Exposition d’Eymric Moderne dit Moey: jusqu’au 05/09/26

— Par Philippe Charbein —
« Parce que l’amour … » : tel est le titre volontairement allusif et que chacun peut compléter en regardant les œuvres d’Eymric ; titre qui laisse entendre que les réponses offertes par l’amour sont multiples ; que l’amour est une réalité elle-même multiple, échappant à toutes les tentatives de définitions qui se voudraient définitives ou dogmatiques.
« Parce que l’amour … » ou l’évocation métaphorique d’une réalité se déclinant en de multiples occurrences ; en de multiples éclosions et arborescences par le biais desquelles se devine la foi de l’artiste lui-même.
L’artiste qui suggère ainsi que l’amour est une puissance bénéfique se régénérant en permanence.
« Parce que l’amour … » ou l’occasion d’apprécier la dimension complexe de celui-ci, se partageant entre l’aspect sentimental et amoureux, l’aspect poétique, philosophique…à la mesure de la dimension humaine en somme !
L’occasion, enfin, nous est donnée d’apprécier le parti pris esthétique d’Eymric MODERNE : évoquer l’amour par le biais du motif de la nature… ainsi que le faisaient des poètes et des artistes des siècles passés… la nature qui, toutefois, au moyen des différents médiums utilisés, est littéralement sublimée, « poétisée » … à l’image même de l’amour dont les circonvolutions et autres connexions infinies lui assurent sa part d’éternité.<p> Lire Plus

Un rendez-vous majeur pour l’art contemporain caribéen
— Par Philippe Charvein —
— Par Selim Lander —
— Communiqué de presse —
Du 26 au 28 juin 2026, la PooL Art Fair Guadeloupe réunit au Terminal de croisière de Pointe-à-Pitre de nombreux artistes venus de la Caraïbe, de France et de l’international. Ce grand rendez-vous artistique confirme son rôle de salon majeur pour la création contemporaine caribéenne, en offrant un espace de visibilité, de rencontre et de dialogue entre artistes, publics, collectionneurs et professionnels de l’art.
— Par Patricia Lollia (*) —
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Par Gladys Acramel —
Au cœur de l’œuvre d’
Collectionner est une mission. Acheter, conserver, montrer, publier. La Fondation Clément a choisi de promouvoir la diversité de la création de Martinique, de la Caraïbe et de sa diaspora.
Aprés le Service culturel de Grand-Bourg en 2025, l’exposition TERRE DE BLUES ET D’ART revient pour sa deuxiéme èdition. Cette annèe, elle s’installe du 20 au 23 Mai au Collége Gaston Calmet. Un choix fort : amener l’art où grandissent les imaginaires. Le blues, c’est bien súr la musique, celle qui dit la mèlancolie, le rèsistance, la terre, la mer. C’est une mèmoire qui passe par le son, le rythme, la voix. En mettant l’art visuel au collége, on prolonge cette idèe : faire dialoguer la terre, la musique et l’image. C’est montrer que l’art et le blues partagent la même fonction : dire ce qui ne se dit pas, relier ce qui est sèparè, garder vivante la mèmoire.
Je produis des œuvres simplifiées et tactiles, sur des fonds indéfinis et abstraits. Mes créations actuelles sont l’aboutissement de plusieurs années de peinture.
— Par Marie Gauthier—
Rêver, selon une définition admise, c’est « laisser aller sa pensée », son imagination. L’action de rêver s’enrichit de sens, par son origine latine le mot « vagus », qui signifie « qui erre ».
— Par Marie Gauthier —
— Par Dominique Daeschler —
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Ecriture et Danse – Danse et Ecriture : deux moyens d’expression, en apparence éloignés, mais se retrouvant dans le projet conçu par Valérie H.BIEGEL consistant à restituer une danse… la danse du jour qui se lève et se déploie en strates ; la danse des individus ; la danse de l’humanité ; la danse de l’écriture… danse multiple et protéiforme donc, qui est celle de la vie en fin de compte… une vie qui s’affiche et s’imprime dans ses « pleins et déliés », s’écrit en permanence, comme pour ne pas être happée par l’informel du néant ; comme pour défendre une identité.
Tout semble en contradiction : aux œuvres monumentales répond un travail de dentelière, à la minutie des détails et à la précision d’orfèvre semblent s’opposer les matières brutes utilisées (carton, laiton, bois, métal, verre, liège…) s’acoquinant parfois à la soie, aux coquillages pour mieux nous interroger. Notre repère restera les références convoquées plongeant dans un patrimoine symbolique. Cénotaphe, évoquant la mémoire des défunts est une immense tour de strates de carton sculpté entrelacé de papier coloré rappelant les capricci du 18ième siècle. Plus loin, Duomo, œuvre dans laquelle on peut pénétrer fait référence au Panthéon de Rome, apparait comme une grotte accumulant textures et matières pour mieux donner la vision d’une nature artificielle maniériste en vogue en Italie au 16ième siècle. L’imaginaire se niche dans ces « chefs d’œuvre », nom qu’utilise volontairement Eva Jospin en se référant à l’aboutissement du travail des compagnons dans une réalisation qui allie prouesse technique et invention. Des ponts, des arches, des escaliers s’ancrent au creux des parois. L’installation de ces œuvres monumentales dans une salle très close du Grand Palais est difficile.
Une pièce de théâtre : « Les secrets d’un gainage efficace »
— Par Marie Gauthier (*) —