Habitations, Parcs & Jardins

L’habitation Pécoul

Classée au titre des monuments historiques en 1996
Basse-Pointe
Sur la RN1, avant l’entrée du bourg de Basse-Pointe à 2 km après le rond-point des RN1-RN3. Photo : Gerard Germain

Avec sa maison principale, ses dépendances domestiques, ses équipements industriels et ses aménagements paysagers, l’habitation Pécoul forme aujourd’hui un ensemble harmonieux, témoin d’une histoire de plus de trois siècles. Elle n’est pas la reconstitution mimétique d’un état antérieur à un moment donné mais l’aboutissement d’une longue histoire qui a vu la construction, la transformation, la démolition et la restauration des différents bâtiments.
C’est cette superposition d’histoires architecturales et humaines que la Fondation Clément tente de conserver avec le projet patrimonial entrepris depuis 2001.
Sucrerie traditionnelle jusqu’au 19e siècle, l’habitation se modernise avec l’arrivée de la vapeur toutefois rendue obsolète avec la construction des grandes usines centrales.
Une distillerie agricole prend sa place à la fin du 19e siècle jusque dans les années 1950 où la culture de la banane assure une nouvelle prospérité à l’habitation. L’habitation doit son nom à la famille Pécoul, propriétaire depuis 1801 et qui pendant près de deux siècles, lui donne sa forme actuelle.

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L’habitation Bellevue

Le Macouba
Sur la RD10, prendre le chemin en face du stade à l’entrée du bourg du Macouba. Photo : Marc Mesnage

Le domaine est situé sur un plateau entre la Montagne Pelée et la Distillerie J.M dont il est l’exploitation agricole. Les bâtiments industriels anciens ont été restaurés en 2018 et sa maison, reconstruite dans les années 1930, a fait l’objet d’une réhabilitation en 2016.

Bellevue est l’une des plus anciennes habitations de la commune du Macouba. Dès 1671, elle est mentionnée dans l’état général descriptif des terres de la Martinique appelé Terrier.
À la fin du 18e siècle, l’habitation devient la propriété d’Antoine Joseph Marraud de Sigalony (1733-1786). Pendant la période de troubles de la Révolution française, l’habitation change de propriétaires au gré des ventes aux enchères. Le calme rétabli, François-Dominique Desgrottes de
Montganier s’en porte acquéreur auprès de Joseph-François Pécoul en 1794. L’habitation est alors composée de 200 carrés de terre (259 ha),
cultivés en cannes et en manioc par 220 esclaves. On compte cette habitation parmi les plus importantes de l’île.

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La distillerie JM

Le Macouba
Quartier Fonds-Préville. Photo : Robert Charlotte
Tout au nord de l’île, la distillerie J.M est l’une des plus anciennes de la Martinique, et l’une des dernières à vivre encore de façon quasi autarcique. Elle utilise l’eau de sa source, ses champs de canne, dans une nature luxuriante qui l’environne. Son savoir-faire artisanal se transmet de génération en génération depuis plus de 100 ans. Photo : Robert Charlotte

L’architecture s’est mise au service de l’outil industriel pour mieux l’intégrer dans une esthétique d’ensemble.
Le « fouillis » des toits de tôle brute a fait place à un élégant enchevêtrement de toits rouges dominés par l’ancienne cheminée ; de nombreux bâtiments ont été réhabilités, d’autres réinventés, et leur imbrication aléatoire organisée au plus près de la logique industrielle, en suivant pas à pas les étapes de la transformation de la canne.
La circulation est devenue claire et fluide mais le charme vernaculaire est toujours là.
Une fois ce « squelette » mis en place, chaque «organe », chaque bâtiment a été pensé dans les moindres détails en fonction de son usage spécifique, qu’il s’agisse d’un impératif industriel ou du plaisir du visiteur.

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L’habitation La Sucrerie

Inscrite au titre des monuments historiques en 2016
Les Anses-d’Arlet
À l’entrée du bourg des Anses-d’Arlet, au croisement de la D7 et de la D37. Stationnement à l’entrée du bourg.

Cette maison traditionnelle construite au sommet d’un morne a été restaurée entre 2004 et 2007 pour en faire une résidence adaptée au mode de vie contemporain tout en conservant ses caractéristiques patrimoniales. Photo : Gérard Germain

La première mention connue de la maison est un acte notarié de 1777. Sa volumétrie correspond alors au salon central et à la galerie côté montagne (au vent).
La galerie côté mer et l’étage sont ajoutés plus tard, vraisemblablement autour de 1840. Dans la seconde moitié du 20e siècle, la maison qui a une fonction de résidence secondaire n’est pas modernisée. Lors de son rachat au début des années 2000, elle est à l’état de ruine après avoir été abandonnée durant de longues années.
Une campagne de restauration est entreprise entre 2004 et 2007 sous la direction de Christophe Charlery, architecte du patrimoine, avec l’objectif d’en faire une résidence confortable et adaptée au mode de vie contemporain en conservant ses caractéristiques patrimoniales.

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Habitation Saint-Étienne

Au détour d’une route bordée de végétation luxuriante, s’élève majestueusement l’habitation Saint-Étienne inscrite en 2006 à l’ISMH. Traversée par la rivière Lézarde, entre Saint-Joseph et le Gros Morne, elle s’inscrit dans un paysage typique du nord de l’île. L’Habitation fut édifiée sur les terres de La Maugée, une ancienne sucrerie, qui s’étendait au début du XIXème siècle sur plus de 400 hectares. La maison de maitre domine la distillerie et les anciennes cases de travailleurs. Visite des jardins, riches d’une collection de 180 espèces d’essences et d’arbres rares du monde entier, qui se sont vus décerner en 2015 le label « Jardin remarquable ». Découverte de la chaine d’embouteillage des rhums HSE et de la salle « Les Foudres HSE », lieu d’expositions et de dégustation de sa gamme.

« Les Foudres HSE », lieu d’expositions et de dégustation de sa gamme.
Informations utiles: Horaires, prix, …
Téléphone: 05 96 57 62 68
Horaires d’ouverture: Lun-Ven 9h00-12h30 et 13h00-16h00
Prix de la visite: Entrée et dégustation gratuite

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L’Habitation Fond Rousseau

Rachetée, il y a peu de temps par un groupe guadeloupéen (groupe Manioukani), l’Habitation Fond Rousseau, à Schoelcher, est en pleine restructuration. Située sur la commune de Schoelcher, l’Habitation se trouve en contrebas du quartier de Terreville, au lieu-dit Case-Navire (derrière la piscine municipale). Elle est au bord de la rivière qui porte le même nom.

Une Habitation du XVIIe siècle

On date les premières constructions au XVIIe siècle. Ce n’étaient alors que des abris précaires inspirés des carbets et ajoupas.
La maison de maître que l’on voit aujourd’hui, n’est pas celle d’origine, mais elle a été reconstruite sur les fondations de la dernière en date. A ses côtés, des dépendances. Et elles sont nombreuses : la maison du géreur, la cuisine, le garage où l’on garait les calèches, la maison des domestiques, les cases des travailleurs, les magasins (stockage), les chais, etc. Et l’usine et son four à charbon de bois. Car on y a fabriqué jusqu’au début du XXe siècle du rhum. Les visiteurs apprécieront les deux roues faisant fonctionner l’usine.

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Rendez-vous aux Jardins  2019 : 26 évènements en Martinique

Sur le thème « Les animaux au jardin »

Les dessins des animaux et fleurs sont naturalistes, dans le sens où ils restent fidèles à l’étude même de chaque élément mais caractéristiques du style propre à mes créations et à mon univers. L’écosystème en question a donc été analysé dans toutes ses strates, pour retenir ce qui pouvait faire sens de manière immédiate et joyeuse. Avec un sens du détail foisonnant qui invite à scruter les affiches sans pour autant perdre l’impact du message à diffuser. Les affiches sont donc à la fois sur un positionnement visuel fort, (typographie, composition ascendante), ludique (diversité des espèces, fleurs et plantes représentées, couleurs contrastées), mais aussi documenté (analyse et synthèse des auxiliaires du jardin). Tout se mêle et s’entremêle pour former l’écosystème, où chacun a sa place, une fonction et un rôle. Côté faune, on y retrouve : le scarabée doré, la coccinelle, la chauve-souris, la couleuvre, la grenouille, le hérisson, le lézard, la musaraigne, des oiseaux… Côté flore, il est toujours question de générosité avec fleurs sauvages, tomates, fraises, coquelicots, œillets d’Inde… C’est le jardin bucolique mais aussi potager, celui qui nourrit.

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La maison d’Aimé Césaire à Fort-de-France

Aimé Césaire, écrivain, maire de Fort-de-France depuis 1945, a fait l’acquisition de cette maison vers la fin des années 1960, pour y accueillir sa famille. Le choix du site permet à Aimé Césaire d’assouvir son amour pour la nature et celle de la Martinique en particulier. Il y trouve source d’inspiration pour sa poésie « péléenne », traduisant aussi sa simplicité et son humilité.​

Ce bâtiment abrite encore des objets et souvenirs de l’homme politique et de l’écrivain, qui pourraient être utilisés et complétés dans le cadre d’une scénographie autour de sa vie et de son œuvre.

La maison Césaire à nouveau ouverte
La maison Aimé Césaire, 131 route de Redoute, ouvrira de nouveau ses portes au public ce dimanche 7 avril. Elles étaient fermées ces dernières semaines pour permettre la réalisation de travaux de peinture. La Maison du poète sera normalement ouverte tous les dimanches jusqu’à la fin du mois de juin. De 9 heures à 13 heures. À noter que la dernière visite est programmée à 12h30.

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Ephémères jardins de la Martinique

— Par Michel Herland —

A l’initiative de Bernard Hayot et avec le soutien de la Fondation Clément, ont été publiés plusieurs ouvrages mettant en valeur le patrimoine matériel martiniquais et incitant à sa conservation, à commencer par Le Patrimoine des communes de la Martinique (1998, 2e éd. 2013), puis, à partir de 2010, une série de petits guides consacrés à telle ou telle commune particulière.[i].

Voici maintenant Jardins de la Martinique, un gros ouvrage richement illustré comme il se doit, mais dont l’intérêt réside également dans les commentaires abondants d’Isabelle Specht, lesquels sont nourris par les récits des nombreux visiteurs de l’île qui n’ont pas manqué de se montrer frappés par l’exubérance et la générosité de sa végétation, depuis Jean-Baptiste du Tertre (1667) jusqu’aux deux André surréalistes, Breton et Masson (1941), en passant par le Père Labat (fin XVIIe), Jean-Baptiste Leblond (fin XVIIIe) et bien d’autres comme Louis Garaud,  vice-recteur de la Martinique à la fin du XIXe siècle. Une admiration parfois tempérée par un sentiment d’oppression, à l’instar de Lafcadio Hearn qui voyait dans les forêts montagneuses une « beauté étrange et effroyable ».

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« Jardins de la Martinique. Un esprit de liberté » d’Isabelle Specht

L’histoire des jardins de la Martinique a débuté bien avant la colonisation européenne de l’île et a été alimentée au fil des siècles par la venue, volontaire ou forcée, d’hommes et de femmes (et avec eux de plantes) originaires de différents continents. Pendant longtemps, ces jardins ont permis à la population de survivre et d’entretenir ses racines, et ces facteurs ont marqué durablement la culture martiniquaise.

Mais ce qui influence au moins autant le comportement des jardiniers, c’est une nature hors du commun. Généreuse, fantasque, redoutable, elle se prête aux expérimentations botaniques les plus audacieuses mais peut aussi, en quelques instants, anéantir l’oeuvre d’une vie. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des jardins martiniquais actuels soient des créations relativement récentes. Des jardins qui ont en commun avec ceux du passé, et dont le souvenir reste vivant grâce à la littérature, d’être conçus par instinct et de ne se plier à aucune règle imposée de l’extérieur. Des jardins anticonformistes, d’une exceptionnelle richesse, qui ont largement contribué à la naissance du mythe de « Madinina, l’île aux fleurs ».

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Rendez-vous aux jardins 2017

2, 3, 4 juin 2017 en Martinique et ailleurs…

Pour leur 15e édition, les Rendez-vous aux Jardins vous invitent à vivre “le partage au jardin”.
C’est en effet autour du partage des savoirs et des savoir faire à partager, mais aussi, plus simplement, du plaisir et de la découverte, que seront proposés, une nouvelle fois cette année, des cheminements dans nos jardins, dans toute la France.
Le jardin est ce lieu privilégié de la rencontre et de la rêverie, mais aussi un espace où cultiver les valeurs de protection et de respect de l’environnement et de la biodiversité.

Les vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 juin, plus de 2 200 jardins, publics et privés, historiques et contemporains, ouverts pour près d’un quart d’entre eux à titre exceptionnel, offrent l’occasion de rencontrer jardiniers, paysagistes, propriétaires de jardins, amateurs, pour un échange autour de la richesse et de la diversité naturelle infinie de nos jardins.
Le ministère de la Culture et de la Communication remercie chaleureusement les partenaires financiers, médias et associatifs, les collectivités territoriales, ainsi que tous les propriétaires de jardins, qui permettent aux visiteurs de profiter pleinement de ce rendez-vous annuel.

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PRN : les animations des grandes vacances 2016

Chaque Année, à l’occasion des grandes vacances, le Parc Naturel de Martinique vous offre un programme d’activités autour du patrimoine naturel et culturel.

Cette nouvelle édition vous présente les richesses de notre pays Martinique sous différentes facettes. Vous y découvrirez les randonnées et balades pédestres, les balades nautiques vous permettant de «Découvrir le patrimoine autrement».

Vous participerez également aux différentes activités proposées sur les sites du Parc, le Domaine d’ÉMERAUDE, le Château DUBUC, le Relais du Parc à Saint Pierre. Vous trouverez aussi dans cette brochure les cordonnées de nos partenaires ainsi que les conseils pratiques pour participer à ces activités.

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Rendez-vous aux Jardins de Martinique et de Guadeloupe

3, 4 & 5 juin 2016

Témoignant de l’attachement du public pour les jardins et le patrimoine rendez-vs_au_jardin_2016-bvert, les Rendez-vous aux jardins rencontrent chaque année un grand succès.

Cette année, près de 2 300 jardins publics et privés y participent sur tout le territoire, dont 22 en Martinique , et plus de 450 sont ouverts à titre exceptionnel. 3 500 animations sont proposées par les propriétaires et les gestionnaires des jardins : visites guidées, expositions, ateliers, ainsi que de nombreuses conférences, lectures, spectacles, activités pour enfants et démonstrations de savoir-faire. 900 jardins seront ouverts le vendredi 3 juin, journée des scolaires.

Emblématiques de l’action du ministère de la Culture et de la Communication en faveur de la connaissance, la protection, la conservation, l’entretien, la restauration, la création de jardins et la transmission des savoir-faire, les Rendez-vous aux jardins fédèrent les nombreuses initiatives mises en place par les directions régionales des affaires culturelles et les collectivités territoriales.

Les Rendez-vous aux jardins sont organisés par le ministère de la Culture et de la Communication, direction générale des patrimoines, en collaboration avec le Centre des Monuments Nationaux, le Comité des parcs et jardins de France, la Demeure Historique et les Vieilles maisons Françaises.s sons se répondent » écrivait Charles Baudelaire.

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PRNM : les animations des grandes vacances

Télécharger ICI la brochure des activités pour 2016.

 

prn-2015-0Vous pouvez dès maintenant télécharger le Programme des grandes vacances 2015 du Parc Naturel Régional de la Martinique.

Sommaire
Les ateliers du Parc
La balade découverte
Les randonnées pédestres
La nocturne de Dubuc
Les courses de mulets
Les visites guidées
Les sorties nautiques
L’animation au Moulin de Val d’Or
La famille en fête

NB : L’ensemble des manifestations annoncées dans ce guide sont susceptibles de modifications ou d’annulation en cas d’imprévus dans leur mise en œuvre ou de conditions météos ne permettant pas leur réalisation (notamment pour les animations en extérieur).
Nous vous invitons à vous rapprocher des services du Parc pour tous renseignements au 0596 645 645.

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La 13e édition de Rendez-vous aux jardins, les 5, 6 et 7 juin 2015

rv_aux_jardinsLe ministère de la Culture et de la Communication invite petits et grands, les 5, 6 et 7 juin 2015, à profiter de nombreuses animations proposées dans près de 2 300 jardins publics et privés, historiques et contemporains, partout en France dont 22 en Martinique La journée du vendredi est tout particulièrement dédiée au jeune public, avec 500 jardins qui réservent un accueil spécifique pour les scolaires.
Les samedi et dimanche, une programmation foisonnante permet à tous, entre amis ou en famille, de (re)découvrir, dans toute leur diversité, les parcs et jardins : jardins à la française, parcs paysagers, jardins contemporains, botaniques, ouvriers, partagés…, où se déroulent visites commentées, balades pédagogiques et ludiques, parcours thématiques ou sensoriels, démonstrations de savoir-faire, dégustations, ateliers mais aussi concerts, spectacles et conférences.
La promenade au jardin, thème de cette 13e édition, convie à flâner, à marcher à son rythme pour découvrir ou redécouvrir un jardin, à déambuler dans ses allées (…).
Emblématique de l’action du ministère de la Culture et de la Communication en faveur de la connaissance, la protection, la conservation, l’entretien, la restauration, la création de jardins et la transmission des savoir-faire, Rendez-vous aux jardins fédère les nombreuses initiatives mises en place par les directions régionales des affaires culturelles en collaboration avec les collectivités territoriales, les associations et l’ensemble des propriétaires privés et publics.

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Le Parc Naturel de la Région Martinique ( PNRM)

pnmrJusqu’au 30 août, le PNRM ouvre ses portes pour des animations « Grandes vacances » .
Au programme : ateliers artistiques et d’initiation à des techniques artisanales, randonnées, promenades, visites d’exploitation, déjeuners aux saveurs locales, animations musicales et bien d’autres… Plusieurs thématiques sont proposées :
les ateliers du parc,
les balades découvertes,
les randonnées pédestres, les nocturnes du Dubuc,
la famille en fête au Domaine d’Emeraude,
une journée pique-nique à Vatable
les courses de mulets et de chevaux sur la plage,
les balades en calèches, à dos d’âne ou de mulet,
les visites des sites du PNRM,
les animations au moulin de Val d’Or, à Sainte-Anne,
les visites guidées de la ville d’art et d’histoire, Saint-Pierre,
les sorties en bateau.

– Contact : 05.96.64.56.45. E-mail : animation@pnr-martiniquecom. Plus d’infos : www. pnr-martinique.com.

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Le jardin de Bonneville

La saga du Jardin de Bonneville débute en 1998. Dix années de travail ont été nécessaires à ces passionnés, Patrick et Sylviane Eugénia, pour transformer un terrain d'un hectare et demi, jadis en friche, en un petit paradis vert.

Le Musée de la Banane

Dans le-cadre de l'ancienne.habitation Limbé, sucrière puis rhumière au 18ème siècle, reconvertie à la production de banane au début du 20ème siècle, est présentée une importante collection de bananiers en provenance d'Afrique et d’Asile.

Le Jardin des Senteurs

Le jardin des senteurs occupe un terrain très accidenté en haut d'un morne faisant face à la forêt domaniale du Pérou, partie de l'ancienne habitation Bezaudin, renommée Pied en l'Air dans les années 1930, alors qu'elle vit de la transformation de produits vivriers.

L’Habitation Roro

Le jardin créole de l'habitation Roro est un jardin « au naturel » tenu par Bambou, la jardinière qui est aussi peintre et poète. Les arbres fruitiers (goyavier, manguier, carambolier, mandarinier, cédra etc), et les plantes vivrières, médicinales et ornementales se mêlent sans beaucoup de contraintes sur un espace d'environ trois hectares de terres pentues.

Le Jardin Créole de Marc Malsa

Ce jardin bénéficie d'un avantage rarement partagé : un terrain vaste et relativement plat Toutefois, avant de se faire légère et riche, la terre argileuse a exigé beaucoup de patience à son-jardinier qui n a pas et ne ménage pas sa peine pour l'amender.

Le Jardin du château Depaz

Le château Depaz et ses jardins dominent la distillerie et les champs de canne environnants. Ils forment un ensemble de style néo-classique construit au début des années 1920, sur le modèle du château Perrinnelle, belle demeure des 17 et 18me siècles, détruite en 1902 lors de l’éruption de la montagne Pelée.