— Par Yaneily García García.—
La première exposition à Cuba du célèbre artiste espagnole Salvador Dalí (1904-1989), le symbole du surréalisme dans le monde et un créateur connu aussi pour sa personnalité singulière et son œuvre, est ouverte jusqu´au mois d´octobre dans l’Édifice d’Art Universel du Musée National des Beaux-arts (MNBA),.
L’exposition, intitulée « Les mémoires du surréalisme », contient 95 lithographies de l´artiste apportées à Cuba par l’expert new-yorkais et président du Centre des Recherches Dalí, Alex Rosenberg, qui a assuré être très fier d´avoir contribué à apporter ces œuvres dans l´institution centenaire.
« C’est une occasion unique pour que les Cubains interagissent avec cette partie de la création de Dalí, moins connu que sa peinture », a précisé Alex Rosenberg, ami et imprimeur du génie espagnol qu’il a connu durant les années 1960 aux États-Unis.
Les pièces appartiennent aux collections de Walter Maibaum et Carol Conn, Peter Lucas, Max Arnold, Mike Tinsley, Rob Piepsny, Joseph Nuzzolo, Alex Rosenberg et de son épouse Carole, elles correspondent aux séries « Voyage fantastique » (1965), « Dali interprète Currier et Ives » (1971), « Les douze tribus d´Israël » (1973), « La Divine Comédie » (1960), « Les Chants de Maldoror » (1934) et « Les mémoires du surréalisme » (1971). Lire Plus

—Dossier de presse —
Le Musée National des Beaux-arts de La Havane (MNBA) accueille pour la première fois une sélection des œuvres de Salvador Dali. L’exposition « Memorias del Surrealismo » (Mémoires du Surréalisme) a été inaugurée dans l’Édifice d’Art Universel. Une performance à la charge du groupe Danza Retazos a aussi eu lieu.



En empruntant des chemins buissonniers, là où la pensée se tord, est soumise à des forces qui l’obligent à de nouveaux parcours, à rompre avec la ligne droite. Les courbes libres et sensuelles, semblent séduire l’artiste. Ces arabesques ; il les retrouve dans les montagnes de son pays, les vagues de la mer, les nuages dans le ciel. L’univers entier est fait de courbes. Claude Henry est là pour prolonger ces flexuosités qu’il a si bien dessinées.
Martine Baker, présidente de l’association Odis’7, Espace art contemporain, invite Maïté Marque et Stop pour une exposition qui se décline en une panoplie d’œuvres raffinées, dans un décor professionnel mais sans prétention, intimiste distingué, assurément convivial.
Habitation Clément. Jusqu’au 22 juin 2014
L’un des aspects les plus remarquables de la vie de ces trois hommes est la chance de s’être trouvés et d’avoir su donner à cet élan la force d’un étendard. Car, « quand le monde fléchit autour de soi, quand les structures d’une civilisation vacillent, il est bon de revenir sur ce qui, dans l’histoire, ne fléchit pas, mais au contraire redresse le courage, rassemble les séparés, pacifie sans meurtrir. Il est bon de rappeler que le génie de la création est, lui aussi, à l’œuvre, dans une histoire vouée à la destruction. »

D’abord fermer les yeux. Les ouvrir et être ailleurs. La peinture de Jocelyne Fortuné nous entraîne à la lisière de deux mondes, entre l’art et le cosmos, comme si elle cherchait à confondre la matière et le mouvement. Son œuvre va bien au-delà d’un simple regard de traces. Elle laisse entrer le hasard qu’elle apprivoise quand le sable impose son relief, son accroche à la lumière. Elle se fond dans les minuscules sourires du sable pour mieux embrasser l’immensité de l’art dans son espace intemporel. Ainsi elle crée cette peinture aux formes indifférenciées qu’elle offre à la matière, collée au support comme une origine de vie, espace de création. Dans cette complicité privilégiée entre transparence et apparence, elle vide son âme dans la lumière réinventée. 




