Sorties Martinique

Les musées de Martinique

Basse-Pointe
  • Musée des figurines végétales

Le Carbet

  • Galerie d’histoire et de la mer
  • Musée Paul Gauguin

Le Diamant

  • La Maison du Bagnard

Fort-de-France

Le François

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Mémorial de la catastrophe de 1902 – Musée Frank A. Perret

169, rue Victor Hugo Saint-Pierre. Photo : Jean-Baptiste Barret

Le Mémorial de la catastrophe de 1902 – Musée Frank A. Perret est un musée de la ville de Saint-Pierre, bénéficiant de l’appellation Musée de France et géré depuis décembre 2018 par la Fondation Clément dans le cadre d’une délégation de service public.
La collection présentée dans l’exposition permanente du Mémorial de la Catastrophe de 1902 – Musée Frank A. Perret témoigne des éruptions de la montagne Pelée et de la destruction de la ville de Saint-Pierre.

Ce lieu a été pensé pour répondre aux attentes de publics diversifiés, pour favoriser la construction d’un patrimoine commun en apportant informations et connaissances en étant en prise directe avec une recherche en construction. Il se veut un lieu d’ancrage mémoriel et un instrument de rayonnement culturel en s’adressant d’abord à l’humanité de chacun des visiteurs et en valorisant une histoire et une mémoire partagée, ouverte sur le monde. Il contribue par sa qualité architecturale et par les ambitions d’une muséographie à la signature contemporaine au rayonnement de la Ville d’art et d’histoire.

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L’habitation Pécoul

Classée au titre des monuments historiques en 1996
Basse-Pointe
Sur la RN1, avant l’entrée du bourg de Basse-Pointe à 2 km après le rond-point des RN1-RN3. Photo : Gerard Germain

Avec sa maison principale, ses dépendances domestiques, ses équipements industriels et ses aménagements paysagers, l’habitation Pécoul forme aujourd’hui un ensemble harmonieux, témoin d’une histoire de plus de trois siècles. Elle n’est pas la reconstitution mimétique d’un état antérieur à un moment donné mais l’aboutissement d’une longue histoire qui a vu la construction, la transformation, la démolition et la restauration des différents bâtiments.
C’est cette superposition d’histoires architecturales et humaines que la Fondation Clément tente de conserver avec le projet patrimonial entrepris depuis 2001.
Sucrerie traditionnelle jusqu’au 19e siècle, l’habitation se modernise avec l’arrivée de la vapeur toutefois rendue obsolète avec la construction des grandes usines centrales.
Une distillerie agricole prend sa place à la fin du 19e siècle jusque dans les années 1950 où la culture de la banane assure une nouvelle prospérité à l’habitation. L’habitation doit son nom à la famille Pécoul, propriétaire depuis 1801 et qui pendant près de deux siècles, lui donne sa forme actuelle.

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L’habitation Bellevue

Le Macouba
Sur la RD10, prendre le chemin en face du stade à l’entrée du bourg du Macouba. Photo : Marc Mesnage

Le domaine est situé sur un plateau entre la Montagne Pelée et la Distillerie J.M dont il est l’exploitation agricole. Les bâtiments industriels anciens ont été restaurés en 2018 et sa maison, reconstruite dans les années 1930, a fait l’objet d’une réhabilitation en 2016.

Bellevue est l’une des plus anciennes habitations de la commune du Macouba. Dès 1671, elle est mentionnée dans l’état général descriptif des terres de la Martinique appelé Terrier.
À la fin du 18e siècle, l’habitation devient la propriété d’Antoine Joseph Marraud de Sigalony (1733-1786). Pendant la période de troubles de la Révolution française, l’habitation change de propriétaires au gré des ventes aux enchères. Le calme rétabli, François-Dominique Desgrottes de
Montganier s’en porte acquéreur auprès de Joseph-François Pécoul en 1794. L’habitation est alors composée de 200 carrés de terre (259 ha),
cultivés en cannes et en manioc par 220 esclaves. On compte cette habitation parmi les plus importantes de l’île.

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La distillerie JM

Le Macouba
Quartier Fonds-Préville. Photo : Robert Charlotte
Tout au nord de l’île, la distillerie J.M est l’une des plus anciennes de la Martinique, et l’une des dernières à vivre encore de façon quasi autarcique. Elle utilise l’eau de sa source, ses champs de canne, dans une nature luxuriante qui l’environne. Son savoir-faire artisanal se transmet de génération en génération depuis plus de 100 ans. Photo : Robert Charlotte

L’architecture s’est mise au service de l’outil industriel pour mieux l’intégrer dans une esthétique d’ensemble.
Le « fouillis » des toits de tôle brute a fait place à un élégant enchevêtrement de toits rouges dominés par l’ancienne cheminée ; de nombreux bâtiments ont été réhabilités, d’autres réinventés, et leur imbrication aléatoire organisée au plus près de la logique industrielle, en suivant pas à pas les étapes de la transformation de la canne.
La circulation est devenue claire et fluide mais le charme vernaculaire est toujours là.
Une fois ce « squelette » mis en place, chaque «organe », chaque bâtiment a été pensé dans les moindres détails en fonction de son usage spécifique, qu’il s’agisse d’un impératif industriel ou du plaisir du visiteur.

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L’habitation La Sucrerie

Inscrite au titre des monuments historiques en 2016
Les Anses-d’Arlet
À l’entrée du bourg des Anses-d’Arlet, au croisement de la D7 et de la D37. Stationnement à l’entrée du bourg.

Cette maison traditionnelle construite au sommet d’un morne a été restaurée entre 2004 et 2007 pour en faire une résidence adaptée au mode de vie contemporain tout en conservant ses caractéristiques patrimoniales. Photo : Gérard Germain

La première mention connue de la maison est un acte notarié de 1777. Sa volumétrie correspond alors au salon central et à la galerie côté montagne (au vent).
La galerie côté mer et l’étage sont ajoutés plus tard, vraisemblablement autour de 1840. Dans la seconde moitié du 20e siècle, la maison qui a une fonction de résidence secondaire n’est pas modernisée. Lors de son rachat au début des années 2000, elle est à l’état de ruine après avoir été abandonnée durant de longues années.
Une campagne de restauration est entreprise entre 2004 et 2007 sous la direction de Christophe Charlery, architecte du patrimoine, avec l’objectif d’en faire une résidence confortable et adaptée au mode de vie contemporain en conservant ses caractéristiques patrimoniales.

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Habitation Saint-Étienne

Au détour d’une route bordée de végétation luxuriante, s’élève majestueusement l’habitation Saint-Étienne inscrite en 2006 à l’ISMH. Traversée par la rivière Lézarde, entre Saint-Joseph et le Gros Morne, elle s’inscrit dans un paysage typique du nord de l’île. L’Habitation fut édifiée sur les terres de La Maugée, une ancienne sucrerie, qui s’étendait au début du XIXème siècle sur plus de 400 hectares. La maison de maitre domine la distillerie et les anciennes cases de travailleurs. Visite des jardins, riches d’une collection de 180 espèces d’essences et d’arbres rares du monde entier, qui se sont vus décerner en 2015 le label « Jardin remarquable ». Découverte de la chaine d’embouteillage des rhums HSE et de la salle « Les Foudres HSE », lieu d’expositions et de dégustation de sa gamme.

« Les Foudres HSE », lieu d’expositions et de dégustation de sa gamme.
Informations utiles: Horaires, prix, …
Téléphone: 05 96 57 62 68
Horaires d’ouverture: Lun-Ven 9h00-12h30 et 13h00-16h00
Prix de la visite: Entrée et dégustation gratuite

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L’Habitation Fond Rousseau

Rachetée, il y a peu de temps par un groupe guadeloupéen (groupe Manioukani), l’Habitation Fond Rousseau, à Schoelcher, est en pleine restructuration. Située sur la commune de Schoelcher, l’Habitation se trouve en contrebas du quartier de Terreville, au lieu-dit Case-Navire (derrière la piscine municipale). Elle est au bord de la rivière qui porte le même nom.

Une Habitation du XVIIe siècle

On date les premières constructions au XVIIe siècle. Ce n’étaient alors que des abris précaires inspirés des carbets et ajoupas.
La maison de maître que l’on voit aujourd’hui, n’est pas celle d’origine, mais elle a été reconstruite sur les fondations de la dernière en date. A ses côtés, des dépendances. Et elles sont nombreuses : la maison du géreur, la cuisine, le garage où l’on garait les calèches, la maison des domestiques, les cases des travailleurs, les magasins (stockage), les chais, etc. Et l’usine et son four à charbon de bois. Car on y a fabriqué jusqu’au début du XXe siècle du rhum. Les visiteurs apprécieront les deux roues faisant fonctionner l’usine.

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Grandes Vacances aux Musées

Dans le cadre de l’Opération Grandes Vacances aux musées, la Collectivité Territoriale de Martinique propose de découvrir ou de redécouvrir, du 9 juillet au 27 Août les richesses culturelles de 9 sites.

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Le Musée d’Archéologie et de Préhistoire

  • Ateliers attrape-rêve, jeux, et poterie les mardis et jeudis des mois de Juillet et Août. Journée spéciale le 7 Août : exposition et ateliers.

Le Domaine de la Pagerie

  • Ateliers (contes, confection, plantes médicinales…) du 15 juillet au 21 Août.

Le Centre de Découverte des Sciences et de la Terre

  • Expositions, ateliers, conférences les 2 et 16 Août

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L’essentiel des sorties du week-end

Retrouvez les idées de sorties culturelles et loisirs (concerts, spectacles, soirées, salons, expositions, randonnées, conférences,  rencontres…) en pays Martinique.

Agenda 972

Le Festival de la randonnée poursuit sa route..

=> Samedi 15 : rando nocturne Le Diamant/Taupinière. Un tracé plat en bord de mer avec des vues sur la baie du Diamant (niveau 2).

=> Dimanche 16 : Basse-Pointe/La trace des habitations ; le littoral sauvage méconnu (niveau 2).

Rendez-vous de départ à 6h30 pour toutes les randonnées, sauf pour les deux randonnées citadines à Fort de France les 06 et 20 juin à 7h30 et la randonnée nocturne à 18h00.

Lieu de rendez-vous : devant le siège du Comité de la Randonnée Pédestre de la Martinique au 30 rue Ernest Deproge – Galerie de la Baie à Fort de France.

Tarif : 20 euros par randonnée. Forfait de 100 euros pour 7 randonnées. Contacts : 0596.70.54.88 ; 0596.38.77.09 ; 0696.30.81.70. martinique@ffrandonnee.fr

Programme

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Rendez-vous aux Jardins  2019 : 26 évènements en Martinique

Sur le thème « Les animaux au jardin »

Les dessins des animaux et fleurs sont naturalistes, dans le sens où ils restent fidèles à l’étude même de chaque élément mais caractéristiques du style propre à mes créations et à mon univers. L’écosystème en question a donc été analysé dans toutes ses strates, pour retenir ce qui pouvait faire sens de manière immédiate et joyeuse. Avec un sens du détail foisonnant qui invite à scruter les affiches sans pour autant perdre l’impact du message à diffuser. Les affiches sont donc à la fois sur un positionnement visuel fort, (typographie, composition ascendante), ludique (diversité des espèces, fleurs et plantes représentées, couleurs contrastées), mais aussi documenté (analyse et synthèse des auxiliaires du jardin). Tout se mêle et s’entremêle pour former l’écosystème, où chacun a sa place, une fonction et un rôle. Côté faune, on y retrouve : le scarabée doré, la coccinelle, la chauve-souris, la couleuvre, la grenouille, le hérisson, le lézard, la musaraigne, des oiseaux… Côté flore, il est toujours question de générosité avec fleurs sauvages, tomates, fraises, coquelicots, œillets d’Inde… C’est le jardin bucolique mais aussi potager, celui qui nourrit.

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La maison d’Aimé Césaire à Fort-de-France

Aimé Césaire, écrivain, maire de Fort-de-France depuis 1945, a fait l’acquisition de cette maison vers la fin des années 1960, pour y accueillir sa famille. Le choix du site permet à Aimé Césaire d’assouvir son amour pour la nature et celle de la Martinique en particulier. Il y trouve source d’inspiration pour sa poésie « péléenne », traduisant aussi sa simplicité et son humilité.​

Ce bâtiment abrite encore des objets et souvenirs de l’homme politique et de l’écrivain, qui pourraient être utilisés et complétés dans le cadre d’une scénographie autour de sa vie et de son œuvre.

La maison Césaire à nouveau ouverte
La maison Aimé Césaire, 131 route de Redoute, ouvrira de nouveau ses portes au public ce dimanche 7 avril. Elles étaient fermées ces dernières semaines pour permettre la réalisation de travaux de peinture. La Maison du poète sera normalement ouverte tous les dimanches jusqu’à la fin du mois de juin. De 9 heures à 13 heures. À noter que la dernière visite est programmée à 12h30.

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Aso Mawon Matnik : le kannaval haute couture

— Par Christian Antourel —

Le carnaval revient chaque année et malgré la polémique qui divise l’opinion selon laquelle son origine serait une tradition chrétienne ou tout à fait païenne , que serait Fort de France et toutes ces villes du monde sans cet évènement où le carnaval est plus qu’une tradition : une institution, une raison de vivre presque, une thérapie sociale. Aso Mawon Matnik en est la preuve vivante.
Il convient de s’accorder en exacerbation, la possibilité du contournement, du déplacement du brouillage, du franchissement illicite de la frontière qui sépare les convenances de l’agitation. Le carnaval, c’est la fête , l’inversion, du contre sens et de la caricature. C’est un défoulement avec ses excès. C’est une fête sans pareil, un moment de liberté, de folie, d’errance, d’amusement et d’émotions hyper fortes. Ca peut-être aussi une agression, une parodie. On peut y voir même des danses licencieuses. Au milieu du tumultueux vidé abonde du comique inconscient et si les fantasmes les plus grotesques contiennent souvent quelque chose de sombre il s’en échappe d’excellents échantillons du comique absolu.

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Alternaval 2019 : le lundi 4 mars 2019

Le carnaval alternatif du Lundi Gras

Alternaval 2019 : le carnaval alternatif du lundi gras ou le mariage burlesque de la Terre et de la Mer pour sensibiliser les citoyens aux défis et solutions pour une île durable

Pour cette 2ème édition d’Alternaval, le mariage d’Osain et d’Ymoja, union burlesque de la Terre et la Mer invite tous les citoyens à prendre conscience des défis autour de la pollution, de la gestion des déchets et des modes de vie et à célébrer les solutions éco-responsables, raisonnées et solidaires de notre île à l’occasion du lundi gras, de manière festive, burlesque et décalée.

Date : Parade du lundi gras, lundi 4 Mars 2019 – de 10H00 à 19H00 (voir programme ci-après) Lieu : Fort-de-France

Tous les citoyen-nes désirant faire la fête tout en participant à la conscientisation sont conviés à s’intégrer dans l’histoire qui est écrite avec les différentes familles de costumes. Nous nous retrouverons le lundi gras au matin à 10H00 à notre QG du centre-ville de Fort de France pour finaliser la scénographie avec tous les participant, déjeuner en mode « kolé kannari/ zero déchet », finir le maquillage et partir pour la parade (voir programme ci-après).

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Carnaval

— Par Patrick Mathelié-Guinlet —

Chevalier d’hystérire
où tout, même le pire,
prétexte à dérision
lorsque l’amer des larmes
et les vagues de l’âme
sont noyés dans les lames
d’une mer sans fond de sons,
que déferle la houle
d’une foule qui s’défoule,
toute sous son empire.
Défilent des beautés
sensuellement parées
de leur seule sueur,
arcs-en-ciel de couleurs
des nudités de plumes
soulevant dans les airs
tourbillons de poussière
au rythme des danseurs
recherchant l’âme sœur
dans leur regard hagard
et que la transe allume.

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Vidé san TCSP

— Par Daniel M. Berté —

An bann kawnavalié té ni an bel lidé

pandan kannaval-a pou kouri an vidé

anlè an siwkwi nèf ki la dépi lanné

Yo alé a Carrère ek koumansé chanté :

Rèfren

« Nou ka’y kouri vidé ! nou sé moun désidé !

Nou ka’y kouri vidé ! nou pa bizwen biyé !

Nou ka’y kouri vidé ! nou ka désann a pié !

Nou ka’y kouri vidé ! menm san TCSP ! »

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Programme du Carnaval 2019 de la ville du Lamentin

– Du vendredi 8 au jeudi 28 février de 18h à 22h dans les quartiers : caravane de prévention et d’information des médiateurs de la ville « Média Vidé » organisé par l’Antenne de Justice

+ jeudi 28 février : Four-à-Chaux, Calebassier, bourg, Bas-Mission

– Samedi 23 février de 15h à 18h au Morne Pitault : parade de quartier avec l’association Seniors Services et les orchestres de rues lamentinois Cé Nou Mèm, Nou Pa Sav et Madjika Zwel.

– Vendredi 1er mars de 19h à 22h : « Friday Night », parade d’ouverture des jours gras en Martinique, de Sa Ki Fêt Fêt dans les rues du centre-ville avec les orchestres de rues de Martinique

+ Samedi 2 mars à de 15h à 18h à Long-Pré et  à Jeanne d’Arc : parade de quartier avec l’association Cé Nou Mèm et les orchestres de rues Sa Ki Fèt Fèt, Ti Kadans, Petrol Band et Zépiss de Rivière-Salée

LES JOURS GRAS

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Un robot-sculpteur façonne les chars du carnaval de… Nice

— Par Matthias Galante —

Les personnages et décors géants du carnaval de Nice sont sculptés pour la première fois par une machine à 318 000 euros. Rendez-vous pour les défilés du 16 février au 2 mars.

Sur le sol brut des ateliers de la halle Spada à Nice (Alpes-Maritimes), un Lino Ventura, plus vrai que nature, toise d’un œil ironique un Nicolas Hulot grimé en Hulk musculeux aux larges épaules. L’anachronique face-à-face ne durera guère : ces imposantes figures en polystyrène rejoindront bientôt leur char respectif avant un bon coup de peinture. Elles ont cependant un point commun : toutes deux ont été fabriquées par un robot qui sculpte presque plus vite que son ombre une grande partie des caricatures et des décors géants appelés à défiler lors du prochain carnaval niçois.

Photo : Nice (Alpes-Maritimes), jeudi. Pierre Povigna (à droite) et son équipe sont maintenant aidés par une machine commandée par ordinateur pour sculpter les personnages du carnaval comme Lino Ventura. LP/Matthias Galante

La tradition médiévale, où le talent manuel et l’huile de coude sont rois, connaît une révolution avec l’arrivée de cette machine achetée en Suisse pour 318 000 € par l’entreprise familiale locale Povigna, en charge de la réalisation de onze chars.

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Ephémères jardins de la Martinique

— Par Michel Herland —

A l’initiative de Bernard Hayot et avec le soutien de la Fondation Clément, ont été publiés plusieurs ouvrages mettant en valeur le patrimoine matériel martiniquais et incitant à sa conservation, à commencer par Le Patrimoine des communes de la Martinique (1998, 2e éd. 2013), puis, à partir de 2010, une série de petits guides consacrés à telle ou telle commune particulière.[i].

Voici maintenant Jardins de la Martinique, un gros ouvrage richement illustré comme il se doit, mais dont l’intérêt réside également dans les commentaires abondants d’Isabelle Specht, lesquels sont nourris par les récits des nombreux visiteurs de l’île qui n’ont pas manqué de se montrer frappés par l’exubérance et la générosité de sa végétation, depuis Jean-Baptiste du Tertre (1667) jusqu’aux deux André surréalistes, Breton et Masson (1941), en passant par le Père Labat (fin XVIIe), Jean-Baptiste Leblond (fin XVIIIe) et bien d’autres comme Louis Garaud,  vice-recteur de la Martinique à la fin du XIXe siècle. Une admiration parfois tempérée par un sentiment d’oppression, à l’instar de Lafcadio Hearn qui voyait dans les forêts montagneuses une « beauté étrange et effroyable ».

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Programme du carnaval 2018 de la ville du Lamentin

Du vendredi 26 janvier au vendredi 2 février de 17h30 à 22h : caravane de prévention et d’information des médiateurs « Média Vidé » sur le thème « Entre tan, précaution » organisé par l’Antenne de Justice. Rendez-vous dans les quartiers du Lamentin :

+ Vendredi 26 janvier 2018 : Bwa Santal, Acajou (le Lauréat, le Gange), Bois d’Inde, Californie (Morne Pavillon)  

+ Vendredi 2 février 2018 : Place d’Armes (Mamain, Hibiscus, cité Place d’Armes)

+ Mercredi 7 février 2018 : Long pré (station), Bélème, Plaisance, Pelletier

 + Jeudi 8 février 2018 : Calebassier, Centre bourg, Four-à-Chaux

  Mardi 6 février de 8h30 à 11h30 : carnaval des écoles à Place d’Armes

  – Vendredi 9 février de 19h à 22h : parade « Friday Night » de Sa Ki Fêt Fêt dans les rues du centre-ville avec les orchestres de rues de Martinique

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« Fête du poisson » au Carbet

Les 14 et 15 juillet 2017

La « Fête du poisson » est organisée chaque année par l’Office de Tourisme, la Ville et l’Association des Marins Pêcheurs du Carbet. Cette manifestation a pour objectif de valoriser la mer, ses possibilités et l’engagement des jeunes marins-pêcheurs. Cette manifestation est un produit « Phare » et incontournable dans le Nord Caraïbe !!

Au programme :

Vente flash de poisson frais, concours de pêche, coup de senne, projection de films, balades en mer à la rencontre des dauphins, exposition de produits locaux, restauration (menus du terroir) et animations diverses….

Musique, ambiance et bonne humeur sont les ingrédients de cette fête dédiée aux produits de la Mer !

 

La ‘Fête du Poisson’ est une manifestation de l’OCARTOUR (Office de Tourisme du Carbet), de la Ville du Carbet, et l’Association des Marins Pêcheurs du Carbet en partenariat avec le CMT ( Comité Martiniquais du tourisme).

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La journée des moulins

17 & 18 juin 2017 visite commentée et gratuite du Moulin de Val d’or

Journées de patrimoine de pays et des moulins : Moulin de Val d’Or à Sainte-Anne
Quartier Val d’or, Sainte Anne
Du 17 juin 2017 au 18 juin 2017
06 96 33 35 62
Gratuit

Les journées du patrimoine de pays et des moulins mettent à l’honneur le bâti traditionnel, les sites et paysages et le patrimoine immatériel.
Construit pour la 1e fois au 17e siècle sur les terres d’un habitation sucrière, le Moulin à bêtes, à étages de Val d’Or a récemment fait l’objet d’une restauration complète. propriété de la Communauté de l’Espace Sud, il est classé monument historique et est ouvert au public depuis 2014.

*****

Visite commentée et ateliers d’animation du Moulin de Val d’Or à Sainte-Anne : architecture et mode de vie sur l’Habitation Val d’Or.
Atelier de démonstration « la roulaison » : coupe de la canne à sucre, confection de fagots et transport de la canne à dos d’âne.,Fonctionnement du Moulin à étage actionné par des animaux, technique de broyage de la canneet circuit du sucre.

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Journées nationales de l’archéologie 2017

16, 17 & 18 juin 2017 en Martinique

Journées nationales de l’archéologie : 16 – 17 – 18 juin.
C’est quoi ce rendez-vous ??? On y va c’est tout public.
Y’a une place pour moi ? Et 2 places pour nous ?

Bienvenue, j’emmène toute ma classe.
Y’a un dess-code ? … chausser les bottes de l’archéologue.
Le passé on s’y croirait. Prépare ta visite sur le site.
On peut voir des squelettes ? Et des hommes de Néandertal ? Ou des hommes de Florès ?
Il y a des outils pour tous… et la science à partée de main.
Après l’atelier on fait quoi ? Une conférence ? Une archéo-balade ? Pourquoi pas une expo ?
C’est quand déjà ? Les 17, 18 et 19 juin, tous aux JNA. Mais c’est où ? C’est partout.
Journées nationales de l’archéologie : remontez le fil de votre histoire.
3 jours d’archéo en live. Partout chez vous et sur journees-archeologie.fr #JNA17

Voir la bande-annonce des JNA 2017
Durée : une minute et quarante sept secondes.

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Les évènements du week-end 23

« Jardins de la Martinique. Un esprit de liberté » d’Isabelle Specht

L’histoire des jardins de la Martinique a débuté bien avant la colonisation européenne de l’île et a été alimentée au fil des siècles par la venue, volontaire ou forcée, d’hommes et de femmes (et avec eux de plantes) originaires de différents continents. Pendant longtemps, ces jardins ont permis à la population de survivre et d’entretenir ses racines, et ces facteurs ont marqué durablement la culture martiniquaise.

Mais ce qui influence au moins autant le comportement des jardiniers, c’est une nature hors du commun. Généreuse, fantasque, redoutable, elle se prête aux expérimentations botaniques les plus audacieuses mais peut aussi, en quelques instants, anéantir l’oeuvre d’une vie. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des jardins martiniquais actuels soient des créations relativement récentes. Des jardins qui ont en commun avec ceux du passé, et dont le souvenir reste vivant grâce à la littérature, d’être conçus par instinct et de ne se plier à aucune règle imposée de l’extérieur. Des jardins anticonformistes, d’une exceptionnelle richesse, qui ont largement contribué à la naissance du mythe de « Madinina, l’île aux fleurs ».

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