Santé

Eau du robinet : levée des restrictions d’usage

En raison de concentrations de bromates supérieures au seuil autorisé, l’ARS (Agence régionale de santé) avait pris, le 26 juillet dernier des mesures de restriction d’usage concernant l’eau sortant de l’usine de Vivé. De l’eau en bouteille avait, dès lors, été distribuée à l’attention de personnes souffrant de fragilité, de dysfonctionnements ou de pathologies du système rénal.

Hier, la direction de la SMDS, exploitant de l’usine de Vivé, annonçait la levée de restriction de l’usage de l’eau après 15 jours d’analyses conformes. « Depuis le 30 juillet, l’usine produit de l’eau contenant zéro bromate mais dans ce type de situation, il y a un processus à respecter. Ce n’est qu’au bout de plusieurs jours de conformité que les restrictions d’usage sont levées », explique José Miré, chef d’agence SMDS Martinique. L’usine passe désormais dans une phase de suivi renforcé. L’ensemble des usagers peut à nouveau boire, sans inquiétude, l’eau du robinet.

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Où est passée la Conscience ?

Bromates et pesticides dans l’eau du robinet!

— Association écologique P.UM.A. —

Lorsque dans les années 80, nous avons, avec Pierre DAVIDAS, dénoncé publiquement les méfaits des organochlorés dont la chlordécone, dans l’association écologique APPELS, nous avons eu droit à tous les noms d’oiseaux et lors de nos visites sur le terrain, il y avait toujours un comité d’accueil qu’il fallait calmer avant de convaincre sur le danger de l’utilisation de ces produits chimiques.

Dans le même temps, au sein des différents services de l’État, des spécialistes de la manipulation se sont servis des très nombreux bavards ignares locaux, pour diffuser des contre-vérités scientifiques afin de nous discréditer.

En termes de pollution de l’Eau de boisson et de baignade, il y a eu plusieurs séquences :

– Le non-respect de la loi no 92-3 du 3 janvier 1992 dite loi sur l’Eau, nous a obligé à dénoncer la qualité de l’eau au robinet.

– La DDASS produit le bilan 1994 de la qualité des eaux de distribution en Martinique à la suite de notre dénonciation de la surchloration liée à la présence de bactéries et des matières fécales dans l’eau.

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Guadeloupe : plusieurs milliers de personnes défilent une nouvelle fois en soutien au personnel du CHU

— Par Jeanne Bulant avec AFP —
Plusieurs milliers de manifestants sont à nouveau descendus dans la rue ce mardi à Pointe-à-Pitre, afin de dénoncer les conditions de travail « insoutenables » au sein du centre hospitalier guadeloupéen, notamment depuis l’incendie de 2017 qui a rendu les locaux « vétustes ».
Des milliers de personnes ont à nouveau défilé ce mardi dans les rues de Pointe-à-Pitre à l’appel d’une dizaine de syndicats guadeloupéens, pour soutenir la grève du personnel du centre hospitalier (CHU), a constaté une journaliste de l’AFP.

Les manifestants se sont rassemblés dès le début de la matinée devant l’établissement de santé, touché par un incendie il y a près de deux ans et dont le fonctionnement est perturbé depuis.

Un hôpital dégradé par l’incendie de 2017

« Le principal objectif c’est d’obtenir plus de moyens pour disposer d’un système de santé correct », affirme Gaby Clavier, secrétaire de la section santé de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG).

Les grévistes dénoncent leurs conditions de travail depuis l’incendie du 28 novembre 2017.

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Pollution de l’eau dans le nord de la Martinique

— Communiqué de la CGTM —

La qualité de l’eau dans le nord de la Martinique est polluée, selon un communiqué produit par l’Agence régionale de santé (l’ARS). Le communiqué précise, que l’eau qui coule dans les robinets, est chargée de bromates, ce qui rend cette eau, impropre à la consommation.
C’est donc avec raison, que l’ARS a tiré la sonnette d’alarme en recommandant de ne plus consommer cette l’eau dans les villes de : Basse-Pointe ; Lorrain ; Marigot et Sainte-Marie.

Lire aussi : Pollution aux bromates de l’eau du robinet dans certains quartiers

Pourtant, malgré cette pollution annoncée, aucune disposition n’a été prise dans les entreprises d’exploitation bananière. Aucune mesure de prévention, pour mettre à l’abri la santé des ouvriers ! Aucun employeur, malgré notre demande, ne s’est procuré de l’eau potable en bouteille, pour le substituer à l’eau impropre à la consommation !
C’est le pire des constats que l’on peut faire ! C’est aussi la preuve, qu’une fois de plus, sur les exploitations agricoles, les ouvriers sont des laissés-pour-compte. Pourtant l’article R 4225 -2 du Code du travail prévoit une obligation de mise à disposition d’eau potable par l’employeur dans les conditions de travail, sous des températures excessives.

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HAS: un avis sans concession contre le remboursement de l’homéopathie

— Par Soline Roy —
Sans surprise, la Haute autorité de santé a rendu un avis négatif quant au bien-fondé de la prise en charge des médicaments homéopathiques par la Sécurité sociale.

Très attendu, le verdict est enfin tombé: mandatée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour évaluer le bien-fondé du remboursement par la Sécurité sociale des médicaments homéopathiques, la Commission de la transparence de la Haute autorité de santé (HAS) «donne un avis défavorable», selon l’avis publié ce vendredi.

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Pollution : l’air est encore irrespirable en Martinique

L’épisode de brume de sable présent sur la Martinique persiste ce mercredi 19 juin 2019 et entraîne une hausse des concentrations en particules fines. L’indice ATMO atteint aujourd’hui la note maximale de 8 (air  mauvais). Les services de l’État ont arrêté des mesures d’urgence spécifiques.

Depuis deux jours, la Martinique est affectée par un épisode de pollution atmosphérique dû à la brume de sable. L’indice ATMO atteint ce mercredi 19 juin  le niveau  8 (air mauvais).
10/10 (air très mauvais)

L’échelle de référence de la qualité de l’air se situe entre 1 et 10. Plus le chiffre tend vers 10, plus la qualité de l’air est mauvaise. C’est le cas de la Martinique ce mardi 18 juin 2019. L’Indicateur journalier de la qualité de l’air est calculé tous les jours sur les agglomérations de plus de 100 000 habitants et concerne principalement la ceinture foyalaise (Fort-de-France, Lamentin et Schoelcher).

Des mesures d’urgence

Afin de réduire l’exposition de la population à cette pollution de l’air et de limiter les émissions de particules fines, les services de l’État ont arrêté des mesures d’urgence spécifiques.

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Moins de vitamines, moins d’antioxydants mais gluten surpuissant = appauvrissement alimentaire programmé

— Par Isabelle Mermin —

Cash investigation, sur France 2, montre comment les semences hybrides participent à l’appauvrissement en vitamines et antioxydants de nos fruits et légumes et comment les multinationales contrôlent les variétés, nous privant de la diversité du vivant.

Pour être commercialisée, une variété de fruits et légumes doit être inscrite, moyennant finance, à un catalogue officiel auquel se réfère le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS).

Les producteurs désireux de fruits et légumes résistants, calibrés et stables se fournissent en semences hybrides auprès des multinationales Bayer-Monsanto, Corteva (ex-DuPont et Dow), Syngenta ou Limagrain. Ce système rend-il nos produits meilleurs? Non, comme le révèlent les référencements de l’Académie d’agriculture de France. Linda Bendali, qui signe une enquête fournie pour le magazine d’Élise Lucet, constate, entre 1960 et 2017, «une perte de 16% de calcium, de 27% de vitamine C et de près de 50% de fer, sur soixante-dix fruits et légumes». Le chef Olivier Roellinger, lui, fabrique ses semences maison (non certifiées, dites paysannes): «Les multinationales se sont approprié le vivant, le garde-manger de l’humanité.

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Chlorpyrifos : les dangers ignorés d’un pesticide toxique

Associé notamment à des déficits de QI chez l’enfant, l’insecticide est toujours autorisé malgré des études scientifiques accablantes. Son processus de renouvellement dans l’UE arrive à son terme.

C’est une famille de pesticides qui vole en moyenne 2,5 points de quotient intellectuel (QI) à chaque enfant européen. Son principal représentant, comme beaucoup de produits chimiques, porte un nom compliqué qui lui garantit le confort d’un certain anonymat. Pourtant, il contamine notre vie quotidienne. D’abord pulvérisé sur les cultures pour éliminer pucerons ou chenilles, le chlorpyrifos poursuit son existence sous la forme de traces dans les oranges, les pommes, la laitue, l’urine des enfants et le cordon ombilical des femmes enceintes.

Au fil d’un demi-siècle de pulvérisation, les données scientifiques se sont accumulées sur les effets nocifs de cet insecticide. Censé remplacer le DDT et ses effets délétères en 1965, le produit de la firme américaine Dow endommage en fait le cerveau des enfants de manière irréversible.

Les éléments scientifiques sont désormais si accablants que, d’après les informations du Monde, la Commission européenne s’apprête à proposer son retrait du marché.

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Chlordécone : le gouvernement débloque une aide de 5,4 millions d’euros

La quasi-totalité des 800 000 habitants actuels de la Guadeloupe et de la Martinique est ainsi contaminée par ce pesticide soupçonné d’être responsable d’une explosion des cancers de la prostate aux Antilles.
La ministre des outre-mer, Annick Girardin, a annoncé vendredi 14 juin une aide de 5,4 millions d’euros pour favoriser la lutte contre le chlordécone aux Antilles, devant les parlementaires ultramarins et exécutifs locaux, et représentants des ministères en charge des solidarités et de l’agriculture.

Le pesticide, soupçonné d’être responsable d’une explosion des cancers de la prostate aux Antilles, a été interdit en 1993 sur l’archipel, et en 1990 en métropole, mais il pollue encore l’environnement : la molécule, très persistante, peut rester active pendant sept cents ans.

Lire aussi Qu’est-ce que le scandale du chlordécone, ce pesticide ultratoxique ?

Accompagner les populations

L’objectif du plan est de tendre vers le « zéro chlordécone dans l’alimentation » en renforçant, entre autres, les contrôles et en assurant un accompagnement des filières agricoles, a précisé le communiqué du ministère des outre-mer.

Car il existe encore des produits très contaminés, particulièrement consommés par les plus pauvres, qui s’approvisionnent notamment sur les circuits informels (autoproduction, dons, ventes en bord de route).

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Plastique : on avalerait l’équivalent d’une carte de crédit par semaine

Le gouvernement saisit l’Anses

Le gouvernement va saisir l’agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) après la publication d’un rapport scientifique, commandé par le WWF, montrant qu’un individu ingère jusqu’à 5 grammes de plastique par semaine, soit le poids d’une carte de crédit.

« J’ai saisi l’Anses pour qu’elle lance une étude détaillée approfondie pour savoir clairement ce qu’il en est pour les Français », a annoncé jeudi la secrétaire d’Etat à la Transition écologique Brune Poirson sur RMC.
« Je veux fonder tout mon travail sur la science, je ne sais pas si cette étude est vraie, pas vraie, a tort… », a-t-elle dit. « Mais aussi, il faut transformer nos modes de production et consommation. On consomme toujours plus de ressources naturelles pour consommer des produits qu’on consomme toujours moins… On veut transformer ça ».

L’analyse produite par l’université de Newcastle (Australie), publiée mardi, se base sur 52 études, qui montrent notamment qu’un humain ingère et inhale chaque année des dizaines de milliers de micro-particules de plastique. A partir de là, ces scientifiques en ont évalué le poids, pour aboutir à quelque 250 grammes annuellement, la masse d’une carte de crédit chaque semaine.

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Jambon, lasagnes, sodas… Une étude alerte sur les dangers des aliments ultra-transformés

— Par Solenne Le Hen —
Les chercheurs ont observé une association entre la part d’aliments ultra-transformés dans le régime alimentaire des participants et un risque accru de maladies cardiovasculaires.

Manger des saucisses ou des soupes déshydratées pourrait augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral ou même d’infarctus : c’est ce que conclut une étude de l’Inserm, publiée jeudi. Cette étude, qui s’est penchée sur les aliments qu’on appelle « ultra-transformés », porte sur plus de 100 000 Français volontaires qui participent régulièrement au projet Nutrinet-Santé.

Ces dernières années, les chercheurs avaient déjà établi un lien entre les aliments ultra-transformés et les risque de cancers, de troubles digestifs, et conclu aussi à une hausse de la mortalité. Cette fois-ci, ils se sont penchés sur les maladies cardiovasculaires, toujours en étudiant ce que mangent les 100 000 Français qui participent au projet Nutrinet. Ils ont regardé ce qu’on appelle les aliments ultra-transformés : sodas, barres chocolatées, lasagnes…

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Non à l’industrialisation de la Bio !

Dans une pétition relayée en avant-première par «Libération», des agriculteurs bio, soutenus par des cuisiniers, réclament l’interdiction du recours en France à des serres chauffées pour produire des fruits et légumes bio

Monsieur le Ministre de l’Agriculture, il faut interdire la production de fruits et légumes bio hors saison !

Le marché bio se développe et les appétits aussi. Avec l’arrivée de nouveaux acteurs économiques poussant des pratiques incompatibles avec le cahier des charges bio, c’est tout le système qui est menacé !

Halte aux rendements à tout prix, oui aux saisons !

Depuis quelques mois, on voit se développer des projets de conversion biologique de serres chauffées pour la production de fruits et légumes hors saison (Pays de la Loire, Bretagne…). Ces projets en gestation vont permettre de retrouver sur les étals de la tomate bio française en plein mois de mars. Une aberration gustative, agronomique et environnementale !

Le chauffage des serres est incompatible avec le label bio

Le cahier des charges bio impose le « respect des cycles naturels » et une « utilisation responsable de l’énergie ».

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Proposition zéro pesticide dans notre alimentation.

— Par PUMA, Pour Une Martinique Autrement —

Proposition PUMA plan 4: Zéro pesticide

Objectif

La co-construction du plan 4 a pour objectif de participer à un groupe de travail chargé du suivi des mesures de transition agroécologique dans une agriculture engagée en faveur de la réduction des usages de produits chimiques en agriculture sur tout le territoire de la Martinique.

Nous devrons prendre en compte les erreurs du passé pour mettre en place une production propre, dépourvue de tout résidu pesticides, afin de mieux alimenter la population pour réduire les impacts du cocktail pesticides sur la santé.

Avec ce plan, nous pouvons répondre aux exigences du Gouvernement qui réaffirme dans le 3e plan ‘’Ecophyto’’ sa volonté ferme d’atteindre les objectifs de réduction de l’utilisation des produits chimiques de synthèse de moitié, d’ici à 2025 et de sortir du Glyphosate pour une majorité des usages d’ici fin 2020. Les ‘’interprofessions végétales’’ qui rassemblent les producteurs et transformateurs de céréales, légumineuses, oléagineux, vigne, légumes et fruits ont été informées de cette nouvelle règlementation.

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Un site en perdition : Pointe Faula au Vauclin

— Par Christian Sainte-Rose-Rosemond —

Je suis Martiniquais et j’ai le privilège d’habiter et de vivre au Vauclin. Je vais à la Pointe Faula quotidiennement. J’observe la catastrophe naturelle sargasse, sur l’environnement, sur la santé, sur l’économie. Fin décembre – début janvier, les nappes, les vagues de sargasses sont de retour pour la énième fois… Depuis 2011. Elles s’amoncellent, s’accumulent au bourg, à Chateau-Paille, à la Pointe Faula, dans les mangroves etc. L’odeur pestilentielle est là, elle se renforce, se répand, elle envahit. A l’inquiétude du début succèdent la colère et le ras-le-bol. Les politiques se remettent en mouvements, le ramassage démarre, une association est à la manoeuvre mais les moyens mis en oeuvre sont dépassés. L’État se manifeste car « il aide » et il faut le faire savoir. La presse est convoquée et sur une vingtaine de mètres de plage parfaitement débarrassée de sargasses, une autorité du Marin s’exhibe et « vend l’État et le ramassage » ! Oui, et 10 m en arrière et sur 300 à 400 m le magma pestilentiel est installé et aucune autorité n’interpelle sur cette mascarade.

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« Sur l’impact des pesticides, la recherche scientifique doit éclairer la décision publique

— Par collectif —
Malgré la multiplication des plans annonçant leur réduction depuis plus d’une décennie, l’utilisation des pesticides en agriculture continue d’augmenter en France. Face à ce constat, le gouvernement lancera début juin le programme prioritaire de recherche « Cultiver et protéger autrement », doté de 30 millions d’euros. Ce dispositif est conçu pour développer des solutions de remplacement agronomiques et technologiques aux pesticides et les déployer ensuite vers les agriculteurs. Mais les travaux sur les impacts des pesticides sur la santé humaine et environnementale et les coûts que ceux-ci impliquent pour la société sont exclus des appels à projets.

Le 9 mai, le gouvernement a annoncé le lancement d’un appel à projets sur les effets des pesticides dans le cadre d’Ecophyto2 +. Doté de seulement 2 millions d’euros, il ne permettra pas de couvrir toutes les problématiques. Pourtant, la connaissance de l’étendue et de la profondeur des impacts des pesticides et la façon dont ils pèsent sur la société est un levier indispensable pour accélérer la transition vers d’autres modes de production, et complémentaire au développement d’alternatives aux pesticides.

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Et si c’était la solution pour couper l’envie aux moustiques de vous piquer ?

Le moustique est l’ennemi public numéro un de la saison estivale. C’est aussi l’animal qui tue le plus de personnes dans le monde, en transmettant des maladies comme le paludisme. Mais comment échapper aux piqûres de moustiques ? Des chercheurs italiens se sont penchés sur la manière de lui couper l’appétit. Selon eux, il suffirait de lui fournir une repas sucré pour réfréner son envie de piquer.

« Bzzz… » De jour comme de nuit, l’entendre rôder est absolument horripilant. En plus, le moustique est l’animal le plus dangereux de la planète : il est porteur de maladies qui font des ravages (paludisme, dengue, virus Zika, chikungunya) et, durant la saison estivale, il est sans conteste l’ennemi public n° 1. Les scientifiques du monde entier sont toujours en quête d’une solution pour l’empêcher de nous piquer. Et des chercheurs italiens viennent de découvrir une piste intéressante.

Dans une étude publiée le 9 mai dans la revue PLOS Biology, ces scientifiques de l’Université de Milan affirment que l’envie de piquer des moustiques serait refrénée après un repas sucré.

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Les directeurs d’hôpitaux et les psychiatres n’ont pas vocation à devenir des auxiliaires de police !

—par Eric Chenut, Vice-président délégué de MGEN (Mutuelle générale de l’Éducation nationale) —

Un récent décret autorise les autorités à croiser deux fichiers : l’un médical, l’autre voué au renseignement. Inacceptable pour la MGEN. Son vice-président délégué, Eric Chenut, explique pourquoi.

Replaçons les choses dans leur contexte. En France, un tiers des hospitalisations en psychiatrie se fait à la demande d’un tiers. Nombreuses sont les familles où un des membres devra connaître une hospitalisation sans consentement dans le cadre de son parcours de soins. La loi du 5 juillet 2011, relative aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge, a mis en conformité les modalités de soins en psychiatrie définies dans le Code de la santé publique avec les exigences constitutionnelles : pas de restriction à la liberté d’aller et venir sans contrôle systématique du juge judiciaire. La loi pose le principe du consentement aux soins des personnes atteintes de troubles mentaux, énonce l’exception des soins sans consentement et définit ses modalités d’application.

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Harcèlement moral au travail : quels recours ?

Humiliations, critiques, intimidations, insultes, discrédit, tâches dévalorisantes, mise à l’écart, privation d’outils de travail, sanctions injustifiées … En cas de souffrance au travail due au harcèlement moral, vers qui se tourner pour se défendre efficacement ? Service-public.fr vous éclaire.

Le harcèlement moral au travail se manifeste par des agissements malveillants répétés qui sont interdits par la loi, même en l’absence de lien hiérarchique entre la victime et l’auteur des faits.

Ces actes entraînent une dégradation des conditions de travail de la victime et peuvent porter atteinte à ses droits et à sa dignité, altérer sa santé physique ou mentale ou encore compromettre son avenir professionnel.

Lire sur Madinin’Art : À propos de la souffrance au travail

Si vous êtes victime de tels agissements, vous pouvez bénéficier de la protection de la loi, que vous soyez salarié, stagiaire ou apprenti dans le secteur privé ou bien fonctionnaire titulaire, contractuel ou stagiaire dans le secteur public.

Quels sont les recours ?

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Pétition: un Dragon pour la Martinique

 

Lors d’une opération de sauvetage qui s’est déroulée le 3 avril dernier sur la commune de Case Pilote, l’hélicoptère de la Sécurité Civile, « Dragon 972 » a malencontreusement heurté 3 lignes à haute tension, causant d’importantes avaries qui a obligé le pilote à effectuer un atterrissage d’urgence. Les dommages subis sont importants et ont nécessité l’envoi de l’appareil vers l’hexagone pour expertise et réparation, ce qui entraîne son indisponibilité pour une durée indéterminée. La Martinique ne dispose donc plus de moyens aériens pour les opérations de secours, de sauvetage et de recherches, mais les dangers sont là au quotidien. 

Aujourd’hui nous sommes tributaires de Dragon 971 que nous devons partager avec la Guadeloupe et, quand on sait qu’il faut environ 50 minutes à l’appareil pour rejoindre la Martinique par beau temps, on peut se poser des questions.

Qu’adviendra t’il en cas d’urgence sanitaire : AVC, arrêt cardiaque, accident grave, etc. ou dans l’hypothèse « d’urgences parallèles » ?

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Air intérieur : attention aux polluants

L’air que l’on respire dans son logement peut être de moins bonne qualité que l’air extérieur à cause de polluants spécifiques liés aux appareils de chauffage et de cuisson, au tabagisme, aux produits d’entretien et désodorisants, aux peintures, au vernis et à la colle du mobilier… L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) fait le point.

Les logements comportent des concentrations de différents polluants qui peuvent avoir des conséquences sur la santé, alors que l’on y passe en moyenne 16h par jour.

À savoir :

Le ministère de l’Environnement a élaboré Un bon air chez moi , outil qui vous permet de déterminer gratuitement si l’air de votre logement est pollué : vous répondez à quelques questions et vous obtenez un diagnostic ainsi que des recommandations pour améliorer la qualité de votre air intérieur.

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La chlordécone et le cancer de la prostate : pour plus de transparence!!

Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les Parlementaires de Guadeloupe et de Martinique.

Depuis quelques temps il y a un emballement médiatique sur la question de l’absence de lien entre la Chlordécone et le cancer de la prostate, propos tenu par Monsieur le Président de la République ; ce dernier, s’il en parle ne devrait pas ignorer les différentes études scientifiques indépendantes qui confirment ce lien.

Télécharger l’original de la lettre

Les conseillers de Monsieur le Président de la République devraient l’informer qu’aucune molécule chimique n’agit seule et agit différemment selon le terrain (tous les fumeurs ne font pas un cancer du poumon), ce sujet a déjà fait l’objet de nombreuses études, cette affirmation lui permet de semer le doute, afin d’éviter d’assumer les responsabilités de l’État.

Les assertions péremptoires de certains conseillers éloignent le Président de la République de la vérité, de la réalité et compte tenu d’une probable aggravation des indicateurs (du fait de la bio-accumulation), de la synergie d’action du cocktail de pesticides ingéré.

Rappelons que la Chlordécone est classée 2B, soit cancérogène possible, par la communauté scientifique internationale.

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Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme le 2 avril 2019

À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme ce 2 avril 2019, découvrez comment les autistes perçoivent le monde extérieur dans une vidéo immersive saisissante, réalisée par une association britannique.

Une mère et son petit garçon se promènent main dans la main dans un centre commercial quand soudain l’enfant est pris d’une crise de panique. Choqués, les passants qui croisent la mère et son enfant assistent à la scène avec mépris et agacement. Ce qu’ils ne savent pas c’est que le garçon est autiste. Assailli par un flux d’images, de bruits et de sensations que son cerveau peine à gérer, l’enfant perçoit le monde extérieur comme une agression sensorielle insupportable.

Réalisée par l’association britannique National Autistic Society, la vidéo intitulée «Can you make it to the end ?» (traduction : irez-vous jusqu’au bout ?) place le spectateur dans le cerveau de l’enfant, afin de lui montrer comment les autistes appréhendent le monde extérieur. Oppressante et angoissante, cette vidéo immersive montre à quel point la souffrance est réelle et ingérable.

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Anthropologie de la médecine créole haïtienne

Sous la direction d’Obrillant DAMUS et Nicolas VONARX. 2019. Éditions Academia, Louvain-La-Neuve.

Préface de Jean Benoist
Médecin et anthropologue, professeur retraité de l’Université de Montréal et de l’Université Paul Cézanne, Aix-Marseille
Comment peut-on articuler les apports de la biomédecine et ceux d’une médecine traditionnelle ? La question est souvent posée, mais elle demeure ouverte malgré bien des travaux, car les situations sont multiples et surtout parce que les différences de points de vue entre les auteurs reflètent des conceptions variées de la maladie et du soin.

Ce livre contribue à l’avancement de ce questionnement, et cela d’autant mieux que, centré sur Haïti, il s’appuie sur un monde créole. Quel autre univers culturel articule aussi bien les courants thérapeutiques qui convergent dans une société, que ce monde créole, fait d’héritages divers et de synthèses souvent très réussies ? On doit saluer le travail des auteurs et des coordinateurs de ce livre qui, sans nul doute, marquera une étape sur le chemin d’une atténuation des ignorances réciproques et d’une résolution des antagonismes.

En effet, le terme « maladie » est un objet de pensée moins précis et plus difficile à cerner qu’on le pense communément.

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Une nouvelle étude confirme le potentiel cancérigène du chlordécone

Une publication de deux scientifiques français montre que ce pesticide qui contamine les Antilles augmente le risque de récidive de cancer de la prostate.

— Par Stéphane Mandard —

« Il ne faut pas dire que c’est cancérigène. Il est établi que ce produit n’est pas bon, il y a des prévalences qui ont été reconnues scientifiquement, mais il ne faut pas aller jusqu’à dire que c’est cancérigène parce qu’on dit quelque chose qui n’est pas vrai et qu’on alimente les peurs. » Cette intervention d’Emmanuel Macron à propos du chlordécone avait fait bondir des élus d’outre-mer réunis le 1er février à l’Élysée dans le cadre du grand débat national.
Lire aussi Chlordécone : l’Élysée plaide le « malentendu » après la déclaration polémique de Macron

Une nouvelle étude publiée jeudi 21 mars dans la revue médicale International Journal of cancer confirme pourtant bien le potentiel cancérogène du chlordécone. Son originalité réside dans le fait qu’elle démontre pour la première fois que l’exposition à l’insecticide augmente, de façon considérable (jusqu’à trois fois), le risque de récidive de cancer de la prostate.

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Laboratoire Départemental d’Analyses, symbole de l’incapacité de concevoir et d’agir de nos dirigeants.

— Par Pierre-Alex Marie-Anne —

Pendant que les responsables politiques amusent la galerie avec des histoires d’hymne et de drapeau, les travaux du nouveau laboratoire d’analyses ,outil majeur de la santé publique à la Martinique et seul laboratoire agréé par les ministères concernés pour les analyses d’eaux et d’environnement ,piétinent et s’éternisent.

Initié par l’ex Conseil Général ,dès avant 2010 ,cet outil incomparable à vocation à devenir – tout au moins si nous avions des élus à la hauteur des aspirations de notre petit pays – le fer de lance de toute les recherches nécessaires pour imaginer sur place , en partenariat avec l’Université des Antilles ,des solutions à la véritable catastrophe environnementale, sanitaire et économique que connait notre territoire du fait de la Chloredécone et des Sargasses.

C’est dans de tels champs, de portée internationale, que devraient s’investir prioritairement et démontrer leurs capacités, « les meilleurs spécialistes des affaires martiniquaises  » (sic) ; les Fonds Européens ne demandent en effet qu’à être mis au service de projets ambitieux ,utiles et réalistes, encore faut-il en avoir la ferme volonté .

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