Féminismes

Retraites : « Les femmes ont tout bonnement disparu des cas types présentés dans l’étude finale »

— Par Mathilde Guergoat-Larivière, économiste —

L’étude d’impact de la réforme des retraites « vient sérieusement mettre en doute la thèse » du gouvernement disant que les femmes feraient partie des gagnantes, déplore, dans une tribune au « Monde », l’économiste Mathilde Guergoat-Larivière.

Selon le gouvernement, les femmes font partie des « grands gagnants » de la réforme des retraites. Le système universel est censé mieux prendre en compte les carrières heurtées et donc favoriser les femmes, dont les trajectoires professionnelles sont plus morcelées, en raison des naissances d’enfants.

La publication de l’étude d’impact vient pourtant sérieusement mettre en doute cette thèse. Les femmes ont tout bonnement disparu des cas types présentés dans l’étude finale ! De même que leurs éventuels enfants… Les six cas types présentés pour les salariés du privé correspondent ainsi à des trajectoires typiquement… masculines : cinq carrières complètes et une « carrière heurtée » caractérisée par un chômage de longue durée à partir de 42 ans. On est très loin des carrières féminines caractérisées par des interruptions d’activité de plus en plus longues en fonction du nombre d’enfants, de reprises d’emploi, souvent à temps partiel, des passages par le chômage, etc.

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«Il est temps de donner de la voix !» : la tribune des champions français contre les violences sexuelles

Des sportifs de haut niveau, dont l’ancienne patineuse Nathalie Péchalat, Teddy Riner, Marie Martinod et Astrid Guyart s’engagent dans une tribune que nous publions pour que les violences sexuelles ne soient plus un tabou.

« Violences sexuelles : il est temps de donner de la voix ! »

Enfin, une première percée dans le mur du silence. Les révélations récentes d’agressions sexuelles subies par plusieurs jeunes sportifs font trembler le système et réveillent notre colère. Nous, athlètes français de haut niveau, nous nous sentons révoltés. Révoltés, mais malheureusement pas si étonnés que ça… Une fois dévoilée au grand jour, la vérité devient glaçante : le cas isolé devient multiple, les monstres omniprésents. Combien de victimes demeurent blotties dans la honte et la peur ? Combien auraient pu être évitées ?

Merci aux journalistes qui ont pris le temps de l’investigation, qui ont su d’abord croire les victimes pour mieux les écouter. Merci à ces athlètes dont les témoignages puissants montrent la force d’âme que le sport nous a appris à développer.

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35 heures: les femmes travaillent moins mais en font toujours plus à la maison

Si la réforme des 35 heures, instaurée il y a 20 ans, a permis à nombre de Français de réduire leur temps au travail, elle n’a pas réglé la question de la répartition des tâches à la maison, les femmes assumant toujours le plus gros des tâches domestiques, ont analysé deux sociologues.

« Que les femmes soient à 35h ou à 39h, elles en font toujours plus que les hommes« , affirment Ariane Pailhé et Anne Solaz dans un article publié fin 2019 dans la Revue européenne de sociologie questionnant l’évolution de la participation des hommes et des femmes au travail domestique depuis cette réforme. 

Si hommes et femmes ont globalement pu avoir accès à part égale à « plus de temps de loisirs et moins de pression temporelle« , ils ne sont toujours pas égaux quant au temps investi à la maison. 

Avec 160 minutes en moyenne par jour (weekend compris) consacrées aux tâches ménagères, les femmes qui travaillent 35 heures dépassent de loin les hommes qui travaillent le même nombre d’heures et y consacrent 105 minutes par jour. 

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Marche théâtralisée

19 janvier 2020 à 8H 30 Rdv au Stade du Vauclin

— Communiqué de Culture Egalité —

Nous vous informons de notre activité du dimanche 19 janvier la « Marche théâtralisée » qui s’inscrit dans l’axe matrimoine de l’association, dont l’objectif est de faire connaître les femmes qui ont contribué à l’histoire sociale, politique, culturelle et économique de notre pays.

Nous sollicitons vos antennes pour informer la population et ensuite les faire revivre ces moments. 

Nous vous remercions par avance pour votre contribution pour faire connaître la famille Roptus pour l’ouverture du 150e anniversaire de l’Insurrections du Sud (septembre 1870)

Cordialement

Huguette Bellemare et George Arnauld, animatrices de l’axe Matrimoine. 

 

PROGRAMME :

Vous pouvez y emmener des enfants des 4 ans. Elle n’est pas accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite)

C’est une marche facile avec de bonnes chaussures fermées. 

 

Au détour d’un chemin vous rencontrerez 3 figures représentatives de notre histoire d’avant l’Abolition jusqu’à l’Insurrection du sud. Un moment fort, vivant et émouvant, avec des comédiennes de qualité.  

 

8H30 : Accueil au stade du Vauclin

Une participation solidaire de 5€ par personne est demandée

Départ en bus vers Champfleury

 

9h15 : Ouverture de la marche par un bref exposé historique

 

9h30 : Les départs seront échelonnés par groupe.

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Les soutiens-gorge sont-ils vraiment bons pour la santé ?

— Par Laura Daniel —
Alors que les témoignages remettant en cause le port du soutien-gorge se multiplient, l’impact de ce dernier sur la santé des femmes reste flou. Influence sur la fermeté de la peau, lien avec des douleurs dorsales et même avec le cancer du sein… La recherche médicale ne s’est pas emparée de ce sujet, pourtant susceptible de concerner la moitié de la population.

Les femmes vont-elles reléguer leurs soutiens-gorge au placard ? En France, elles sont en tout cas 11 % à s’en passer désormais occasionnellement, selon une étude de l’Institut français de la mode.

Ce changement de pratique a été popularisé sur les réseaux sociaux à travers le mouvement « No bra » (« Pas de soutien-gorge », en anglais). Elles sont nombreuses à y raconter comment elles ont décidé de se passer de ce sous-vêtement, conçu tant pour masquer la poitrine que pour la maintenir.

Confort, esthétique et féminisme

Parmi les motifs invoqués, reviennent généralement l’inconfort, l’esthétique améliorée de la poitrine, ou encore des convictions féministes – les seins n’ayant pas à être sexualisés, ils n’auraient donc pas à être cachés des regards.

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Les 75 ans de l’UFM : un grand merci!

—Communiqué de l’UFM —

Grand Merci à toutes et tous !!!
L’Union des Femmes de Martinique a été heureuse d’inviter la Martinique à rencontrer une légende, Angela Davis, engagée depuis des décennies et toujours très active, autour de 4 temps forts :
• une rencontre avec le grand public pour une conférence
• un échange avec les étudiant.es et les lycéen.nes à au palais des congrès de Madiana
• Un échange avec des associations du mouvement social
• l’inauguration du « Centre de Ressources Angéla Davis – Lyannaj pou Fanm Doubout » au 17 rue lamartine, siège de l’association.
Nous n’avions jamais douté des émotions multiples que la venue de cette militante de la cause des Femmes, des Noir.es, des prisonnier.es, des Droits civiques, et de l’Ecologie provoquerait dans la population martiniquaise.
Mais, vos réactions et votre enthousiasme ont dépassé toutes nos espérances. Et vous avez été près de 4 500 dans les jardins du Parc Aimé CESAIRE, à avoir attendu patiemment la venue de notre invitée, et plus de 400 au rendez-vous des jeunes.

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Les concours de Miss sont sexistes : ils transforment les femmes en objet

—Par Sylvie Morin(*) —

[…] Le problème majeur avec les concours de beauté, c’est l’objectification de la femme. Dans ces compétitions, on juge la femme comme un objet, puisqu’on la juge avant tout selon son apparence physique. On renforce donc cette image de femme-objet déjà trop présente dans la société et dans les médias.
Une étude récente (Bernard et al., 2012), publiée dans Psychological Science, suggère d’ailleurs que les femmes sexualisées sont perçues comme des objets, mais pas les hommes sexualisés, qui eux sont toujours vus comme des personnes.
De plus, de nombreuses études laissent croire que l’objectification de la femme pourrait contribuer à des problèmes qui touchent majoritairement les femmes, tel que les troubles alimentaires (p. ex. anorexie), une faible estime de soi et la violence.
D’autres études ont même démontré que les femmes parlent moins lorsqu’elles sont objectifiées et qu’elles sont en présence d’hommes, alors que ce n’est pas le cas des hommes objectifiés.
Ainsi, le fait de mettre l’accent sur le corps de la femme fait en sorte qu’elle n’ose pas exprimer les autres aspects de son individualité, tels que sa personnalité et ses idées.

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Le journée des droits humains avec Culture Égalité

Mardi 10 décembre de 18H à 21h à l’habitation la Fontane, 151 route de Balata. 

Depuis sa création, l’association culture égalité, marque d’une façon ou d’une autre cette journée essentielle pour nous : la journée des droits humains.
 
Notre dénomination Culture égalité, signifie que nous luttons pour une égalité dans tous les espaces de la société et de la planète. Nous combattons toutes les discriminations qu’elles soient de race, de classe, d’orientation sexuelle, d’handicaps… En plus les droits des femmes sont des droits humains. 

Une femme peut-être discriminée parce-qu’elle femme mais parce-qu’elle est une femme noire, ou/et homosexuelle, ou/et porteuse d’un handicap, ou et obèse, ou/et voilée, ou/et migrante et; ou/et de classe sociale modeste, ou/et pauvre.. nous en passons…..

Pour cette journée du 10 décembre, des associations se sont jointes à nous pour marquer cette journée des droits humains : Amazones, ASSOKA, Culture Egalité, ESA, KAP Caraïbe, Ma Tété, Mouvement du Nid, Konbit. 
  Elle se déroulera mardi 10 décembre de 18H à 21h à l’habitation la Fontane, 151 route de Balata. 

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Ce chant chilien devient un hymne mondial contre les violences faites aux femmes

— Par Laura Daniel —
La contestation sociale qui fait rage au Chili depuis plus d’un mois a vu émerger un chant chorégraphié dénonçant les violences faites aux femmes. Devenu viral sur internet, il a été repris par les militantes féministes du monde entier.

« Ce n’était pas de ma faute, ce n’était pas non plus à cause de l’endroit où je me trouvais ni à cause de la façon dont j’étais habillée. Le violeur, c’était toi. » Ce chant est né à Valparaíso, au Chili, au cœur du mouvement de contestation sociale qui monte en puissance depuis plusieurs semaines dans le pays.

La hausse du prix du ticket de métro a mis le feu aux poudres, entraînant une remise en question de toute la société chilienne, où persistent et s’accroissent de profondes inégalités. Une crise sociale émaillée de violences, lors des manifestations, mais aussi de chansons.

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Angela Davis à la rencontre des Martiniquais

Fêter les 75 ans de l’Union des Femmes de Martinique avec Angéla Davis est tout un symbole.

C’est la rencontre de 2 « grandes dames » de 75 ans :
• L’Union des femmes de Martinique créée en 1944, est la première association féministe de la Martinique et de la Caraïbe. Elle milite contre les violences faites aux femmes, pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans une société plus juste.
• Angéla Davis, militante internationalement connue, lutte pour la cause des Femmes, des Noir.es, des Prisonnier.es, des droits des homosexuel.les et l’écologie.
ANGELA DAVIS À LA RENCONTRE DES MARTINIQUAIS
Pour ses 75 ans, l’Union des Femmes offre à la Martinique la venue d’une « légende » : ANGELA DAVIS !
A l’occasion d’évènements publics ou privés, l’UFM invite la population martiniquaise à la rencontre de cette militante engagée depuis des décennies et toujours très active.
Mardi 3 décembre – 18h30 au Parc Floral (entrée libre sur réservation)
Conférence « Angela Davis, un engagement dans les luttes d’hier et d’aujourd’hui »
Angela Davis nous fera l’honneur de parler de son parcours et de ses luttes, de son engagement en tant que militante et de sa participation aux luttes sociales.

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Fatou Sow, défricheuse du féminisme africain

A 79 ans, la sociologue sénégalaise, qui a notamment introduit les études féministes dans son pays, n’a rien perdu de la fougue qui l’a toujours animée et dénonce plus que jamais les conservatismes culturels et les fondamentalismes religieux qui menacent les droits des femmes africaines

Fatou Sow est l’une de ces femmes de tête dont l’élégance altière et la grandeur de caractère compensent une taille qu’elle dit volontiers « petite ». La voix douce et le visage serein dissimulent mal une détermination que l’on devine sans faille. Et l’on peut imaginer sans peine que cette Sénégalaise de 79 ans n’a guère manqué de courage sa vie durant : elle a dû être animée d’une volonté de fer pour parvenir à s’imposer comme une sociologue féministe dans le milieu très masculin de la recherche. Fatou Sow est une pionnière.

Née en 1940 à Dakar dans une famille de lettrés originaire de Saint-Louis, elle est l’une des 2 femmes parmi 300 étudiants à entrer à l’université lorsque son pays devient indépendant, en 1960.

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Angela Davis, invitée pour les 75 ans de l’UFM

Mardi 3 décembre 2019 à partir de 18h 30 Parc Aimé Césaire FdF

Pour célébrer ses 75 ans, l’UFM a l’immense honneur d’accueillir Angela Davis,  figure emblématique internationale du féminisme, des luttes sociales et politiques.

Fêter les 75 ans de l’Union des Femmes de Martinique avec Angéla Davis est pour nous tout un symbole. C’est la rencontre de 2 « grandes dames » de 75 ans.

 Lire aussi : Angela Davis : noire, communiste, féministe et lesbienne, ne vous déplaise!

– L’Union des femmes de Martinique créée en 1944, est la première association féministe de la Martinique et de la Caraïbe. Elle milite contre les violences faites aux femmes, pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans une société plus juste.
– Angéla Davis, militante internationalement connue, lutte pour la cause des Femmes, des Noir.es, des Prisonnier.es, pour les droits civiques, et l’écologie.

Mardi 3 Décembre 2019 à 19h
(ouverture des portes à 18h30)
Parc Aimé Césaire
Entrée libre sur réservation uniquement sur weezevent : https://www.weezevent.com/conference-d-angela-davis

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Un procès fictif au théâtre pour sensibiliser aux violences conjugales

— Par Sandrine Blanchard —
Le temps d’une soirée, le Théâtre de la Michodière à Paris s’est transformé en cour d’assises pour juger un drame inspiré de plusieurs faits divers.
Lundi 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Théâtre de la Michodière à Paris s’est transformé en cour d’assises. Devant une salle comble, comédiens et professionnels de la justice et de la police ont plongé le public dans l’intimité d’un drame conjugal.

Ce procès fictif, imaginé à l’initiative de la nouvelle association Lawyers for Women (L4W), n’est pas « la reconstitution d’une histoire vraie mais la somme de mille histoires entendues dans nos cabinets », explique Michelle Dayan, avocate au barreau de Paris et coprésidente de L4W. A partir de bribes de dossiers, d’indications et de témoignages livrés par des avocats ou lus dans la presse, Hannah Levin Seiderman a écrit et mis en scène une histoire au plus proche du réel.

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Les mots sexistes qui mentent, tuent et enchaînent !

— Par Lorraine Questiaux. Avocate, féministe —
Il y a une guerre contre les femmes et cette guerre ne connait pas de trêve. Les victimes sont indénombrables : elles sont nous toutes les femmes. Cette guerre a pour champs de bataille les foyers, les berceaux, l’espace public, les trottoirs, les médias, les œuvres littéraires… Elle ne connait pas de cessez-le-feu. La nuit, le jour, de la naissance au cercueil : on nous tue, on nous viole, on nous découpe, on nous humilie, on nous déshabille, on nous séquestre, on nous exploite. Par amour, par passion vous dites ? Nous sommes libres, nous sommes belles, nous sommes cruelles… dites-vous ? Ce discours des classes dominantes qui nous berce et nous désarme, un jour bientôt, demain, n’aura plus d’écho.
En France et ailleurs, il n’y a pas de continent, il n’y a pas de religion, il n’y a pas de langue où notre classe n’ait été insultée, où nos sœurs n’ait été dominées, où nos droits ne sont pas bafoués. « Putes » « putains » « escorte» entendez le tintement de nos chaines.

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Notre sororité contre la violence

— Par Isabelle Damico Alfonso – Leila Gonier pour Culture Égalité —
Dans le cadre de la 20e Campagne pour l’élimination des violences faites aux femmes, Culture Égalité, soutenue par le Collectif 8 Mars Martinique, a initié, ce samedi 23 novembre, un événement alliant performance artistique et manifestation participative. L’objectif était de sensibiliser et de conscientiser les femmes pour que les violences ne soient plus une fatalité.
La matinée a commencé par une appropriation créative de la place de l’Enregistrement. Des banderoles portant des phrases chocs aux couleurs vives interpellaient les passant·es sur des thématiques concernant les violences faites aux femmes. Et une vingtaine de militant·es les invitaient à participer à la fabrication d’un « plafond » coloré où chaque couleur revêtait un sens positif, soit quatre couleurs pour quatre combats : Femmes aux combats, Sororité, Société équitable, Joie et partage. La population s’est spontanément prêtée au jeu, chacun.e accrochant le ruban de son choix.
Puis, quatre artistes féminines d’horizons différents, issues de « Un OEuf, maison d’artistes », ont performé.

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Les tambours de la résistance des femmes

25 novembre 2019 à 18h Parking Savane  FdF

Une fois de plus et une fois de trop, nous disons non ! Non à la barbarie ! Non au machisme ! Non à la domination masculine ! Non au laxisme des autorités… !

Oui à la solidarité des familles, proches, voisin.e.s, collègues pour sortir nos filles et femmes des violences conjugales donc de l’emprise de leur bourreau !

Les violences dont aurait été victime depuis quelques temps, la jeune Aurélia âgée de 22 ans, sont inacceptables ; nous ne devons plus tolérer la banalisation de ces dernières, entraînant cette femme à la mort, dans des conditions effroyables…selon les propos relatés ! L’UFM transmet à sa famille et à ses proches tout son soutien en ces moments difficiles.

Dans l’attente des conclusions de l’enquête, à l’aube de l’ouverture de la 20ème campagne pour l’élimination des violences faites aux femmes et de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre prochain, nous invitons la population, filles et garçons, femmes et hommes à soutenir les actions de l’ensemble des partenaires mobilisé.e.s

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Marche des tambours de la résistance des femmes

Lundi 25 novembre 2019

Après la stupéfaction, l’émotion et l’effroi qui ont fait suite à l’annonce du décès de la jeune Aurélia, victime de violences depuis des années,
En accord avec la famille, l’UFM propose de lui rendre un hommage et de l’exprimer le

lundi 25 novembre,
Journée internationale de lutte contre les violences envers les femmes
à la
Marche des tambours de la résistance des femmes

Nous invitons toutes les associations, structures, et personnes volontaires qui veulent participer à l’organisation de cette marche à une réunion
le Mercredi 20 novembre à 18h
Au siège de l’UFM 17 rue Lamartine

Nous devons être nombreux-ses à dire notre révolte et notre refus des violences !

La journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes est célébrée le 25 novembre et soutenue par l’Organisation des Nations unies.

La date du 25 novembre est récente. Cette célébration d’après l’OMS1 a pour source un événement particulier, l’assassinat le 25 novembre 1960 des sœurs Mirabal en République dominicaine.

Historique

L’assassinat le 25 novembre 1960 des trois sœurs Mirabal, militantes politiques dominicaines, commandité par le dictateur Rafael Trujillo, fut la principale raison qui a conduit la République dominicaine à proposer cette journée de lutte contre la violence faite aux femmes.

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Féminicides : un rapport de la justice reconnaît des failles dans le traitement des violences conjugales qui précèdent les crimes

Ce rapport confié à l’Inspection générale de la justice a examiné 88 dossiers d’homicides conjugaux et de tentatives d’homicides commises en 2015 et 2016 et définitivement jugés, afin d’identifier d’éventuels dysfonctionnements.

Dans un rapport commandé par le ministère de la Justice en juin dernier et publié dimanche 17 novembre, l’Inspection générale de la Justice (IGJ) note une vingtaine de dysfonctionnement dans la prise en compte en amont des féminicides, dans le retour d’expérience et le suivi des auteurs déjà condamnés. Il faut notamment, selon l’IGJ, améliorer « le repérage et le traitement » des violences conjugales qui précèdent le crime. Dans une interview parue dans Le Journal du dimanche du 17 novembre, Nicole Belloubet reconnaît que « la chaîne pénale n’est pas satisfaisante ».

Le rapport de l’IGJ (lien vers un document PDF) est basé sur des faits d’homicides commis durant les années 2015 et 2016, 88 dossiers criminels qui ont donné lieu à un procès aux assises. Ce qui en ressort, c’est que les alertes données par les victimes restent très souvent sans réponse.

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À propos de l’assassinat d’Aurélia : l’U.F.M. dit NON!

La liste des féminicides commis en Martinique ne doit plus s’allonger!

Une fois de plus et une fois de trop, nous disons non !

Non à la barbarie !

Non au machisme !

Non à la domination masculine !

Non au laxisme des autorités… !

Oui à la solidarité des familles, proches, voisin.e.s, collègues pour sortir nos filles et femmes des violences conjugales donc de l’emprise de leur bourreau !

Les violences dont aurait été victime depuis quelques temps, la jeune Aurélia âgée de 22 ans, sont inacceptables ; nous ne devons plus tolérer la banalisation de ces dernières, entraînant cette femme à la mort, dans des conditions effroyables…selon les propos relatés ! L’UFM transmet à sa famille et à ses proches tout son soutien en ces moments difficiles.

Dans l’attente des conclusions de l’enquête, à l’aube de l’ouverture de la 20ème campagne pour l’élimination des violences faites aux femmes et de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre prochain, nous invitons la population, filles et garçons, femmes et hommes à soutenir les actions de l’ensemble des partenaires mobilisé.e.s

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Les inégalités de salaires entre les hommes et les femmes s’aggravent avec l’ancienneté

En dépit d’une plus grande participation des femmes au marché du travail, les inégalités de salaires sont encore plus criantes avec l’ancienneté. D’après une récente enquête de l’Insee, au bout de 11 ans de carrière, l’écart est d’environ 400 euros par mois, contre 100 euros en début de carrière.

Le fossé est loin de disparaître. Selon une enquête de l’Insee publiée ce mercredi 13 novembre, les écarts de salaires entre les hommes et les femmes ont tendance à s’aggraver avec l’ancienneté sur le marché du travail. Si l’accès des femmes à l’emploi s’est amélioré depuis plusieurs décennies, la parité est loin de s’appliquer au niveau des salaires malgré les efforts de communication déployés dans certains groupes et PME.

> Lire aussi : Les inégalités femmes-hommes persistent chez les jeunes diplômé.e.s
410 euros d’écart au bout de 11 ans d’ancienneté

L’un des résultats marquants de ce travail est que l’évolution des salaires pour les hommes est bien plus marquée que celle des femmes après seulement quelques années d’expérience. L’étude explique par exemple que « l’écart de salaire mensuel net médian s’élève à 100 euros pour les débutants (1.400

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Outre-mer : l’Etat débloque 800 000 euros supplémentaires pour lutter contre les violences conjugales

Cette enveloppe « s’ajoute aux fonds déjà engagés parce qu’il y a des besoins criants dans les territoires d’outre-mer », a expliqué Marlène Schiappa.

Des moyens pour le troisième département français le plus concerné par ce problème et pour les autres territoires ultramarins. Marlène Schiappa a annoncé mercredi 6 novembre, à La Réunion, que 800 000 euros supplémentaires leur seront attribués pour lutter contre les violences conjugales.

« Je ne suis pas venue les mains vides, je suis venue ici, à La Réunion, avec 800 000 euros en plus pour les territoires d’outre-mer », a déclaré la Secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes sur la chaîne Antenne Réunion. Arrivée le matin pour une visite de deux jours, Marlène Schiappa a précisé que cette somme allait être « répartie entre les différents territoires d’outre-mer », et que 135 000 euros seraient « engagés à La Réunion ».

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Dans quels pays les femmes vivent-elles le mieux ?

Un nouveau classement publié par National Geographic révèle les pays où il est le plus agréable de vivre en tant que femme. Sans grande surprise, les pays scandinaves se retrouvent en haut du panier, tandis que la France ne se place qu’à la 20e position.

La condition des femmes varie énormément en fonction du pays où elles vivent. C’est l’enseignement à tirer d’une enquête très documentée que vient de publier le site internet de National Geographic. Le média américain, spécialisé dans les documentaires sur la nature, la science, mais aussi la culture et l’histoire, s’est donc penché sur la qualité des conditions de vie des femmes dans le monde.

Pour cette enquête, National Geographic s’est associé à des organismes tels que le Georgetown Institute for Women, Peace and Security et au Peace Research Institute d’Oslo. Avec ces organismes non-gouvernementaux, ils ont collecté les données les plus récentes tenant compte d’indicateurs clés comme l’inclusion des femmes dans la société, leur sentiment de sécurité et l’accès à la justice.

Ce travail a permis d’établir un indice reflétant où les femmes vivent le mieux ou le moins bien, en classant 167 pays en fonction de ces trois critères.

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L’avocat Alex Ursulet est visé par une plainte pour viol

— Par Michel Deléan —

L’avocat Alex Ursulet fait l’objet d’une plainte pour viol et harcèlement sexuel déposée par une jeune consœur ayant effectué un stage à son cabinet. Une procédure disciplinaire est également en cours au conseil de l’Ordre des avocats de Paris. Me Ursulet conteste catégoriquement les accusations portées contre lui, et réplique avec une autre plainte.

Une plainte pour « viol et harcèlement sexuel » visant l’avocat parisien Alex Ursulet, 62 ans, a été déposée le 25 septembre au parquet de Paris, selon des informations obtenues par Mediapart. La plaignante est une jeune avocate qui a effectué un stage au cabinet de Me Ursulet début 2018. Elle a versé des copies de SMS et des attestations écrites de témoins à l’appui de sa plainte, rédigée par Thibault Laforcade, son défenseur.

Pénaliste disposant d’une certaine notoriété (il a notamment défendu Alain Carignon, Paul Barril, Guy Georges, et a publié plusieurs livres), Alex Ursulet, qui bénéficie de la présomption d’innocence, dément catégoriquement les accusations portées contre lui. Il annonce à Mediapart avoir déposé récemment une plainte pour « dénonciation calomnieuse » et « violation du secret professionnel » contre sa jeune consœur.

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Hommages à Jane Apolinaire Léro

Vendredi 18 octobre 18h30 & Dimanche 20 octobre à partir de 9h 30. FdF

Voulez-vous connaître Jane Lero, une pionnière du mouvement féministe en Martinique ? mieux connaître les femmes notre histoire ? 2 rendez-vous originaux vous sont proposés par l’UFM sur les pas de Jane Léro, fondatrice de l’UFM :

  • Vendredi 18 octobre 2019 18h30 ex conseil général, avenue des Caraibes : conférence et présentation du nouveau livret sur Jane Lero

  • Dimanche 20 octobre 2019, dans le cadre des journées nationales d’architecture, connaître la vie de Jane Léro à travers le patrimoine immobilier de Fort de France avec une balade urbaine. Départ à 9h30 de l’Atrium

Jane Léro (8 février 1916 – 17 juillet 1961) est une militante féministe et communiste martiniquaise.

Biographie
Jane Apolinaire Léro grandit avec ses sept frères et sœurs dans une famille de petits commerçants originaires de Lamentin en Martinique. Adolescente, elle intègre le Pensionnat colonial des jeunes filles de Fort-de-France. En 1938, Jane Léro obtient le prix d’honneur en mathématiques et en sciences du lycée Schoelcher.

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Règles : la pudeur de gazelle de la télévision appartient-elle au passé ?

Le CSA a reçu près de 400 plaintes et 1 000 signalements après que la marque d’hygiène féminine Nana a diffusé un spot jugé osé, relate « Le Parisien ».

Cachez-moi ces règles que je ne saurais voir. Tel pourrait être le dicton du monde cathodique, qui se montre bien pudique lorsqu’il s’agit de parler des périodes menstruelles. Le sujet paraît si tabou dans la société française que les marques et les agences de publicité qui travaillent pour elles ont pris un malin plaisir à éviter tout réalisme dans leurs réclames. Montrer du sang à l’écran ? Hors de question ! Les spécialistes de l’hygiène féminine lui préfèrent un liquide bleu déshumanisé, mais bien plus pur et moins choquant pour les téléspectateurs. Et tant pis si ces derniers restent dans l’ignorance. « Quand j’étais petit, je croyais que les filles versaient du liquide bleu en secret », reconnaissait le célèbre youtubeur Cyprien dans un sketch paru en 2013 sorti de l’oubli par nos confrères de Stratégie.

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