Sciences Sociales

Réparer dans l’urgence la canalisation de Séguineau, dont la CTM à la charge!

Attention ! Nous allons trop loin…

— Par Florent Grabin de l’Association écologique PUMA —

En 2019, la Préfecture a renouvelé pendant le Carême le programme de répartition de la distribution de l’EAU ce qui a, à juste titre, énervé certains usagers privés de cet élément vital à la vie ; selon la Météo, nous aurons en 2020 un carême très chaud, avec pour conséquence une rupture prévisible de l’approvisionnement en Eau.
Dans l’échange que nous avons avec l’État, il reconnaît dans son courrier du 15 novembre 2019, partager nos préoccupations en ce qui concerne la nécessité d’un rétablissement définitif des capacités de transit de la conduite d’adduction de Séguineau ; dans le même temps il nous rejoint sur la disponibilité de la ressource en Eau de la Rivière Capot, y compris en période de Carême, ce qui permet de satisfaire les besoins en Eau d’une partie de la Martinique.
Nous avons toujours affirmé que l’usine de Vivé a une capacité de traitement de 35 000 m3/j, et que la non-réparation de la canalisation de Séguineau au Lorrain prive la population de 14 000 m3/j, avec toutes les conséquences en termes de santé.

Lire Plus =>

Affaire Chalvet : la guerre des syndicats (I)

— Par Yves-Léopold Monthieux —

Ce titre est celui de la longue interview du père LE QUERE, curé de la paroisse du Lorrain au moment des incidents qui se sont déroulés en février 1974 sur l’habitation CHALVET, à Basse-Pointe. Réalisé par l’hebdomadaire ANTILLA et parue le 11 février 2004 (N° 1077), cet entretien est signé ADV, sous le titre « Affaire Chalvet, un autre regard »).

Ce fut donc la guerre entre l’UGTM et la CGTM1. : « Ce qui m’a le plus frappé dans cette histoire, c’est qu’il n’y aurait pas eu dégât si les syndicalistes (ou les partis politiques qui étaient derrière) n’avaient pas attisé. Parce qu’ils n’étaient pas d’accord entre eux, là, c’était clair, c’était net. Or, je n’ai vu nulle part dans aucun journal, aucune revue, aucune émission, qu’en dessous de cela il y avait une guerre des syndicats ». C’est la conclusion de l’interview, riche en informations, du père LE QUERE, qui sera entièrement reproduit dans une prochaine contrechronique (Affaire Chalvet : la guerre des syndicats (II).

Lire Plus =>

Le bonheur de ceux que vous gouvernez.

— Par André-Laurent Labonne —

Ce que je dirais à Monsieur le Président de la République Française, s’il m’était donné de le rencontrer.

« Monsieur le président,

« We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable Rights, that among these are Life, Liberty and the pursuit of Happiness. »

Je ne vais ni vous traduire cette phrase, vous entendez et parlez l’anglais mieux que moi, ni vous en donnez l’origine que vous ne pouvez méconnaître.
Quoique le texte initial ait été expurgé de la partie qui dénonçait les propriétaires « déterminés à garder ouvert un marché où les hommes peuvent être achetés ou vendus ».

Les droits inaliénables des humains existent, au-dessus d’eux, la vie, la liberté, la recherche du bonheur, assurer ces droit à tous, tel est l’objectif des gouvernants.

Monsieur le Président lors de votre quinquennat en cours avez vous cet objectif en-tête : la recherche du bonheur de vos concitoyens ?

Après avoir aidé à déconstruire le droit du travail, vous êtes en train de défaire une des originalités de la France, son droit social.

Lire Plus =>

Le Boucanier, Hachoir Lugubre à Kakos.

— Par Pierre Paste, Sociologue / Psychothérapeute.—

« Nous proposons, par ce texte, une lecture pour le moins originale de la société, à la fois française et mondiale, dans laquelle nous sommes tous  appelés à évoluer en tant qu’individu et en tant que groupe. Chacun fera son idée et son décryptage ».

Cent ans pour…

Le Boucanier hennit, ses leptoméninges1 sont sectionnées. Il court, il court après l’arachnoïde2 et la pie-mère3.

Lobotomisé4, l’âme vidée, à leur recherche, il erre de rameaux en bronches, de bronches en bronchiectasie5.

Nerveux, il ne parvient pas à les attraper ; il s’acharne donc sur les kakos6 ou ce qu’il croit être des kakos. Kakos pour kakos au pays des moins que rien, ce n’est que viande et os sans science à son humble conscience.

S’il rit d’avoir déjà terrassé de nombreux groins, hautain, il ne s’aperçoit même pas de son arrogance. Il veut béquer encore et encore. Il bèque, il bèque alors, sans parvenir à assouvir sa faim de goule.

Lire Plus =>

Le déclin inéluctable de Fort-de-France et Pointe-à-Pitre : où va-t-on ?

— Par Jean-Marie Nol, économiste —
Les deux villes capitales des Antilles sont-elles virtuellement deux villes mortes, et là ce serait tout un symbole qui préfigure des lendemains qui déchantent en Martinique et en Guadeloupe. Deux villes où la vocation commerciale sautait auparavant aux yeux et ne se limitait pas aux formules toutes faites de « carrefour commercial », et maintenant coquille vide dans l’absolu actuel. Le résultat vient d’être constaté par l’INSEE : Fort-de-France et Pointe-à-Pitre se paupérisent plus vite et plus fort que les autres communes de. Martinique et Guadeloupe avec un cumul des signes de précarité et d’insécurité . À Fort de France comme à Pointe-à-Pitre , il flotte comme un criminel parfum de gâchis. Rétrospectivement on se dit que la chronique de cette mort annoncée s’est écrite depuis longtemps et à la vue de tous. Comme si tout le monde – des pouvoirs publics aux habitants en passant par les commerçants – avait regardé la lente descente aux enfers de leurs villes capitales , bras ballants, en pensant très fort : « Jusqu’ici tout va bien.

Lire Plus =>

Les ressorts cachés de la réforme des retraites

— Par Jean-Marie Nol, économiste —

Cette réforme qu’on nous dit en concertation depuis plus de 2 ans n’est toujours pas comprise et encore moins admise sur de nombreux » points » par la quasi totalité des Français. Elle est même décriée et combattue par des catégories entières de travailleurs qu’ils soient cols bleus ou cols blancs . De non dits en non dits, de rebondissements en rebondissements, la réforme cache-t-elle quelque chose d’inavouable ? Le gouvernement dit tout et son contraire, pour essayer d’imposer une nouvelle réforme dans un pays qui est pourtant en révolte depuis 1 an avec la fronde des gilets jaunes. Ce qui se passe actuellement est incompréhensible, tant d’un point de vue technique que de la stratégie politique. Pourquoi, tant d’acharnement à faire passer ce système universel de retraite à points aujourd’hui et maintenant ? Pourquoi ce sentiment d’impérieuse nécessité à imposer une réforme des retraites alors même que rien ne l’impose ?
POURQUOI ?
Pourquoi au début de la présentation de la réforme, ce besoin de cacher le réel contenu d’une réforme sur laquelle le gouvernement travaille depuis 2 ans ?

Lire Plus =>

« Pensée politique » par Roland Tell

Pensée politique n° 14

L’alliance à la Martinique de deux formations politiques, aux intérêts adverses, empêche-t-elle, chez les jeunes de 18 à 30 ans, la prise d’une conscience de classe ? Voir unis au pouvoir un président exécutif et son vice-président, sur aucun minimum philosophique, ni même sur aucune spécification éthique, le premier, se disant du prolétariat, et se prétendant révolutionnaire, le second, depuis toujours exclu de pauvreté, par le poids naturel de son origine, n’est-ce pas là ce qui bouche à jamais toute zone d’avenir utilisable pour la jeunesse martiniquaise ? N’est-ce pas, en effet, qu’elle est appelée, de plus en plus, à émigrer, pour ne pas avoir à subir les carences, et autres avatars d’une politique bâtarde, où même le soleil ne voit plus clair ?
Politique de fins tactiques immédiates, sans véritable essence, à la signification cachée – sorte de suprématisme, où la chose essentielle est le pouvoir, indépendamment de tout contexte idéologique ou politique. Comme pour l’art abstrait, essentiellement subjectif, c’est la politique abstraite, vouée à la répudiation de toute doctrine, pour le seul tribut du personnalisme, de la part de deux usuriers du pouvoir, dans vicieux emplois de gouvernants, donc tendant, l’un et l’autre, au sentiment de posséder, par nécessité personnelle.

Lire Plus =>

Marche théâtralisée

19 janvier 2020 à 8H 30 Rdv au Stade du Vauclin

— Communiqué de Culture Egalité —

Nous vous informons de notre activité du dimanche 19 janvier la « Marche théâtralisée » qui s’inscrit dans l’axe matrimoine de l’association, dont l’objectif est de faire connaître les femmes qui ont contribué à l’histoire sociale, politique, culturelle et économique de notre pays.

Nous sollicitons vos antennes pour informer la population et ensuite les faire revivre ces moments. 

Nous vous remercions par avance pour votre contribution pour faire connaître la famille Roptus pour l’ouverture du 150e anniversaire de l’Insurrections du Sud (septembre 1870)

Cordialement

Huguette Bellemare et George Arnauld, animatrices de l’axe Matrimoine. 

 

PROGRAMME :

Vous pouvez y emmener des enfants des 4 ans. Elle n’est pas accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite)

C’est une marche facile avec de bonnes chaussures fermées. 

 

Au détour d’un chemin vous rencontrerez 3 figures représentatives de notre histoire d’avant l’Abolition jusqu’à l’Insurrection du sud. Un moment fort, vivant et émouvant, avec des comédiennes de qualité.  

 

8H30 : Accueil au stade du Vauclin

Une participation solidaire de 5€ par personne est demandée

Départ en bus vers Champfleury

 

9h15 : Ouverture de la marche par un bref exposé historique

 

9h30 : Les départs seront échelonnés par groupe.

Lire Plus =>

La fin des pesticides oui ! Le simplisme non !

— Par Gérard Le Puill —

Yannick Jadot, plutôt discret ces derniers mois, était hier midi [05/01/20] l’invité de BFMTV. Louvoyant à propos de la réforme des retraites, il a en revanche sorti de son chapeau melon cette phrase stupéfiante en direction des agriculteurs : « quand nous proposons de sortir des pesticides, nous installons 200 000 paysans dans notre pays ». Député européen depuis 2009, Jadot ne semble toujours pas savoir comment fonctionne la Politique agricole commune (PAC) à l’entame de son troisième mandat.

Peu présent dans les médias audiovisuels depuis des mois, Yannick Jadot répondait aux questions de trois journalistes le dimanche 5 janvier à midi sur BFMTV. Appelé à donner son avis sur le projet de réforme des systèmes de retraite, il a commencé par déclarer : « Quand on voit ce qui se passe en Australie et le chaos climatique en cours, je me dis que la retraite ne sera plus le sujet majeur ». Il reste à voir si le propos sera de nature à satisfaire les hommes et les femmes en grève contre une réforme qui, en individualisant les droits à pension à l’extrême, ne donnera que des retraites de misère aux travailleurs pauvres et autres précaires dont le nombre ne cesse de croître dans notre pays.

Lire Plus =>

Des caissières aux automates : bientôt le grand remplacement ?

— Jean-Christophe Catalon —

Si les statistiques montrent que les caisses automatiques sont encore très loin de se tailler la part du lion, la multiplication des expérimentations de magasins sans caissiers soulève des inquiétudes sur la pérennité de ce métier.

Scanner soi-même ses articles au rythme du « bip » de la machine devient une habitude pour certains consommateurs. Les caisses automatiques sont de plus en plus en répandues en France, près de six supers et hypermarchés sur dix en sont désormais équipés, selon le cabinet Nielsen. Si la part des clients qui les utilisent est loin d’être majoritaire – moins d’un sur cinq les a déjà testées, dont 7 % passent désormais exclusivement par elles –, elle n’en reste pas moins significative pour ces enseignes, dont 10 % du chiffre d’affaires est encaissé par ces machines.

Les automates se sont installés dans le paysage, mais semblent encore loin de se substituer aux caissières. Plus de huit consommateurs sur dix passent uniquement par elles pour régler leurs courses. L’évolution des effectifs sur la décennie ne fait pas état d’une hémorragie : en 2018, on compte 168 000 caissiers (dont 90 % de femmes) tous secteurs confondus (commerce alimentaire, cinéma, péages…), en baisse de 4 % par rapport à 2010, tout en sachant que la grande distribution traverse une crise.

Lire Plus =>

Retraites : 12 idées reçues à combattre

— par Anaïs Henneguelle —-

Ce guide d’auto-défense – rédigé par Anaïs Henneguelle, maîtresse de conférences en économie à l’Université de Rennes 2, membre du collectif d’animation des Economistes atterrés – a pour vocation de fournir des arguments à tous ceux et toutes celles qui s’opposent à la réforme des retraites, mais sont souvent démunis face aux éléments de langage (parfois faux, la plupart du temps incomplets ou simplistes) qu’on leur oppose.

Comment répondre aux éléments de langage du gouvernement ? Que rétorquer à son ami, salarié du privé, qui prétend que « ça fait les pieds aux fonctionnaires et aux cheminots » ? Quels chiffres simples, mais efficaces, mettre en avant pour exprimer sa colère ou son inquiétude ?

Lire Plus =>

Pierre Singaravélou « La décolonisation commence au premier jour de la colonisation »

« Décolonisations » série documentaire  à voir en replay sur Arte

— Par Sophie Joubert —

Historien et professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne et au King’s College, Pierre Singaravélou est l’auteur, avec Karim Miské et Marc Ball, de la série documentaire « Décolonisations », diffusée sur Arte. Un point de vue neuf qui tisse un récit global et donne de nouvelles clés d’explication.

Votre série documentaire change radicalement de perspective en adoptant le point de vue des colonisés…

Avec les deux réalisateurs, Karim Miské et Marc Ball, nous avons tout simplement essayé de changer de « sujet ». Jusqu’à aujourd’hui, l’histoire de la colonisation et de la décolonisation a été presque exclusivement appréhendée du point de vue des Européens ; les populations autochtones étant considérées comme de simples agents ou victimes passives de la domination étrangère. Il fallait restituer à ces « sujets indigènes » leur capacité d’action. Cela supposait d’abandonner les pronoms « ils » et « eux », qui pendant des décennies ont essentialisé des millions d’individus pour retrouver le « je » et le « nous » de ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour leur liberté.

Lire Plus =>

« Cinq ans après, que reste-t-il de ‘l’esprit Charlie’ ? »

À la une la presse, mardi 7 janvier, le cinquième anniversaire de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. Cinq ans après, que reste-t-il de « l’esprit Charlie », qui avait soufflé sur la France au lendemain de l’attaque ? […]

À la une de la presse française, mardi matin, le cinquième anniversaire de l’attaque contre la rédaction de Charlie Hebdo – un attentat qui avait fait 12 morts, le 7 janvier 2015.

À cette occasion, Charlie Hebdo publie un numéro spécial contre les « nouveaux gourous de la pensée ». À la une, un dessin signé Coco : un smartphone géant affiche les logos des grands réseaux sociaux, et écrase la langue et les bras d’un dessinateur: « Nouvelles censures… nouvelles dictatures ». Dans son édito, Riss, rescapé de l’attentat et directeur de la rédaction, accuse : « Hier, on disait merde à dieu, à l’armée, à l’Église, à l’État. Aujourd’hui, il faut apprendre à dire merde aux associations tyranniques, aux minorités nombrilistes, aux blogueurs et blogueuses qui nous tapent sur les doigts comme des maîtres d’école ».

Lire Plus =>

La journée du jeudi 9 janvier 2020!

— Communiqué de presse du SNUEP-FSU : Renforcer notre mobilisation —

Le SNUEP-FSU Martinique appelle l’ensemble des personnels de l’Ecole à renforcer leur mobilisation contre cette prétendue réforme des retraites.
En choisissant le recteur de Martinique pour convaincre les personnels et les syndicats des bienfaits de la réforme, le ministre a définitivement tué les derniers crabes du baril de notre confiance.
Personne n’est dupe du petit jeu de JAN Pascal, porte-parole local du gouvernement.
Le SNUEP-FSU rappelle qu’avant de se transformer en un Docteur JEKYLL tropical, qui promet de mirobolantes hausses de salaire, JAN Pascal est le M. HYDE de notre Ecole qui, pour faire des économies, a même interdit le redoublement des élèves du lycée de Trinité.

Lire Plus =>

Grève : en Martinique, les rayons de produits frais se vident

L’approvisionnement en produits frais des magasins en Martinique est limité par le mouvement de grève contre la réforme des retraites dans les ports français et les rayons se vident progressivement, a constaté une journaliste de l’AFP.

A la place des yaourts, desserts, jambons, beurres ou fromages, on trouve dans quasiment toutes les enseignes de l’île le même type d’affichette : «Chers clients, en raison de mouvements sociaux dans les ports hexagonaux, nous ne sommes pas en mesure de vous proposer l’ensemble de vos produits habituels. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée».

Pour l’heure, les bateaux qui ont un planning de rotation précis, partent des ports de métropole, notamment Le Havre, avec des conteneurs à moitié pleins ce qui ne permet pas d’assurer le remplissage des rayons. «On est sur un cycle de commande hebdomadaire sur le frais. Aujourd’hui on a freiné voire stoppé les commandes en attendant un rétablissement de la situation», témoigne Laurent Bodec, directeur de magasin Hyper U de Fort-de-France.

Dans les rayons, seuls subsistent les produits fabriqués localement.

Lire Plus =>

En Guadeloupe, la mémoire de l’esclavage

— Par Pascal Charrier —

L’emploi massif d’une main-d’œuvre asservie a laissé de nombreux vestiges sur l’archipel antillais. Alors que l’oubli a longtemps été de mise, les collectivités territoriales valorisent le patrimoine laissé par cette histoire douloureuse.

De ce promontoire dressé au-dessus de Basse-Terre, la préfecture de la Guadeloupe, la vue est imprenable sur l’océan Atlantique. Les Français y avaient bâti un premier fortin dès le XVIIe siècle pour défendre leur possession face aux appétits anglais. Le conseil départemental, aujourd’hui propriétaire de ces 5 hectares entourés d’épais remparts, va y inaugurer en 2020 une œuvre conçue pour magnifier « l’esprit de résistance et de résilience » des Guadeloupéens.

Lire Plus =>

Union des étudiants réunionnais de l’hexagone (UERH)

– Malika –

L’union des étudiants réunionnais de l’hexagone (UERH) est une association créée par Valentin Chambon et un groupe d’amis. Créée le 07 avril 2017, cette association a pour but de resserrer les liens entre les étudiants durant leur mobilité dans l’hexagone.

Elle milite également en faveur du « retour au pays » des jeunes Réunionnais. Son action se matérialise entre autre sous forme de parrainages qui permettent d’accueillir et d’accompagner les nouveaux arrivants dans leur installation et leur intégration en France.

Forte d’un noyau dur de huit personnes et d’environ 400 sympathisants répartis dans toute la France, l’UERH souhaite créer un réseau de solidarité, établir un lien de proximité entre les étudiants réunionnais ou encore proposer des animations culturelles.

Les actions de l’UERH s’inscrivent dans une démarche de rayonnement de la Réunion. Ses initiatives méritent d’être encouragées.

 

Mail : contact.uerh@gmail.com

www.facebook.com/contactuerh

Lire Plus =>

Venezuela: « cinq heures » de queue pour payer avec la cryptomonnaie nationale

Caracas – « C’est une mascarade! », s’étrangle Leonor. Depuis cinq heures, cette retraitée fait le pied de grue devant un magasin de Caracas dans l’espoir de payer avec le demi-Petro, une cryptomonnaie vénézuélienne, que Nicolas Maduro a octroyée aux retraités pour Noël.

Au Venezuela, faire la queue n’est pas inhabituel. Entre 2014 et 2018, la grave pénurie de nourriture qui touchait le pays aux réserves de pétrole gargantuesques forçait les Vénézuéliens à s’armer de patience pour s’approvisionner.  

Depuis le début de l’année, oeufs, fruits et viande sont de nouveau disponibles dans les magasins. Mais c’est désormais aux stations-service que les files d’attente se forment à cause d’une pénurie d’essence et… devant les commerces qui acceptent les paiements en Petro, une cryptomonnaie lancée en février 2018 par le gouvernement socialiste. 

Nicolas Maduro a promis un demi-Petro à tous les retraités et fonctionnaires pour Noël. Ce « bonus » équivaut à 30 dollars, un petit mieux dans ce pays où l’inflation des prix en bolivars (200.000% cette année, selon le FMI) se double d’une hausse des prix en dollars.

Lire Plus =>

Taxis : les nouveaux tarifs 2020

Quel supplément si vous réservez un taxi ? Quel tarif minimum peut-on vous demander ? Quel est le forfait pour vous rendre dans un aéroport ? Les nouveaux tarifs des courses de taxi qui doivent entrer en vigueur au plus tard le 1er février 2020 sont fixés par un arrêté publié au Journal officiel du 29 décembre 2019.

En 2020, le tarif minimum d’une course passe à 7,30 € pour tous les taxis (parisiens et non parisiens).

Par ailleurs, les tarifs des taxis sont désormais plafonnés à :

  • 4,18 € pour la prise en charge ;
  • 1,12 € pour celui du kilomètre parcouru ;
  • 37,46 € pour le prix horaire concernant la période d’attente (en cas de réservation par le client) ou de marche lente.

Pour les taxis parisiens, les suppléments pour réservation sont, comme en 2019, de :

  • 4 € en cas de réservation immédiate ;
  • 7 € en cas de réservation à l’avance.

De plus, pour toutes les courses des taxis parisiens, seul un supplément « passager » de 4 € peut être appliqué à partir d’une 5e personne transportée.

Les tarifs forfaitaires institués pour les courses directes des taxis parisiens entre Paris et les aéroports de Roissy-Charles-de-Gaulle et d’Orly (dans les 2 sens) augmentent par rapport à ceux pratiqués en 2019 :

  • 53 € entre l’aéroport de Paris – Charles-de-Gaulle et Paris rive droite ;
  • 58 € entre l’aéroport de Paris – Charles-de-Gaulle et Paris rive gauche ;
  • 37 € entre l’aéroport de Paris-Orly et Paris rive droite ;
  • 32 € entre l’aéroport de Paris-Orly et Paris rive gauche.

Lire Plus =>

Pour une Sécu rénovée et progressiste !

— Par Max Dorléans (G.R.S.) —-
Nous avons écrit, comme d’autres, mais à l’inverse de nos adversaires de classes (patronat et bourgeoisie plus généralement), que la Sécu a fait l’objet, depuis sa création en 1945, d’attaques incessantes de ces derniers, parce qu’ils ne l’ont jamais acceptée comme institution de solidarité collective contraire à leurs intérêts.
Nous avons également indiqué, comme d’autres, que ces attaques n’ont jamais, jusqu’à récemment, été frontales, qu’elles ont été réalisés, branche par branche, pan après pan, ce qui permettait à leurs instigateurs, de les mener en sourdine, loin des yeux et oreilles de l’immense majorité.
A titre d’exemple majeur, la mise en place en 1990, de la CSG (contribution sociale généralisée) qui n’est rien d’autre que la fiscalisation de la Sécu, même s’il s’agit d’une fiscalisation pré-affectée, puisqu’allant dans le budget de la Sécu, et non dans celui de l’Etat.
Autres exemples plus récents et plus parlants, l’instauration du forfait hospitalier et des franchises médicales, celle du dépassement d’honoraires ou encore le déremboursement de médicaments… Sans même évoquer les attaques majeures plus anciennes comme la tenue à l’écart de la branche « famille et allocations familiales » de la Sécu, l’exclusion de la « branche chômage » de cette dernière, la suppression des élections aux CA de caisses, la création d’une Caisse nationale contrôlée par l’Etat, l’introduction du plafond de Sécurité sociale pour le calcul des cotisations, les ordonnances gaullistes de 1967 qui créent 4 Caisses nationales du (Cnam, Cnaf, Cnav, l’Acoss) et introduisent le paritarisme…Toutes attaques contraires à l’esprit et aux principes portés par l’ordonnance du 4 octobre 1945, qui torpillent l’idée centrale que la Sécu est avant tout, l’affaire des salarié/es, car la Sécu, c’est leur argent.

Lire Plus =>

Écologie : « La culture jeune est consumériste par essence »

— Par Olivier Galland, sociologue —

Les études montrent que l’inquiétude écologique est désormais très partagée par les jeunes, mais que ceux-ci restent en retrait dès lors qu’il s’agit de changer de comportement. Il existe donc un fort décalage entre leurs inquiétudes et leurs pratiques.→ DÉBAT. Climat, les jeunes sont-ils vraiment prêts à changer de comportement ?

Ceci n’est pas très surprenant. La culture jeune est consumériste par essence, car elle est fondée sur l’apparence et l’hédonisme. Les jeunes d’aujourd’hui comme ceux d’hier veulent sortir, voyager, prendre du plaisir, etc. Tout les y pousse d’ailleurs, à commencer par les études qui les emmènent de plus en plus loin et donc à prendre des avions qui polluent et à donner des nouvelles par des smartphones anti-écologiques. Ce mode de vie propre à cet âge n’est donc pas, en lui-même, très compatible avec l’économie d’énergie ou la réduction de la consommation.

→ À LIRE. « La Croix » lance ses premières « Rencontres de l’écologie » à Angers

Pour autant, il y a désormais plus de différences sur ces questions au sein de la jeunesse elle-même qu’entre les générations.

Lire Plus =>

CFTU : la pause…

— Par Manuéla Amable-Potiron, présidente de l’AUTM —

Le conflit des salariés de la Compagnie foyalaise des transports urbains (CFTU)  débuté le 17 décembre 2019, a  eu une fois de plus des incidences sur le quotidien des martiniquais et plus particulièrement les usagers. L’AUTM dit son soulagement concernant la pause  annoncé par les salariés grévistes dans ce long mouvement.
Réaffirme l’exigence d’un service minimum afin de soulager les usagers. C’est à l’autorité organisatrice des transports à savoir Martinique Transport de prendre les initiatives nécessaires face à un délégataire défaillant et impuissant. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour faire fonctionner le transport.

Ce jour jeudi 2 janvier 2020 la reprise reste  lente et  progressive les usagers devront encore faire preuve de patience. D’une part nous exigeons du délégataire  CFTU la mise  à jour du site d’information et la page Facebook. D’autre part nous réclamons la mise œuvre immédiate des modalités de remboursement des forfaits. AUTM compte sur le professionnalisme du délégataire pour informer en temps et en heure les usagers. Nous restons vigilants, toujours mobilisés.

Fort de France, le 2 Janvier 2020

La présidente
Manuéla AMABLE-POTIRON

 

Lire Plus =>

Autour de l’affaire Matzneff, l’affrontement de deux époques

Paris – Il y a ceux qui découvrent les faits, abasourdis, et ceux qui savaient sans trop voir le mal: les révélations d’une éditrice racontant sa relation sous emprise, alors qu’elle avait 14 ans, avec l’écrivain Gabriel Matzneff, font s’entrechoquer deux époques et deux regards sur la pédophilie.

Le goût autoproclamé de l’écrivain de 83 ans pour les « moins de 16 ans » et pour le tourisme sexuel avec de jeunes garçons en Asie avait jusqu’ici très peu fait ciller. La sortie, prévue jeudi, du livre « Le Consentement » de Vanessa Springora, 47 ans, semble être en train de changer la donne. 

Apportant son « soutien » à « toutes les victimes » de l’écrivain, le ministre de la Culture Franck Riester a ainsi rappelé samedi que « l’aura littéraire n’est pas une garantie d’impunité« . 

Autre signe de cette bascule: la séquence où Bernard Pivot interviewe Gabriel Matzneff est devenue virale (près de 900.000 vues) et fait scandale, près de trente ans après sa diffusion. Il y est interrogé de manière badine sur ses conquêtes sexuelles.

Lire Plus =>

« La censure se communautarise »

La philosophe Carole Talon-Hugon dénonce un « tournant moralisateur dans l’art » et un nouveau type de censure qui s’exprime par la pétition ou par les tribunes.

— Propos recueillis par Thomas Mahler —
2019 resterera-t-elle comme une année sombre pour la liberté d’expression dans le domaine artistique ? Cette année, un film, J’accuse, a été déprogrammé de plusieurs salles publiques du fait d’accusation de viols contre son réalisateur. Une mise en scène des Suppliantes d’Eschyle n’a pu être joué à la Sorbonne pour cause d’un anachronique « blackface ». Une pétition a exigé le retrait d’une fresque d’Hervé Di Rosa au Palais-Bourbon alors que celle-ci célèbre pourtant l’abolition de l’esclavage. Spécialiste d’esthétique, la philosophe Carole Talon-Hugon a publié aux PUF un livre passionnant, L’Art sous contrôle, où elle analyse comment les artistes, après des décennies de transgression, sont devenus obsédés par la morale, et comment est apparu un nouveau type de censure émanant non de l’État, mais de groupes communautaires. Nous précisons que cet entretien a été réalisé avant le déclenchement de l’affaire Matzneff.

Lire Plus =>

Tout ce qui change au 1er janvier 2020

Gaz, smic, retraites, permis de conduire...

— Par Louise Pointu d’Imbleval —-
Baisse des tarifs réglementés du gaz
Après la hausse de 0,6% du mois de décembre, les tarifs du gaz appliqués par Engie baissent de 0,9% dès le 1er janvier 2020. Les clients utilisant le gaz pour la cuisson verront le prix baisser de 0,2% et ceux qui l’utilisent pour se chauffer constateront une baisse de 1%. Pour ceux y ayant recours dans les deux cas, la baisse sera de 0,5%. À noter qu’en 2019, les tarifs réglementés de vente (TRV) ont baissé de 11,9%.

● Revalorisation du Smic
Au 1er janvier, le Smic sera revalorisé de 1,2% pour atteindre 10,15 euros par heure, soit 1539, 42 euros par mois sur la base d’un travail de 35 heures hebdomadaires. Cette hausse ne se fait pas grâce à un coup de pouce du gouvernement mais par un mécanisme de hausse automatique qui tient compte de l’évolution annuelle de l’indice des prix. En 2019, il avait été revalorisé de 1,5%.

Lire Plus =>