- par Rodolf Etienne

Pendant quarante-quatre ans, Fernand Bibas a photographié la Martinique pour la presse.
De Gaulle, Césaire, Senghor, Jean-Paul II, manifestations, élections, sport, spectacles, anonymes : son appareil a accompagné une société en mouvement.
Aujourd’hui, les Archives territoriales de Martinique exposent ces images. Ce qui fut hier de l’actualité est aujourd’hui devenu mémoire.
Il y a ceux que l’Histoire place devant l’objectif et ceux qui doivent être là, présent, au moment précis où elle passe. Depuis le 19 septembre 2026, les Archives territoriales de Martinique présentent en l’honneur de Fernand Bibas : « Dans le viseur de Fernand Bibas – 60 ans de vie martiniquaise », une exposition organisée dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.
Le ministère de la Culture le présente comme le premier photographe professionnel de presse de la Martinique.
Derrière les négatifs, les tirages et les images numériques, ce n’est pourtant pas seulement la carrière d’un homme qui apparaît : c’est une Martinique entière qui remonte à la surface.
Fernand Bibas entre à France-Antilles en 1964. La photographie est déjà présente dans sa vie. Lire Plus


À 82 ans, Maryvonne Joseph poursuit une aventure artistique entamée de manière singulière. L’artiste transforme les sables de Martinique en paysages, scènes de vie et fragments de mémoire.
— Par Sabrina Solar —
— Par Marie Gauthier —
Un rendez-vous majeur pour l’art contemporain caribéen
— Par Philippe Charvein —
— Par Selim Lander —
— Communiqué de presse —
Du 26 au 28 juin 2026, la PooL Art Fair Guadeloupe réunit au Terminal de croisière de Pointe-à-Pitre de nombreux artistes venus de la Caraïbe, de France et de l’international. Ce grand rendez-vous artistique confirme son rôle de salon majeur pour la création contemporaine caribéenne, en offrant un espace de visibilité, de rencontre et de dialogue entre artistes, publics, collectionneurs et professionnels de l’art.
— Par Patricia Lollia (*) —
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Par Gladys Acramel —
Au cœur de l’œuvre d’
Collectionner est une mission. Acheter, conserver, montrer, publier. La Fondation Clément a choisi de promouvoir la diversité de la création de Martinique, de la Caraïbe et de sa diaspora.
Aprés le Service culturel de Grand-Bourg en 2025, l’exposition TERRE DE BLUES ET D’ART revient pour sa deuxiéme èdition. Cette annèe, elle s’installe du 20 au 23 Mai au Collége Gaston Calmet. Un choix fort : amener l’art où grandissent les imaginaires. Le blues, c’est bien súr la musique, celle qui dit la mèlancolie, le rèsistance, la terre, la mer. C’est une mèmoire qui passe par le son, le rythme, la voix. En mettant l’art visuel au collége, on prolonge cette idèe : faire dialoguer la terre, la musique et l’image. C’est montrer que l’art et le blues partagent la même fonction : dire ce qui ne se dit pas, relier ce qui est sèparè, garder vivante la mèmoire.
Je produis des œuvres simplifiées et tactiles, sur des fonds indéfinis et abstraits. Mes créations actuelles sont l’aboutissement de plusieurs années de peinture.
— Par Marie Gauthier—
Rêver, selon une définition admise, c’est « laisser aller sa pensée », son imagination. L’action de rêver s’enrichit de sens, par son origine latine le mot « vagus », qui signifie « qui erre ».
— Par Marie Gauthier —
— Par Dominique Daeschler —
— 



