Echos d’éco

Le gaspillage alimentaire en France : des chiffres vertigineux et des astuces faciles pour y remédier

— Par Yannick Boréan, France Bleu —

Depuis 2013, la journée du 16 octobre est dédiée à la lutte contre le gaspillage alimentaire en France. Les chiffres donnent le vertige mais des astuces existent.

À l’heure de la surproduction et de son impact sur l’environnement, une question se pose : comment consommons-nous ? Les actions d’associations, de citoyens et de l’État ont permis de faire prendre conscience aux consommateurs qu’ils consomment mal et trop. Il est vrai que les chiffres du gaspillage alimentaire en France donnent le tournis. Heureusement, des astuces existent.

 Le gaspillage alimentaire en chiffres

La consommation des ménages

Selon les derniers chiffres de l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), le gaspillage alimentaire des foyers français représentent 30 kg par an et par habitant. Comble de la surconsommation, 7 kg de ce gaspillage concerne des aliments encore emballés.

Ce gaspillage a également un coût pour les ménages : entre 100 et 160€ par an et par personne, soit l’équivalent de 12 à 20 milliards d’€ par an en France.

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De l’avenir de la réduction des pertes alimentaires et des déchets

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture

— Par Qu Dongyu — Directeur-General de la FAO

Je suis réconforté de constater que le monde accorde de plus en plus d’attention à la question des pertes et du gaspillage alimentaires et appelle à une action plus résolue pour y remédier. La prise de conscience croissante et la multiplication des appels à l’action sont enracinées dans les fortes connotations morales négatives associées aux pertes et au gaspillage d’aliments. Celles-ci reposent en partie sur le fait que la perte de nourriture implique une pression inutile sur l’environnement et les ressources naturelles qui ont été utilisées pour la produire. Cela signifie essentiellement que les ressources en terres et en eau ont été gaspillées, la pollution créée et les gaz à effet de serre (GES) émis inutilement. Je me demande aussi souvent comment nous pouvons permettre de jeter de la nourriture lorsque plus de 820 millions de personnes dans le monde continuent d’avoir faim chaque jour.

L’attention internationale sur la question des pertes et du gaspillage alimentaires est clairement reflétée dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

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Esther Duflo, une autre pensée économique de la pauvreté

 Abhijit Banerjee, Esther Duflo et Michael Kremer lauréats du prix Nobel d’économie 2019

Paris – La Franco-étasunienne Esther Duflo, qui s’est vu décerner lundi le prix Nobel d’économie pour ses travaux sur la lutte contre la pauvreté, s’est imposée ces dernières années comme l’une des économistes les plus brillantes de sa génération.

Avant même d’obtenir le Nobel, cette Franco-américaine était l’une des économistes les plus célébrées dans le monde, notamment aux Etats-Unis, pour ses travaux empiriques contre la pauvreté qui lui ont valu de recevoir des prestigieux prix dont en 2010 la médaille John Bates Clark.

Nombre de récipiendaires de cette distinction, qui récompense les travaux d’économistes aux Etats-Unis de moins de 40 ans, ont d’ailleurs aussi par la suite été consacrés par le Nobel, à l’instar de Joseph Stiglitz, Paul Samuelson, Milton Friedman, James Tobin et Paul Krugman.

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Ce que chacun peut faire pour lutter contre le gaspillage alimentaire

— Par Christine Gonzalez & Beatrice Siadou-Martin. –

En France, on jette environ 29 kg d’aliments par personne à la poubelle chaque année. Mais la lutte contre le gaspillage alimentaire ne concerne pas que le consommateur. Des applications permettent d’aider à lutter contre ce gâchis à tous les niveaux, du distributeur au client.

Quelques chiffres suffisent à comprendre l’ampleur de la problématique : dans le monde, un tiers des aliments destinés à la consommation humaine sont gaspillés ; en France, le consommateur est responsable d’un tiers du gâchis alimentaire et jette chaque année 29 kg d’aliments à la poubelle.

Au-delà de ce constat chiffré, il est important de garder à l’esprit deux éléments essentiels : d’une part, un milliard de personnes souffrent de la faim ou de la malnutrition, et d’autre part, l’alimentation représente entre 20 et 50 % de notre empreinte environnementale.

Le problème ainsi énoncé, le gaspillage alimentaire représente un scandale moral, une aberration, un contresens économique et social. Pourtant, c’est bien en reprenant ces mêmes arguments (d’un côté, le constat d’une pauvreté visible au quotidien et de l’autre, l’existence de denrées alimentaires non-consommées et jetées) que Coluche proposait le lancement des Restos du Cœur il y a plus de trente ans.

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France Antilles : un exemple de rupture négative du numérique dans l’économie, alors maintenant à qui le tour ?

— Par Jean-Marie Nol, économiste —

La déconfiture du quotidien local France Antilles est une secousse sismique pour le mode actuel d’achat en matière de commerce traditionnel. Tous les défilés ou encore adresses à la population et aux politiques ne pourront sauver France Antilles de la faillite voire à minima d’une restructuration douloureuse sur le plan financier et social . La descente aux enfers de France Antilles est bien le résultat de l’introduction massive des nouvelles technologies et d’internet dans notre société. A preuve, cette situation est générale à l’ensemble de la presse quotidienne régionale en France.
Dans les années 50, la France hexagonale comptait plus de 175 quotidiens régionaux. En quelques décennies, leur nombre a été divisé par trois. Le pays compte désormais 55 titres dont le tirage total avoisine les 5 millions d’exemplaires. La diffusion payée de la presse régionale et départementale n’en finit plus de dégringoler. En 1996, c’est-à-dire à l’époque pré-Internet, quelque 5,7 millions d’exemplaires étaient diffusés quotidiennement. L’an passé, ce chiffre est pour la première fois passé sous la barre symbolique des 4 millions d’exemplaires, à 3,8 millions.

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Le budget de la culture augmentera de 73 millions d’euros en 2020

— Par Jeanne Ferney —

Un ministère de la culture « plus proche des Français ». C’est l’ambition affichée par Franck Riester lors de sa présentation, vendredi 27 septembre, du budget de la culture pour 2020. Alors que le ministère créé par Charles de Gaulle fête ses 60 ans, le locataire de la rue de Valois a annoncé une hausse du budget de 73 millions d’euros pour l’année à venir, qui bénéficiera notamment à l’éducation artistique, à la protection du patrimoine, ainsi qu’au renforcement de l’offre culturelle de proximité dans les territoires. Voici un aperçu de ses projets.

Priorité au patrimoine

Revenant brièvement sur l’incendie qui a ravagé Notre-Dame, Franck Riester a insisté sur le devoir de protéger et de valoriser le patrimoine français, qui constitue aujourd’hui une « cause nationale ». Les crédits dédiés à l’entretien et à la restauration des monuments historiques vont ainsi augmenter de 7 millions d’euros (soit un budget total de 338 millions d’euros), avec une attention particulière portée aux communes bénéficiant de faibles ressources. Pour contribuer à cet « effort », le Musée du Louvre verra sa dotation baisser de 11 millions d’euros.

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Une majorité de femmes parmi les cadres en Martinique

Mais les inégalités professionnelles perdurent

— Par Nathalie Augustine, Esther Dalmasie, Philippe Clarenc —

En matière de mixité professionnelle, la Martinique enregistre des résultats encourageants. Elle est la seule région française à compter une majorité de femmes parmi ses cadres (52 %), même si elles sont encore peu nombreuses à accéder aux hautes fonctions décisionnelles (30 %). Les Martiniquaises sont également les plus entreprenantes : 37 % d’entre elles sont chefs d’entreprises, soit quatre points de plus par rapport aux autres DOM et huit points de plus par rapport à la France hexagonale. Malgré de meilleurs diplômes et une réussite supérieure à tout niveau dans les études, les femmes de Martinique continuent toutefois d’être discriminées sur le marché de l’emploi. Plus nombreuses dans la population, les femmes demeurent surreprésentées dans les emplois moins bien rémunérés et sous-représentées dans les postes à hautes responsabilités. Majoritairement de type employé, leurs métiers sont concentrés sur les services, l’éducation et l’action sanitaire et sociale.

Parmi les cadres et professions intellectuelles supérieures : une majorité de femmes

Exception française, la Martinique se caractérise par une majorité de femmes parmi les cadres et professions intellectuelles supérieures.

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Un nouveau chocolat « entier » et écolo, 100% fruit du cacaoyer

— Par AFP —

Comment innover dans le chocolat sans ajouter toutes sortes d’arômes ou d’ingrédients? En utilisant le fruit du cacaoyer, et rien d’autre. Le leader mondial du cacao Barry Callebaut a présenté vendredi une nouvelle façon de fabriquer du chocolat pour répondre aux défis d’une industrie qui cherche à se renouveler.

« Le chocolat est fait à partir des fèves de cacao, qui sont les pépins d’un fruit. Mais pourquoi n’utiliser que les pépins et jeter le reste du fruit ? Ca ne fait aucun sens d’un point de vue écologique ou économique », explique Antoine de Saint-Affrique, patron du groupe suisse.

Actuellement, la plupart des fabricants de chocolat, industriels ou artisanaux, n’achètent aux plantations que les fèves de cacao, et tout le reste – 70% du fruit – est jeté. Comme si on ne consommait que les pépins d’une orange.

Pour son nouveau chocolat, et d’autres produits alimentaires (y compris des boissons), Barry Callebaut va se servir de quasiment toute la cabosse, y compris la pulpe, selon un processus de transformation qui intervient dans les deux heures après la récolte.

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France-Antilles se meurt, et après ?

— Par Jean-Marie Nol, économiste —
« L’Avenir de France-Antilles se jouera dans les 30 prochains jours » c’est le directeur général de France Antilles qui lance, ce dernier samedi, ce cri d’alerte,dans une adresse à la population des Antilles et de la Guyane. Nous notons que le texte lui-même, remarquablement argumenté laisse peu de place à une sortie de crise positive. S’agissant des difficultés de la presse quotidienne , le message du directeur général de France Antilles laisse toutefois percer quelques inquiétudes pour l’avenir des médias de la presse écrite qui existent encore dans les trois départements Antillo-guyanais . Et cela pour plusieurs raisons, la première étant qu’aucun journal quotidien n’a plus été rentable depuis l’invention de la radio, puis de la télévision et enfin de l’Internet. Et cette longue déchéance de France Antilles du fait entre autres de la révolution numérique n’est que le début d’une longue série d’entreprises commerciales amenés à disparaître dans la décennie actuelle. Alors, Il est plus que temps de se projeter vers l’avenir pour ne pas, dans quelques années, n’avoir plus que « nos yeux pour pleurer ».

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Adresse aux Martiniquais. L’avenir de France-Antilles se jouera dans les 30 prochains jours.

Depuis quelques mois, le Groupe France-Antilles qui publie notamment les quotidiens des 3 départements de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Guyane, mais aussi Le Mag TV, Créola, et une vingtaine d’autres suppléments, est en difficulté. Il a été placé en redressement judiciaire le 25 juin dernier.

Explications sur la situation et sur les perspectives

France-Antilles et France- Guyane sont en difficulté pour deux raisons :

· L’entreprise, son organisation, ses priorités, n’ont pas évolué suffisamment rapidement dans un secteur, celui de la presse quotidienne régionale, qui a été très fortement impacté ces dernières années par les transformations technologiques et sociétales. Les efforts financiers considérables consentis par notre actionnaire, AJR Participations, depuis deux ans, n’ont pas suffi à relancer suffisamment les ventes pour surmonter cette situation ;

· Au-delà des problématiques générales rencontrées par tous les éditeurs de presse écrite, nous devons faire face à une réalité de marché spécifique aux Antilles-Guyane. Ce handicap particulier qui se cristallise entre un lectorat potentiel, limité par son territoire et sa courbe démographique, et un marché publicitaire contraint, rend l’équation économique impossible au regard des moyens techniques et humains nécessaires pour fabriquer, imprimer, diffuser et commercialiser un quotidien.

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Épargne retraite : du nouveau au 1er octobre 2019

À partir du 1er octobre 2019, 3 nouveaux produits d’épargne retraite seront proposés en vue de remplacer à terme les dispositifs actuels (Perp, Perco, Préfon…). Une ordonnance a été publiée en ce sens au Journal officiel du 25 juillet 2019 suivie d’un décret au Journal officiel du 1er août 2019.

Dans le détail, 2 nouveaux produits d’épargne retraite d’entreprise seront créés :

  • un plan d’épargne retraite d’entreprise collectif ouvert à tous les salariés afin de remplacer les Plans d’épargne pour la retraite collectif (Perco)  ;
  • un plan d’épargne retraite d’entreprise réservé à certaines catégories de salariés, il prendra la succession des actuels contrats dits « article 83 » (concernant en général les cadres et les dirigeants).

Par ailleurs, un 3e produit d’épargne, individuel par contre, sera commercialisé sous forme d’un compte-titres ou d’un contrat d’assurance, ce nouveau produit ayant pour objectif de succéder aux actuels contrats Plans d’épargne retraite populaire (Perp) et « Madelin » (professions libérales).

Ces dispositifs d’épargne qui seront lancés à partir du 1er octobre 2019 donneront aussi la possibilité aux épargnants disposant actuellement d’un produit d’épargne retraite (Perp, « Madelin », Perco, Préfon, « article 83 »…) de transférer leur épargne vers ces nouveaux produits.

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Le palmarès des pays où il fait bon être retraité

La banque Natixis vient de publier son indice global 2019 des retraites, une étude sur les conditions de vie des retraités dans quarante-quatre pays développés. Les résultats comportent quelques surprises…

Alors que le débat sur la réforme des retraites bat son plein en France, il est intéressant de lever la tête et de regarder ce qu’il se passe chez nos voisins. La banque d’investissement Natixis vient justement de publier, en collaboration avec le groupe CoreData, son index global des retraites.

Ce palmarès compare la situation des retraités dans pas moins de quarante-quatre pays en se basant sur dix-huit critères objectifs. Natixis a ainsi passé au crible une série de facteurs qui affectent la vie de tous les retraités, de la pression fiscale à la qualité du système de santé, en tentant de répondre à quatre questions: «Peuvent-ils subvenir à leurs besoins durant leur retraite?» ; «Peuvent-ils faire confiance au système financier supportant leurs revenus?» ; «Ont-ils accès à un système de santé efficace?» ; et enfin «quelle est la qualité de vie des retraités dans le pays?».

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Et si demain, on changeait tout en Martinique ?

— Par Jean-Marie Nol, économiste —

Il ne s’agit pas de transformer les institutions pour changer d’avenir, mais encore faut-il pouvoir transcender le passé de la Martinique . L’urgence est d’anticiper dès aujourd’hui la société que nous voulons pour demain !… Pourquoi parlons nous d’urgence et d’anticipation ? Tout simplement parce que très bientôt les stupéfiants progrès de l’intelligence artificielle vont confronter la société Martiniquaise à un terrible défi. Un changement de paradigme est donc nécessaire à ce stade de l’inévitable mutation du pays Martinique .

Une récente étude d’IBM laisse penser que l’intelligence artificielle pourrait remplacer des millions de travailleurs à travers le monde : 120 millions de chômeurs de plus dans les 3 ans qui viennent pour être exact. Dans la décennie qui vient, robots et ordinateurs intelligents vont générer un chômage sans précédent.  Nul doute que la Martinique sera impactée tôt ou tard !
 » L’équilibre sage commence par l’acceptation de l’inévitable et se poursuit par la transformation raisonnable de ce qui peut l’être » . Le changement en Martinique est de fait inévitable.

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L’économie doit virer de bord. Soyons comptables du vivant face aux générations futures

— par Dorothée Browaeys Présidente de TEK4life, journaliste et autrice —

Faut-il revoir le logiciel de notre économie, à savoir les normes comptables, pour « sauver le vivant » ? Tel est le sujet explosif du Tribunal pour les générations futures qu’organise TEK4life le 30 septembre, au barreau de Paris.

Les dirigeants des pays du G7, réunis à Biarritz du 24 au 26 août, étaient mis au pied du mur. Les services d’urgence de la planète ont fait sonner toutes les alarmes : il faut traiter d’un seul geste les risques d’effondrement financier, écologique et social. Et curieusement, l’ambulance pourrait bien venir du monde économique. Car les coûts de l’inaction face aux dégâts climatiques et biologiques sont désormais vertigineux. Le dérèglement du climat coûtera 1 000 milliards de dollars d’ici cinq ans aux 215 plus grandes entreprises mondiales. Et l’OCDE estime les pertes des services écosystémiques entre 1997 et 2011 à une valeur comprise entre 4 000 et 20 000 milliards de dollars par an, auxquelles s’ajoutent les pertes imputables à la dégradation des terres, situées entre 6 000 et 11 000 milliards de dollars par an.

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Fléchissement économique pour la Martinique, embellie des indicateurs pour la Guadeloupe.

— Par Jean-Marie Nol, économiste —

Malgré les menaces sur l’économie mondiale, l’économie de la Guadeloupe résiste et affiche la confiance. Mais tel n’est pas exactement le cas en Martinique, car une récente étude  de l’INSEE,  révèle une perte importante du nombre d’emplois à l’échelle de la Martinique, mais avec des résultats contrastés. 

131 200 : c’est le nombre d’emplois recensés en 2016. En une décennie, l’INSEE constate la perte de 1 700 emplois à l’échelle de la Martinique. Le vieillissement de la population en est la cause première. Il faut y ajouter les départs vers la France continentale, en augmentation régulière depuis 2010.

Les causes sont connues. Les conséquences commencent de l’être : ralentissement de l’activité, panne des investissements, perte d’attractivité dans tous les domaines, sentiment d’absence de perspectives.
La morosité gagne du terrain et s’installe subrepticement dans les esprits des décideurs martiniquais. Mais à noter un bon point souligné par l’IEDOM (Institut d’Émission des Dom) , c’est le tourisme, dont tous les indicateurs sont au vert. Le nombre de passagers qui transitent à l’aéroport Aimé Césaire ainsi que les nuitées sont en progression.

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Près d’un tiers des retraités ne réclament pas l’intégralité de leur pension

32% des retraités de la génération 1942 oublient de réclamer une partie ou la totalité de la pension à laquelle ils ont droit, souligne une étude de la Drees.

Alors que plusieurs professions se mobilisent contre la réforme des retraites souhaitée par l’exécutif, une étude revient sur les pensions dont bénéficient nos aînés. Et ses conclusions ont de quoi surprendre : près d’un tiers des retraités «oublient» de liquider une petite partie de leur pension, voire ne la réclament pas du tout, une négligence qui entraîne pour eux un manque à gagner de plusieurs dizaines d’euros par mois, indique une étude publiée mardi par la Drees, le service statistique du ministère de la Santé. Quelque 24% des retraités nés en 1942 bénéficiaient, à 70 ans, de «seulement une partie des pensions» auxquelles ils avaient droit, précise le service statistique des ministères sociaux. Au total, 32% des retraités oublient de réclamer une partie ou la totalité de la pension à laquelle ils ont droit.

Ce non-recours correspond le plus souvent à des régimes qu’ils ont «quittés depuis de nombreuses années, et dans lesquels ils ont acquis peu de trimestres ou de points retraite», mais cela entraîne pour ces personnes un manque à gagner d’environ 40 euros brut par mois en moyenne.

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XL Airways arrête ses ventes de billets

Confrontée à de «grandes difficultés financières», la compagnie s’est déclarée en cessation de paiements et demande son placement en redressement judiciaire. Les vols du week-end sont maintenus, mais certains pourraient être annulés à partir du 23 septembre.

Quelques jours après le placement en liquidation judiciaire d’Aigle Azur, la compagnie aérienne française XL Airways a annoncé ce jeudi sur son site internet qu’elle arrêtait toutes les ventes de billets dès ce jeudi 19 septembre en raison de «grandes difficultés financières». La direction de la compagnie a «pris la décision de déclarer l’entreprise en cessation de paiements et d’enclencher une procédure de redressement judiciaire», précise-t-on dans un communiqué.

Les vols prévus ce week-end seront maintenus, poursuit la compagnie, mais certains vols sont «susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre». «Les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date», indique encore la compagnie.

Depuis plus d’un an, la compagnie cherchait des repreneurs pour tenter de trouver une solution à ses problèmes financiers.

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Le « Repair Café » du Lamentin !

Brunch de la Réparation le samedi 28 septembre 2019 de 9h à 13h

Un Repair Café (littéralement café de réparation) est un atelier consacré à la réparation d’objets et organisé à un niveau local sous forme de tiers-lieu, entre des personnes qui habitent ou fréquentent un même endroit (un quartier ou un village, par exemple).

Ces personnes se rencontrent périodiquement en un lieu déterminé (par exemple un café, une salle des fêtes ou un local associatif) où des outils sont mis à leur disposition et où ils peuvent réparer un objet qu’ils ont apporté, aidés par des volontaires. Les objectifs de cette démarche alternative sont divers : réduire les déchets, préserver l’art de réparer des objets, transmettre des connaissances, venir en aide aux ménages rencontrant des difficultés financières ou renforcer la cohésion sociale entre les habitants des environs.

Aider à réparer gratuitement n’importe quel objet cassé, abîmé ou en panne, que ce soit un objet électrique, un vêtement, un meuble ou tout autre bien domestique, c’est l’objectif des Repair Cafés. Entre les ordinateurs, grille-pains, déshumidificateurs, valises, appareils à raclette, lampes frontales, machines à coudre, aspirateurs et babyphones, un Repair Café a des allures de cabinet de curiosités !

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Innovation et indice du bonheur régional brut sont désormais les clés de l’avenir économique et politique des Antilles.

— Par Jean-Marie Nol, économiste —
Le problème de la Guadeloupe et la Martinique actuellement, c’est qu’elles appliquent un modèle politique et économique qui a été conçu initialement pour développer les activités tertiaires à partir des transferts publics, ce qui implique que le problème actuel de mal développement ne va pas aller en s’arrangeant, car avec la réduction attendue de la dépense publique, ainsi que l’émergence de la révolution numérique et l’intelligence artificielle ce modèle de société de la départementalisation est d’ores et déjà condamné dans le temps. Et pourtant, nul remise en cause sérieuse à l’horizon. De fait,  l’être humain a besoin d’entrer dans des impasses pour mieux comprendre les enjeux de demain . Les impasses peuvent soit finir sur un chaos généralisé, soit permettre d’initier autre chose. Le chaos social est tout à fait possible en Martinique et en Guadeloupe : une sorte de cocotte-minute d’incertitudes et d’inquiétudes est en train de miner les âmes et les consciences. Le problème aujourd’hui n’est pas de se réjouir de cela, mais de voir ce qu’on peut tirer de cette évolution.

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Les syndicats d’EDF vent debout contre le projet Hercule

Grève unitaire le 19 septembre 2019

Communiqué de la CSEM CGTM ci-après

Les représentants du personnel d’EDF ont présenté un «front uni» contre le projet de réorganisation de l’entreprise baptisé «Hercule» avant une journée de grève unitaire le 19 septembre, lors d’une conférence de presse mercredi du comité central d’entreprise. «Cette unité est d’autant plus remarquable que nous avons des élections professionnelles en novembre», a observé Philippe Page Le Merour (CGT). «La journée du 19 septembre vise aussi la réforme des retraites qui remet en cause le régime des Industries électriques et gazières (IEG)», a-t-il souligné, prédisant une «forte mobilisation». CGT, CFDT, FO et CFE-CGC dénoncent unanimement un projet «financier» qui «découpe EDF pour faire la part belle à la concurrence» en scindant la production et la commercialisation.

Le projet Hercule, présenté dans ses grandes lignes le 20 juin aux syndicats, créerait d’un coté un «EDF bleu» comprenant le nucléaire, les barrages hydroélectriques et le transport de l’électricité et de l’autre un «EDF vert» avec Enedis, EDF Renouvelables, Dalkia, la direction du commerce, les activités d’outre-mer et de la Corse d’EDF.

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Les nourritures du futur

Insectes, algues, poudre, fromage végétal. La Croix vous présente ces aliments qui commencent à prendre place dans vos assiettes et qui pourraient nourrir la population mondiale dans quelques années.

1 / Les repas en poudre, plus d’efficacité, moins de plaisir

Les saveurs vont de « légumes du jardin » à « banane chocolat » en passant par « café » et « tomates à la provençale ». Sur la liste des ingrédients : farine d’avoine, graisse végétale, sucre, vitamines et minéraux, arômes artificiels et parfois un peu de fruits ou de légumes. La formule est conçue pour fournir un tiers des besoins quotidiens en nutriments.

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Région de Mopti au Mali : demande d’aide alimentaire d’urgence

République du Mali
Un peuple – Un but – Une foi

Région de Mopti
Cercle de Bankass
Commune Rurale de Kani-Bonzon

MONSIEUR LE MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE KANI-BONZON

Kani-Bonzon le 16 Août 2019

Objet: Demande d’Aide Alimentaire d’urgence

A Monsieur le président de l’association UN JARDlN AU MALl

J’ai l’honneur de venir très respectueusement vous solliciter pour un appui alimentaire ou financier qui permettra l’achat de vivres afin de secourir les déplacés venus se réfugier à Endé et les familles diminuées de ma commune, menacées de famine en cette période de soudure ( août et septembre) 2019 . L’insécurité due aux attaques terroristes (djihadistes) et aux affrontements intercommunautaires au Pays Dogon a eu comme conséquence dans la commune : une vingtaine de morts ; une dizaine de personnes disparues ; des pertes énormes de bétail ; une école incendiée; et l’arrivée de 578 personnes sur les 1000 déplacés au pays Dogon ; 16 familles – soit 127 personnes sans ressource ni aucun bien -sont accueillies à Endé dans les 4 quartiers.

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Avec l’arrivée de l’IA, 120 millions d’actifs pourraient voir leur job disparaître

Durant les 3 prochaines années, les plus grandes économies du monde vont être touchées par ces changements majeurs.

— Par Valentin Cimino —

Une récente étude d’IBM laisse penser que l’intelligence artificielle pourrait remplacer des millions de travailleurs à travers le monde : 120 millions pour être exact. Cette fois-ci ça y est, l’intelligence artificielle est prête pour faire son entrée sur le monde du travail. Au cours des 3 prochaines années, les 12 plus grandes économies du monde pourraient bien être totalement chamboulées par ce changement majeur.

L’IA arrive-t-elle trop vite dans le monde du travail ?
Pour Amy Wright, co-directrice d’IBM Talent & Transformation : « les entreprises sont confrontées à des préoccupations croissantes face à l’arrivée de l’intelligence artificielle sur le marché du travail. Le fossé se creuse entre les compétences d’une IA et d’un humain. Une prise de conscience sur l’impact que ces nouvelles technologies pourraient avoir sur l’économie mondiale est seulement en train d’émerger. Cependant l’intelligence artificielle n’arrivera pas demain dans notre quotidien, mais bien aujourd’hui ».

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France-Allemagne : le grand écart des salaires des profs

— Par Gilles Fumey —
La longue crise du recrutement des enseignants en France peut-elle être mise en regard avec l’Allemagne ? Curieux qu’il n’y existe pas de crise. Les professeurs débutants sont rémunérés plus du double des stagiaires français : 24 580 € de ce côté-ci du Rhin, 50125€ de l’autre côté. Etonnant, mais il y a un biais géographique.

Partons d’abord de ce constat qu’un étudiant dont on exige un master 2, donc cinq ans d’études post-bac, a du mal à accepter un job avec un salaire à 135% du Smic en début de carrière pour 268% en Allemagne. Oui, le salaire est bien pour les jeunes professeurs (pas les vocations tardives) un repoussoir pour ce métier qui ne reconnaît pas les efforts des études longues et exigeantes.

En outre, l’Allemagne ne subit pas l’humiliation annuelle de l’enquête Pisa, publiée par l’Ocde, comparant le niveau de formation des collégiens. L’Allemagne était dans les mêmes clous que la France il y a vingt ans. Aujourd’hui, elle est très loin devant alors que la France après avoir reculé fait du surplace (26e rang sur soixante-dix pays).

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« En finir avec l’élevage intensif, cet ennemi de l’intérêt général »

— Par Collectif —

L’association de défense des animaux L214 lance, dans une tribune au « Monde », un appel contre l’élevage intensif, soutenu par près de 200 signataires, dont Isabelle Adjani, Stéphane Bern, Florence Burgat, Frédéric Lenoir, Michel Onfray, Amélie Nothomb, Pablo Servigne et Véronique Sanson.

Nous, citoyennes, citoyens, organisations, conscients des enjeux éthiques, environnementaux, sanitaires et sociaux, ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes.

Nous ne voulons plus d’élevages intensifs non respectueux de l’environnement, fortement émetteurs de gaz à effet de serre, producteurs d’algues vertes et de pluies acides.

Nous ne voulons plus d’élevages intensifs destructeurs de la biodiversité, acteurs de la déforestation.

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