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« Chez nous, l’eau est un accident » : en Guadeloupe, les habitants n’en peuvent plus des carences du réseau d’eau potable

— Par Simon Auffret —

REPORTAGE Des décennies de négligence dans la réparation de fuites sur le système d’alimentation et de profonds conflits financiers entre communes pénalisent aujourd’hui des milliers de Guadeloupéens. Le Covid-19 est venu rappeler à l’Etat la précarité de la situation.

Dumé l’affirme avec fierté : à 84 ans, il est le plus vieux charpentier de Guadeloupe. Depuis la terrasse de sa maison, dans le sud de la Basse-Terre, il n’a qu’à tendre le bras pour désigner, à quelques mètres, l’un des grands chantiers de sa jeunesse : un réservoir d’eau potable, aux murs désormais noircis par le temps, construit en 1965 pour alimenter deux quartiers sur les hauteurs de la commune de Capesterre-Belle-Eau.

Dumé venait à peine de se marier quand il a érigé le coffrage en bois du château d’eau, bientôt relié à l’artère centrale du réseau d’adduction de l’île, la canalisation de Belle-Eau-Cadeau. Après huit mois de travaux, les logements sont raccordés à l’eau courante. Un terrain de football et des vestiaires sont établis en bas de l’ouvrage en face duquel Dumé construit sa maison. « Mes onze enfants ont grandi ici », raconte-t-il en dessinant de mémoire les plans du réservoir, cinquante-cinq ans plus tard.

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#NoëlSansAmazon

Cher Père Noël,

Cette année, nous prenons l’engagement d’un #NoëlSansAmazon.

En 2020, chaque jour, l’urgence sociale et écologique s’est rappelée à nous. La crise sanitaire que nous traversons a déjà eu des conséquences dramatiques en France : des milliers d’emplois ont disparu, le chômage atteint 9% et un million de personnes ont basculé dans la pauvreté. Cette situation inédite est la conséquence directe de nos modes de production, mondialisés, et de notre consommation de ressources naturelles, déraisonnée. Pour sortir de cette crise, il nous faut retrouver deux choses : notre souveraineté nationale et européenne, et notre esprit de solidarité. C’est promis, Père Noël : à partir de maintenant, nous allons tous faire plus d’efforts.

Et nous commencerons par cette bonne résolution : cette année, nous fêterons #NoelSansAmazon. Pour les fêtes, nous nous engageons à n’acheter aucun cadeau sur cette plateforme.

Nous ferons sans. Sans cette entreprise prédatrice des emplois (1 emploi créé chez Amazon, c’est entre 2,2 et 4,6 emplois détruits sur nos territoires), prédatrice du commerce, prédatrice des terres (en comptant les entrepôts Amazon actuellement en projet, l’entreprise occupera à elle seule 2 000 000 m2 de terres en France, soit l’équivalent de 185 terrains de football !),

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Avec ou sans contrat de mariage les époux doivent participer aux dépenses de la vie commune

Vous vous mariez ou vous souhaitez changer de contrat de mariage ? Une jurisprudence vient rappeler que même dans un régime de séparation de biens, la contribution aux charges du mariage est une règle obligatoire à laquelle les époux ne peuvent déroger. La contribution aux charges du mariage est l’obligation qu’ont les époux de participer à l’ensemble des dépenses de la vie courante : dépenses de logement, nourriture, habillement, santé, éducation des enfants, loisirs…

Deux époux se marient sous le régime de la séparation des biens. Leur contrat de mariage comporte une clause sur la contribution aux charges du mariage. Cette clause indique que « chacun des époux sera réputé avoir fourni au jour le jour sa part contributive, en sorte qu’aucun compte ne sera fait entre eux à ce sujet ». Elle précise également qu’« ils n’auront pas de recours l’un contre l’autre pour les dépenses de cette nature ».

Les époux vivent séparément à compter de l’année 2013. En 2016, l’épouse assigne son époux en contribution aux charges du mariage. Parallèlement, l’époux engage une procédure de divorce. Un jugement rendu par le juge aux affaires familiales le condamne à verser à son épouse une somme au titre de la contribution aux charges du mariage.

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Un transport qui fonctionne  : sé sa nou lé !

Trois jours de retrait de la part des conducteurs de la Régie des Transports de Martinique,  rien n’est proposé pour palier au manquement sur 21 lignes.


Lors d’un entretien du 16 Octobre 2020 avec le président de la Régie,  Mr Lucien Adenet disait   qu’il y avait des conducteurs de réserve,  qu’il y avait plus de conducteurs que de bus !  Alors que fait la Régie ?

Les usagers jugeront sur pièces.


AUTM exige :

La confirmation de la gratuité du mois de Novembre

Des informations sur la défaillance de certaines lignes dès l’ouverture du réseau et

Un affichage dans les abris bus et sur les poteaux,

Une écoute téléphone puisque les kiosques sont fermés.

La présidente,

Manuéla AMABLE-POTIRON

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Fraude bancaire : l’UFC-Que choisir dénonce les « manœuvres des banques pour ne pas rembourser »

— Par AFP  —

Alors que les fraudes sur les paiements en ligne et sans contact devraient bondir de 20% en 2021, l’UFC Que Choisir dévoile dans une enquête que les clients des établissements bancaires sont de moins en moins remboursés en cas de fraude. L’association de défense des consommateurs français s’inquiète car la situation ne cesse de s’aggraver : au total, 30% des victimes de fraudes n’ont pas été remboursées cette année, contre 26% l’année précédente.

Près d’un tiers des victimes de fraudes n’ont pas été remboursées par leur établissement bancaire sur les douze derniers mois, un chiffre en augmentation malgré une réglementation plus protectrice pour les consommateurs, a alerté jeudi l’association UFC-Que Choisir.

Meilleur cadre juridique et remboursement moindre? Un paradoxe préoccupant

Au total, 30% des victimes de fraudes n’ont pas été remboursées cette année, montre une enquête réalisée par l’association de défense des consommateurs, contre 26% l’année précédente ou contre 20% selon un chiffre du ministère de l’Intérieur diffusé à l’époque.

Cette enquête a été réalisée entre le 2 et le 9 septembre auprès de 1.535 consommateurs victimes de fraude au cours des douze derniers mois et abonnés à la newsletter de l’UFC-Que Choisir.

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L’AUTM rencontre M. Brino de la DEAL

Toujours sur le terrain, faisons le point sur notre travail

Nous avons rencontré Mr BRINO Laurent de la Deal, fraîchement arrivé en Martinique,

chargé de mission des politiques de mobilité et observation des Transports.

 Un entretien réalisé en visio,  sur la problématique de notre transport 

Nous avons échangé sur les  points suivants :

La situation du transport en Martinique, la responsabilité des collectivités :

Martinique transports et les communautés d’ agglomération en particulier la CACEM

Notre responsabilité en tant citoyen et notre rapport avec la voiture.

Nous avons terminé sur notre association AUTM

Présentation de l’association, son rôle

Nos rapports  avec  les collectivités et la difficulté à faire entendre la voix des usagers et de leur bien vivre,

La difficulté de mettre en place plus de deux rotations par ligne
Le  manque d’infrastructures et (gares, abris bus poteaux,  horodateurs  ainsi que de l’entretien) ; Le manque d’entretien quand elles existent

De la timide communication de la Régie des Transports et de Martinique Transport
De la semaine européenne de la mobilité
Une  mise en place d’un service minimum qui tarde …

Cet entretien a permis de mettre en évidence le rôle important de AUTM et des usagers.

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Mini Marché Mensuel à l’Ecolieu de Tivoli

Samedi 5 Septembre 2020 de 8 à 13h

L’association CCPYPM invite le grand public à son événement mensuel, un samedi de rencontre et de découverte. MANGÉ LOKAL !

AU PROGRAMME :

* Vente de fruits et légumes, bouquets de plantes médicinales et tisanes du jardin.

*Visite de la Plantothèque Ecole médicinale d’Urgence ! 150 espèces de plantes ainsi que leurs panneaux explicatifs !

* Nous accueillerons encore ce mois-ci des invités pour mettre à l’honneur leurs produits et leurs démarches/

– MARINGA, producteur livreur de fruits et légumes, exploitation au Robert en reconversion bio produisant Patates douces, citrons, pommes cannelle, longane …

– KALINABIO, avec un focus sur la fameuse Arthemisia Annua (tant débattue suite au Covid) : vente de plants et discussion.

– GRENN PEYI, 1ère Maison de Semences Paysannes Biologiques des Antilles-Guyane avec ses semences locales de saison !

– LES PETITS SAVONS DE STEPH, savons faits main avec amour et atelier DIY

– LA FEE DES CAPS, bijoux artisanaux à partir de capsules de café colorées…

– OYAS MARTINIQUE, technique d’irrigation ancestrale de fabrication locale.

Contact SMS ou WHATSAPP 0696 78 54 02 ypirangamartinique@gmail.com

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Pour un observatoire des Outre-mer dans l’audiovisuel public

— Par Babette de Rozières —

C’est donc fini ! France Ô a cessé d’émettre. La chaîne française dédiée à nos Outre-mer aura cessé d’exister. Le lien audiovisuel entre la métropole et ses territoires éloignés est rompu.

Le symbole de l’exclusion de France Ô est d’une violence inouïe.

France Ô, c’était historiquement la chaîne du lien entre la métropole et les Outre-mer, comme France 3 est la chaîne des régions de la métropole. France Ô c’était la chaîne qui permet aux Ultramarins d’exister ici en métropole, qui permet à France Télévisions de relayer la diversité de nos cultures. France Ô c’était aussi la chaîne de la continuité territoriale qui nous rappelle que nous faisons tous partie du même pays, la France, même éloignés par des milliers de kilomètres.

Mais il faut dire les choses : France Ô supprimé, c’est que son ADN a été usurpé par des parachutés qui méconnaissaient la culture ultramarine, la diversité des sensibilités qui la composait et dont les motivations étaient partisanes et suspectes de favoritisme. La « douceur sous les tropiques » était l’ambiance entretenue à dessein par l’équipe rédactionnelle dirigeante en place au détriment de sa mission première qui était d’informer d’éduquer et de divertir

Réinventer France Ô plutôt que de la jeter

À France Ô la censure régnait en maître, c’était le règne de la désinformation comme j’ai pu le constater sur certains sujets qui m’ont été révélés encore récemment.

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Le transport dans le centre entre interrogation, incompréhension et inquiétude

— Par Manuéla Amable-Potiron, Présidente de l’AUTM —

Depuis 27 jours, 30 lignes sont bloquées, la moitié du réseau de transport à l’arrêt. Les usagers veulent comprendre.
Pour rappel, l’autorité organisatrice du transport, Martinique Transport, a résilié le contrat avec la CFTU.
Le 1er Août 2020, la Régie des Transports de Martinique a pris ses fonctions et elle doit superviser l’ensemble du réseau centre, le centre technique et la billetterie. Elle ne semble pas avoir pris la mesure de la situation.
Tout n’a pas été mis en place pour la continuité du transport dans le centre comme annoncé.
La transition vers la Régie nécessite certes des ajustements, faut-il rappeler que les usagers ont déjà subi de nombreux dysfonctionnements de la part de la CFTU et sont excédés par la défaillance du transport en commun dans le centre.
Nous savons que tous les salariés ont été repris avec tous leurs avantages comme l’a souligné Mr Louis Boutrin. Ki Sa Ki Pa Ka Maché ? Qu’est-ce qui coince ?
Nos responsables du transport, les élus Cacem et les maires du centre sont muets ?
Dans un contexte de crise sanitaire, les usagers rencontrent énormément de difficultés pour leurs déplacements ne pouvant pas utiliser le covoiturage.

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Le coût de la rentrée scolaire devrait fortement augmenter, selon la confédération des familles

Une hausse de 6,2% par rapport à 2019 est évoquée.

Une reprise «pas sereine pour les familles» : à l’approche d’une rentrée des classes encore lourde d’incertitudes sanitaires, la Confédération syndicale des familles (CSF) a alerté ce mardi sur l’augmentation des dépenses de rentrée scolaire, évaluée à 6,2% par rapport à 2019.

Cette évolution ne prend pas en compte les dépenses pour des produits sanitaires, comme les gels hydroalcooliques ou les masques. Or cela représente «un coût important» alors que, «pour le moment, nous n’avons pas de propositions permettant de dire que l’Etat a envie de prendre en compte ce coût supplémentaire», a tancé Aminata Koné, secrétaire générale de l’association, évoquant une «reprise qui n’est pas sereine pour les familles».

Nombreuses incertitudes

Selon la CSF, l’augmentation du coût de la rentée 2020 peut s’expliquer notamment par l’envie de «vouloir effacer le mauvais souvenir du confinement» en faisant plaisir aux enfants avec des fournitures un peu plus onéreuses, par l’augmentation exceptionnelle de l’allocation de rentrée scolaire de 100 euros qui «a peut-être incité les familles à être moins regardantes sur les prix», par l’envie de privilégier des produits provenant de France, ou encore par l’anticipation de «besoins éventuels» en cas de reconfinement.

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Mini Marché Mensuel de l’Écolieu de Tivoli

Samedi 8 août 2020 de 8h à 13 h

—Communiqué de presse du Centre de Culture Populaire Ypyranga de Pastinha Martinique (CCPYPM)—

L’Ecolieu de Tivoli est le second et nouveau site de l’association, après celui de Trénelle Citron.

V

Mini Marché Mensuel de l’Ecolieu de Tivoli

Samedi 8 août 2020

– Visite du site – Vnte – Atelier conseil jardin et focus : green peyi – Oyas

Ce samedi 8 Août, lors du Mini marché mensuel, visitez  l’ Ecolieu de Tivoli -dont la Plantothèque Ecole Médicinale d’Urgence-, et découvrez le mini marché de plants, légumes, plantes médicinales et aromatiques, bijoux et savons. De plus participez à l’Atelier jardinage et conseils ! Ouvert à tous.

Ce mois ci accueil de deux invités et leur produits :

-Grenn peyi, maison de plantes et semences paysannes pour préserver le patrimoine agricole

– Oyas, réserves d’eau à enterrer fabriquées en Martinique.

Venez échanger sur le patrimoine botanique, pharmaceutique, culturel et technique et sur les savoirs populaires.

Venez pratiquer la transmission du patrimoine, réfléchir à l’économie, aux notions d’autosuffisance et d’abondance !

Faire pousser sa nourriture c’est comme imprimer son propre argent…

Samedi 8 Août 2020 de 08:00 à 13:00 à l’Écolieu de Tivoli – Chemin de Desbrosse La Vallée –

Tout public – Entrée libre – Prévoir cabas, masques, chaussures fermées et pantalon pour l’atelier jardinage et conseil.

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Quand, sur la Côte d’Azur, des glaces d’été font polémique

Le célèbre glacier « Le Poussin Bleu », établissement inauguré en 1947 sur le front de mer du Veillat à Saint-Raphaël, est la cible d’une polémique en raison de coupes de glace dont les noms, selon certains, véhiculeraient des préjugés racistes. Ainsi, « L’Africaine » et « Le Chinois » ont suscité sur les réseaux sociaux l’indignation d’internautes, qui ont appelé au boycott, photos à l’appui. Pour mettre fin aux protestations, les gérants de l’établissement — ironie du sort, sis Boulevard de La Libération — se sont empressés de supprimer les produits mis en cause de leur carte.

Une carte qui depuis plus de soixante-dix ans regorge de couleurs et de parfums. Et les fameuses glaces se sont dégustées au fil des générations, sans aucune modération : le “Clown”, le “Volcan”, la “Tulipe” etc. Parmi toutes ces appellations, un consommateur avait déjà relevé, l’été dernier, le nom d’une coupe originellement baptisée “L’Africaine”. Il s’agissait d’une glace au chocolat garnie de crème chantilly, « agrémentée » d’une tête en meringue chocolatée portant un filet de pâte d’amande rouge en guise de bouche, il est vrai pulpeuse… pour ne pas dire gourmande … mais qui hélas évoquait le bonhomme caricatural du « Y’a bon, Banania » de notre enfance… Voilà un certain temps déjà que le petit gâteau nommé « Tête de nègre », un simple demi-globe enrobé de chocolat, sans aucun autre signe qui eût pu le faire soupçonner d’intention raciste, et qui était le délice de mes jeudis buissonniers, a dû changer de nom, devenant « meringue au chocolat » avant de pratiquement disparaître des productions pâtissières… Quant au dessert nommé « Le Chinois », un sorbet au citron — si, si, vous avez bien lu ! 

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Dlo dépassé farin’

Le transport doit rester un service public répondant aux besoins des usagers.

C’est le sens de lutte à l’AUTM.

Combat difficile et qui semble incompris de certains.

Dans le cadre de la mission de AUTM,

Samedi 11 Juillet 2020, sur la ligne n°3 de Zac-Est, Bus n° 351-Immatriculation BB 330QH en direction de Dillon, à 9h, la présidente de l’association des usagers de Transport de Martinique a été insultée et agressée verbalement par un conducteur. Malaise dans le bus,

Motif : Une demande d’information concernant un itinéraire de bus. Un comportement incompréhensible et contraire au respect dû à chacun.

AUTM ne cautionne nullement ce comportement de la part de ce salarié de la CFTU.

Nous rappelons la mission de la CFTU, est de prendre en considération les doléances et le bien être des usagers. Chacun des partenaires doit-être conscient de sa mission. C’est la condition de la réussite de ce service public.

L’AUTM est un partenaire incontournable et nous sommes prêts à dialoguer.

Tout dialogue suppose deux règles :

La première :

Dire ce que l’on pense, dire le fond de sa pensée, c’est pourquoi nous appliquons le franc parler 

La seconde :

Le respect de son interlocuteur.

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Vacances d’été dans les DOM-TOM : «la réouverture de l’aéroport Paris-Orly est fondamentale»

À partir du 1er juillet, il sera possible de voyager dans les îles tropicales d’Outre-Mer. Une destination opportune pour l’été, assure Gilbert Cisnero, président fondateur du tour-opérateur Exotismes, spécialiste de la destination.

— Par Valérie Sasportas —

Soulagement dans les territoires ultramarins. Le 14 mai, Edouard Philippe a donné son feu vert à la saison estivale«Les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d’août […]. Quand je dis en France , c’est évidemment en métropole, dans l’Hexagone, et dans les outre-mer».

De quoi réjouir Gilbert Cisneros, président d’Exotismes, tour-opérateur leader sur les Antilles françaises (GuadeloupeMartiniqueSaint-Barthélemy, Saint-Martin), qu’il a fondé il y a 33 ans. «Pour nous qui sommes spécialistes des îles tropicales et qui n’avions aucune visibilité, ce qui est la pire chose pour une entreprise, enfin nous avons reçu une bonne nouvelle.»

À lire aussi : Vacances d’été: réserver et partir en France ou à l’étranger, ce qu’il faut savoir

Quatre heures plus tard, son site internet, par lequel se font «plus de 65% des ventes», affichait «un trafic en augmentation de 44 %»

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Pour une reprise progressive et sécurisée  des transports

— Par Manuéla Amable-Potiron —

Il est possible de tenter, d’expérimenter.
Sé san ayin ki pa bon !
 Dans le  communiqué du 19 Avril 2020  l’AUTM avait jeté les bases d’un consensus pour une reprise  progressive et en toute sécurité des transports
 –          Désinfection de tout le matériel quotidiennement
–          Approvisionnement de Masques et de gels
–          Traçage de distanciation
–          Régulation de flux de personnes…
 Nous avons  été lu par  les partenaires des transports c’est très bien. Qu’ils s’en inspirent c’est une excellente chose. C’est vrai une commission Ad Hoc en viso-conférence qui s’est tenue le 11 mai 2020 a mis également en avant les mesures nécessaires à cette reprise.
 Maintenant il nous  faut progresser, commencer une expérimentation sur  plusieurs lignes et ensuite évaluer.
  Les usagers  trouvent le temps long  car sans mobilité comment accéder aux activités urbaines.
 Comment travailler ? Comment faire des achats de première nécessité ?
 Nous croyons que toutes les conditions sanitaires seront réunies le 18 Mai 2020  auprès du délégataire la CFTU, afin que les usagers puissent retrouver un service de qualité et sécurisé.
La présidente
Manuéla AMABLE-POTIRON

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Commerces : peut-on vous refuser un paiement en espèces par crainte du virus ?

Vous avez été confronté à un refus de paiement en argent liquide chez un commerçant qui invoquait le risque de contagion par la manipulation des pièces et des billets ? Cela est illégal, et aussi discriminant comme le rappelle le Défenseur des droits. Le paiement sans contact reste un moyen pour payer en toute sécurité. Une ordonnance parue au Journal officiel le 8 mai 2020 relève le plafond de ce mode de paiement à 50 €.

Ce n’est pas permis

Le paiement en espèces est le seul moyen de paiement que le commerçant est dans l’obligation d’accepter. S’il refuse, il est passible d’une amende de 150 € (2e classe). Par ailleurs, cette attitude pourrait être qualifiée de « refus de vente » qui est une pratique interdite par le Code de la consommation.

Toutefois, le refus est possible dans certains cas.

Par exemple :

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Remettre le Nord à sa place.

— Par Yvon Joseph-Henri, Président de l’A3C —

Curieusement, c’est au moment où la montée en charge des contaminations et des décès se fait tranquillement en Martinique, que le préfet impose le discours parisien d’une reprise de l’école. En face, les cafouillages sont nombreux et laissent dans la cacophonie planer le doute, l’incertitude et l’inquiétude des personnels. Dans un déconfinement qui n’a pas attendu le 11 mai dans l’oubli léger de la nature extrêmement contagieuse et virulente du virus, il faut remettre les pendules à l’heure. Non, il n’y aura pas de reprise de l’école ; non par caprice mais parce que rien ne le permet.

En ouvrant les écoles en Martinique, on multiplie les contaminations, sans plus permettre aux parents d’aller travailler tant le temps de prise en charge des élèves sera court. Et, les élèves qui seront pris en charge physiquement ne pourront évidemment pas l’être en plus virtuellement, à distance, les personnels enseignants pouvant difficilement se démultiplier malgré une bonne volonté souvent méconnue. Enfin, on désorganise ce qui marchait bien pour de nombreux élèves, le travail à distance, pour imposer un simulacre de contact avec l’école qui n’apprendra rien aux enfants.

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Crise de l”eau: au secours l’État!

Par Pierre Alex Marie-Anne —

Les protagonistes de ce conflit sont devenus fous, ils ont perdu tout sens de l’intérêt général.

L’intervention de la justice pour demander le respect du droit élémentaire de tout être humain à s’abreuver à cette source de vie qu’est l’eau, n’y a rien changé , le précieux liquide ne coule toujours pas au robinet.

Le prétexte qui était mis en avant du préalable technique que constituait la réparation de la casse de Séguineau n’a plus lieu d’être et pourtant les choses demeurent aussi critiques pour les abonnés.

Les représentants élus par la population pour la défendre n’assument pas ,c’est le moins qu’on puisse dire, leurs responsabilités: ils laissent perdurer une situation anarchique de la gestion de l’eau au seul bénéfice d’opérateurs qui ne sont préoccupés que de faire le maximum de profit, en cherchant à s’éliminer les uns les autres.

L’objectif de ces derniers est de toute évidence de se retrouver en situation de monopole pour mieux” traire la bête”.

L’unification de la gestion de l’eau est donc ,pour l’avenir proche, un impératif catégorique d’autant plus justifié que les principaux équipements de production d’eau, tant à usage domestique qu’agricole ( usine centrale de la Capot et barrage de la Manzo alimentant le Périmètre du Sud Est), appartiennent à la Collectivité Territoriale de Martinique.

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L’eau en Martinique, la situation au mercredi 6 mai

La plainte des abonnés d’Odyssi

Exaspérés par les coupures d’eau récurrentes, ils attaquent l’opérateur chargé notamment de la distribution dans le centre de l’île, par la voie d’un référé heure à heure devant le tribunal judiciaire.

Ils avaient prévenu, de guerre lasse. Réunis en collectifs, de nombreux abonnés d’Odyssi (environ 160 personnes), des Lamentinois en grande partie, ont décidé d’attaquer leur fournisseur d’eau. C’est ce mercredi matin, 6 mai 2020, à dix heures, que leur requête, un référé heure à heure, devrait être examiné par le tribunal judiciaire. 

Sept avocats — Me Ludovic Romain, Me Fabrice Merida, Me Nathalie Nadir, Me Georges-Emmanuel Germany, Me Alban-Kevin Auteville, Me Louis-Philippe Sutty, Me Alik Labejof-Lordinot — ont été saisis pour mener à bien cette action collective. Ils ont fait délivrer l’assignation par un huissier ce mardi 5 mai au siège d’Odyssi. 

Pour les requérants, il s’agit purement et simplement de faire respecter le contrat les liant à l’opérateur. Ils ont choisi une procédure d’urgence car certains habitants sont privés d’eau depuis au moins une dizaine de jours. Une aberration en pleine période de confinement, une absence d’eau qui ne permet pas le respect de certains gestes barrière simples, comme le lavage de mains.

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Quand la volonté politique se dissout dans l’eau!

Une fois de plus les fameux “spécialistes des Affaires martiniquaises“ ont sévi.

— Par Pierre Alex Marie-Anne —

ls se sont avérés incapables de s’entendre pour abreuver la population avec ce liquide vital qui s’appelle l’eau.

Et chacun , sur cette question qui relève principalement ( comme naguère pour le transport) de la compétence locale, de se renvoyer la balle : «ce n’est pas moi monsieur c’est l’autre le fautif qui n’a pas réparé à temps une canalisation cassée depuis 10 ans , d’ailleurs je vais vous faire une confidence je ne produis rien ,pas une seule goutte d’eau, je ne suis qu’un modeste redistributeur de l’eau qu’on veut bien me fournir- trop chichement j’en conviens ! » Mais alors pourquoi avoir crée cet établissement supplémentaire si vous ne pouvez rien faire? « Ah monsieur vous abordez là les subtilités de la politique bokay!: on ne crée pas un organisme pour les services qu’il peut rendre à la population ,pas du tout! les notions d’utilité sociale et d’efficacité ,à fortiori de compétence, n’ont rien à voir la dedans ; ce qui compte par dessus tout , c’est d’offrir un douillet cocon à quelques pontes du parti ,en mal de place ( de Tot comme ils disent sur la côte caraïbe ), et puis ,et c’est là l’essentiel ,de disposer de leviers ,dans tous les secteurs stratégiques , à l’instar du transport ,pour contrôler la situation sur l’échiquier politique local».Mais

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Manque d’eau en Guadeloupe : le préfet réquisitionne des opérateurs

Le préfet de Guadeloupe a réquisitionné plusieurs opérateurs de l’eau pour trois mois, afin de pallier les manques d’eau dans plusieurs communes du territoire d’outremer, en pleine crise sanitaire du coronavirus, a appris l’AFP de sources concordantes.

«J’ai décidé (…) de réquisitionner pendant trois mois une partie des agents des opérateurs dont les territoires sont les plus impactés par les tours d’eau», afin de «rétablir un service d’eau minimum», écrit le préfet de la Guadeloupe, Philippe Gustin, dans un courrier adressé aux élus et que l’AFP s’est procuré.

De nombreux foyers de Guadeloupe sont en effet régulièrement privés d’eau potable, une situation devenue particulièrement difficile alors que les autorités sanitaires recommandent de «se laver les mains plusieurs fois par jour» pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus.

Cette réquisition va mobiliser les moyens financiers déjà débloqués ces deux dernières années dans le cadre d’un plan d’action prioritaire et d’un plan de convergence et de transformation, soit plusieurs dizaines de millions d’euros versés par l’Etat, la Région et le Département.

L’objectif affiché était alors de mettre fin d’ici 2020 aux tours d’eau, qui permettent d’alimenter un quartier en eau quand un autre en est privé, mais la sécheresse est venue compliquer les choses en avril ; les tours d’eau, qui rendaient au moins prévisibles les coupures, ne sont plus respectés.

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Remboursement de billets : l’UFC-Que choisir menace de poursuivre 57 compagnies aériennes

Après que certaines compagnies ont fait exploser le prix des billets des Français bloqués à l’étranger au début de la crise, nombre d’entre elles entendent aujourd’hui renier le droit à remboursement des millions de passagers aux vols annulés en leur imposant un bon d’achat. Après avoir fait le constat que près de 80 % des principales compagnies aériennes analysées ne respectent pas la réglementation, l’UFC-Que Choisir met aujourd’hui en demeure 57 d’entre elles de respecter le droit de leurs clients.

La majorité des compagnies aériennes bafouent la réglementation

Après l’annulation en série des vols aériens suite à la crise du Covid-19, les compagnies, après avoir vainement tenté un lobbying pour faire changer la réglementation, mènent aujourd’hui une campagne de désinformation portant sur les modalités de remboursement des consommateurs. Près de 80 % des principales compagnies analysées sont ainsi hors la loi en niant le droit à remboursement des passagers et en imposant un avoir.

Alertée par des milliers de consommateurs qui ne souhaitent pas être contraints d’accepter un avoir qui ne les satisfaits pas, l’UFC-Que Choisir a analysé les modalités de remboursement de 76 compagnies aériennes qui représentent près de 80 % du trafic aérien annuel(1) de passagers.

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Commerces : peut-on vous refuser un paiement en espèces par crainte du virus ?

Vous avez été confronté à un refus de paiement en argent liquide chez un commerçant qui invoquait le risque de contagion par la manipulation des pièces et des billets ? Cela est illégal, et aussi discriminant comme le rappelle le Défenseur des droits. Le paiement sans contact reste un moyen pour payer en toute sécurité. Il sera bientôt possible de payer sans contact pour un montant allant jusqu’à 50 €.

Ce n’est pas permis

Le paiement en espèces est le seul moyen de paiement que le commerçant est dans l’obligation d’accepter. S’il refuse, il est passible d’une amende de 150 € (2e classe). Par ailleurs, cette attitude pourrait être qualifiée de « refus de vente » qui est une pratique interdite par le Code de la consommation.

Toutefois, le refus est possible dans certains cas. Par exemple :

  • le nombre de pièces utilisées par le consommateur pour payer est supérieur à 50 € ;
  • le commerçant n’a pas assez de pièces pour rendre la monnaie. C’est le consommateur qui doit faire l’appoint ;
  • la pièce ou le billet est trop abîmé et pourrait être rejeté par la Banque de France ;
  • la pièce ou le billet est suspecté d’être faux ;
  • il s’agit d’une pièce ou d’un billet retiré de la circulation ;
  • la pièce ou le billet est une devise étrangère ;
  • pour des raisons d’ordre public ou techniques : par mesure de sécurité pour des commerçants en horaires de nuit, par mesure de protection contre des actes de vandalisme envers les horodateurs.

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A.U.T.M. : penser l’après Covid-19

— Communiqué —

Cette pandémie a mis en évidence et même amplifier nos insuffisances sanitaires et nos difficultés à agir ensemble dans le sens du bien commun.

Notre association AUTM observe que la branche transport n’a été évoquée ni par le gouvernement français ni par nos décideurs politiques et sanitaires. D’ores et déjà il ne peut avoir qu’une reprise lente, progressive et concertée des transports.

De même il ne peut y avoir de reprise progressive de l’activité économique et éducative que par une véritable sécurisation des transports.

Il ne suffit pas de dire la reprise se fera le 11 Mai. La parole d’un président de République ne suffit. Il faut de la concertation et du dialogue pour surmonter les peurs et les craintes liées à cette crise sanitaire sans précédent.

Il est temps que tous les responsables de transports et Martinique transports s’inquiètent, travaillent sur les conditions sanitaires de la reprise, en associant les syndicats et les associations des usagers Avant le 11 Avril.

AUTM exige que l’autorité organisatrice du transport, prenne toutes les mesures nécessaires pour protéger au mieux les usagers :

  • Désinfection des bus à chaque terminus et des gares, et des arrêts de bus, des guichets et des DAT au moins une fois par jour.

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Sécheresse et réseau défectueux : en pleine épidémie, la Martinique manque d’eau

Le phénomène des coupures d’eau en Martinique a fortement augmenté ces derniers jours. Une situation qui angoisse une population déjà touchée par l’épidémie.

En pleine épidémie de coronavirus, la Martinique fait face à des coupures d’eau de plus en plus nombreuses, liées à la sécheresse et à des canalisations défectueuses. De quoi laisser la population dans l’angoisse. La coupure d’eau « devait durer de 8h à 22h », mais chez Nicole par exemple, qui habite Sainte-Luce (sud) elle a duré trois jours. Sa commune a bien mis une citerne à disposition, mais à 68 ans, la retraitée estime l’opération trop risquée: « à mon âge, me retrouver à faire la queue sans distanciation. Et puis je n’ai pas les muscles, les bras nécessaires pour me mettre accroupie et récupérer des bidons ».

À Ducos, Nicolas est privé d’eau depuis quatre jours. Dans son quartier, deux citernes ont été mises en place. « J’ai un peu d’eau de pluie, des jerricanes, des contenants mais c’est quand même quatre robinets pour tout un quartier, c’est la folie », confie cet enseignant. « C’est assez anxiogène.

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