Santé

Scandale sanitaire du chlordécone : 500 Antillais demandent à l’État la reconnaissance du préjudice d’anxiété

L’avocat des 500 personnes estime sur franceinfo qu’il s’agit d’une première étape avant une possible poursuite de l’État devant la justice.

Plusieurs associations ont envoyé mardi 3 décembre un courrier au Premier ministre Edouard Philippe pour demander à l’Etat de reconnaître un préjudice moral d’anxiété pour 500 habitants des Antilles exposés au chlordécone, a appris franceinfo auprès de leur avocat Christophe Lèguevaques. Il s’agit d’une première étape avant une éventuelle poursuite de l’État devant le tribunal administratif de Paris.
Un pesticide utilisé pendant près de 20 ans

Le Conseil représentatif des associations noires (CRAN), l’association guadeloupéenne « Vivre » et le collectif « Lyannaj pou depolye matinik » ont initié en septembre dernier une action collective, afin de faire reconnaître la responsabilité de l’État dans le scandale sanitaire du chlordécone aux Antilles. Ce pesticide toxique pour l’homme a été utilisé entre 1972 et 1993 pour combattre un insecte dévastant les bananeraies antillaises. Or, sa dangerosité avait été dénoncée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dès la fin des années 70.

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Guadeloupe : « épidémie confirmée » de dengue, 476 cas depuis juillet

Un demi-milliard de personnes, soit la moitié des habitants des Amériques et des Caraïbes, se trouvent sous la menace des virus de la dengue, du chikungunya et du Zika

Depuis plusieurs mois, les cas de dengue se multiplient en Guadeloupe et les autorités sanitaires alertent sur les mesures à prendre pour éradiquer les moustiques.

Quelque 476 cas de dengue ont été confirmés depuis juillet en Guadeloupe, a indiqué ce lundi Santé publique France, qui parle d' »épidémie confirmée » dans le département d’Outre-mer.

« Depuis juillet 2019, on observe près de 2000 cas cliniquement évocateurs de dengue, dont près de 50% des cas au cours des quatre dernières semaines », a précisé l’organisme dans son dernier bulletin reçu ce lundi. Si « 72% des communes sont touchées », les foyers sont surtout situés au Gosier, l’une des zones les plus touristiques, et à Marie-Galante, selon le bulletin.

Au total, « 476 cas ont été biologiquement confirmés », a précisé l’instance de santé, en faisant état de « plus d’une vingtaine de passages aux urgences pour suspicion de dengue, dont huit nécessitant une hospitalisation ».

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1er décembre – Journée mondiale de lutte contre le sida : les inégalités, complices silencieuses du VIH

Trente ans de lutte contre le VIH/sida. Trente années et pourtant, l’épidémie est toujours active dans de trop nombreux pays. Malgré de grandes avancées scientifiques, les populations les plus précaires se retrouvent en 1ère ligne face au VIH. Les inégalités n’ont jamais cessé d’alimenter l’épidémie de VIH/sida et n’épargnent aucune région du globe. Pour mettre fin à l’épidémie, la lutte contre les inégalités est indispensable.

Aujourd’hui, les personnes vivant avec le VIH peuvent avoir une espérance de vie similaire à celles des personnes séronégatives si elles prennent les traitements assez tôt et y ont accès. Malgré cette avancée fondamentale, le virus continue de faire des ravages dans de nombreux pays en raison des inégalités : discriminations, précarité et politiques répressives constituent le terrain d’attaque du VIH.

Aucun pays n’échappe aux inégalités, même à quelques heures d’avion de Paris. En Russie, on constate par exemple une augmentation de 75 % des nouvelles découvertes de séropositivité en 6 ans car la population homosexuelle et les usagers de drogues sont constamment discriminés[1]. Accéder à certains soins, traitements ou informations devient compliqué, voire impossible quand les personnes doivent se cacher ou que la société les juge.

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Comment faire un dépistage du Sida ?

La question : « Je voudrais compléter l’information que je donne à mes enfants adolescents concernant les maladies sexuellement transmissibles et en particulier le sida. Pouvez-vous me dire en quoi consiste le dépistage et où s’adresser ? »

La réponse de Service-public : « Un dépistage précoce permet, en cas de contamination, de suivre un traitement d’autant plus efficace qu’il est commencé tôt. Il se fait en général par une prise de sang prescrite par un médecin. Service-public.fr vous en dit plus. »

En cas de prise de risque, d’abandon de l’utilisation de préservatif dans une relation de couple ou encore pour un projet de grossesse, le dépistage permet de savoir si on est infecté par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et éventuellement de commencer un traitement rapidement.

Le test peut se faire au moyen :

  • d’une prise de sang
     
    • en s’adressant à son médecin traitant ou un médecin exerçant en cabinet libéral qui prescrit une prise de sang à réaliser dans un laboratoire (elle est remboursable à 100 % par l’Assurance maladie) ;
    • en se rendant dans un centre de dépistage anonyme et gratuit ;
    • en s’adressant à un laboratoire sans prescription médicale et donc sans remboursement de l’Assurance maladie.

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Les organisations communautaires font la différence

Le thème de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2019 est « Les organisations communautaires font la différence. »

La Journée mondiale de lutte contre le sida est organisée le 1er décembre 2019. Cette date importante permet de rendre hommage au rôle essentiel joué par les organisations communautaires aujourd’hui et par le passé dans la riposte au sida au niveau international, national et local.

Leur action pour riposter au sida prend des formes différentes. Leur leadership et leur engagement garantissent la continuité et l’adéquation de la riposte en maintenant l’accent sur les individus et en s’assurant de n’oublier personne. Les organisations communautaires regroupent des pairs-éducateurs, des réseaux de personnes vivant avec le VIH ou concernées par la maladie, comme les gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, des personnes consommant des drogues injectables et des travailleur(se)s du sexe, des femmes et des jeunes, des conseillers, des professionnels de la santé au sein des communautés, des prestataires de service à domicile, des organisations de la société civile et des militants de terrain.

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Chlordécone : «L’État savait dès 1969 que ce pesticide est ultra toxique»

— Par Coralie Schaub —

Le député de Martinique Serge Letchimy a présidé la commission d’enquête parlementaire sur l’impact économique, sanitaire et environnemental de l’utilisation des pesticides chlordécone et paraquat en Guadeloupe et Martinique, dont le rapport a été présenté ce mardi. Il insiste sur la responsabilité de l’Etat dans ce qu’il qualifie de «drame» et de «scandale», le chlordécone ayant été autorisé entre 1972 et 1993 aux Antilles françaises pour lutter contre le charançon du bananier, alors même que les autorités avaient été informées dès la fin des années 60 de la dangerosité de cet insecticide ultra toxique et de sa persistance dans l’environnement. Il presse aussi l’Etat de mettre enfin en place des mesures ambitieuses de réparation et d’indemnisation des victimes et territoires touchés. Sans quoi il y aura, dit-il, «une crise sociale majeure».

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Obésité, diabète, hypertension : les régions ultramarines minées par les inégalités nutritionnelles

— Par Mathilde Gérard —

Une vingtaine d’experts alertent, dans un rapport sur la nutrition en outre-mer, sur les inégalités sociales qui sous-tendent la forte prévalence de maladies dans ces territoires.

Pour réduire l’obésité, le surpoids ou le diabète qui frappent de façon disproportionnée les régions ultramarines, il faut s’attaquer aux inégalités sociales qui rongent ces territoires. C’est, en substance, le message envoyé par une vingtaine de chercheurs (épidémiologistes, nutritionnistes, médecins, économistes, sociologues), qui ont rendu public, mardi 19 novembre, un rapport collectif sur la nutrition dans les départements et régions d’outre-mer (DROM – Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique et Mayotte).

Les travaux avaient été confiés il y a dix-huit mois à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), qui a réuni des experts de différentes institutions et acteurs locaux, dans le but de dresser un état des lieux le plus précis possible de l’alimentation en outre-mer et de formuler des recommandations. L’expertise a été présentée lundi au ministère de la santé, qui devra en proposer, courant 2020, une traduction politique.

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Une nouvelle technique bientôt testée pour éradiquer chikungunya, dengue et zika

L’OMS, l’agence de l’ONU pour la santé, et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont travaillé sur une nouvelle technique de stérilisation des moustiques, notamment les moustiques tigres. Des tests à grande échelle vont être lancés dans une vingtaine de pays l’an prochain pour éradiquer la dengue, le zika et le chikungunya.

La technique de la stérilisation des insectes ne date pas d’hier. On l’utilise depuis la fin des années 1950 pour maîtriser les populations de certains ravageurs dans les cultures.

 Sur le papier, ça paraît simple : on élève des moustiques mâles en grande quantité. On les irradie pour les rendre stériles puis on les relâche au sol ou dans les airs par des drones pour qu’ils remplacent les autres mâles au moment de la reproduction. Plus de descendances, donc plus de maladies.

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Sauver l’hôpital!

La lettre adressée à Emmanuel Macron

M. le Président de la République Française

Palais de l’Elysée

55 rue du Faubourg-Saint-Honoré, 75008 Paris

« Monsieur le Président,

Le Grand débat que vous avez organisé a réclamé « plus de service public ». Il a mis au premier rang la Santé et l’Hôpital public.

Pourtant la situation sur le terrain est devenue réellement intenable : les difficultés d’accès aux soins s’accroissent, la qualité et la sécurité des soins se dégradent et nous observons l’épuisement et l’inquiétude des personnels hospitaliers.

Ces difficultés, les usagers de l’hôpital public les constatent tous les jours et en parlent dans les courriers qu’ils adressent aux directions hospitalières.

Des drames se produisent, touchant toutes les catégories professionnelles de l’hôpital mais également les patients. Ces pertes de chance liées au manque de moyens sont inacceptables. On ne peut plus, vous ne pouvez plus attendre de nouveaux drames pour mettre en œuvre un plan d’urgence pour sauver l’hôpital public.

Nous, usagers de la santé et citoyens, soutenons la demande des personnels hospitaliers d’un financement supplémentaire, nécessaire pour :

– Assurer l’ouverture de lits afin que les malades puissent être hospitalisés quand c’est nécessaire et qu’ils ne passent plus des heures voire des jours à attendre couchés sur des brancards ;

– Embaucher le personnel nécessaire dans tous les services pour assurer l’accueil, la sécurité, la qualité et la continuité des soins ;

– Revaloriser les salaires des personnels hospitaliers sachant que nous sommes en 26e position sur les 35 pays de l’OCDE pour le salaire des infirmières.

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Hommage à Hyppolite Morestin : Martiniquais et médecin légendaire de 14-18

Les 8 et 9 novembre 2019 à Basse-Pointe et au Morne Rouge

La période de commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale est l’occasion de se pencher sur la vie et l’œuvre du Dr Hippolyte Morestin (1869, Basse-Pointe – 1919, Paris) et de mieux faire connaître ce grand médecin et chirurgien originaire de Martinique, qui s’illustra en soignant les soldats de la Guerre 14-18 grièvement blessés au crâne, à la mâchoire et au visage, appelées « les gueules cassées ».

A travers l’évocation de cette personnalité complexe, brillante mais avec ses zones d’ombre, dont le destin fut marqué comme des millions de personnes par la tourmente de la Grande Guerre, il s’agit de revenir plus d’un siècle en arrière sur des évènements tragiques au cours desquels des individus comme lui ont donné le meilleur d’eux-mêmes et ont contribué à améliorer la vie de leurs semblables.

Lire aussi : Le destin hors du commun du docteur Hippolyte Morestin.

Programme des 8 et 9 novembre 2019

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Complémentaire santé solidaire à partir du 1er novembre 2019

Soins dentaires, optiques, aides auditives, dispositifs médicaux… À partir du 1er novembre 2019, la Couverture maladie universelle-complémentaire (CMU-C) sera étendue aux bénéficiaires de l’Aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS) avec la mise en place de la « Complémentaire santé solidaire ».

Cette complémentaire va offrir une protection renforcée à tous (les soins pour lesquels le reste à charge pouvait être élevé avec l’ACS vont être désormais pris en charge à 100 %).

Elle permettra d’éviter aux bénéficiaires :

  • l’avance des frais chez le médecin, le dentiste ou encore à l’hôpital ;
  • les dépassements d’honoraires.

Sans participation financière pour les foyers actuellement à la CMU-C, elle implique en revanche, pour les personnes éligibles à ce jour à l’ACS (746 € à 1 007 € de revenus par mois pour une personne seule par exemple), une participation financière établie en fonction de l’âge :

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Guadeloupe : Édouard Philippe présent pour amplifier la lutte contre les sargasses, ces algues brunes.

Samedi 26 et dimanche 27 octobre, Édouard Philippe se rend en Guadeloupe avec l’ambition d’intensifier la coopération internationale pour lutter contre les sargasses, ces algues brunes dont les échouements massifs provoquent des émanations toxiques partout dans les Caraïbes.

Le Premier ministre est attendu samedi (16H30 locales, 22H30 dans l’hexagone) en clôture d’une conférence internationale à Pointe-à-Pitre qui réunit des délégations de toute la zone (Mexique, Etats-Unis, République dominicaine, Panama, Guatemala, Costa Rica…), avec l’idée de formaliser dans une « déclaration politique » une « alliance contre les sargasses », précise Matignon.

Cette initiative, portée par la région Guadeloupe, recouvre des partages de connaissances scientifiques afin d’éclairer les causes d’un phénomène pour l’heure assez mystérieux, ainsi que ses conséquences économiques, sociales et sanitaires. Elle englobe aussi des « réponses opérationnelles, très pratiques » sur la détection en amont, le ramassage de ces algues.

Source :AFP

Sargasses : comment transformer un mal en bien?

État de la question

Depuis 2011, les sargasses envahissent les côtes de la Martinique. Également appelées « algues brunes », elles proviennent de la haute mer.

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Vaccination contre la grippe : c’est maintenant !

La campagne 2019-2020 de vaccination contre la grippe saisonnière débute le 15 octobre 2019 pour se poursuivre jusqu’au 31 janvier 2020. L’Assurance maladie recommande de se faire vacciner au début de l’automne, avant la circulation active des virus grippaux.

Qui est concerné ?

La grippe est une maladie particulièrement dangereuse pour les personnes à risque. Elle touche chaque hiver entre 2 et 8 millions de personnes et est responsable de nombreuses hospitalisations et décès, en particulier chez les personnes fragiles, comme :

  • les personnes de 65 ans et plus ;
  • les personnes atteintes de certaines maladies chroniques ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes obèses dont l’IMC est supérieur ou égal à 40 ;
  • l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque (pour protéger les nourrissons qui ne peuvent pas être vaccinés) et des personnes immuno-déprimées.

Des complications peuvent apparaître, telles que :

  • une infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie) ;
  • une aggravation d’une maladie chronique déjà existante (diabète, bronchopneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque…).

La vaccination représente le moyen le plus efficace pour se protéger de la grippe. Le vaccin est sans danger et a peu, voire pas d’effets secondaires (le plus souvent des réactions locales légères et transitoires, plus rarement de la fièvre, douleurs musculaires ou articulaires, céphalées).

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Chlordécone : quatre ministres auditionnés sur la pollution aux Antilles

Les ministres de la santé, des outre-mer, de la recherche et de l’agriculture, vont être entendus à partir de lundi sur ce pesticide ultratoxique employé en Guadeloupe et en Martinique jusqu’en 1993.

Bien avant les polémiques en France autour du glyphosate, l’usage du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique de 1972 à 1993 est le « fruit d’un aveuglement collectif », dans lequel l’État doit « prendre sa part de responsabilité », avait dit Emmanuel Macron lors d’un déplacement en septembre 2018 aux Antilles.

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Utilisation des insecticides à la maison : ce qu’il faut savoir

Lutte contre les insectes, les acariens, les rongeurs ou encore les puces de nos animaux de compagnie… nous utilisons régulièrement des pesticides dans nos intérieurs. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rappelle les précautions d’emploi des pesticides à la maison.

L’Anses insiste sur l’importance de bien lire les recommandations figurant sur les emballages ou les notices mais aussi de les suivre :

  • en portant des gants si nécessaire ;
  • et en aérant les pièces de l’habitation où le produit a été utilisé.

Concernant les antiparasitaires vétérinaires vendus en pharmacie ou par les vétérinaires pour les animaux de compagnie, l’Anses demande par ailleurs aux professionnels de bien expliquer les conditions d’application des produits concernés.

Enfin, l’Anses rappelle aussi qu’il est recommandé de ne pas les jeter à la poubelle, ni de les vider dans l’évier mais de les déposer à la déchetterie ou à l’endroit prévu par la mairie, la communauté de communes ou d’agglomération.

<p »> À savoir :

Cette étude qui a permis d’identifier plus de 5 400 produits a été réalisée en France métropolitaine en 2014 auprès de 1 507 ménages.

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PMA pour toutes : homophobie ou sexisme ?

— Par Jean Gabard —
Les sociétés évoluent et les lois doivent aussi évoluer pour en tenir compte. L’évolution peut cependant être positive ou négative. Changer de direction et même prendre la direction inverse, quand on croit s’être trompé, ne certifie pas aller forcément dans le bon sens. C’est ainsi que dans les débats sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes on peut parfois se demander où sont les réactionnaires, les conservateurs et les progressistes ?
Pendant des millénaires, la société patriarcale a imposé son idéologie autoritaire et sexiste. Comme toute différence, la différence des sexes gêne, en nous interrogeant sur notre identité. Qualifier la femme « d’homme incomplet » était la manière d’affirmer que l’homme représentait la norme et que le « défaut » de la femme constituait une différence qui ne devait pas exister. C’était ne pas reconnaître la différence du sexe féminin et tenir cette position est aujourd’hui insupportable et condamnée à juste titre pour sexisme.
Aujourd’hui, parce que la différence des sexes a été très mal gérée et a servi à inférioriser les femmes, on ne cherche toujours pas à la gérer autrement mais encore à la dénier.

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« Tout le monde a le droit d’être soigné »

Appel de 805 médecins en faveur de l’aide médicale d’Etat

Dans Le Journal du Dimanche, 805 médecins signent un texte pour préserver l’aide médicale d’Etat. Voici leur tribune : « Couverture santé destinée aux personnes étrangères sans titre de séjour et aux faibles ressources (moins de 746 euros par mois), l’aide médicale d’Etat (AME) ­essuie une nouvelle attaque. Nous étions habitués à celles provenant de l’extrême droite, mais cette fois, elle vient directement du gouvernement qui étudie la possibilité d’une réforme de ce dispositif, visant essentiellement à en restreindre ­l’accès ou le périmètre. Une limitation du dispositif serait une catastrophe en termes de santé publique et d’organisation de notre système sanitaire.

En tant que professionnels de santé, la déontologie médicale nous impose de donner des soins à toute personne, y compris les plus précaires, sans discrimination. Dans cette logique, les étrangers sans ressources ni titre de séjour devraient relever du même système de prise en charge que le reste de la population. Pourtant, il n’en est rien, l’AME est un système « spécial sans-papiers » qui risque encore de subir des restrictions.

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France Alzheimer Martinique : « Pour une société plus inclusive »

Journée Mondiale Alzheimer le 21 Septembre 2019

Halte aux idées-reçues
Conséquence du vieillissement, maladie génétique, pathologie ne touchant que la mémoire… Autant d’idées-reçues sur la maladie qui faussent l’image que se fait le grand public de celle-ci et dont souffrent les familles. Clarifier ce que sont la maladie d’Alzheimer et ses conséquences, c’est nourrir la réflexion sur la manière dont devraient être considérées les personnes malades. Cette étape est essentielle pour ensuite agir et redonner aux personnes la place citoyenne qui est la leur.
Mieux « faire comprendre » pour mieux « inciter à agir » : c’est tout l’objet pour France Alzheimer Martinique de cette 26ème Journée mondiale de lutte contre la maladie Alzheimer. Et si l’initiative se renouvelle chaque année elle en appelle à un engagement à long terme.

Samedi 21 septembre 2019 : 26ème Journée Mondiale de la maladie d’Alzheimer

Conférence à la Mairie de Schoelcher (salle des délibérations) de 09h00 à 13h00.

Thème : « Tout savoir sur la maladie : prise en charge des proches, droits des aidants ».

Interventions :

  • Dr Max CHARLES NICOLAS, Gérontologue : « La maladie Alzheimer ».

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Les nourritures du futur

Insectes, algues, poudre, fromage végétal. La Croix vous présente ces aliments qui commencent à prendre place dans vos assiettes et qui pourraient nourrir la population mondiale dans quelques années.

1 / Les repas en poudre, plus d’efficacité, moins de plaisir

Les saveurs vont de « légumes du jardin » à « banane chocolat » en passant par « café » et « tomates à la provençale ». Sur la liste des ingrédients : farine d’avoine, graisse végétale, sucre, vitamines et minéraux, arômes artificiels et parfois un peu de fruits ou de légumes. La formule est conçue pour fournir un tiers des besoins quotidiens en nutriments.

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La dengue tue quatre fois plus cette année au Brésil

La dengue a tué quatre fois plus de personnes au Brésil de janvier à août que sur la même période de l’an dernier, faisant au moins 591 morts, a annoncé mercredi le ministère de la Santé. Les autorités sanitaires ont fait état par ailleurs de 486 cas mortels suspectés, mais non confirmée à ce stade. En comparaison, 141 personnes étaient mortes de la dengue de janvier au 24 août 2018, selon le ministère.

Les cas de dengue, à 1,43 million dans tout le pays jusqu’au 24 août, ont été multipliés par près de sept par rapport aux 205.791 cas de la même période de 2018. L’année 2015 reste celle du pic de la maladie au Brésil avec près de 1,7 million de cas, dont 986 mortels.

Lire aussi : Dispositif de lutte contre la dissémination du moustique « Aedes albopictus » en France métropolitaine

Les Etats du Sud et du Sud-Est, comme ceux de Sao Paulo et du Minas Gerais, sont les plus touchés par la maladie infectieuse transmise par les moustiques Aedes aegypti qui prolifèrent surtout dans les zones urbaines grâce à la chaleur et l’humidité.

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« En finir avec l’élevage intensif, cet ennemi de l’intérêt général »

— Par Collectif —

L’association de défense des animaux L214 lance, dans une tribune au « Monde », un appel contre l’élevage intensif, soutenu par près de 200 signataires, dont Isabelle Adjani, Stéphane Bern, Florence Burgat, Frédéric Lenoir, Michel Onfray, Amélie Nothomb, Pablo Servigne et Véronique Sanson.

Nous, citoyennes, citoyens, organisations, conscients des enjeux éthiques, environnementaux, sanitaires et sociaux, ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes.

Nous ne voulons plus d’élevages intensifs non respectueux de l’environnement, fortement émetteurs de gaz à effet de serre, producteurs d’algues vertes et de pluies acides.

Nous ne voulons plus d’élevages intensifs destructeurs de la biodiversité, acteurs de la déforestation.

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Éthylotest antidémarrage : quel taux d’alcoolémie maximal ?

Le taux d’alcoolémie maximal autorisé pour les conducteurs soumis à l’utilisation d’un éthylotest antidémarrage (EAD) est uniformisé et fixé à 0,1 mg/l d’air expiré, par un décret paru au Journal officiel du 23 août 2019.

À partir du 1er octobre 2019, le taux d’alcool maximum autorisé sera de 0,1 mg/l d’air expiré (0,2 g/l de sang) pour tous les conducteurs dont le droit de conduire est restreint à l’utilisation d’un véhicule équipé d’un dispositif homologué d’EAD.

  À savoir :

L’EAD est un système d’analyse de l’air expulsé par le conducteur intégré au système électronique permettant le démarrage du véhicule. Il est proposé comme alternative au retrait de permis aux personnes ayant présenté une alcoolémie supérieure à 0,8 g/l.

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Rentrée scolaire : Comment les parents redonnent de bonnes habitudes de sommeil à leurs enfants

Plus que quelques jours avant la rentrée des classes et déjà, de nombreux parents veillent à ce que leurs enfants reprennent de bonnes habitudes

Lundi prochain, enfants et adolescents reprendront le chemin de l’école.
Mais à l’approche de la rentrée scolaire, les parents veillent à ce que leur progéniture reprenne un rythme adapté à l’école et le racontent à 20 Minutes.
Le temps est venu de se lever et de se coucher plus tôt.

« Plus que six dodos avant de retourner à l’école ». Ces derniers jours, à mesure que la rentrée scolaire, prévue ce lundi 2 septembre, approche à grands pas, de nombreux parents s’organisent pour faire reprendre petit à petit à leurs enfants un rythme adapté à l’école. Finies les veillées et les grasses mat’, l’heure est au réveil matinal et les enfants doivent déjà filer au lit même si le soleil n’est, lui, pas encore couché.
Se coucher progressivement plus tôt

« C’est surtout l’heure du coucher qu’il faut remettre à jour, estime Carole, l’une de nos lectrices, et dont le fils de 8 ans entrera en CE2 dès lundi.

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Eau du robinet : levée des restrictions d’usage

En raison de concentrations de bromates supérieures au seuil autorisé, l’ARS (Agence régionale de santé) avait pris, le 26 juillet dernier des mesures de restriction d’usage concernant l’eau sortant de l’usine de Vivé. De l’eau en bouteille avait, dès lors, été distribuée à l’attention de personnes souffrant de fragilité, de dysfonctionnements ou de pathologies du système rénal.

Hier, la direction de la SMDS, exploitant de l’usine de Vivé, annonçait la levée de restriction de l’usage de l’eau après 15 jours d’analyses conformes. « Depuis le 30 juillet, l’usine produit de l’eau contenant zéro bromate mais dans ce type de situation, il y a un processus à respecter. Ce n’est qu’au bout de plusieurs jours de conformité que les restrictions d’usage sont levées », explique José Miré, chef d’agence SMDS Martinique. L’usine passe désormais dans une phase de suivi renforcé. L’ensemble des usagers peut à nouveau boire, sans inquiétude, l’eau du robinet.

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Où est passée la Conscience ?

Bromates et pesticides dans l’eau du robinet!

— Association écologique P.UM.A. —

Lorsque dans les années 80, nous avons, avec Pierre DAVIDAS, dénoncé publiquement les méfaits des organochlorés dont la chlordécone, dans l’association écologique APPELS, nous avons eu droit à tous les noms d’oiseaux et lors de nos visites sur le terrain, il y avait toujours un comité d’accueil qu’il fallait calmer avant de convaincre sur le danger de l’utilisation de ces produits chimiques.

Dans le même temps, au sein des différents services de l’État, des spécialistes de la manipulation se sont servis des très nombreux bavards ignares locaux, pour diffuser des contre-vérités scientifiques afin de nous discréditer.

En termes de pollution de l’Eau de boisson et de baignade, il y a eu plusieurs séquences :

– Le non-respect de la loi no 92-3 du 3 janvier 1992 dite loi sur l’Eau, nous a obligé à dénoncer la qualité de l’eau au robinet.

– La DDASS produit le bilan 1994 de la qualité des eaux de distribution en Martinique à la suite de notre dénonciation de la surchloration liée à la présence de bactéries et des matières fécales dans l’eau.

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