieux ». « Au delà du 22 juin, il n’y aura plus de motif impérieux » obligatoire pour se rendre dans un territoire d’outre-mer, a expliqué la ministre sur la radio RCI, précisant que cela répondait à une volonté de promouvoir le « tourisme affinitaire » cet été en Outre-mer.

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Le dilemne : rouvrir les écoles, ou pas ?

En Martinique, des établissements scolaires fermés depuis cinq mois

— Marie Piquemal, dans le journal « Libération » du 4 juin 2020 — 

Une grande partie des écoles, collèges et lycées sont fermés depuis décembre, d’abord en raison du mouvement de grève contre la réforme des retraites. Puis de la crise sanitaire. Aujourd’hui, seules 15 écoles ont rouvert (1).

Tout en parlant, elle feuillette son cahier d’appel. « La dernière fois que j’ai vu mes élèves en classe… C’était le 15 janvier. Oui, c’est bien ça. Depuis bientôt cinq mois, mon collège est fermé et toujours pas de date de reprise ! ». Florence Lapierre, professeur d’EPS à Sainte-Marie en Martinique, est passée par tous les stades : la patience, l’incompréhension, la colère, la résignation. « À présent, je suis blasée. Comme tout le monde. Comment ne pas l’être ? ». Partout sur le territoire, l’année scolaire a été particulière, hachée comme jamais, avec le mouvement de grève contre les retraites, une grève très suivie dans le domaine de l’éducation, puis cette crise sanitaire et la fermeture inédite des écoles.

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Drépaction 2020

Programme de sensibilisation à la drépanocytose contre les discriminations

La pandémie du COVID19 nous a contraint à mettre entre parenthèses des actions pérennes importantes : les JOURNÉES ÉCARLATES, le GALA DE CHARITÉ, les MARAUDES, la DANSE DE RUE, HAPPENING, la DREP ZUMBA RED PARTY, les sorties pour les enfants drépanocytaires, les sorties-évasion pour les familles d’enfants malades, démunies.
Si les conditions sanitaires sont à nouveau réunies, il n’est pas exclu de les reporter au début de l’année 2021.
 
Au vu de ce contexte exceptionnel, l’APIPD maintient ses missions premières en les faisant évoluer et en adaptant les moyens. La campagne médiatique de sensibilisation via des spots de sensibilisation, des vidéos, des films, des teasers, des drops, des envois d’e-mailing, les réseaux sociaux, des affichages, du boitage, des envois par voie postale et  la distribution de produits dérivés (goodies) s’est largement intensifiée.

Fait notable : la diffusion d’une chanson spécifique à la drépanocytose est actuellement en cours d’enregistrement.
 
Le DREPACTION

Le DREPACTION s’inscrit dans le cadre d’une campagne annuelle de sensibilisation et d’information massives, étalée sur plusieurs mois.

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