Santé

Vaccination contre la grippe : c’est maintenant !

La campagne 2019-2020 de vaccination contre la grippe saisonnière débute le 15 octobre 2019 pour se poursuivre jusqu’au 31 janvier 2020. L’Assurance maladie recommande de se faire vacciner au début de l’automne, avant la circulation active des virus grippaux.

Qui est concerné ?

La grippe est une maladie particulièrement dangereuse pour les personnes à risque. Elle touche chaque hiver entre 2 et 8 millions de personnes et est responsable de nombreuses hospitalisations et décès, en particulier chez les personnes fragiles, comme :

  • les personnes de 65 ans et plus ;
  • les personnes atteintes de certaines maladies chroniques ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes obèses dont l’IMC est supérieur ou égal à 40 ;
  • l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque (pour protéger les nourrissons qui ne peuvent pas être vaccinés) et des personnes immuno-déprimées.

Des complications peuvent apparaître, telles que :

  • une infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie) ;
  • une aggravation d’une maladie chronique déjà existante (diabète, bronchopneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque…).

La vaccination représente le moyen le plus efficace pour se protéger de la grippe. Le vaccin est sans danger et a peu, voire pas d’effets secondaires (le plus souvent des réactions locales légères et transitoires, plus rarement de la fièvre, douleurs musculaires ou articulaires, céphalées).

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Chlordécone : quatre ministres auditionnés sur la pollution aux Antilles

Les ministres de la santé, des outre-mer, de la recherche et de l’agriculture, vont être entendus à partir de lundi sur ce pesticide ultratoxique employé en Guadeloupe et en Martinique jusqu’en 1993.

Bien avant les polémiques en France autour du glyphosate, l’usage du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique de 1972 à 1993 est le « fruit d’un aveuglement collectif », dans lequel l’État doit « prendre sa part de responsabilité », avait dit Emmanuel Macron lors d’un déplacement en septembre 2018 aux Antilles.

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Utilisation des insecticides à la maison : ce qu’il faut savoir

Lutte contre les insectes, les acariens, les rongeurs ou encore les puces de nos animaux de compagnie… nous utilisons régulièrement des pesticides dans nos intérieurs. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rappelle les précautions d’emploi des pesticides à la maison.

L’Anses insiste sur l’importance de bien lire les recommandations figurant sur les emballages ou les notices mais aussi de les suivre :

  • en portant des gants si nécessaire ;
  • et en aérant les pièces de l’habitation où le produit a été utilisé.

Concernant les antiparasitaires vétérinaires vendus en pharmacie ou par les vétérinaires pour les animaux de compagnie, l’Anses demande par ailleurs aux professionnels de bien expliquer les conditions d’application des produits concernés.

Enfin, l’Anses rappelle aussi qu’il est recommandé de ne pas les jeter à la poubelle, ni de les vider dans l’évier mais de les déposer à la déchetterie ou à l’endroit prévu par la mairie, la communauté de communes ou d’agglomération.

<p »> À savoir :

Cette étude qui a permis d’identifier plus de 5 400 produits a été réalisée en France métropolitaine en 2014 auprès de 1 507 ménages.

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PMA pour toutes : homophobie ou sexisme ?

— Par Jean Gabard —
Les sociétés évoluent et les lois doivent aussi évoluer pour en tenir compte. L’évolution peut cependant être positive ou négative. Changer de direction et même prendre la direction inverse, quand on croit s’être trompé, ne certifie pas aller forcément dans le bon sens. C’est ainsi que dans les débats sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes on peut parfois se demander où sont les réactionnaires, les conservateurs et les progressistes ?
Pendant des millénaires, la société patriarcale a imposé son idéologie autoritaire et sexiste. Comme toute différence, la différence des sexes gêne, en nous interrogeant sur notre identité. Qualifier la femme « d’homme incomplet » était la manière d’affirmer que l’homme représentait la norme et que le « défaut » de la femme constituait une différence qui ne devait pas exister. C’était ne pas reconnaître la différence du sexe féminin et tenir cette position est aujourd’hui insupportable et condamnée à juste titre pour sexisme.
Aujourd’hui, parce que la différence des sexes a été très mal gérée et a servi à inférioriser les femmes, on ne cherche toujours pas à la gérer autrement mais encore à la dénier.

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« Tout le monde a le droit d’être soigné »

Appel de 805 médecins en faveur de l’aide médicale d’Etat

Dans Le Journal du Dimanche, 805 médecins signent un texte pour préserver l’aide médicale d’Etat. Voici leur tribune : « Couverture santé destinée aux personnes étrangères sans titre de séjour et aux faibles ressources (moins de 746 euros par mois), l’aide médicale d’Etat (AME) ­essuie une nouvelle attaque. Nous étions habitués à celles provenant de l’extrême droite, mais cette fois, elle vient directement du gouvernement qui étudie la possibilité d’une réforme de ce dispositif, visant essentiellement à en restreindre ­l’accès ou le périmètre. Une limitation du dispositif serait une catastrophe en termes de santé publique et d’organisation de notre système sanitaire.

En tant que professionnels de santé, la déontologie médicale nous impose de donner des soins à toute personne, y compris les plus précaires, sans discrimination. Dans cette logique, les étrangers sans ressources ni titre de séjour devraient relever du même système de prise en charge que le reste de la population. Pourtant, il n’en est rien, l’AME est un système « spécial sans-papiers » qui risque encore de subir des restrictions.

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France Alzheimer Martinique : « Pour une société plus inclusive »

Journée Mondiale Alzheimer le 21 Septembre 2019

Halte aux idées-reçues
Conséquence du vieillissement, maladie génétique, pathologie ne touchant que la mémoire… Autant d’idées-reçues sur la maladie qui faussent l’image que se fait le grand public de celle-ci et dont souffrent les familles. Clarifier ce que sont la maladie d’Alzheimer et ses conséquences, c’est nourrir la réflexion sur la manière dont devraient être considérées les personnes malades. Cette étape est essentielle pour ensuite agir et redonner aux personnes la place citoyenne qui est la leur.
Mieux « faire comprendre » pour mieux « inciter à agir » : c’est tout l’objet pour France Alzheimer Martinique de cette 26ème Journée mondiale de lutte contre la maladie Alzheimer. Et si l’initiative se renouvelle chaque année elle en appelle à un engagement à long terme.

Samedi 21 septembre 2019 : 26ème Journée Mondiale de la maladie d’Alzheimer

Conférence à la Mairie de Schoelcher (salle des délibérations) de 09h00 à 13h00.

Thème : « Tout savoir sur la maladie : prise en charge des proches, droits des aidants ».

Interventions :

  • Dr Max CHARLES NICOLAS, Gérontologue : « La maladie Alzheimer ».

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Les nourritures du futur

Insectes, algues, poudre, fromage végétal. La Croix vous présente ces aliments qui commencent à prendre place dans vos assiettes et qui pourraient nourrir la population mondiale dans quelques années.

1 / Les repas en poudre, plus d’efficacité, moins de plaisir

Les saveurs vont de « légumes du jardin » à « banane chocolat » en passant par « café » et « tomates à la provençale ». Sur la liste des ingrédients : farine d’avoine, graisse végétale, sucre, vitamines et minéraux, arômes artificiels et parfois un peu de fruits ou de légumes. La formule est conçue pour fournir un tiers des besoins quotidiens en nutriments.

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La dengue tue quatre fois plus cette année au Brésil

La dengue a tué quatre fois plus de personnes au Brésil de janvier à août que sur la même période de l’an dernier, faisant au moins 591 morts, a annoncé mercredi le ministère de la Santé. Les autorités sanitaires ont fait état par ailleurs de 486 cas mortels suspectés, mais non confirmée à ce stade. En comparaison, 141 personnes étaient mortes de la dengue de janvier au 24 août 2018, selon le ministère.

Les cas de dengue, à 1,43 million dans tout le pays jusqu’au 24 août, ont été multipliés par près de sept par rapport aux 205.791 cas de la même période de 2018. L’année 2015 reste celle du pic de la maladie au Brésil avec près de 1,7 million de cas, dont 986 mortels.

Lire aussi : Dispositif de lutte contre la dissémination du moustique « Aedes albopictus » en France métropolitaine

Les Etats du Sud et du Sud-Est, comme ceux de Sao Paulo et du Minas Gerais, sont les plus touchés par la maladie infectieuse transmise par les moustiques Aedes aegypti qui prolifèrent surtout dans les zones urbaines grâce à la chaleur et l’humidité.

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« En finir avec l’élevage intensif, cet ennemi de l’intérêt général »

— Par Collectif —

L’association de défense des animaux L214 lance, dans une tribune au « Monde », un appel contre l’élevage intensif, soutenu par près de 200 signataires, dont Isabelle Adjani, Stéphane Bern, Florence Burgat, Frédéric Lenoir, Michel Onfray, Amélie Nothomb, Pablo Servigne et Véronique Sanson.

Nous, citoyennes, citoyens, organisations, conscients des enjeux éthiques, environnementaux, sanitaires et sociaux, ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes.

Nous ne voulons plus d’élevages intensifs non respectueux de l’environnement, fortement émetteurs de gaz à effet de serre, producteurs d’algues vertes et de pluies acides.

Nous ne voulons plus d’élevages intensifs destructeurs de la biodiversité, acteurs de la déforestation.

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Éthylotest antidémarrage : quel taux d’alcoolémie maximal ?

Le taux d’alcoolémie maximal autorisé pour les conducteurs soumis à l’utilisation d’un éthylotest antidémarrage (EAD) est uniformisé et fixé à 0,1 mg/l d’air expiré, par un décret paru au Journal officiel du 23 août 2019.

À partir du 1er octobre 2019, le taux d’alcool maximum autorisé sera de 0,1 mg/l d’air expiré (0,2 g/l de sang) pour tous les conducteurs dont le droit de conduire est restreint à l’utilisation d’un véhicule équipé d’un dispositif homologué d’EAD.

  À savoir :

L’EAD est un système d’analyse de l’air expulsé par le conducteur intégré au système électronique permettant le démarrage du véhicule. Il est proposé comme alternative au retrait de permis aux personnes ayant présenté une alcoolémie supérieure à 0,8 g/l.

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Rentrée scolaire : Comment les parents redonnent de bonnes habitudes de sommeil à leurs enfants

Plus que quelques jours avant la rentrée des classes et déjà, de nombreux parents veillent à ce que leurs enfants reprennent de bonnes habitudes

Lundi prochain, enfants et adolescents reprendront le chemin de l’école.
Mais à l’approche de la rentrée scolaire, les parents veillent à ce que leur progéniture reprenne un rythme adapté à l’école et le racontent à 20 Minutes.
Le temps est venu de se lever et de se coucher plus tôt.

« Plus que six dodos avant de retourner à l’école ». Ces derniers jours, à mesure que la rentrée scolaire, prévue ce lundi 2 septembre, approche à grands pas, de nombreux parents s’organisent pour faire reprendre petit à petit à leurs enfants un rythme adapté à l’école. Finies les veillées et les grasses mat’, l’heure est au réveil matinal et les enfants doivent déjà filer au lit même si le soleil n’est, lui, pas encore couché.
Se coucher progressivement plus tôt

« C’est surtout l’heure du coucher qu’il faut remettre à jour, estime Carole, l’une de nos lectrices, et dont le fils de 8 ans entrera en CE2 dès lundi.

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Eau du robinet : levée des restrictions d’usage

En raison de concentrations de bromates supérieures au seuil autorisé, l’ARS (Agence régionale de santé) avait pris, le 26 juillet dernier des mesures de restriction d’usage concernant l’eau sortant de l’usine de Vivé. De l’eau en bouteille avait, dès lors, été distribuée à l’attention de personnes souffrant de fragilité, de dysfonctionnements ou de pathologies du système rénal.

Hier, la direction de la SMDS, exploitant de l’usine de Vivé, annonçait la levée de restriction de l’usage de l’eau après 15 jours d’analyses conformes. « Depuis le 30 juillet, l’usine produit de l’eau contenant zéro bromate mais dans ce type de situation, il y a un processus à respecter. Ce n’est qu’au bout de plusieurs jours de conformité que les restrictions d’usage sont levées », explique José Miré, chef d’agence SMDS Martinique. L’usine passe désormais dans une phase de suivi renforcé. L’ensemble des usagers peut à nouveau boire, sans inquiétude, l’eau du robinet.

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Où est passée la Conscience ?

Bromates et pesticides dans l’eau du robinet!

— Association écologique P.UM.A. —

Lorsque dans les années 80, nous avons, avec Pierre DAVIDAS, dénoncé publiquement les méfaits des organochlorés dont la chlordécone, dans l’association écologique APPELS, nous avons eu droit à tous les noms d’oiseaux et lors de nos visites sur le terrain, il y avait toujours un comité d’accueil qu’il fallait calmer avant de convaincre sur le danger de l’utilisation de ces produits chimiques.

Dans le même temps, au sein des différents services de l’État, des spécialistes de la manipulation se sont servis des très nombreux bavards ignares locaux, pour diffuser des contre-vérités scientifiques afin de nous discréditer.

En termes de pollution de l’Eau de boisson et de baignade, il y a eu plusieurs séquences :

– Le non-respect de la loi no 92-3 du 3 janvier 1992 dite loi sur l’Eau, nous a obligé à dénoncer la qualité de l’eau au robinet.

– La DDASS produit le bilan 1994 de la qualité des eaux de distribution en Martinique à la suite de notre dénonciation de la surchloration liée à la présence de bactéries et des matières fécales dans l’eau.

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Guadeloupe : plusieurs milliers de personnes défilent une nouvelle fois en soutien au personnel du CHU

— Par Jeanne Bulant avec AFP —
Plusieurs milliers de manifestants sont à nouveau descendus dans la rue ce mardi à Pointe-à-Pitre, afin de dénoncer les conditions de travail « insoutenables » au sein du centre hospitalier guadeloupéen, notamment depuis l’incendie de 2017 qui a rendu les locaux « vétustes ».
Des milliers de personnes ont à nouveau défilé ce mardi dans les rues de Pointe-à-Pitre à l’appel d’une dizaine de syndicats guadeloupéens, pour soutenir la grève du personnel du centre hospitalier (CHU), a constaté une journaliste de l’AFP.

Les manifestants se sont rassemblés dès le début de la matinée devant l’établissement de santé, touché par un incendie il y a près de deux ans et dont le fonctionnement est perturbé depuis.

Un hôpital dégradé par l’incendie de 2017

« Le principal objectif c’est d’obtenir plus de moyens pour disposer d’un système de santé correct », affirme Gaby Clavier, secrétaire de la section santé de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG).

Les grévistes dénoncent leurs conditions de travail depuis l’incendie du 28 novembre 2017.

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Pollution de l’eau dans le nord de la Martinique

— Communiqué de la CGTM —

La qualité de l’eau dans le nord de la Martinique est polluée, selon un communiqué produit par l’Agence régionale de santé (l’ARS). Le communiqué précise, que l’eau qui coule dans les robinets, est chargée de bromates, ce qui rend cette eau, impropre à la consommation.
C’est donc avec raison, que l’ARS a tiré la sonnette d’alarme en recommandant de ne plus consommer cette l’eau dans les villes de : Basse-Pointe ; Lorrain ; Marigot et Sainte-Marie.

Lire aussi : Pollution aux bromates de l’eau du robinet dans certains quartiers

Pourtant, malgré cette pollution annoncée, aucune disposition n’a été prise dans les entreprises d’exploitation bananière. Aucune mesure de prévention, pour mettre à l’abri la santé des ouvriers ! Aucun employeur, malgré notre demande, ne s’est procuré de l’eau potable en bouteille, pour le substituer à l’eau impropre à la consommation !
C’est le pire des constats que l’on peut faire ! C’est aussi la preuve, qu’une fois de plus, sur les exploitations agricoles, les ouvriers sont des laissés-pour-compte. Pourtant l’article R 4225 -2 du Code du travail prévoit une obligation de mise à disposition d’eau potable par l’employeur dans les conditions de travail, sous des températures excessives.

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HAS: un avis sans concession contre le remboursement de l’homéopathie

— Par Soline Roy —
Sans surprise, la Haute autorité de santé a rendu un avis négatif quant au bien-fondé de la prise en charge des médicaments homéopathiques par la Sécurité sociale.

Très attendu, le verdict est enfin tombé: mandatée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour évaluer le bien-fondé du remboursement par la Sécurité sociale des médicaments homéopathiques, la Commission de la transparence de la Haute autorité de santé (HAS) «donne un avis défavorable», selon l’avis publié ce vendredi.

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Pollution : l’air est encore irrespirable en Martinique

L’épisode de brume de sable présent sur la Martinique persiste ce mercredi 19 juin 2019 et entraîne une hausse des concentrations en particules fines. L’indice ATMO atteint aujourd’hui la note maximale de 8 (air  mauvais). Les services de l’État ont arrêté des mesures d’urgence spécifiques.

Depuis deux jours, la Martinique est affectée par un épisode de pollution atmosphérique dû à la brume de sable. L’indice ATMO atteint ce mercredi 19 juin  le niveau  8 (air mauvais).
10/10 (air très mauvais)

L’échelle de référence de la qualité de l’air se situe entre 1 et 10. Plus le chiffre tend vers 10, plus la qualité de l’air est mauvaise. C’est le cas de la Martinique ce mardi 18 juin 2019. L’Indicateur journalier de la qualité de l’air est calculé tous les jours sur les agglomérations de plus de 100 000 habitants et concerne principalement la ceinture foyalaise (Fort-de-France, Lamentin et Schoelcher).

Des mesures d’urgence

Afin de réduire l’exposition de la population à cette pollution de l’air et de limiter les émissions de particules fines, les services de l’État ont arrêté des mesures d’urgence spécifiques.

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Moins de vitamines, moins d’antioxydants mais gluten surpuissant = appauvrissement alimentaire programmé

— Par Isabelle Mermin —

Cash investigation, sur France 2, montre comment les semences hybrides participent à l’appauvrissement en vitamines et antioxydants de nos fruits et légumes et comment les multinationales contrôlent les variétés, nous privant de la diversité du vivant.

Pour être commercialisée, une variété de fruits et légumes doit être inscrite, moyennant finance, à un catalogue officiel auquel se réfère le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS).

Les producteurs désireux de fruits et légumes résistants, calibrés et stables se fournissent en semences hybrides auprès des multinationales Bayer-Monsanto, Corteva (ex-DuPont et Dow), Syngenta ou Limagrain. Ce système rend-il nos produits meilleurs? Non, comme le révèlent les référencements de l’Académie d’agriculture de France. Linda Bendali, qui signe une enquête fournie pour le magazine d’Élise Lucet, constate, entre 1960 et 2017, «une perte de 16% de calcium, de 27% de vitamine C et de près de 50% de fer, sur soixante-dix fruits et légumes». Le chef Olivier Roellinger, lui, fabrique ses semences maison (non certifiées, dites paysannes): «Les multinationales se sont approprié le vivant, le garde-manger de l’humanité.

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Chlorpyrifos : les dangers ignorés d’un pesticide toxique

Associé notamment à des déficits de QI chez l’enfant, l’insecticide est toujours autorisé malgré des études scientifiques accablantes. Son processus de renouvellement dans l’UE arrive à son terme.

C’est une famille de pesticides qui vole en moyenne 2,5 points de quotient intellectuel (QI) à chaque enfant européen. Son principal représentant, comme beaucoup de produits chimiques, porte un nom compliqué qui lui garantit le confort d’un certain anonymat. Pourtant, il contamine notre vie quotidienne. D’abord pulvérisé sur les cultures pour éliminer pucerons ou chenilles, le chlorpyrifos poursuit son existence sous la forme de traces dans les oranges, les pommes, la laitue, l’urine des enfants et le cordon ombilical des femmes enceintes.

Au fil d’un demi-siècle de pulvérisation, les données scientifiques se sont accumulées sur les effets nocifs de cet insecticide. Censé remplacer le DDT et ses effets délétères en 1965, le produit de la firme américaine Dow endommage en fait le cerveau des enfants de manière irréversible.

Les éléments scientifiques sont désormais si accablants que, d’après les informations du Monde, la Commission européenne s’apprête à proposer son retrait du marché.

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Chlordécone : le gouvernement débloque une aide de 5,4 millions d’euros

La quasi-totalité des 800 000 habitants actuels de la Guadeloupe et de la Martinique est ainsi contaminée par ce pesticide soupçonné d’être responsable d’une explosion des cancers de la prostate aux Antilles.
La ministre des outre-mer, Annick Girardin, a annoncé vendredi 14 juin une aide de 5,4 millions d’euros pour favoriser la lutte contre le chlordécone aux Antilles, devant les parlementaires ultramarins et exécutifs locaux, et représentants des ministères en charge des solidarités et de l’agriculture.

Le pesticide, soupçonné d’être responsable d’une explosion des cancers de la prostate aux Antilles, a été interdit en 1993 sur l’archipel, et en 1990 en métropole, mais il pollue encore l’environnement : la molécule, très persistante, peut rester active pendant sept cents ans.

Lire aussi Qu’est-ce que le scandale du chlordécone, ce pesticide ultratoxique ?

Accompagner les populations

L’objectif du plan est de tendre vers le « zéro chlordécone dans l’alimentation » en renforçant, entre autres, les contrôles et en assurant un accompagnement des filières agricoles, a précisé le communiqué du ministère des outre-mer.

Car il existe encore des produits très contaminés, particulièrement consommés par les plus pauvres, qui s’approvisionnent notamment sur les circuits informels (autoproduction, dons, ventes en bord de route).

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Plastique : on avalerait l’équivalent d’une carte de crédit par semaine

Le gouvernement saisit l’Anses

Le gouvernement va saisir l’agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) après la publication d’un rapport scientifique, commandé par le WWF, montrant qu’un individu ingère jusqu’à 5 grammes de plastique par semaine, soit le poids d’une carte de crédit.

« J’ai saisi l’Anses pour qu’elle lance une étude détaillée approfondie pour savoir clairement ce qu’il en est pour les Français », a annoncé jeudi la secrétaire d’Etat à la Transition écologique Brune Poirson sur RMC.
« Je veux fonder tout mon travail sur la science, je ne sais pas si cette étude est vraie, pas vraie, a tort… », a-t-elle dit. « Mais aussi, il faut transformer nos modes de production et consommation. On consomme toujours plus de ressources naturelles pour consommer des produits qu’on consomme toujours moins… On veut transformer ça ».

L’analyse produite par l’université de Newcastle (Australie), publiée mardi, se base sur 52 études, qui montrent notamment qu’un humain ingère et inhale chaque année des dizaines de milliers de micro-particules de plastique. A partir de là, ces scientifiques en ont évalué le poids, pour aboutir à quelque 250 grammes annuellement, la masse d’une carte de crédit chaque semaine.

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Jambon, lasagnes, sodas… Une étude alerte sur les dangers des aliments ultra-transformés

— Par Solenne Le Hen —
Les chercheurs ont observé une association entre la part d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire des participants et un risque accru de maladies cardiovasculaires.

Manger des saucisses ou des soupes déshydratées pourrait augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral ou même d’infarctus : c’est ce que conclut une étude de l’Inserm, publiée jeudi. Cette étude, qui s’est penchée sur les aliments qu’on appelle « ultra-transformés », porte sur plus de 100 000 Français volontaires qui participent régulièrement au projet Nutrinet-Santé.

Ces dernières années, les chercheurs avaient déjà établi un lien entre les aliments ultra-transformés et les risque de cancers, de troubles digestifs, et conclu aussi à une hausse de la mortalité. Cette fois-ci, ils se sont penchés sur les maladies cardiovasculaires, toujours en étudiant ce que mangent les 100 000 Français qui participent au projet Nutrinet. Ils ont regardé ce qu’on appelle les aliments ultra-transformés : sodas, barres chocolatées, lasagnes…

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Non à l’industrialisation de la Bio !

Dans une pétition relayée en avant-première par «Libération», des agriculteurs bio, soutenus par des cuisiniers, réclament l’interdiction du recours en France à des serres chauffées pour produire des fruits et légumes bio

Monsieur le Ministre de l’Agriculture, il faut interdire la production de fruits et légumes bio hors saison !

Le marché bio se développe et les appétits aussi. Avec l’arrivée de nouveaux acteurs économiques poussant des pratiques incompatibles avec le cahier des charges bio, c’est tout le système qui est menacé !

Halte aux rendements à tout prix, oui aux saisons !

Depuis quelques mois, on voit se développer des projets de conversion biologique de serres chauffées pour la production de fruits et légumes hors saison (Pays de la Loire, Bretagne…). Ces projets en gestation vont permettre de retrouver sur les étals de la tomate bio française en plein mois de mars. Une aberration gustative, agronomique et environnementale !

Le chauffage des serres est incompatible avec le label bio

Le cahier des charges bio impose le « respect des cycles naturels » et une « utilisation responsable de l’énergie ».

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Proposition zéro pesticide dans notre alimentation.

— Par PUMA, Pour Une Martinique Autrement —

Proposition PUMA plan 4: Zéro pesticide

Objectif

La co-construction du plan 4 a pour objectif de participer à un groupe de travail chargé du suivi des mesures de transition agroécologique dans une agriculture engagée en faveur de la réduction des usages de produits chimiques en agriculture sur tout le territoire de la Martinique.

Nous devrons prendre en compte les erreurs du passé pour mettre en place une production propre, dépourvue de tout résidu pesticides, afin de mieux alimenter la population pour réduire les impacts du cocktail pesticides sur la santé.

Avec ce plan, nous pouvons répondre aux exigences du Gouvernement qui réaffirme dans le 3e plan ‘’Ecophyto’’ sa volonté ferme d’atteindre les objectifs de réduction de l’utilisation des produits chimiques de synthèse de moitié, d’ici à 2025 et de sortir du Glyphosate pour une majorité des usages d’ici fin 2020. Les ‘’interprofessions végétales’’ qui rassemblent les producteurs et transformateurs de céréales, légumineuses, oléagineux, vigne, légumes et fruits ont été informées de cette nouvelle règlementation.

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Un site en perdition : Pointe Faula au Vauclin

— Par Christian Sainte-Rose-Rosemond —

Je suis Martiniquais et j’ai le privilège d’habiter et de vivre au Vauclin. Je vais à la Pointe Faula quotidiennement. J’observe la catastrophe naturelle sargasse, sur l’environnement, sur la santé, sur l’économie. Fin décembre – début janvier, les nappes, les vagues de sargasses sont de retour pour la énième fois… Depuis 2011. Elles s’amoncellent, s’accumulent au bourg, à Chateau-Paille, à la Pointe Faula, dans les mangroves etc. L’odeur pestilentielle est là, elle se renforce, se répand, elle envahit. A l’inquiétude du début succèdent la colère et le ras-le-bol. Les politiques se remettent en mouvements, le ramassage démarre, une association est à la manoeuvre mais les moyens mis en oeuvre sont dépassés. L’État se manifeste car « il aide » et il faut le faire savoir. La presse est convoquée et sur une vingtaine de mètres de plage parfaitement débarrassée de sargasses, une autorité du Marin s’exhibe et « vend l’État et le ramassage » ! Oui, et 10 m en arrière et sur 300 à 400 m le magma pestilentiel est installé et aucune autorité n’interpelle sur cette mascarade.

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