Sorties Martinique

Le Fort Saint-Louis de nouveau ouvert aux visites

Le Fort Saint-Louis a rouvert ses portes. Pour la billetterie qui est aussi le point de départ des visites (1h15-1h30), il faut se rendre dans les locaux du Comité de tourisme centre ou CTC. Attention, les enfants sont acceptés à partir de 6 ans.

Visite du mardi au vendredi/2 départs : 9h et 11h/Tarifs : 8 euros adulte et 4 euros enfant (6-18 ans)/CTC : 29 rue Victor-Hugo à Fort-de-France Contact : 0596.60.27.73

Fort Saint-Louis est un fort militaire français de type Vauban situé à Fort-de-France, en Martinique, base navale de la Marine nationale aux Antilles.
Histoire
Vers 1638, Jacques Dyel du Parquet, lieutenant général de la Martinique depuis le 2 décembre 1637, entreprend de bâtir des palissades en planches pour fortifier la presqu’île rocheuse qui s’avance dans la très convoitée baie du « Cul-de-Sac-Royal » et protège le mouillage du Carénage où les vaisseaux viennent se mettre à l’abri des ouragans. Il ne s’agit alors que d’un simple fortin de bois. En 1666, une palissade et un fossé sont construits sous l’impulsion du gouverneur général des Isles et Terre Ferme de l’Amérique, Jean-Charles de Baas.

Lire Plus =>

Art-thérapie : des patients en psychiatrie font leur carnaval à Rio

Un joyeux défilé qui réunit plusieurs centaines de personnes, patients, membres de leurs famille, personnel soignant et badauds.

Aux abords d’un hôpital psychiatrique de Rio de Janeiro, il est difficile de distinguer les patients des autres fêtards en pleine folie du carnaval.

Depuis 20 ans, l’Institut municipal Nise da Silveira, hôpital de référence au Brésil, ouvre ses portes pour le cortège Loucura suburbana (la folie des faubourgs), à Engenho de Dentro, quartier populaire du nord de Rio, un joyeux défilé qui réunit plusieurs centaines de personnes, entre patients, membres de leurs famille, personnel soignant et badauds.

« C’est ça le carnaval : tout le monde fait ressortir sa folie »

Costumes multicolores, paillettes à gogo, pas de danse de samba du haut d’échasses : un authentique « bloco », cortège musical comme il en existe des dizaines d’autres à Rio, mais avec en plus un vrai esprit d’inclusion et de mise en valeur de la diversité.

« Qui est fou et qui ne l’est pas dans notre société? C’est ça le carnaval : tout le monde fait ressortir sa folie », dit à l’AFP Adriana Carvalho Lopes, enseignante de 46 ans déguisée en diable, avec des cornes, un trident et une cape rouge.

Lire Plus =>

Carnaval de Rio : Une pétition contre un défilé présentant un Jésus féminin au visage noir

Rio de Janeiro (AFP) – Dans la pénombre austère d’un temple évangélique de Rio de Janeiro, Eleanor Teresa Sousa se sent plus proche de Dieu, mais surtout le plus loin possible de l’exubérance charnelle du carnaval, dont les défilés commencent dimanche.

Cette Brésilienne de 75 ans fait partie des chrétiens conservateurs qui considèrent que la plus grande fête populaire du pays est synonyme de péché et que toutes ses références religieuses sont blasphématoires.

Eleanor se dit « profondément offensée » par le thème choisi pour le défilé Mangueira, école de samba championne en titre du carnaval.

Dimanche soir au sambodrome, Mangueira va dépeindre avec des chars fastueux et des costumes multicolores le retour de Jésus sur terre, prêchant un message de tolérance dans une favela, ces quartiers pauvres de Rio minés par la violence.

Un Jésus incarné par une femme « au visage noir et de sang indigène », comme le décrit la chanson qui sera entonnée en boucle lors du défilé.

« Ce n’est pas le Jésus de la Bible, c’est du blasphème », s’émeut la septuagénaire.

Plus de 100.000 personnes ont signé une pétition en ligne intitulée « Dites non au défilé de Mangueira », lancée par l’Institut Plinio Correa de Oliveira, un groupe catholique conservateur.

Lire Plus =>

Carnaval de Martinique : histoire et déroulement

Le carnaval de Martinique se déroule du samedi au mercredi de la semaine des jours gras précédant le carême ; notamment le samedi gras (présentation des reines du carnaval), le lundi gras (défilé des mariages burlesques costumés en travestis), le mardi gras (défilé des diables rouges costumés en rouge) et le mercredi des cendres (défilés en noir et blanc, mort de Vaval).

Histoire

Le carnaval de la Martinique est né de la rencontre des cultures européennes et africaines durant la colonisation. Il a connu son heure de gloire à Saint-Pierre, à la fin du XIXe siècle. La tradition du carnaval se perpétue à Fort-de-France depuis la destruction de Saint-Pierre en 1902 (éruption de la montagne Pelée)1.

Déroulement

Les manifestations commencent un peu plus tard que dans les deux autres départements français d’Amérique (DFA), généralement après l’Épiphanie, soit mi-février. Chaque week-end, dès le début de la saison du carnaval, des parades d’orchestres de rues et de groupes à pied déguisés animent Fort-de-France et les communes de l’île mais avec beaucoup moins d’ampleur que pendant les jours gras. Des élections de reines sont organisées dans les communes, il y a aussi parfois des spectacles carnavalesques et des expositions.

Lire Plus =>

Les jours gras au Lamentin

Manifestations des jours gras du carnaval 2020 du Lamentin sur le thème « Lam’ Eko » du dimanche 23 au mercredi 26 février aux rythmes des orchestres lamentinois Sa Ki Fèt Fèt, A Sou Yo, Petrol Band, Madjika Zwel, Ti Kadans, Cé Nou Mem et Nou Pa Sav.

Au programme :

– Dimanche Gras 23 février
+ de 14h à 17h sur la place de l’hôtel de ville : « makillaj ba tout moun » (gratuit)
+ de 15h à 16h30 : vidé « ti manmay » avec les travestis réalisés par les enfants et les animatrices de la Caisse des Ecoles et la participation orchestres de rues des écoles
+ de 15h à 18h : parade « multikolor » dans les rues du centre-ville

– Lundi Gras 24 février de 15h à 18h : parade « multikolor » et mariages burlesques dans les rues du centre-ville

– Mardi Gras 25 février
+ 4h du matin : « Jou ouvè », vidé en pyjama dans les rues du centre-ville et des environs suivi du traditionnel « ti nain morue » organisé par l’association Sa Ki Fèt Fèt sur la place du Calebassier
+ de 14h à 17h sur la place de l’hôtel de ville : « makillaj ba tout moun » (gratuit)
+ de 15h à 18h : parade en rouge dans les rues du centre-ville

– Mercredi des Cendres 26 février de 15h à 18h : parade en noir et blanc dans les rues du centre-ville et incinération de Vaval à Mahault

Le circuit : Départ rue Victor Schœlcher – rue Pierre Zobda Quitman – rue Léonce Bayardin – rue Ernest Maugée – rue Hardy de Saint Omer – rue des Barrières prolongée – rue Ernest André – rue Victor Schœlcher – rue Raphael Elizé – Place du Calebassier.

Lire Plus =>

Le Lamentin: carnaval 2020, les 7, 8 et 9 février

La Ville du Lamentin et l’Office de la Culture vous invitent à participer nombreux aux manifestations du carnaval du vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 février 2020. Au programme :

 – Vendredi 7 février

+ de 18h à 22h en plein air sur la place André Aliker (place de l’église) : conférence sur « l’origine des orchestres de rues lamentinois » avec en conférencier Romuald Sainte-Rose, membre fondateur du groupe Balan et le témoignage du guadeloupéen Freddy Marshall. Invités : Nico Gernet, membre et fondateur de Tanbou Bô Kannal, et, Michel Galva, membre et fondateur de Plastic System Band

+ de 18h à 22h : suite de « Média Vidé », la caravane de prévention et d’information des médiateurs de la ville organisé par l’Antenne de Justice dans les quartiers et les rues suivants : Rue Gueydon, Calebassier, Bourg, Petit Manoir (Belle Créole), Bas Mission, Four à Chaux

 

Samedi 8 février à 19h à la place Mahault : « Kalbas cho », 2ème édition du show inédit et innovant réunissant les orchestres de rues du Lamentin. Sa Ki Fèt Fèt, A Sou Yo, Petrol Band, Madjika Zwel, Ti Kadans, Cé Nou Mem et Nou Pa Sav proposeront un véritable show visuel haut en couleurs, son et lumière.

Lire Plus =>

Programme du Carnaval 2020 du Lamentin

Du 11 janvier au 26 février 2020

– Samedi 11 janvier de 19h à 22h : « Marche Sportive » de 13 kilomètres de Nou Pa Sav dans les rues du centre-ville et des quartiers environnants. Départ et arrivée place du Calebassier

– Samedi 18 janvier de 16h à 19h à Sarrault : parade de quartier « Sarrault Vidé » organisée par le Foyer Rural de Sarrault

– Dimanche 19 janvier de 15h à 18h dans les rues de Bas-Mission et des environs : parade de quartier « Bas-Mission Carnival » organisée par l’association BMC

– Jeudi 23 janvier à 19h au centre culturel de Petit- Bambou au Morne Pitault : projection de « vidé », film documentaire sur le carnaval de Martinique

– Du vendredi 24 janvier au jeudi 19 février de 18h à 22h dans les quartiers : « Média Vidé », caravane de prévention et d’information des médiateurs de la ville organisé par l’Antenne de Justice

+ vendredi 24 janvier : Bois d’Inde, Bwa Santal, Long pré (station), La Maugée, Bélème

+ vendredi 31 janvier : Le Lauréat, Le Gange, Morne Pavillon, Basse Gondeau

+ vendredi 7 février : Rue Gueydon, Calebassier, Bourg, Petit Manoir (Belle Créole), Bas Mission, Four à Chaux

+ jeudi 14 février : Plaisance, Pelletier

+ mercredi 19 février : Place d’Armes (Mamain, Hibiscus, Les Roseaux, …)

– Samedi 1er février de 15h à 18h à Basse-Gondeau : parade de quartier « Vibrasyon Basse Gondeau » organisée par l’association Tchè Kampech

– Vendredi 7 février à 18h au centre culturel du bourg : conférence sur l’histoire des orchestres de rues du Lamentin

– Samedi 8 février à 19h à la place Mahault : « Kalbas cho », show inédit et innovant réunissant les orchestres de rues du Lamentin.

Lire Plus =>

Les musées de Martinique

Basse-Pointe
  • Musée des figurines végétales

Le Carbet

  • Galerie d’histoire et de la mer
  • Musée Paul Gauguin

Le Diamant

  • La Maison du Bagnard

Fort-de-France

Le François

Lire Plus =>

Mémorial de la catastrophe de 1902 – Musée Frank A. Perret

169, rue Victor Hugo Saint-Pierre. Photo : Jean-Baptiste Barret

Le Mémorial de la catastrophe de 1902 – Musée Frank A. Perret est un musée de la ville de Saint-Pierre, bénéficiant de l’appellation Musée de France et géré depuis décembre 2018 par la Fondation Clément dans le cadre d’une délégation de service public.
La collection présentée dans l’exposition permanente du Mémorial de la Catastrophe de 1902 – Musée Frank A. Perret témoigne des éruptions de la montagne Pelée et de la destruction de la ville de Saint-Pierre.

Ce lieu a été pensé pour répondre aux attentes de publics diversifiés, pour favoriser la construction d’un patrimoine commun en apportant informations et connaissances en étant en prise directe avec une recherche en construction. Il se veut un lieu d’ancrage mémoriel et un instrument de rayonnement culturel en s’adressant d’abord à l’humanité de chacun des visiteurs et en valorisant une histoire et une mémoire partagée, ouverte sur le monde. Il contribue par sa qualité architecturale et par les ambitions d’une muséographie à la signature contemporaine au rayonnement de la Ville d’art et d’histoire.
L’HISTOIRE
Dès son arrivée Frank A.

Lire Plus =>

L’habitation Pécoul

Classée au titre des monuments historiques en 1996
Basse-Pointe
Sur la RN1, avant l’entrée du bourg de Basse-Pointe à 2 km après le rond-point des RN1-RN3. Photo : Gerard Germain

Avec sa maison principale, ses dépendances domestiques, ses équipements industriels et ses aménagements paysagers, l’habitation Pécoul forme aujourd’hui un ensemble harmonieux, témoin d’une histoire de plus de trois siècles. Elle n’est pas la reconstitution mimétique d’un état antérieur à un moment donné mais l’aboutissement d’une longue histoire qui a vu la construction, la transformation, la démolition et la restauration des différents bâtiments.
C’est cette superposition d’histoires architecturales et humaines que la Fondation Clément tente de conserver avec le projet patrimonial entrepris depuis 2001.
Sucrerie traditionnelle jusqu’au 19e siècle, l’habitation se modernise avec l’arrivée de la vapeur toutefois rendue obsolète avec la construction des grandes usines centrales.
Une distillerie agricole prend sa place à la fin du 19e siècle jusque dans les années 1950 où la culture de la banane assure une nouvelle prospérité à l’habitation. L’habitation doit son nom à la famille Pécoul, propriétaire depuis 1801 et qui pendant près de deux siècles, lui donne sa forme actuelle.

Lire Plus =>

L’habitation Bellevue

Le Macouba
Sur la RD10, prendre le chemin en face du stade à l’entrée du bourg du Macouba. Photo : Marc Mesnage

Le domaine est situé sur un plateau entre la Montagne Pelée et la Distillerie J.M dont il est l’exploitation agricole. Les bâtiments industriels anciens ont été restaurés en 2018 et sa maison, reconstruite dans les années 1930, a fait l’objet d’une réhabilitation en 2016.

Bellevue est l’une des plus anciennes habitations de la commune du Macouba. Dès 1671, elle est mentionnée dans l’état général descriptif des terres de la Martinique appelé Terrier.
À la fin du 18e siècle, l’habitation devient la propriété d’Antoine Joseph Marraud de Sigalony (1733-1786). Pendant la période de troubles de la Révolution française, l’habitation change de propriétaires au gré des ventes aux enchères. Le calme rétabli, François-Dominique Desgrottes de
Montganier s’en porte acquéreur auprès de Joseph-François Pécoul en 1794. L’habitation est alors composée de 200 carrés de terre (259 ha),
cultivés en cannes et en manioc par 220 esclaves. On compte cette habitation parmi les plus importantes de l’île.
À compter de cette date, l’habitation reste aux mains de la famille Marraud des Grottes jusqu’en 1913.

Lire Plus =>

La distillerie JM

Le Macouba
Quartier Fonds-Préville. Photo : Robert Charlotte
Tout au nord de l’île, la distillerie J.M est l’une des plus anciennes de la Martinique, et l’une des dernières à vivre encore de façon quasi autarcique. Elle utilise l’eau de sa source, ses champs de canne, dans une nature luxuriante qui l’environne. Son savoir-faire artisanal se transmet de génération en génération depuis plus de 100 ans. Photo : Robert Charlotte

L’architecture s’est mise au service de l’outil industriel pour mieux l’intégrer dans une esthétique d’ensemble.
Le « fouillis » des toits de tôle brute a fait place à un élégant enchevêtrement de toits rouges dominés par l’ancienne cheminée ; de nombreux bâtiments ont été réhabilités, d’autres réinventés, et leur imbrication aléatoire organisée au plus près de la logique industrielle, en suivant pas à pas les étapes de la transformation de la canne.
La circulation est devenue claire et fluide mais le charme vernaculaire est toujours là.
Une fois ce « squelette » mis en place, chaque «organe », chaque bâtiment a été pensé dans les moindres détails en fonction de son usage spécifique, qu’il s’agisse d’un impératif industriel ou du plaisir du visiteur.

Lire Plus =>

L’habitation La Sucrerie

Inscrite au titre des monuments historiques en 2016
Les Anses-d’Arlet
À l’entrée du bourg des Anses-d’Arlet, au croisement de la D7 et de la D37. Stationnement à l’entrée du bourg.

Cette maison traditionnelle construite au sommet d’un morne a été restaurée entre 2004 et 2007 pour en faire une résidence adaptée au mode de vie contemporain tout en conservant ses caractéristiques patrimoniales. Photo : Gérard Germain

La première mention connue de la maison est un acte notarié de 1777. Sa volumétrie correspond alors au salon central et à la galerie côté montagne (au vent).
La galerie côté mer et l’étage sont ajoutés plus tard, vraisemblablement autour de 1840. Dans la seconde moitié du 20e siècle, la maison qui a une fonction de résidence secondaire n’est pas modernisée. Lors de son rachat au début des années 2000, elle est à l’état de ruine après avoir été abandonnée durant de longues années.
Une campagne de restauration est entreprise entre 2004 et 2007 sous la direction de Christophe Charlery, architecte du patrimoine, avec l’objectif d’en faire une résidence confortable et adaptée au mode de vie contemporain en conservant ses caractéristiques patrimoniales.

Lire Plus =>

Habitation Saint-Étienne

Au détour d’une route bordée de végétation luxuriante, s’élève majestueusement l’habitation Saint-Étienne inscrite en 2006 à l’ISMH. Traversée par la rivière Lézarde, entre Saint-Joseph et le Gros Morne, elle s’inscrit dans un paysage typique du nord de l’île. L’Habitation fut édifiée sur les terres de La Maugée, une ancienne sucrerie, qui s’étendait au début du XIXème siècle sur plus de 400 hectares. La maison de maitre domine la distillerie et les anciennes cases de travailleurs. Visite des jardins, riches d’une collection de 180 espèces d’essences et d’arbres rares du monde entier, qui se sont vus décerner en 2015 le label « Jardin remarquable ». Découverte de la chaine d’embouteillage des rhums HSE et de la salle « Les Foudres HSE », lieu d’expositions et de dégustation de sa gamme.

« Les Foudres HSE », lieu d’expositions et de dégustation de sa gamme.
Informations utiles: Horaires, prix, …
Téléphone: 05 96 57 62 68
Horaires d’ouverture: Lun-Ven 9h00-12h30 et 13h00-16h00
Prix de la visite: Entrée et dégustation gratuite

Lire Plus =>

L’Habitation Fond Rousseau

Rachetée, il y a peu de temps par un groupe guadeloupéen (groupe Manioukani), l’Habitation Fond Rousseau, à Schoelcher, est en pleine restructuration. Située sur la commune de Schoelcher, l’Habitation se trouve en contrebas du quartier de Terreville, au lieu-dit Case-Navire (derrière la piscine municipale). Elle est au bord de la rivière qui porte le même nom.

Une Habitation du XVIIe siècle

On date les premières constructions au XVIIe siècle. Ce n’étaient alors que des abris précaires inspirés des carbets et ajoupas.
La maison de maître que l’on voit aujourd’hui, n’est pas celle d’origine, mais elle a été reconstruite sur les fondations de la dernière en date. A ses côtés, des dépendances. Et elles sont nombreuses : la maison du géreur, la cuisine, le garage où l’on garait les calèches, la maison des domestiques, les cases des travailleurs, les magasins (stockage), les chais, etc. Et l’usine et son four à charbon de bois. Car on y a fabriqué jusqu’au début du XXe siècle du rhum. Les visiteurs apprécieront les deux roues faisant fonctionner l’usine. La première, une roue à aubes, la seconde, une roue actionnée par la chaudière et le générateur de vapeur.

Lire Plus =>

Grandes Vacances aux Musées

Dans le cadre de l’Opération Grandes Vacances aux musées, la Collectivité Territoriale de Martinique propose de découvrir ou de redécouvrir, du 9 juillet au 27 Août les richesses culturelles de 9 sites.

Télécharger le programme

Le Musée d’Archéologie et de Préhistoire

  • Ateliers attrape-rêve, jeux, et poterie les mardis et jeudis des mois de Juillet et Août. Journée spéciale le 7 Août : exposition et ateliers.

Le Domaine de la Pagerie

  • Ateliers (contes, confection, plantes médicinales…) du 15 juillet au 21 Août.

Le Centre de Découverte des Sciences et de la Terre

  • Expositions, ateliers, conférences les 2 et 16 Août

Lire Plus =>

L’essentiel des sorties du week-end

Retrouvez les idées de sorties culturelles et loisirs (concerts, spectacles, soirées, salons, expositions, randonnées, conférences,  rencontres…) en pays Martinique.

Agenda 972

Le Festival de la randonnée poursuit sa route..

=> Samedi 15 : rando nocturne Le Diamant/Taupinière. Un tracé plat en bord de mer avec des vues sur la baie du Diamant (niveau 2).

=> Dimanche 16 : Basse-Pointe/La trace des habitations ; le littoral sauvage méconnu (niveau 2).

Rendez-vous de départ à 6h30 pour toutes les randonnées, sauf pour les deux randonnées citadines à Fort de France les 06 et 20 juin à 7h30 et la randonnée nocturne à 18h00.

Lieu de rendez-vous : devant le siège du Comité de la Randonnée Pédestre de la Martinique au 30 rue Ernest Deproge – Galerie de la Baie à Fort de France.

Tarif : 20 euros par randonnée. Forfait de 100 euros pour 7 randonnées. Contacts : 0596.70.54.88 ; 0596.38.77.09 ; 0696.30.81.70. martinique@ffrandonnee.fr

Programme

Lire Plus =>

Lire Plus =>

Rendez-vous aux Jardins  2019 : 26 évènements en Martinique

Sur le thème « Les animaux au jardin »

Les dessins des animaux et fleurs sont naturalistes, dans le sens où ils restent fidèles à l’étude même de chaque élément mais caractéristiques du style propre à mes créations et à mon univers. L’écosystème en question a donc été analysé dans toutes ses strates, pour retenir ce qui pouvait faire sens de manière immédiate et joyeuse. Avec un sens du détail foisonnant qui invite à scruter les affiches sans pour autant perdre l’impact du message à diffuser. Les affiches sont donc à la fois sur un positionnement visuel fort, (typographie, composition ascendante), ludique (diversité des espèces, fleurs et plantes représentées, couleurs contrastées), mais aussi documenté (analyse et synthèse des auxiliaires du jardin). Tout se mêle et s’entremêle pour former l’écosystème, où chacun a sa place, une fonction et un rôle. Côté faune, on y retrouve : le scarabée doré, la coccinelle, la chauve-souris, la couleuvre, la grenouille, le hérisson, le lézard, la musaraigne, des oiseaux… Côté flore, il est toujours question de générosité avec fleurs sauvages, tomates, fraises, coquelicots, œillets d’Inde… C’est le jardin bucolique mais aussi potager, celui qui nourrit.

Lire Plus =>

La maison d’Aimé Césaire à Fort-de-France

Aimé Césaire, écrivain, maire de Fort-de-France depuis 1945, a fait l’acquisition de cette maison vers la fin des années 1960, pour y accueillir sa famille. Le choix du site permet à Aimé Césaire d’assouvir son amour pour la nature et celle de la Martinique en particulier. Il y trouve source d’inspiration pour sa poésie « péléenne », traduisant aussi sa simplicité et son humilité.​

Ce bâtiment abrite encore des objets et souvenirs de l’homme politique et de l’écrivain, qui pourraient être utilisés et complétés dans le cadre d’une scénographie autour de sa vie et de son œuvre.

La maison Césaire à nouveau ouverte
La maison Aimé Césaire, 131 route de Redoute, ouvrira de nouveau ses portes au public ce dimanche 7 avril. Elles étaient fermées ces dernières semaines pour permettre la réalisation de travaux de peinture. La Maison du poète sera normalement ouverte tous les dimanches jusqu’à la fin du mois de juin. De 9 heures à 13 heures. À noter que la dernière visite est programmée à 12h30.

Lire Plus =>

Aso Mawon Matnik : le kannaval haute couture

— Par Christian Antourel —

Le carnaval revient chaque année et malgré la polémique qui divise l’opinion selon laquelle son origine serait une tradition chrétienne ou tout à fait païenne , que serait Fort de France et toutes ces villes du monde sans cet évènement où le carnaval est plus qu’une tradition : une institution, une raison de vivre presque, une thérapie sociale. Aso Mawon Matnik en est la preuve vivante.
Il convient de s’accorder en exacerbation, la possibilité du contournement, du déplacement du brouillage, du franchissement illicite de la frontière qui sépare les convenances de l’agitation. Le carnaval, c’est la fête , l’inversion, du contre sens et de la caricature. C’est un défoulement avec ses excès. C’est une fête sans pareil, un moment de liberté, de folie, d’errance, d’amusement et d’émotions hyper fortes. Ca peut-être aussi une agression, une parodie. On peut y voir même des danses licencieuses. Au milieu du tumultueux vidé abonde du comique inconscient et si les fantasmes les plus grotesques contiennent souvent quelque chose de sombre il s’en échappe d’excellents échantillons du comique absolu. Il ne faut pas oublier que le carnaval est une immense farce.

Lire Plus =>

Alternaval 2019 : le lundi 4 mars 2019

Le carnaval alternatif du Lundi Gras

Alternaval 2019 : le carnaval alternatif du lundi gras ou le mariage burlesque de la Terre et de la Mer pour sensibiliser les citoyens aux défis et solutions pour une île durable

Pour cette 2ème édition d’Alternaval, le mariage d’Osain et d’Ymoja, union burlesque de la Terre et la Mer invite tous les citoyens à prendre conscience des défis autour de la pollution, de la gestion des déchets et des modes de vie et à célébrer les solutions éco-responsables, raisonnées et solidaires de notre île à l’occasion du lundi gras, de manière festive, burlesque et décalée.

Date : Parade du lundi gras, lundi 4 Mars 2019 – de 10H00 à 19H00 (voir programme ci-après) Lieu : Fort-de-France

Tous les citoyen-nes désirant faire la fête tout en participant à la conscientisation sont conviés à s’intégrer dans l’histoire qui est écrite avec les différentes familles de costumes. Nous nous retrouverons le lundi gras au matin à 10H00 à notre QG du centre-ville de Fort de France pour finaliser la scénographie avec tous les participant, déjeuner en mode « kolé kannari/ zero déchet », finir le maquillage et partir pour la parade (voir programme ci-après).

Lire Plus =>

Carnaval

— Par Patrick Mathelié-Guinlet —

Chevalier d’hystérire
où tout, même le pire,
prétexte à dérision
lorsque l’amer des larmes
et les vagues de l’âme
sont noyés dans les lames
d’une mer sans fond de sons,
que déferle la houle
d’une foule qui s’défoule,
toute sous son empire.
Défilent des beautés
sensuellement parées
de leur seule sueur,
arcs-en-ciel de couleurs
des nudités de plumes
soulevant dans les airs
tourbillons de poussière
au rythme des danseurs
recherchant l’âme sœur
dans leur regard hagard
et que la transe allume.

Lire Plus =>

Vidé san TCSP

— Par Daniel M. Berté —

An bann kawnavalié té ni an bel lidé

pandan kannaval-a pou kouri an vidé

anlè an siwkwi nèf ki la dépi lanné

Yo alé a Carrère ek koumansé chanté :

Rèfren

« Nou ka’y kouri vidé ! nou sé moun désidé !

Nou ka’y kouri vidé ! nou pa bizwen biyé !

Nou ka’y kouri vidé ! nou ka désann a pié !

Nou ka’y kouri vidé ! menm san TCSP ! »

Lire Plus =>

Programme du Carnaval 2019 de la ville du Lamentin

– Du vendredi 8 au jeudi 28 février de 18h à 22h dans les quartiers : caravane de prévention et d’information des médiateurs de la ville « Média Vidé » organisé par l’Antenne de Justice

+ jeudi 28 février : Four-à-Chaux, Calebassier, bourg, Bas-Mission

– Samedi 23 février de 15h à 18h au Morne Pitault : parade de quartier avec l’association Seniors Services et les orchestres de rues lamentinois Cé Nou Mèm, Nou Pa Sav et Madjika Zwel.

– Vendredi 1er mars de 19h à 22h : « Friday Night », parade d’ouverture des jours gras en Martinique, de Sa Ki Fêt Fêt dans les rues du centre-ville avec les orchestres de rues de Martinique

+ Samedi 2 mars à de 15h à 18h à Long-Pré et  à Jeanne d’Arc : parade de quartier avec l’association Cé Nou Mèm et les orchestres de rues Sa Ki Fèt Fèt, Ti Kadans, Petrol Band et Zépiss de Rivière-Salée

LES JOURS GRAS

Lire Plus =>

Un robot-sculpteur façonne les chars du carnaval de… Nice

— Par Matthias Galante —

Les personnages et décors géants du carnaval de Nice sont sculptés pour la première fois par une machine à 318 000 euros. Rendez-vous pour les défilés du 16 février au 2 mars.

Sur le sol brut des ateliers de la halle Spada à Nice (Alpes-Maritimes), un Lino Ventura, plus vrai que nature, toise d’un œil ironique un Nicolas Hulot grimé en Hulk musculeux aux larges épaules. L’anachronique face-à-face ne durera guère : ces imposantes figures en polystyrène rejoindront bientôt leur char respectif avant un bon coup de peinture. Elles ont cependant un point commun : toutes deux ont été fabriquées par un robot qui sculpte presque plus vite que son ombre une grande partie des caricatures et des décors géants appelés à défiler lors du prochain carnaval niçois.

Photo : Nice (Alpes-Maritimes), jeudi. Pierre Povigna (à droite) et son équipe sont maintenant aidés par une machine commandée par ordinateur pour sculpter les personnages du carnaval comme Lino Ventura. LP/Matthias Galante

La tradition médiévale, où le talent manuel et l’huile de coude sont rois, connaît une révolution avec l’arrivée de cette machine achetée en Suisse pour 318 000 € par l’entreprise familiale locale Povigna, en charge de la réalisation de onze chars.

Lire Plus =>