Arts de la scène

Rock en Seine 2019

Depuis plus de quinze ans, Rock en Seine est devenu l’un des plus grands rendez-vous de l’été en France et fait partie des festivals incontournables en Europe.

Pouvant accueillir jusqu’à 120 000 festivaliers, Rock en Seine réunit le meilleur de la scène pop-rock internationale, des têtes d’affiches emblématiques et les belles pépites du moment. Cinq scènes au cœur d’un jardin à la française accueillent les festivaliers dans un cadre verdoyant propice à la détente et aux découvertes musicales.

Rock en Seine c’est aussi de la création artistique sous toutes ses formes avec un grand nombre de rendez-vous, d’expositions et même un festival jeune public permettant d’explorer la culture rock dans son ensemble : le Mini Rock en Seine !

Cette année 2019, le festival marque un retour à ses premiers amours pour le rock d’une époque avec la new wave de The Cure, programmé ce vendredi. 

Programmation :

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Le Foyal Mizik Show 2019

Vendredi 23 août 2019 à partir de 19h sur la Savane de Fort-de-France

Trace FM et la ville de Fort-de-France présentent la nouvelle édition du Foyal Mizik Show, ce vendredi 23 août. Rendezvous sur la place de la Savane, à Fort de France, à partir de 19 heures.

Le Foyal Mizik Show est depuis 2015 le grand concert gratuit qui suit la fête de la Musique du 21 juin. Des chanteurs, des musiciens se succèdent sur la grande scène posée sur la mythique savane du cœur de Fort-de-France.

Le succès populaire de la manifestation est sans appel car 20 000 personnes viennent se masser chaque année devant un plateau artistique aux parfums des tubes des grandes vacances.

Scène antillaise par excellence, le Foyal Mizik Show est aussi la contribution de la Ville de Fort-de-France à la promotion des artistes de la scène zouk et dancehall.

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« Once Upon a Time… in Hollywood », de Quentin Tarantino

Mercredi 21 août 2019 à 10h 45 et 21h 30!! Madiana V.O.

Avec Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie
Genres Drame, Comédie
Nationalité américain

Voir le débat ci-dessous!

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans

L’histoire se déroule en 1969, à Hollywood, au moment de l’apogée du mouvement hippie, tandis que les émeutes de Stonewall débouchent sur un mouvement de lutte pour la libération des personnes LGBT. Rick Dalton – star déclinante d’une série télévisée de western, inspiré par Burt Reynolds ; et Cliff Booth – sa doublure de toujours, inspiré par Hal Needham ; assistent à la métamorphose artistique d’un Hollywood qu’ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières. De plus, en plein été, le 9 août, Hollywood sera à jamais marqué par un fait divers barbare : l’assassinat de l’actrice Sharon Tate enceinte de 8 mois, épouse du cinéaste franco-polonais Roman Polanski et voisine de Rick Dalton, et de ses amis dans sa villa, par les disciples du gourou Charles Manson.

La presse en parle :

BIBA par Lili Yubari
À travers le portrait de ces deux losers magnifiques et de leur amitié indéfectible, Tarantino rend un hommage drôle et tendre aux sans-grade de l’industrie du cinéma qui oublient leurs répliques, noyés dans l’alcool, aux troisièmes couteaux abonnés aux rôles du mec-qui-tombe-à-cheval-au-second-plan-dont-on-ne-connaîtra-jamais-le-nom.

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Le Biguine Jazz Festival : un gala de clôture très réussi

— Par Roland Sabra —

Inauguré au début de cette année l’Apoloosa Arena du François accueillait la dernière journée du Biguine Jazz Festival 2019, dans son écrin de verdure d’un hectare étagé en terrasses surplombant les deux-cents-quatre-vingts mètres carrés de la scène. Belle réalisation qui par ailleurs et ce n’est pas la moindre de ses qualités offre aux ingénieurs du sons de belles possibilités de réglage. La clémence de la météo a fait en sorte que les sorties de parapluies soient rares et très brèves. Ce gala de clôture était dédié à Maurice Jallier récemment décédé.

C’est Xavier Belin en quartet « Pitkapi » avec Laurent Emmanuel Bertholo (batterie), Elvin Bironien (basse), Alexis Valet (vibraphone), qui ouvraient le premier set dans ce va-et vient entre modernité des racines et tradition déstructurée qui caractérise ce travail, notamment dans une articulation singulière batterie/ti-bwa. Plus que la martiniquité soulignée avec insistance de ses acolytes, émerge la composition de ses morceaux autour d’une narration, comme celle de ces deux garçons, voleurs de quénettes, qui n’aimaient que deux choses, manger et prendre tous les meubles de leur grand-mère pour des ti-bwas.

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Foyal Zouk : Initiation à la Danse Traditionnelle

Samedi 17 août 2019 de 19 heures à 01 heure du matin

L’Association Culturelle les Amis de l’Ouverture propose un espace de découverte, de démonstration, de sensibilisation, d’initiation et d’expression des danses traditionnelles autour du patrimoine musical et chorégraphique de la Martinique ( Dansé bal et kalennda bèlè)
Tous les Mercredis et Samedis du mois d’août 2019 sur le Bord de mer (Malecon) de 19h à 01h00

Lire aussi : Martinique : Bèlè d’hier et d’aujourd’hui par François Bensignor

Venez nombreux, entre amis ou en famille partager ce moment de convivialité dans la plus grande discothèque à ciel ouvert de Martinique
Sous réserve de conditions météorologiques le permettant

La Biguine
La Biguine est un genre de musique traditionnelle antillaise, que l’on peut diviser en deux types:

la bidgin bélè ou biguine à tambour – remontant à la danse bélè esclave et caractérisée par l’utilisation des tambours bélè et des baguettes rythmiques tibwa, ainsi que par la musique « appel et réponse », des voix de nez et des improvisations instrumentales en solo; elle trouve ses racines dans les danses rituelles d’Afrique de l’ouest, bien que les éléments rituels n’aient pas survécu dans la biguine haïtienne ;
la biguine orchestrée – est originaire de la Guadeloupe et non de la Martinique (en revanche, la mazouk est bien martiniquaise, musique métisse qui descend de la mazurka et très peu jouée à la Guadeloupe).

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Il y a un demi siècle : Woodstock

Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Fair, ou Woodstock) est un festival de musique et un rassemblement emblématique de la culture hippie des années 1960, organisé à Bethel (État de New York) sur les terres du fermier Max Yasgur, à une cinquantaine de miles (75 kilomètres) au sud-ouest de Woodstock. C’est un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire, classé par le magazine Rolling Stone parmi les 50 moments qui ont changé l’histoire du rock ‘n’ roll.

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969 et accueillir 50 000 spectateurs, il en accueille finalement environ un demi million, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu’au 18 août 1969 au matin. Le festival accueille les concerts de 32 groupes et solistes de musiques folk, rock, soul et blues. Le budget de rémunération des artistes atteignit au total dix millions de dollars.

L’événement a été immortalisé par le film Woodstock de Michael Wadleigh, les photos d’Elliot Landy, l’album tiré du film et enfin la chanson de Joni Mitchell Woodstock qui commémore ces journées et qui est reprise par Crosby, Stills, Nash and Young.

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Le Biguine Jazz Festival : une 4ème étape à oublier 

— Par Roland Sabra —

Pas facile de se garer près du Kinky mango coincé entre entre un vendeur de pièces automobiles et un marchand de matériaux de construction. Les places sont peu nombreuses et les boutiquiers des environs veillent sur la rareté.

Le Kinky mango s’organise autour de deux niveaux. Au rez-de-chaussée le bar et quelques tables, à l’étage la salle du DJ et là aussi quelques tables le long des murs. Sur les murs, côté plaine du Lamentin des lambris en plastique, jaune, orange, bleu, vert. De l’autre côté se trouve le DJ dans une vague case de bambou en surplomb dans un décor de fleurs défraîchies, occupée par une femme qui en impose, plongée dans la gestion des platines, indifférente à un public en rapport avec le nombre de places de parking. Entre les deux, un autre espace bar avec ses barmaid et ses barmen qui feront la salle mollement sans mettre la pression sur les clients qui se font attendre. Au plus fort de la soirée ils seront six ou sept douzaines, très souvent en couples homme/femme, femme/femme, des trentenaires en majorité avec quelques déclinaisons dominos.

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Le Biguine Jazz Festival : une 3ème étape en mode mineur.

— Par Roland Sabra —

Était-ce une bonne idée ? La salle est plus habituée à recevoir des séminaires, des cocktails, des repas de mariages, des anniversaires que des concerts de jazz. Maquillée de deux douzaines de tables pour faire club de jazz, elle laissait transparaître son usage habituel, impersonnel à souhait pour accueillir les manifestations diverses auxquelles elle est dédiée. Le billet donnait droit le s’asseoir et de commander boissons et nourritures. Ce qu’a fait la toute petite centaine de commensaux qui avaient réservé, sous le regard de celles et ceux qui n’avaient pas ce privilège et qui du coup durent attendre plus d’une heure la fin des agapes pour que la prestation de Yusan commence. Depuis 2016, année de sa formation, le groupe avance, creuse, approfondit ses compositions qui paraissent aujourd’hui beaucoup plus élaborées avec cette particularité si présente dans un autre domaine de la logique associative, celle de la conjugalité antillaise, pour ne pas la nommer, en ce qu’elle promeut, et systématise parfois : un ensemble/séparément. Les échanges entre les instrumentistes sont intenses et manifestent de fortes personnalités qui donnent dans certains morceaux, pas dans tous, l’impression de prévaloir sur le groupe.

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Le Biguine Jazz Festival au François

Jeudi 15 août 2019 à partir de 15 h à l’Appaloos’Arena. Le François

Xavier Belin & Pitakpi à 15h 30

Xavier BELIN, né en 1993, est un pianiste Martiniquais. C’est sous l’impulsion de son père, ayant fait du piano, qu’il commence à prendre des cours du même instrument dès l’âge de 7 ans avec notamment Bernard BEAUNOL RICHARD.

A 15 ans, après s’être intéressé au jazz et aux musiques traditionnelles de son ile, il choisit d’intégrer la section musique du lycée de Bellevue. Lieu qui lui permettra de rencontrer des musiciens, de participer à de multiples concerts et de parfaire ses connaissances en musique.

En 2011, Xavier obtient son baccalauréat et s’envole vers Paris, où il intègre l’American School of Modern Music maintenant connue sous le nom de l’IMEP (International Music Educators of Paris). Il y apprendra notamment l’harmonie jazz, les rudiments de l’improvisation et les techniques d’arrangements avec des professeurs reconnus comme Peter GIRON, Rick MARGITZA et Manuel ROCHEMAN. Il en ressort diplômé et surtout major de sa promotion en juin 2015.

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Le Biguine Jazz Festival au Lamentin avec Sly Johnson

Mercredi 14 août 2019  à partir de 19h au Kinky Mango, Haut de Californie, Le Lamentin

Sly Johnson est un caméléon, auteur – compositeur, chanteur époustouflant et surtout maître du beat box Sly est aussi un DJ reconnu pour des sessions de DJ set hors du commun! Venez découvrir cet artiste aux multiples facettes en avant première dans l’agréable et branché club du Kinky Mongo en Martinique !

Lire aussi : Sly Johnson, la quintessence du chant— Par Fara C. —

Sly Johnson, anciennement Sly the Mic Buddah, de son vrai nom Silvère Johnson, né le 26 juin 1974 à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, est un rappeur, chanteur français, ancien membre du collectif de rap français Saïan Supa Crew1 et Simple Spirit.

Biographie
Sly est né le 26 juin 1974 à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, au sud de Paris. Il est le frère ainé de l’acteur Loup-Denis Elion, qui interprète Cédric dans la série télévisée Scènes de ménages. Sly commence sa carrière musicale en 1997, au sein du collectif Saïan Supa Crew, avec lequel il participe à trois albums en tant que rappeur sous le nom de Sly the Mic Buddah3.

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DJ Arafat, légende ivoirienne du coupé-décalé, est mort dans un accident de la route

Des « hommages et des obsèques » au niveau national sont prévus pour Ange Didier Huon, mort lundi à 33 ans.

DJ Arafat, de son vrai nom Ange Didier Houon, parfois appelé Yôrôbô, Commandant Zabra, anciennement Sao Tao le Dictateur et aussi surnommé Le Roi du Coupé-décalé, né le 26 janvier 1986 à Yopougon et mort accidentellement le 12 août 2019 à Abidjan, est un chanteur, compositeur, producteur et arrangeur musical ivoirien.

Il est considéré par beaucoup comme l’un des plus grands chanteurs d’Afrique subsaharienne et un ambassadeur du coupé-décalé, ayant eu sur la culture musicale ivoirienne une influence considérable.

Début
DJ Arafat, en duo avec Debordo Leekunfa, sort un nouvel opus, accompagné d’une nouvelle danse appelée le « Kpangor ». Le concept et les singles qui s’ensuivent deviennent des succès sur le continent africain, du Gabon au Burkina Faso en passant par le Cameroun. Des tubes naissent dans un bref laps de temps : Kpangor, Confirmation Kpangor, Lebede 2, 25 25 Arachide, Bouddha. Ces tubes s’imposent très vite et arrivent en tête des classements congolais.

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Biguine Jazz Festival : une 2ème étape sous le signe des femmes, en force, finesse et subtilité.

— Par Roland Sabra —

D’abord il y eut cette heureuse imprévue, Luan Pommier, présentée par celle qui fût sa professeur au lycée en Guadeloupe avant qu’elle n’intègre directement en 2éme année l’école Américaine de Musique à Paris, pas pour longtemps, elle sera dès la rentrée, dans cette même école mais à Berkeley aux États-Unis tant son talent est évident. Privée de vue, elle a développé une sensibilité musicale hors paire qu’elle lance comme un pavé, aux oreilles du public dès son deuxième morceau, une reprise émouvante, bouleversante de ce monument de la chanson française qu’est « L’hymne à l’amour » d’Edith Piaf. Il fallait oser. Celles et ceux qui, avant elle l’on fait , de Johnny Halliday(!) à Céline Dion en passant par Mireille Mathieu en font la démonstration à leur dépens : qui s’y frotte s’y pique. Et bien cette très jeune femme a pris, toute en sensibilité, en pudeur retenue, la vague de cet hymne à l’amour pour l’emmener sur les rivages de la soul et du jazz faisant entendre au-delà des notes et des mots, entre le blanc et noir des touches du clavier qu’elle porte en elle et sur elle, une déchirure maîtrisée, apaisée par sa mise en musique.

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Le Biguine Jazz Festival à Schœlcher

Mardi 13 août 2019 à partir de 20h Arobase (Casino Batelière)

Yusan (Héritage en coréen)
Biguine Jam Session

Pour la seconde fois, la célèbre salle de concert du Casino Batelière recevra le Biguine Jazz Feqtival pour une soirée originale et conviviale! Au programme, concert en exclusivité d’un des groupes les plus prometteurs de la scène parisienne suivi d’une Jam Session déjà incroyable!

L’histoire de ce groupe a un lien très étroit avec le Festival Biguine Jazz. En effet, « Yusan » est tout simplement une transformation du backing Band de Erik Pédurand appelé « The Keeys » qui en 2015, au travers d’un résidence organisée par le Biguine Jazz, à réalisé l’EP « Tribute to Mona ». Forte de ces expériences passées, une partie des musiciens de the Keeys ( Ralph Lavital, Gwen Ladeux, Mathieu Edward,) Décide de créer leur propre musique et de suivre leur propre chemin. Ils intègrent trois autres musiciens à la formation , Kevin Jubert au Clavier, Nkia Asong au Chant, et Romain Cuoq au saxophone ténor.

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Très belle soirée d’ouverture du Biguine Jazz Festival : entre tradition et innovation

— Par Roland Sabra —

La salle était pleine à craquer, rarement une soirée d’ouverture du Biguine Jazz Festival a réuni autant de monde. Déjà sur la route, il était possible de se rendre compte de l’affluence : plus d’une heure pour faire le trajet entre Fort-de-France et la Pointe du Bout. Il ne fallait pas avoir raté la navette de 19h !

C’est Chris Combette qui ouvre la soirée après avoir rendu un hommage appuyé au fondateur du Festival, Christian Boutant dont il rappelle le soutien déterminant dans l’attribution du Prix de la Sacem en 1996 pour sa chanson Lè Siel Si Ba qui marquera un tournant important dans sa carrière.

Il est solidement soutenu par une guitare solo ( Eric Bonheur), une basse (Patrick Plénet), une batterie (Eric Valérius) et une percussion (Georges Mac). Très vite le public va constater les limites de l’acoustique de la tente posée dans les jardins de l’hôtel Bakoua. Mais cela, somme toute, a peu d’importance tant l’enthousiasme de Chris Combette et l’énergie déployée sur le podium sont communicatifs.

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La mort de Maurice Jallier à l’âge de 90 ans

Le pianiste Maurice Jallier s’est éteint ce vendredi 9 août à son domicile de Fort de France. L’artiste avait 90 ans. Artiste aux multiples talents, il était le plus ancien sociétaire martiniquais de la SACEM.
On a appris ce samedi (10 août 2019) la disparition d’une grande figure de la culture martiniquaise. Maurice Jallier, « Moy » comme l’appelaient ses intimes, s’est éteint à l’âge de 90 ans à son domicile de Fort-de-France.

Maurice Jallier est né le 12 janvier 1929. Son parcours artistique l’emmènera de la création du groupe « Créolita » en 1950 au Carnaval de Paris en 1985. Entre temps de nombreuses aventures musicales et théâtrales l’ont amené sur les scènes des différents Concours de la Chanson Créole, où durant plusieurs années il rafla les premiers prix dont notamment le fameux « A la zazou » en 1952, puis sur les ondes (l’ORTF) et sur les planches avec la pièce « Cancan Case Marsabé » (1960) comme le raconte son ami Jean Trudo.

Ses nombreuses compositions, parmi lesquelles « A lazazou », « Céfilon », « Miprogréa », « Couvèdifé », « Achetélocal », « Tounanaa », « Malgrélaviachè », « Kakocaillepoté » ou encore « Au revoir les amis » resteront parmi les chefs d’œuvre de la musique antillaise.

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Le Biguine Jazz Festival au CDST, le 11 août à partir de 15h

The Ting Bang, Selkies, Max Mona, Mae Defays & Clelya Abraham

The Ting Bang

The Ting Bang inscrit son univers musical dans une lignée ancestrale, là où d’autres voient une opposition entre modernité et tradition. Ce groupe de trois artistes Martiniquais, fait figure d’ovni, tant par sa formation atypique que son positionnement. Ils livrent au monde dans un langage contemporain, ce que la Martinique a à offrir de plus authentique, singulier et profond : Le Bèlè. Tantôt outils de résistance, témoin du réel ou expression libératrice, The Ting Bang marche dans les traces porteuses d’espoir de cet héritage. The Ting Bang est surtout une approche artistique naturelle et audacieuse du Bèlè à travers l’alchimie chirurgicale de ces trois artistes et musiciens talentueux, la chanteuse et envoûtante Maleïka Pennont au chant, le prodigieux tambouyé Johan Lebon et le compositeur, beatmaker et tambouyé Dj Noss! Le Biguine Jazz Festival se réjouit de proposer à son public, ce groupe innovant à découvrir sur la scène du CDST à Saint-Pierre !

Selkies

Né en 2015, Selkies est la rencontre de trois chanteuses musiciennes à la recherche d’un nouveau son vocal.

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Rap. Sly Johnson, la quintessence du chant

— Par Fara C. —

Avec le CD Silvère, le rappeur et chanteur livre le meilleur de son art et de son âme. À découvrir dans les festivals.

Plus de vingt ans d’un parcours d’une richesse artistique et humaine qu’il n’aurait jamais imaginée, quand la mélancolie étreignait le garçonnet qu’il était… Une victoire de la musique, deux disques d’or et un de platine avec le fameux groupe de rap Saïan Supa Crew (dont il était membre), des collaborations de haut rang (avec Camille, Oxmo Puccino, Lucky Peterson, Ayo, China Moses…), deux albums à son nom et un disque en duo avec Erik Truffaz… En 2019, Sly Johnson revient sur le devant de la scène avec son 3e album, qu’il a baptisé de son simple prénom, Silvère. Un CD saisissant par la force, à la fois intense et contenue, qui l’irradie. « Je me suis senti enfin prêt pour me dévoiler auprès de mon public, dont la fidélité m’a toujours touché, nous confie-t-il. Alors que certains businessmen prétendent que le public n’est pas prêt pour telle musique soi-disant trop compliquée pour lui, j’ai eu la preuve, au fil des ans, que le public est bien plus ouvert que la plupart des décideurs de l’industrie musicale.

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7e art. Mocky, l’enfant terrible du cinéma français, est décédé

— Par Caroline Constant —

Le cinéaste iconoclaste est mort hier après-midi, à l’âge de 86 ans, après soixante films et beaucoup de télévision.

Il était l’un des personnages les plus truculents et les plus irrévérencieux du cinéma français : le cinéaste Jean-Pierre Mocky est décédé hier après-midi, à l’âge de 86 ans, ont annoncé son gendre Jérôme Pierrat et son fils le metteur en scène Stanislas Nordey. Avec ses soixante films, qui ont connu des succès critiques et publics variables, le réalisateur a toujours revendiqué son désir de totale indépendance et sa boulimie d’histoires, parfois outrancières, sur le monde contemporain.

L’indépendance était le prix de sa liberté de créateur

Sa vie même est une fiction : il est certes né en 1933 à Nice. Mais ses parents, juifs, qui voulaient l’exiler en Algérie pendant la guerre, lui ont fourni de faux papiers, qui le font naître en 1929. Il a eu son bac à 13 ans, s’est marié et a eu son premier enfant la même année. À la fin de sa vie, bravache, il revendiquait dix-sept enfants.

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Le Biguine Jazz Festival à l’hôtel Bakoua aux Trois-Îlets

Chris Combette, Erik Pédurant & Mario Canonge le 9 août à partir de 20h.

Chris Combette:

Chris Combette, né en 1957 à Cayenne, est un chanteur originaire de la Guyane. Souvent qualifiées de caribéennes, ses compositions sont pétries de toutes les sonorités qui forgent le répertoire créole : biguine, mazurka, zouk, salsa, calypso, reggae ou bossa nova…

Chris Combette passera les six premières années de sa vie au Havre, avant de partir vers Fort-de-France, en Martinique. C’est lors de son adolescence dans les Caraïbes qu’il découvrira sa passion pour la musique.

Au début des années 1970, il fonde, avec son frère Charles et Yvon et Jean-Claude, deux de ses cousins, son premier groupe : Les Agils. Il est à la basse. Les Agils sont surtout inspirés par le Rico Jazz, un orchestre de bal. C’est d’ailleurs dans ce style que Chris Combette commencera sa carrière.

En 1975, il quitte la Martinique pour aller poursuivre à Montpellier, et plus tard à Paris, des études scientifiques. Lors de ce voyage, il écrit sa première chanson, Pas ça.

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« Parasite »de Bong Joon-ho, Palme d’or à Cannes

Les 07 & 08 août 2019 à 19h Madiana V.O.

Avec Song Kang-Ho, Lee Sun-kyun, Cho Yeo-jeong plus
Genre Thriller
Nationalité sud-coréen

Synopsis:
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne…

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Parasite est tellement bien troussé qu’on a envie d’y retourner illico, ne serait-ce que pour en analyser les rouages et voir si l’ensemble tient vraiment la route, même quand on connaît les méandres du récit.

aVoir-aLire.com par Julien Dugois
Bong Joon-ho réinvente le classique « film de maison », avec ses relations vénéneuses entre servants et employeurs, et fabrique un thriller au rythme fou, sans rien perdre de son regard attentif sur la société coréenne.

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Le Biguine Jazz Festival 2019

Du 9 au 15 août 2019 en Martinique

— Présentation par Christian Boutant, directeur du festival —

L’équipe du Biguine Jazz Festival est une fois de plus très heureuse de proposer une programmation innovante portée par la volonté de vous faire vivre et partager des moments exceptionnels de grandes musiques.

Voir le programme ci-après

Cette 17e édition va donc confirmer les valeurs qui ont fait notre succès sans cesse croissant durant ces dernières années.Biguine Jazz est le premier festival consacré prioritairement à ce qu’il est convenu de découvrir sous les vocables jazz créole ou de jazz afro-caribéen.

Ainsi tout en étant ouvert à la grande famille du jazz international, notre festival constitue une scène, un espace d’un jazz nouveau, enraciné dans des expressions rythmiques et culturelles issues du métissage.

Entre enracinement et universel, les artistes de cette édition 2019, majoritairement issus des espaces créolophones et caribéens, vous proposeront des voyages musicaux exaltants et des performances scéniques époustouflantes.

Venez rencontrer des artistes de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Réunion, de Trinidad, de l’Afrique et des Etats-Unis!Cette 17e edition est encore plus que les autres l’occasion pour tous de provoquer la « rencontre » avec des univers musicaux foisonnants pour les initiés et contagieux pour les néophytes !

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« Yuli » de Icíar Bollaín

Mardi 30 juillet 2019 à 19h 30 Madiana V.O.

Avec Carlos Acosta, Santiago Alfonso, Kevyin Martínez plus
Genre Biopic

Synopsis :
Le destin de Carlos Acosta, une légende dans le monde de la danse et le premier danseur noir à avoir interprété certains des rôles les plus célèbres du ballet. L’histoire du danseur qui ne voulait pas danser.

Carlos Acosta joue son propre rôle adulte. Le scénario, écrit par Paul Laverty, scénariste attitré de Ken Loach, est une adaptation de l’autobiographie du danseur.

La presse en parle :

Rolling Stone par Jessica Saval
Chronique d’une vie menée au rythme d’un socialisme tremblotant, Yuli est tout aussi ambitieux que ses séquences de danses sont grandioses. Ode au courage, ce récit presque trop beau pour être vrai devrait ravir tant les amateurs de ballet que ceux d’histoire moderne. A ne pas rater !

Elle par Françoise Delbecq
Une success story poignante d’humanité.

Femme Actuelle par La Rédaction
Touchant, juste et inspirant.

Le Figaro par Ariane Bavelier
Carlos Acosta joue son rôle dans ce film emballant qui évoque sa trajectoire, des rues de La Havane aux Ballets de Londres.

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« Vita & Virginia » de Chanya Button

Mercredi 31 juillet 2019 à 19h 30 Madiana V.O.

Avec Gemma Arterton, Elizabeth Debicki, Isabella Rossellini plus
Genres Biopic, Drame, Romance
Nationalités Britannique, Irlandais

Synopsis :
Virginia Woolf et Vita Sackville-West se rencontrent en 1922. La première est une femme de lettres révolutionnaire, la deuxième une aristocrate mondaine. Quand leurs chemins se croisent, l’irrésistible Vita jette son dévolu sur la brillante et fragile Virginia. Commence une relation passionnelle qui fait fi des conventions sociales et de leurs mariages respectifs. La fascination que Virginia ressent pour Vita, l’abîme entre sa vie d’artiste et le faste de l’excentrique aristocrate donneront naissance à Orlando, une de ses œuvres maîtresses, bouleversante réflexion sur le genre et sur l’art.

La presse en parle :
BIBA par Lili Yubari
Un film d’époque, sensuel et profondément féministe.

CinemaTeaser par Aurélien Allin
« Vita et Virginia » donne la possibilité à ses deux majestueuses comédiennes, Elizabeth Debicki et Gemma Arterton, de s’approprier leur personnage et d’en faire, plus que des figures historiques écrasantes, des femmes aux émotions universelles.

Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
A voir pour la grâce des images, le jeu des actrices et pour avoir envie de (re)lire cette grande romancière.

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Avignon 2019 : récapitulatif des comptes rendus

Le festival à l’heure des bilans

Le « IN » : faire mentir les fatalités

La 73e édition du Festival d’Avignon s’est achevée pour les spectateurs dans la nuit du 23 au 24 juillet, célébrant d’une certaine manière en aînée les 60 ans du ministère de la Culture, cette utopie réaliste d’un accès égalitaire aux œuvres. Il faudra encore quelques jours à l’équipe du Festival d’Avignon pour terminer, démonter, entretenir, ranger ce grand théâtre. Les histoires individuelles ont raconté la grande Histoire, les spectacles ont dialogué de l’un à l’autre, esthétiquement comme politiquement, dessinant une dramaturgie de la programmation. Des triomphes du Brésil, de Chine, de Russie, de France ou de Grande Bretagne, ont soulevé les salles et nous avons accompagné de nouvelles générations d’artistes accueillis par les spectateurs avec une curiosité passionnée, faisant une fois encore du Festival d’Avignon ce carrefour unique de productions légendaires et d’annonces de demain. Ce public d’Avignon, multiple, divers, fervent, fidèle, exigeant, militant aussi, était présent pour les spectacles comme pour les rencontres, revendiquant le plaisir sérieux de partager la recherche, l’engagement, l’histoire, le sens.

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La 9ème Jazz Night de Foyal entre passion et mélancolie

— Par Roland Sabra —

La pluie n’est venue jouer sa partition qu’au troisième set et sur un mode mineur. Spirit House, le groupe fondé il y a cinq ans autour de Jean-Claude Montredon et Jon Handelsman deux copains de plus de vingt ans, inaugurait la soirée. Autour d’eux il y a Jobic Le Masson, Raymond Dombé et Mark Sims. C’est à Paris, bien sûr qu’ils opèrent le plus souvent. De l’historique Caveau de la Huchette à l’alternatif New Morning en passant par le mythique Sunset-Sunside de la rue des Lombards sans oublier l’ancien Petit Journal Montparnasse rebaptisé Jazz Café Montparnasse et bien d’autres encore,  la ville qui fut la capitale du jazz au siècle dernier a encore de beaux restes. Le registre de Spirit House est à une incitation au voyage entre balade urbaine, déambulation nocturne, course accélérée, vol suspendu et accélération vertigineuse. A la batterie Jean-Claude Montredon, l’enfant du pays était à l’honneur, dans un joli dialogue avec le leader du groupe Jon Handelsman au saxo ténor et à la flûte traversière.

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