Arts Plastiques

« Saveurs confondantes » : exposition éphémère.

Exposition éphémère, proposée par l’association « Conquérantes Intemporelles »

Vendredi 31 janvier 2020 à 18h30 à la bibliothèque Schoelcher

« Fondre de plaisir ! » 

 

6 FEMMES et 1 CONCEPT : FAIRE SENS AUTOUR DES MOTS :

 

Les « Conquérantes Intemporelles » proposent depuis décembre 2016, dans un propos intellectuel et artistique, une alternative au mode d’expression lié à la nécessité de compétition, de comparaison de nos sociétés. « Dans cette formule six femmes placent l’expression de leur féminité, de leurs attentes, de leurs interrogations intimes, de celles qui fondent leur rapport au monde dans une expérience artistique inédite où les arts font sens. Conquérir mais conquérir quoi et pourquoi, pour qui, avec qui et comment ? Comment ? Mais dans l’empathie. L’empathie absolue, érigée en principe, en principe fondateur, en principe moteur… Nous sommes vraiment dans un enchevêtrement et une continuité, une chronique annoncée de ce qui doit venir. Métaphore filée du sens qu’on peut donner à nos vies, à travers l’art. »

 Autour des mots de la poétesse Françoise FOUTOU : une musicienne : Giliane COQUILLE et quatre plasticiennes : Roseline EMONIDES, Nathalie MILIA, Jade AMORY et Nadia BURNER présentent, l’espace d’une soirée, leur vision du monde.

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Ghislaine OZIER-LAFONTAINE : Imageries Rupestres. Création contemporaine.

Au nouvel espace « Art et Vin par Boko Concept », jusqu’au 31 janvier 2020. 

Ouvert du lundi au samedi : lundi 10h-16h, mardi au samedi 10h-18h

— par Michèle ARRETCHE, amateur d’art —

Déjà le titre ! Deux phrases qui annoncent toute l’ambiguïté, la dualité du propos de l’artiste .

Ghislaine Ozier-Lafontaine revendique travailler sur les arts de la préhistoire, être dans la préhistoire, créer comme tout sapiens au delà des siècles, au delà des époques. « L’âge d’une image ne dit strictement rien des choix formels dont elle est le produit ». 

Dans cette démarche l’artiste nous parle d’art rupestre, mais nous ne voyons pas de roches ni de rochers, elle nous parle d’art pariétal, mais les œuvres ne sont pas peintes sur les parois, elles sont au contraire bien encadrées, bien présentées, bien accrochées comme pour une exposition contemporaine d’arts plastiques.

Et le matériau sur lequel elle travaille essentiellement est synthétique ! Du polystyrène expansé ! Vu sur le livre d’or: « L’art de réconcilier ce matériau moderne s’il en est un, le polystyrène, avec les origines de l’art pariétal, aux supports des plus naturels, terre et coquillages, est un exploit de créativité … » *

Oui la créativité est au centre de cette exposition, elle associe du figuratif stylisé, des symboles, des traces qu’ont laissé en elle l’histoire du monde et de l’humanité, dont l’espace caribéen et amérindien occupe une place fondatrice.

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« OFFRANDES », de Philippe Bourgade

Exposition de photographies, Galerie André Arsenec, à Tropiques Atrium

« Offrandes », l’exposition vue par…

Claude Cauquil

Un parcours artistique s’évalue sur la durée d’une vie et l’on ne peut appréhender l’Œuvre d’un créateur que dans sa totalité ; pourtant certaines périodes, séries s’identifient dès leur réalisation comme marquantes. Il est des expositions charnières qui s’imposent comme l’aboutissement d’une recherche avant même d’accéder aux cimaises.

OFFRANDES que nous soumet Philippe Bourgade est de celles-là. Elle baigne d’un éclairage nouveau son travail photographique et l’ancre définitivement dans le patrimoine culturel caribéen.

Sa grande sensibilité plastique est évidente dans la somme d’images qu’il nous a livrée depuis trois décennies, mettant en place la transmission visuelle d’une Martinique des Mornes, travail en noir et blanc pour pérenniser le souvenir. Philippe nous a raconté son pays d’une manière qui a permis à beaucoup d’éclairer leurs propres réminiscences d’une aura de poésie. Aujourd’hui, les personnages ont déserté le visuel pour laisser la place à de simples éléments de nature. Ici ce n’est plus le photographe qui tel un réalisateur construit son image.

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« Black Forest »? : C’est le grand embouteillage existentiel !

Entretien entre Pascale Marthine Tayou et Jérôme Sans

Jérôme Sans : Dans votre oeuvre, la forêt est omniprésente. Elle a d’ailleurs donné son titre à l’exposition Black Forest à la Fondation Clément en 2019. Que représente-t-elle pour vous ? Pascale Marthine Tayou : La forêt est le chemin, la vie. C’est un itinéraire, le plateau, le podium, la scène de toutes les mises en scène. La forêt est la scène de mon existence : une Black Forest opaque, comme un trou noir ou le Big Bang. J’ai intitulé l’exposition Black Forest , un titre que j’utilise fréquemment pour mes expositions, en anglais pour que cette notion puisse traverser toutes les clairières, les bosquets… Black Forest, c’est le grand embouteillage existentiel.

Lire aussi : « Black Forest » de Pascale Marthine Tayou

JS : Quel a été votre point de départ pour concevoir cette exposition sous la forme d’une « promenade » jusqu’aux mystères de cette forêt noire ?

PMT : L’exposition est en effet comme une balade, comme une grande vadrouille mentale à travers des faits et des expériences qui pourraient me permettre de me frayer un chemin dans la forêt noire.

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Plus que quelques jours pour voir l’exposition «Immaarcessible » de Baboo»

Jusqu’au 4 janvier 2020 Tropiques-Atrium

— Par Christian Antourel —

Si l’on demandait à Baboo «  comment vous situez-vous dans l’histoire de l’art ? » elle répondrait assurément « ce n’est pas mon problème ! » Et pourtant cette suite d’œuvres qu’elle vient de réaliser, n’est -ce pas une façon de tout remettre à l’heure ?Mais qu’importe ce qui l’intéresse dans l’immédiat c’est l’éclectisme .c’est de triturer l‘art, dans ses couleurs et ses formes extrêmes .Elle s’est longtemps préoccupée de nos lignes d’horizon, ses fondamentaux qui semblaient irréversibles et , jouant de la magie de la métaphore qui rapproche ce qui était distant l‘artiste vient taquiner l’étendue contemporaine qui se découpe comme une main se pose sur la page d’un livre aux lettres quasi effacées.

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« Black Forest » de Pascale Marthine Tayou

Jusqu’au 22 mars 2020 à la Fondation Clément

— Présentation de Jérôme Sans, commissaire de l’exposition —

Pascale Marthine Tayou se décrit volontiers comme « un faiseur nourri par la poussière africaine… mais aussi par d’autres émotions, d’autres senteurs, d’autres univers 1». Né en 1966 à Nkongsamba, il est devenu l’un des plus grands artistes de sa génération. Dans les années 1990, après des études de droit jugées décevantes, car inaptes à construire un homme « juste », il se tourne vers son environnement le plus immédiat et commence à faire tout simplement « ce qu’il aime ». Il se désigne luimême comme « un faiseur », c’est-à-dire « quelqu’un qui égaye la foule, qui raconte des histoires (…) quelqu’un qui ne fait pas les choses normalement. » Après avoir vécu un temps en France, il s’installe à Gand en Belgique, même s’il continue d’habiter le monde dans sa globalité au gré de ses voyages.

Depuis notre rencontre à la Biennale de Sydney en 1998, Pascale Marthine Tayou et moi-même avons nourri une complicité qui nous a conduits à de nombreuses collaborations et participations à des projets à travers le monde, dont un nouveau chapitre commence ici, à la Fondation Clément en Martinique.

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Ange Bonello : le parcours d’un artiste tenace et imaginatif

— Par Dominique Daeschler —

En Martinique depuis plus de deux décennies, Ange Bonello dont le verbe fleure bon son midi natal, sort de sa voiture une pile de housses colorées sous le bras.
Dernière idée du plasticien : transposer sur tissu les motifs et thèmes de ses peintures, histoire d’entrer chez vous en douceur, caché derrière un objet quotidien.
D Daeschler : Vous avez coutume d’annoncer de suite que vous êtes autodidacte. Autodéfense ? Provocation ?
A Bonello : je défends un parcours artistique à travers un parcours de vie. Ce n’est que depuis 2012 que je montre mon travail (galerie Colette Nimard). C’est ma première exposition en solo en 2015 galerie Arsenec baptisée « Arches » qui m’a décidé, grâce à son succès public à penser abandonner un métier à plein temps dans la restauration. J’ai pensé qu’une dynamique allait se mettre en place avec la profession, les lieux de diffusion.

Voir le site de l’artiste: Smart Art Angelo Bonello

DD : Ce n’a pas été le cas ?
AB : Non, il y a eu des reconnaissances de personnes qualifiées, des invitations mais j’ai continué ma route en solitaire.

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Quand 2019 se penche sur le cas de Gauguin le « pédophile »

— Par Louis Nadau —  

Alors que la National Gallery de Londres consacre une exposition aux portraits de Paul Gauguin, le « New York Times » a publié ce lundi 18 novembre un article invitant à revoir l’héritage du peintre à l’aune de ses relations avec des Polynésiennes de 13 et 14 ans.

« Is It Time Gauguin Got Canceled ?« . C’est le titre provocateur de l’article publié ce lundi 18 novembre dans le New York Times émettant l’hypothèse, comme diraient des Twittos, qu’on « supprime » purement et simplement l’œuvre du peintre. « Pourquoi Gauguin est-il problématique ? » serait certainement un bon équivalent de ce titre dans ceux des médias français qui adhèrent au révisionnisme anachronique. Alors que la National Gallery de Londres consacre une exposition aux portraits de Paul Gauguin jusqu’au 26 janvier, le quotidien américain met ainsi en scène un débat appelant à revoir l’œuvre de l’artiste, débarqué à Tahiti en 1891, à l’aune de ses relations avec des Polynésiennes de 13 et 14 ans et, surtout, des normes sociales du XIXe siècle.

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Tes Toits et Rêves! La 3ème Dimension.

Jusqu’au 15 décembre 2019. L’Artocarpe, Le Moule. 

Artiste, architecte (DESA), Gustave Bassières (Guadeloupe) est aussi à l’aise avec un pinceau qu’avec une guitare, qu’il prend souvent pour chanter le Blues, sous le nom d’O’Gus Mr Blues.

Gustave Bassières propose ici plusieurs séries dont « Le trait, à titre d’essai : dessins d’Art’chitecture ». Depuis les années 1970, L’artiste pense l’architecture en terme d’autonomie complète (en eau et en électricité notamment), respectueuse de l’environnement. Ses dessins nous transportent vers un imaginaire futuriste. Cet artiste total conçoit des constructions qui épousent notre environnement proche, y compris marin. Des îles flottantes aux tours végétales, l’architecture est prévue pour permettre une activité humaine harmonieuse, individuelle ou en collectif.

L’Artocarpe est heureux d’accueillir ce visionnaire de l’architecture qui nous permet d’envisager notre quotidien loin d’un système libéral onéreux. C’est le cas de Nicole, qui depuis 1993, a opté pour une « maison Bassières ». Elle partage avec nous son choix en nous dévoilant des clichés de sa maison individuelle : « la véritable autonomie commence sous son toit !

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AntHropique: Peintures d’ISKIAS Pannier Fraino

Du 22 novembre au 7 décembre 2019. Le Vin, l’Art et Vous

ANTHROPIQUE

Le Vin, l’Art et Vous, Rond-point Canal Cocotte, 97224 Ducos 0596420007 et 0660888615

Les dernières expositions martiniquaises de l’artiste ISKIAS Pannier Fraino , Moments Madras, A la Croisée, Délirium nous ont surpris par leur style, à chaque fois un peu plus affirmé. Cette foi-ci, ISKIAS revient avec ANTHROPIQUE. Par le collage de deux mots anthropos, l’homme, et le lieu tropical, le titre invente un concept et infuse le thème et la pratique engagée de l’artiste. En opposant dans ses représentations, la fragilité de la nature au système économique écrasant, la tradition à la modernité, l’artiste veut nous interpeler sur l’urgence à réagir pour sauver l’équilibre écologique en péril des Antilles et de la planète entière. Les titres des tableaux jouent des mots et des situations critiques représentées et collaborent à la poétique de l’oeuvre.

ISKIAS conçoit sa démarche artistique comme un collage où se superposent et se juxtaposent des fonds et des inserts contrastés, peints selon une hiérarchie de la surface, qui fait sens.

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Iskias : antHropique…

Du 22 novembre au 7 décembre 2019. Tropiques-Atrium.

— Par Christian Antourel —
Iskias songe au-dessus de ses toiles où des bondissements miment les gestes d’une société irrationnelle mais o combien existentielle.

Il cherche les mouvements intérieu nécessaires à la  vie psychique, grâce à l‘instinct et la spontanéité. Oublier l’innocence originelle de l’humanité et son pendant l’outrance consumériste. Seul persiste le savoir dire, le savoir-faire pictural d’Iskias qui atteint « l’espace du dedans »  les voies pour « l’insubordination » parce qu’il véhicule les angoisses de toute une génération. Il parle d’un monde qui doit nécessairement lutter pour survivre. De prime abord l’œuvre de l’artiste semble une fantaisie extravagante et satirique. Pourtant, à y regarder de plus près, elle décrit un monde riche et vraisemblable sur la réalité duquel l’artiste veut nous interpeller, sur l’urgence à réagir :  pour sauver l’équilibre écologique en péril des Antilles et de la planète entière. Iskias parle de son travail mieux que quiconque ne saurait le faire : «  je peins souvent avec un dessin plutôt simple voire fait de traits à la peinture (il n’y a pas forcément la présence de graphite ou de crayon à papier) et je travaille avec l’acrylique en sous-couche pour allumer ou éteindre certaines surfaces , voire utiliser sa capacité à sécher rapidement pour enrichir mon travail de couleur avec les techniques de voiles.

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René Louise : « Quintessences »

— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret—
René Louise sait emplir ses toiles du souffle léger de l’inspiration et en susciter l’écho. Sa peinture toujours empreinte d’une poésie particulière, propre au choix de tonalités et aux techniques utilisées. La magie de la couleur et du trait fondent leur puissance sur une symbolique spécifique qui produit un effet sur le spectateur propre à susciter l’émotion. C’est là où l’on perçoit le son des percussions et des tambours comme un cœur qui bat, témoin des origines et de ses racines assumées et revendiquées. L’ethnique chic la world peinture. Il nous invite dans un monde qui rassemble, réconcilie les différences autour d’un même socle de valeurs communes. C’est l’homme de la magie de l’humain, le magicien du terroir. Son talent se reflète dans son regard d’artiste , toujours à l’affût de la petite étincelle de la petite lumière de création du feu sacré qui réside en chacun. Il capte comme par des antennes invisibles l’essence des choses et des gens qu’il retranscrit sur la toile  tel un philosophe du
quotidien.

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L’Archéologie de la période amérindienne à la Martinique ces 10 dernières années

Jusqu’au 23 avril 2020 Musée d’archéologie précolombienne et de préhistoire. FdF

Cette exposition a pour objectif d’entretenir le lien entre la population martiniquaise et son passé amérindien. Consacrée à la présentation des dernières recherches menées dans l’île, elle est, à la fois, un bilan des connaissances nouvelles et un panorama des acteurs actuels de l’archéologie.

Comme vous pourrez le voir, les travaux réalisés sont variés. Ils concernent tant la fouille de sites d’habitat (villages) sur une période chronologique de près de 2000 ans que l’étude de sites à caractère religieux (roches gravées).

Ces recherches, réalisées dans le cadre d’opérations programmées ou préventives, vous permettront enfin de parcourir l’ensemble de l’île : de l’Anse Trabaud au Macouba, des houles de l’Atlantique au doux clapot de la mer des Caraïbes.

C’est donc à un voyage que nous vous invitons dans une Martinique à la fois lointaine et familière.

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La recherche archéologique sur les Amérindiens de la Martinique

Dès le XIXème siècle, les antiquités amérindiennes de la Martinique ont fait l’objet de signalements et éveillé la curiosité d’érudits locaux.Mais

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La DAC de la Martinique vous informe : Demandes de subvention  & Ouverture de l’appel à projets du FEAC (2020)

Demandes de subvention 2020

Vous souhaitez solliciter une aide financière auprès de la direction des affaires culturelles de la Martinique au titre de 2020.

La date limite de dépôt des demandes de subvention pour l’exercice budgétaire 2020 (tous secteurs confondus et hors appels à projets spécifiques) est fixée au 31 décembre 2019.

Vous pourrez compléter votre demande en cours d’année 2020 mais aucune demande de subvention ne sera prise en compte après cette date limite du 31 décembre 2019.

Votre demande de subvention comprend le formulaire CERFA 12156*05 téléchargeable sur le site internet de la DAC de la Martinique ainsi qu’un descriptif de votre projet. Ces éléments doivent être adressés au service concerné au sein de la Direction des affaires culturelles (par courrier ou en version numérique dématérialisée). Les contacts de vos interlocuteurs à la Direction des affaires culturelles sont disponibles sur le site de la DAC Martinique. X

Nous vous rappelons également que toutes les autres démarches peuvent être effectuées sur le site mesdemarches.culture.gouv.fr. X

Nous vous prions de bien vouloir mentionner, pour tout soutien apporté par la Direction des affaires culturelles de la Martinique, les logos du Ministère de la culture et de la Préfecture de la Martinique ainsi que les mot-dièses #dacmartinique et #prefet972 pour toute communication sur les réseaux sociaux.

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“Fragmentation de l’air 2”

Les 14, 15, 16 et 17 novembre 2019 à Fort-de-France, Place de la Savane.

Habdaphaï
Ces rencontres autour de l’art contemporain, deuxième édition, auront lieu les 14, 15, 16 et 17 novembre 2019 à Fort-de-France, place de la Savane, esplanade du monument aux morts.
Le thème
Le thème choisi “Fragmentation de l’air 2” sera axé sur les petits formats afin d’amener les artistes à travailler sur le petit pour traduire de grands desseins.
Ce format, du minuscule au A4, touchant toutes les techniques, toutes les disciplines, toutes les formes, toutes les matières va permettre de transformer les espaces alloués aux artistes.
De petites choses qui deviennent de grandes choses, qui vont remplir un lieu, raconter des histoires.
Ces petites histoires vont envahir un espace pour raconter une grande histoire sur les thèmes de la société, la diversité, la cohésion.
Le spectateur sera convié à traverser toutes ces histoires crées par les artistes, à voyager dans leurs univers et à s’en imprégner.
Une quarantaine d’artistes présents, de toutes disciplines, rassemblés autour d’une volonté commune d’affirmer ensemble la place de l’art dans la cité ; vont travailler et exposer leurs œuvres dans un espace dédié à l’art.

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René Louise : une géométrie pour un geste esthétique

Du 4 novembre au 7 décembre 2019 Tropiques-Atrium

— Par Fernand Tiburce Fortuné, Ancien Président du « Groupe Fwomajé » , Essayiste, écrivain.

La série « Disques solaires » que René Louise a initiée il y a une trentaine d’années, répond certes, d’une part à l’intériorisation d’un certain mysticisme, d’autre part à l’appropriation de grands mythes fondateurs, et enfin à la connaissance de contes et légendes enrichis et embellis depuis le nomadisme jusqu’à la sédentarisation.

Mais nous n’évoquerons ici, ni la roue, ni les mythes anciens autour de la Lune et du Soleil ; nous ne mettrons pas en avant les disques lunaire et solaire, objets et centres d’adoration et de cultes divers et parfois contradictoires, bien que tout cela ait pu agir sur l’inconscient de René Louise, au moment du surgissement de l’idée qui sera projetée sur la toile1 dans ce geste esthétique inaugural dont tout dépendra par la suite.

Nous nous demanderons, toutefois, comment un artiste, rationnel, qui a été élève de Gérard Miller2, peut se retrouver en connivence irrationnelle et subjective, avec disques et cercles, objets de savantes projections intellectuelles, loin des fantasmes et tentatives premières de compréhension du monde.

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Cours de dessin et de peinture au Centre d’interprétation Paul Gauguin au Carbet !

Les cours de dessin et peinture pour 2019/ 2020 reprennent au Centre d’Interprétation Paul Gauguin, Anse Turin, LE CARBET (face à la plage des raisiniers).

Pour les enfants à partir  de 6 ans les mercredis  de 14h à 16h ( sauf vacances scolaires)

40 euros par mois. 120 euros le trimestre. Réductions pour les familles.

Pour les adultes  avec Auguste André-Charlery le samedi de 10h 12h à partir du  16 novembre 2019

8 participants minimum. Matériel fourni. 65 euros par mois. Formules de 3, 5 ou 8 mois payables en 2, 3 ou 4 fois.

Infos et réservation : contact@paulgauguinmartinique .fr.

Tel 0596 515 313 / 0696 808 096

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L’Unesco met un string à ses statues pour «ne pas heurter la sensibilité du public»

L’organisation aurait demandé à l’artiste plasticien Stéphane Simon de cacher le sexe des mannequins de marbre exposés à son siège lors des Journées du patrimoine.

On pourrait appeler cela une bavure culturelle, si l’événement n’était pas aussi grotesque. Dans un éditorial signé par Sophie Coignard dans le Point le 14 octobre, la chroniqueuse de l’hebdomadaire note la «désagréable surprise» qui attendait les visiteurs du siège de l’Unesco dans le 7e arrondissement parisien lors des Journées du patrimoine, le 21 septembre dernier.

Elle y mentionne deux statues de Stéphane Simon faisant partie du projet «In Memory of Me» dont le sexe a été couvert d’un slip ou d’un string, «pour ne pas heurter certaines sensibilités». L’information provoque aussitôt l’indignation des internautes, qui ne se privent pas pour dénoncer l’absurde de la situation sur les réseaux sociaux. Selon le service de fact-checking de Libération CheckNews , tout partirait en réalité d’une incompréhension entre Stéphane Simon et l’Unesco.

«La question de la nudité des statues a été abordée, a expliqué l’artiste plasticien à nos confrères. 

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Joël Gordon , le « Seigneur du bois » fête son Jubilé

Du 8 novembre au 6 décembre 2019 à la C.T.M.

— Par Chantal Nabec —

Novembre 1969-Novembre 2019

Joël Gordon , le « Seigneur du bois » fête son Jubilé « Je me souviens ».

 Artiste sculpteur sur bois, Joël Gordon, a enseigné son art depuis l’année 1983 au Sermac à la demande de M. Aimé Césaire. Il a transmis sa passion à pas moins de 1000 stagiaires et s’est fait connaître lors de nombreuses expositions en France, dans les pays voisins et en Martinique.

Son art s’exprime dans la beauté de l’amour : amour divin, amour familial, amour de la femme, amour de la Nature.

Pour son Jubilé, Joël Gordon, exposera 50 œuvres issues de sa nombreuse production durant 50 ans de carrière.

L’année 2019 est une année particulière car c’est celle de son Jubilé.

50 années de travail de novembre 1969 à novembre 2019

50 œuvres

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Bahbou Floro expose « Bas les Masques »

Du 04 novembre au 7 décembre 2019 à Tropiques-Atrium

— Par Jean-Marc Terrine, commissaire d’exposition —

Bahbou Floro, artiste street art expose ses œuvres sur les cimaises de l’Atrium du 4 novembre au 7 décembre 2019. Il quitte son lieu de prédilection, la rue, pour présenter au public sa démarche de création.

Il serait difficile d’établir une biographie conventionnelle de cet artiste. En effet, il est de cette culture hip-hop, où se croise souvent un monde d’autodidactes autour de disciplines les plus diverses comme la danse, le rap, le parcours, le street art, le tatouage…

D’ailleurs, son premier univers de création c’est le tatouage. Il a tellement été imprégné de l’odeur et la couleur de l’encre qu’il se donne comme blaze1  NSI (Need Some Ink). Mais l’artiste n’aime pas les cases qui limitent l’espace de travail.

Il va donc, dans ses recherches, s’adosser à une pensée forte puisée dans l’œuvre d’Édouard Glissant, pour faire un pas de côté dans son parcours. En effet cette phrase du poète-essayiste : « Il n’est frontière qu’on n’outrepasse » va désormais hanter sa démarche.

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Canaries. Photographies Jean-Luc de Laguarigue

Jusqu’au 31 décembre 2019. Foudres HSE Édouard Glissant. Habitation Saint-Étienne.

La parole de l’artiste antillais ne provient donc pas de l’obsession de chanter son être intime ; cet intime est inséparable du devenir de la communauté.
Mais cela que l’artiste exprime, révèle et soutient, dans son oeuvre, les peuples n’ont pas cessé de le vivre dans le réel. Le problème est que cette vie collective a été contrainte dans la prise de conscience ; l’artiste devient un réactiveur.
C’est pourquoi il est à lui-même un ethnologue, un historien, un linguiste, un peintre de fresques, un architecte.
L’art ne connaît pas ici la division des genres.
Ce travail volontaire prépare aux floraisons communes.
S’il est approximatif, il permet la réflexion critique ; s’il réussit, il inspire.
Édouard Glissant
Le discours antillais, éditions Folio, 2008

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Pour le photographe martiniquais, le séjour à Canaries aura été un voyage dans le temps. Dans ce petit village de Sainte-Lucie où la vie quotidienne conjugue labeur et misère sur un fond de cases colorées, Laguarigue retrouve la Martinique de son enfance, aujourd’hui disparue sous le clinquant des enseignes publicitaires et la grisaille du temps-béton.

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Poglo : une voie de la sérénité

— Par Christian Antourel —

S’inscrivant dans le prolongement des actions toujours menées dans l’ensemble de son œuvre en recherche perpétuelle, cette nouvelle édition vise à mettre davantage en partage, à travers ses multiples expressions artistiques , peintre musicien poète, son engagement pour le respect et la préservation de la terre- création et de l’humanité toute entière.

Ainsi guidé par sa seule passion depuis plus de quinze ans son décryptage tombe juste par sa démarche à la définition adoptée par l’UNESCO dans sa déclaration universelle qui définit la diversité culturelle comme la «  multiplicité  des formes par lesquelles les cultures des groupes et des sociétés trouvent leur expression.  »Cette même diversité culturelle «  se manifeste non seulement dans les formes variées à travers lesquelles le patrimoine culturel de l’humanité est exprimé, enrichi et transmis grâce à la variété des expressions culturelles mais aussi à travers divers modes de création artistique, de production, de diffusion, de distribution et de jouissance des expressions culturelles, quels que soient les moyens et les technologies utilisés  »

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Dora Vital, l’humeur du temps.

Du 8 au 19 octobre 2019 à la Cave Galerie « le Vin, l’Art et Vous »

— Par Michèle Arretche, amateur d’art —

Dora Vital travaille inlassablement et monte, monte à la conquête de l’origine du souffle et de la lumière.

Là voilà avec une nouvelle exposition intitulée « EVANESCENCE » à la Cave Galerie Le Vin, l’Art et Vous du 8 au 19 octobre 2019.

Une recherche vers une abstraction assumée, un volontaire abandon des contours, un effacement de la réalité trop concrète pour une réalité plus secrète. Nous ne pouvons pas ne pas y voir une référence au concept d’impermanence de la sagesse bouddhiste

« Il n’y a que le changement.

Si nous n’acceptons pas le fait que tout change, nous ne pouvons pas trouver la parfaite sérénité. »

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Luz Severino. Dentro del Bosque à la Fondation Clément

4 octobre – 24 novembre 2019

— Présentation par Sophie Ravion d’Ingianni, commissaire d’exposition —

C’est la troisième exposition individuelle que l’artiste présente à la Fondation Clément. En 2011 elle a réalisé Derrière le voile et en 2007 Visages innocents. Cette fois-ci avec son œuvre Dentro del Bosque de 2019, l’artiste organise son travail en une merveilleuse rupture avec ses œuvres précédentes. Mélangeant les styles et les techniques, (peintures, installations, gravures), Luz Severino nous confie : « Dans cette exposition, je dénonce l’impact de l’humanité sur la planète et en particulier sur la nature. Depuis de nombreuses générations, l’homme détruit son environnement – qui l’a pourtant nourri depuis la nuit des temps – or la nature représente le symbole de la vie. Comme l’indique si bien la phrase ancestrale amérindienne ou africaine, citée par Antoine de Saint-Exupéry dans Terre des hommes : «Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants». Ainsi, à mon sens, la responsabilité de l’homme envers l’environnement devrait être une responsabilité assumée envers les générations futures.

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Cargo : Moun nou, péyi nou

Jusqu’au 19 octobre 2019 Tropiques-Atrium

— Par Patricia Donatien, commissaire de l’exposition —

Visible jusqu’au 19 octobre/Horaires : du mardi au vendredi 13h-18h, le samedi 10h-13h et les soirs de spectacle

La philosophie de la rencontre
Comme un Cargo naviguant entre les différentes îles de la Caraïbe, l’exposition Cargo a pour objet de réunir dans un même lieu et dans une même balade poétique plutôt qu’une thématique, des artistes de deux îles. La philosophie de Cargo est de valoriser à travers la présentation d’œuvres d’artistes confirmés, le patrimoine et la production artistique de deux pays de la Caraïbe. Après avoir rencontré un franc succès en novembre 2018 dans la galerie éphémère de la place des Arawaks sur le front de mer de la ville de Schœlcher, Cargo revient en ce début de saison 2019 à la Galerie Arsenec de Tropiques ATRIUM et propose dans une collaboration entre la ville de Schœlcher et Tropiques Atrium de réunir à nouveau des artistes de la Martinique et d’Haïti dans une flânerie lyrique qui s’intitulera : Moun nou, péyi nou.

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