Cinéma

Côté Ciné : le Palmarès du « Prix Lumières 2021 »

« Après une année 2020 marquée par la pandémie, la fermeture des salles de cinéma et l’arrêt des sorties de films, l’Académie des Lumières, présidée par la journaliste américaine Lisa Nesselson, est heureuse de pouvoir soutenir plus que jamais l’excellence et la diversité du cinéma français ». Heureuse de célébrer toute l’industrie du cinéma, qui a répondu avec courage et détermination au défi imposé.

Les « Prix Lumières du cinéma », également surnommés les “Golden Globes français”, sont décernés depuis un quart de siècle. Ils inaugurent dès le mois de janvier la saison des prix cinématographiques, en récompensant les talents du cinéma français de l’année écoulée ; ils donnent aussi la tendance à venir. Le palmarès est décerné par les 123 correspondants de la presse internationale, issus de 36 pays.

Un « Lumière » est un trophée créé par la Monnaie de Paris, signé Joaquín Jiménez, qui le décrit en ces mots : « Paris, ville lumière, et sa flamme, son phare. Lumière dans le noir, la salle de cinéma. En gravure les lumières existent aussi, elles sont des ouvertures traversantes dans la matière, elles permettent le passage. Le trophée représente donc une bande flamme dont l’âme, le foyer, la mèche, est la tour Eiffel. Cette

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Films proposés par Tropiques-Atrium à Madiana : rectificatif!

ATTENTION !  Modification : Le film « La nuée »  a été remplacé par « La nuit venue », drame de Frédéric Farrucci, avec Guang Huo, Camélia Jordana, Xun Liang

La nuit venue ( France – 2020 – 1h35). Les séances sont programmées à Madiana :

Vendredi 22 janvier – 19h30 / Dimanche 24 janvier – 19h30 / Mardi  26 janvier – 19h30 / Jeudi 28 janvier – 19h30

Synopsis : 

Paris 2018. Jin, jeune immigré sans papiers, est un chauffeur de VTC soumis à la mafia chinoise depuis son arrivée en France, il y a cinq ans. Cet ancien DJ, passionné d’électro, est sur le point de solder « sa dette » en multipliant les heures de conduite. Une nuit, au sortir d’une boîte, une troublante jeune femme, Naomi, monte à bord de sa berline. Intriguée par Jin et entêtée par sa musique, elle lui propose d’être son chauffeur attitré pour ses virées nocturnes. Au fil de leurs courses dans la ville interlope, une histoire naît entre ces deux noctambules solitaires et pousse Jin à enfreindre les règles du milieu.

La presse en parle :

Marianne, par Olivier De Bruyn

Un film inspiré qui ne vaut pas que pour son intrigue, mais aussi et surtout pour sa description froidement réaliste de certains quartiers déshérités de Paris et d’une époque, la nôtre, où l’exploitation de l’homme par l’homme et la loi du profit maximum entraînent les “derniers de cordée” venus de tous les horizons géographiques à souffrir mille maux.

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L’éphéméride du 20 janvier

Sortie, du film expérimental Le Sang d’un poète, réalisé par Jean Cocteau le 20 janvier 1932

Le Sang d’un poète est un film français surréaliste réalisé par Jean Cocteau en 1930.

Le film se décompose en quatre parties :

Première partie
Une cheminée d’usine s’apprête à tomber. Durant ce temps, dans la chambre d’un poète, une statue sans bras s’anime brusquement. Cette dernière l’invite à plonger dans un miroir et de découvrir un autre monde. Des lieux et des personnages étranges s’offrent à lui : un couloir d’hôtel borgne, une fumerie d’opium, une chambre où l’on donne une leçon de vol à une jeune fille, un hermaphrodite, etc. Le poète s’arrache à ses fascinations malsaines et non sans mal regagne sa chambre. Il détruit la statue, après quoi il devient statue lui-même.

Deuxième partie
Dans une école, le spectateur assiste à une bataille de boules de neige. L’une d’elles, en fait du marbre, heurte de plein fouet un garçonnet et le tue.

Troisième partie
Des spectateurs en habits de soirée viennent assister comme au théâtre, à l’agonie de l’enfant près du corps duquel le poète et une jeune femme jouent aux cartes.

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L’éphéméride du 19 janvier

Sortie en salle du film « Nèg Maron » le 19 janvier 2005

De Jean-Claude Barny
Avec Admiral T, D. Daly, Stomy Bugsy
Nationalité français
Synopsis :
Au coeur des petites Antilles, au début des années 2 000, dans un quartier populaire où se côtoient des personnages chaleureux, hauts en couleurs, Josua et Silex, deux jeunes amis d’enfance à la dérive, issus d’un milieu familial et social explosé, mènent une existence insouciante. Mais la violence de l’île et l’escalade de situations déroutantes vont mettre leur amitié à rude épreuve…

“Nèg maron” : Paradoxe criminel ou crime paradoxal ?

— Par Patricia Donatien-Yssa —

Le film Nèg Maron du réalisateur Jean-Claude Barny est un drame qui réunit un groupe de jeunes délinquants vivant dans un quartier populaire de la Guadeloupe, et qui s’articule autour d’un crime perpétré contre un blanc créole mafieux : Marcus. Josua et Silex, les deux complices de toujours et personnages principaux du film, se livrent à de petits cambriolages et vivent, tout comme leurs amis, « …en rupture avec le système économique et politique » 1. Enfermés dans une véritable microsociété, ils sont plongés dans un décalage et un paradoxe permanents.

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« The great green wall », un documentaire de Jared P. Scott

Mardi 19 janvier – 20h30. Salle Frantz Fanon.

Avec Inna Modja
Nationalité britannique
1h 32min / Documentaire

Synopsis
The great green wall est Le projet ambitieux de faire pousser un mur d’arbres de 8 000 km s’étendant du Sénégal à l’Ethiopie. Cette ceinture doit lutter contre la désertification progressive de la région due aux changements climatiques mais également d’éviter les conflits croissants et les migrations massives. La musicienne malienne Inna Modja nous accompagne dans ce voyage musico-écologique le long de cette grande muraille verte et nous aide à comprendre ce qui n’est plus uniquement un enjeu africain mais mondial !

La presse en parle :

Télérama par Mathilde Blottière
Mais l’optimisme reste de mise : loin des clichés misérabilistes, le film révèle un continent (et une jeunesse connectée) qui rêve de prendre son destin en main en luttant contre un problème mondial.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un magnifique voyage dans ces espaces magnifiques de l’Afrique centrale, à travers un initiative écologique ambitieuse. Mais le film est équivoque : s’agit-il véritablement d’un documentaire sur un projet de reboisement ou d’une promotion de l’œuvre de la chanteuse Inna Modja ?

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Les séances V.O. / Ciné Tropiques – Janvier 2021

Vendredi 22 janvier — 14h
GARÇON CHIFFON
Madiana
-Séance VO

Vendredi 22 janvier – 19h 30
LA NUÉE 

LA NUIT VENUE
Madiana
-Séance VO

Samedi 23 janvier
LA CHOUETTE EN TOQUE
Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
-CinéTropiques

Samedi 23 janvier — 17h 
AFRICA MIA
Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
-Ciné-Jazz,CinéTropiques,Documentaire,Musique

Dimanche 24 janvier – 19h30
LA NUÉE

LA NUIT VENUE
Madiana
-Séance VO

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« La chouette en toque », un film de Pascale Hecquet, Frits Standaert, Célia Tisserant …

Samedi 23 janvier 2021 – 15h Salle Frantz Fanon –

Nationalités Belge, Français
0h 52min / Animation

Synopsis :
Dans ce programme, la Chouette du cinéma aborde avec humour la chaîne alimentaire, invite les enfants à la pâtisserie et évoque la valeur affective de notre nourriture. Elle présente l’adaptation d’un conte japonais burlesque et enchante une chanson populaire vieille de cent cinquante ans ! En plus des cinq fruits et légumes par jour, voici cinq contes gourmands que la Chouette « en toque » a mitonnés avec la magie du cinéma d’animation.

La presse en parle :
Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Le choix des techniques et la virtuosité de leur emploi font saliver. Prévoir un goûter pour la sortie car tout cela donne faim.

Le Parisien par La Rédaction
Avec leurs dessins très doux et ces animaux qui parlent en articulant bien, ces courts-métrages en 2D et papier découpé instruiront les petits tout en les amusant.

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 » La Nuée », un film de Just Philippot

Vendredi 22 janvier – Dimanche 24 janvier – Lundi 26 janvier – Jeudi 28 janvier – 19h30

Projections annulées

Avec Suliane Brahim, Sofian Khammes, Marie Narbonne
Nationalité Français

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans
Le film fait partie de la Sélection Semaine de la Critique Cannes 2020

Difficile pour Virginie de concilier sa vie d’agricultrice avec celle de mère célibataire. Pour sauver sa ferme de la faillite, elle se lance à corps perdu dans le business des sauterelles comestibles. Mais peu à peu, ses enfants ne la reconnaissent plus : Virginie semble développer un étrange lien obsessionnel avec ses sauterelles…

La presse en parle :
Sens Critique :
On peut évidemment penser à une version moderne des Oiseaux d’Hitchcock mais La nuée va bien plus loin dans l’effroi avec la description du comportement psychotique de son héroïne. Un soin particulier a été apporté aux effets sonores et il est impossible de ne pas frissonner quand stridulent les sauterelles. … Pensionnaire de la Comédie française, Suliane Brahim avait peu joué pour le cinéma jusqu’à maintenant. Dans La nuée, c’est peu de dire qu’elle est époustouflante de bout en bout.

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« Si le vent tombe » , un film de Nora Martirosyan

Lundi 25 janvier 2021 – 16h — Salle Frantz Fanon –

Le film est présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2020 et à la sélection ACID 2020. C’est le seul film dans l’histoire du festival de Cannes à avoir eu cette double sélection. Wikipédia
Date de sortie : 18 novembre 2020 (France)
Réalisatrice : Nora Martirosyan
Scénario : Nora Martirosyan
Producteur : Julie Paratian
Bande originale : Pierre-Yves Cruaud

A propos de « Si le vent tombe » :
Il est des films au sein desquels nous ne pouvons pénétrer que par l’abandon de nos certitudes, de notre héritage culturel. Ici, il s’agit, avec le personnage principal interprété par Grégoire Colin, d’investir un minuscule aéroport d’où rien ne décolle, sur lequel rien n’atterrit. Un lieu, comme un sanctuaire, dont notre héros, au terme d’un audit, doit s’assurer de la conformité autant que de l’existence d’un minuscule territoire du Caucase.

Mais c’est à rebours de toute considération rationnelle que Nora Martirosyan nous entraîne. Elle s’emploie ainsi à nous démontrer qu’un territoire, un monde, n’existent en réalité que parce que nous décidons d’y croire.

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« Africa Mia », un film de Richard Minier, Édouard Salier

Samedi 23 janvier 2021 – 17h — Salle Frantz Fanon

France | 2018 | 80 minutes | HD

Synopsis :
C’est une histoire qui commence en pleine guerre froide, en 1964, quand dix musiciens maliens débarquent dans la Havane de Castro pour y étudier la musique. En brassant les sonorités ils deviennent le premier groupe afro-cubain de l’histoire : les Maravillas de Mali. Cinquante ans plus tard, entre Bamako et la Havane, nous partons à la recherche du maestro Boncana Maïga, son chef d’orchestre, avec le projet fou de reformer ce groupe de légende !

En 1964, dix jeunes musiciens originaires du Mali sont invités par le gouvernement cubain à suivre une formation musicale à La Havane. C’est le temps des amitiés « communistes » entre l’Afrique des indépendances et le Cuba révolutionnaire de Fidel Castro et du Che.
Pendant sept ans, en pleine Guerre Froide, ces jeunes vont étudier la musique à Cuba. C’est le début de l’aventure des Maravillas de Mali, le seul groupe à chanter en espagnol, en bambara et en français. Symboles d’une relation fraternelle entre une Afrique aux aspirations socialistes et un Cuba en pleine euphorie suite à la prise de pouvoir de Fidel Castro, ces musiciens vont finir par enregistrer un des plus grands tubes de cette
période révolutionnaire.

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« Garçon Chiffon », un film de Nicolas Maury

Lundi 11 janvier – 19h30 & Vendredi 22 janvier- 14h

Avec Nicolas Maury, Nathalie Baye, Arnaud Valois

Nationalité Français

1h 50min / Comédie, Drame

À Madiana

Synopsis :

Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020

Jérémie, la trentaine, peine à faire décoller sa carrière de comédien. Sa vie sentimentale est mise à mal par ses crises de jalousie à répétition et son couple bat de l’aile. Il décide alors de quitter Paris et de se rendre sur sa terre d’origine, le Limousin, où il va tenter de se réparer auprès de sa mère…

La presse en parle :

Les Inrockuptibles par Marilou Duponchel

Excentrique mais jamais égocentrique, « Garçon Chiffon » suit les chemins rebattus du roman de formation avec ses galères, ses hasards heureux, ses morts et ses renaissances symboliques. […] un film d’outrance contrôlée, pas tellement survolté, au contraire doux et cotonneux, mais déjà un film-somme qui scelle les obsessions d’un auteur-acteur et porte en apothéose son art de jouer.

Marie Claire par Vincent Cocquebert

Nicolas Maury, aussi émouvant qu’hilarant devant la caméra, passe à la réalisation avec une comédie existentielle très réussie.

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« Wendy », un film de Benh Zeitlin

Vendredi 15 janvier – Jeudi 21 janvier – Mercredi 27 janvier – Séances à 19h30

Avec Devin France, Yashua Mack, Gage Naquin
Nationalité Américain
1h 52min / Fantastique, Drame
Synopsis :
Angela Darling travaille comme serveuse au Darling’s Diner situé près d’un chemin de fer dans le sud rural, avec ses jeunes enfants, les jumeaux James et Douglas, et sa plus jeune fille Wendy, qui traînent aux alentours. Le jeune Thomas Marshall, qui fête son anniversaire, se fait dire en plaisantant par sa grand-mère que lui et les enfants d’Angela travailleront au restaurant quand ils seront grands. Insistant sur le fait qu’il sera un pirate, Thomas sort à l’idée de devoir vieillir et travailler. Un train passe, et une petite silhouette court sur le toit et fait monter Thomas dans le train sous les yeux de Wendy.

En août 2015, il est annoncé que Benh Zeitlin allait écrire et réaliser le film1. La production a débuté en mars 2017 avec un tournage à Montserrat, aux Antilles2.

Accueil
Sur Rotten Tomatoes, le film détient une cote d’approbation de 38% sur la base de 92 critiques, avec une note moyenne de 5,58 / 10.

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« Yalda, la nuit du pardon », un film de Massoud Bakhshi

Mardi 12 janvier 2021 – & Mardi 26 janvier 2021 – 16h

Avec Sadaf Asgari, Behnaz Jafari, Babak Karimi

Nationalités Iranien, Français, Allemand, Suisse, Luxembourgeois

À Madiana.

Synopsis :

Iran, de nos jours. Maryam, 22 ans, tue accidentellement son mari Nasser, 65 ans. Elle est condamnée à mort. La seule personne qui puisse la sauver est Mona, la fille de Nasser. Il suffirait que Mona accepte de pardonner Maryam en direct devant des millions de spectateurs, lors d’une émission de téléréalité. En Iran cette émission existe, elle a inspiré cette fiction.

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Et c’est aussi dérangeant que passionnant.

Elle par Françoise Delbecq
Une démonstration aussi infernale que passionnante.

Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
Pour son évidente intensité, ce récit fait réfléchir sur la notion de justice, et sa définition variable selon les cultures.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Effrayant, haletant et édifiant.

Le Nouvel Observateur par François Forestier
La banalité apparente de cette histoire et l’acceptation de cette forme de justice, qui s’apparente au lynchage, sont choquantes. Le pardon, enfant de la charité, peut-il être monnayé, sous l’œil de Dieu complice ?

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« Antoinette dans les Cévennes », un film de Caroline Vignal

Lundi 11 janvier 2021 – 18h30 / Mardi 12 janvier 2021 – 14h / Mardi 19 janvier 2021 – 18h30

Avec Laure Calamy, Benjamin Lavernhe, Olivia Côte

France – 2020 – 1h37 – VF

Madiana

Synopsis :

Des mois qu’Antoinette attend l’été et la promesse d’une semaine avec son amant. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces !

La presse en parle :

Le Journal du Dimanche par Barbara Théate

Quel bonheur que cette comédie qui nous garde encore la tête dans l’été grâce à ses paysages ensoleillés et nous fait hurler de rire avec son héroïne qui ne baisse jamais les bras malgré les embûches du chemin et de la vie !

Marie Claire par Emily Barnett

Portrait de femme sensible et comédie romantique rocambolesque, le nouveau film de la Française Caroline Vignal est un bijou de drôlerie qui touche en plein coeur.

Ouest France par Gilles Kerdreux

C’est drôle et frais. Un joli propos sur la recherche de l’amour.

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« Josep » un film de Aurel

Mardi 19 janvier – 19h30 Madiana

Avec Sergi López, David Marsais, Silvia Pérez Cruz
Nationalités Français, Espagnol, Belge
1h 11min / Animation, Historique, Biopic, Drame

Synopsis :
Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l’histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d’exception.

La presse en parle :
Bande à part par Benoit Basirico
Une œuvre dessinée poignante par son sujet fort et sa forme audacieuse, où la poésie visuelle renforce la dureté du réel.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Regard sur l’histoire et drame humain, « Josep » illustre combien l’animation se prête au traitement de sujets graves. Le film méritait sa sélection à Cannes, autant par son sujet, son traitement que sa forme. Magnifique.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Aurel signe un magnifique et poignant film d’animation évoquant le destin de Josep Bartolí, dessinateur catalan ayant fui le régime de Franco en 1939 et qui s’est retrouvé dans d’immondes camps de la honte, en France.

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« A dark, dark man », un film d’Adilkhan Yerzhanov

Dimanche 10 janvier & Lundi 18 janvier à 19h30- Madiana

Avec Daniar Alshinov, Dinara Baktybaeva, Teoman Khos
Nationalités Kazakh, Français
Kazakhstan/France – 2020 – 1h50 – VOSTF
1h 50min / Policier

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans
Bekzat est un jeune policier qui connait déjà toutes les ficelles de la corruption des steppes kazakhes. Chargé d’étouffer une nouvelle affaire d’agressions mortelles sur des petits garçons, il est gêné par l’intervention d’une journaliste pugnace et déterminée. Les certitudes du cow-boy des steppes vacillent.

La presse en parle :
Transfuge par Frédéric Mercier
« A Dark-Dark man » est une superbe réussite : un conte philosophique sur l’innocence et le mal maquillé en polar néo-noir, sous influence de Melville et dont l’action se passe dans les steppes désertiques du sud Kazakhstan, à la frontière kirghize.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Adilkhan Yerzhanov atteint presque la perfection cinématographique.

CinemaTeaser par Aurélien Allin
Bien que toujours armé de son goût prononcé pour l’humour décalé voire absurde, Yerzhanov tend ici vers l’acidité d’un Loznitsa période « My Joy » ou du Yuri Bykov de « The Major ».

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« Slalom », un film de Charlène Favier

Jeudi 14 janvier à 19h30 —  Lundi 18 janvier à 14h — Mercredi 20 janvier à 19h30

Avec Noée Abita, Jérémie Renier, Marie Denarnaud
Nationalités Français, Belge

Synopsis :
Lyz, 15 ans, vient d’intégrer une prestigieuse section ski-études du lycée de Bourg-Saint-Maurice. Fred, ex-champion et désormais entraîneur, décide de tout miser sur sa nouvelle recrue. GLyz, galvanisée par le soutien de Fred, s’investit à corps perdu et va de succès en succès. A 15 ans, on n’a aucune limite tant physique qu’émotionnelle. Lyz bascule sous l’emprise absolue de Fred. L’énergie explosive de l’adolescence donnera-t-elle à Lyz la force de regagner sa liberté ?

La presse en parle :
Senscritique :
Magnifique premier film! Vu à l’avant première aujourd’hui en présence de la réalisatrice Charlène Favier qui signe un premier film détonnant abordant sans détour des thèmes sensible te que le rapport au corps, les abus sexuelles, l’exigence sportive en contradiction avec l’esprit adolescent cherchant une perte de contrôle, l’adrénaline du danger, l’emprise psychologique ainsi que le rapport de domination des…

Le Dauphiné :
Un film réalisé par deux femmes, Charlène Favier et Marie Talon, faisant écho aux révélations de violences morales et sexuelles dans le milieu du ski notamment, comme avait pu le faire Claudine Emonet l’hiver dernier.

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« Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait », un film d’ Emmanuel Mouret

Lundi 25 janvier à 14h

Avec Camélia Jordana, Niels Schneider, Vincent Macaigne
/ 2h 02min / Drame, Romance, Comédie
Nationalité Français

🙂 😆 

Prix Lumières 2021

Synopsis :
Le film fait partie de la Sélection Officielle de Cannes 2020.
Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu’ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d’amour présentes et passées…

La Presse en parle :
Bande à part par Anne-Claire Cieutat
Dans ce délectable chassé-croisé amoureux, le cinéaste Emmanuel Mouret fait de la parole le terrain du cinéma d’où naissent vertige et charme dans un même élan conjoint.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Emmanuel Mouret filme la valse-hésitation de sentiments, la ronde vertigineuse des amours, dans un marivaudage rohmérien, exquis et délicat.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Pour son dixième long-métrage, honoré d’un label Sélection officielle Cannes 2020, Mouret signe un film-gigogne d’une étonnante fluidité, à la fois ludique et bouleversant, qui s’interroge sur les règles régissant l’amour et le plaisir.

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« Ouvertures – The Living and The Dead Ensemble », un film expérimental de Louis Henderson & Olivier Marboeuf

Mercredi 12 janvier 2021 – 20h30

Titre : Ouvertures
durée : 132 min
Langue : Créole haïtien, français
sous-titres : français, anglais
producers : Louis Henderson, Olivier Marboeuf, Sarah Perks
productions : Spectre Productions / La Fabrique Phantom
with the support of : HOME, Arts Council England, Centre National des Arts Plastiques, la Procirep et la Région Bretagne

Synopsis :

Revenant sur l’héritage du révolutionnaire haïtien Toussaint L’Ouverture, Ouvertures suit le processus collectif de traduction de la pièce d’Édouard Glissant Monsieur Toussaint de Français en créole.

Depuis les montagnes glacées du Jura en France aux centres urbains de Port-au-Prince en Haïti, Ouvertures ramène le révolutionnaire Toussaint Louverture à la vie. Alors qu’un chercheur haïtien cherche à lire le passé au cœur des couches stratigraphique du calcaire jurassien, une compagnie de jeunes acteurs répètent en Haïti, M. Toussaint, la pièce de théâtre écrite par Edouard Glissant, qui conte les derniers jours du héros révolutionnaire Louverture, mort en exil en 1803 dans sa cellule du Fort de Joux, en France. Sur son lit de mort, les spectres du panthéon de l’histoire haïtienne viennent lui rendre visite et instruisent son procès.

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« Drunk, la deuxième tournée », un film de Thomas Vinterberg

Mardi 12 janvier à 19h30 – Vendredi 15 janvier à14h – Lundi 25 janvier à 19h30 –

Avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Magnus Millang
Nationalité Danois
/ 1h 57min / Drame, Comédie

Sélection officielle Festival de Cannes 2020

Synopsis :
Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

La presse en parle :
Bande à part par Mary Noelle Dana
Si l’abus d’alcool nuit à la santé, les excès poétiques et la grâce cinématographique de « Drunk » font trôner son réalisateur, Thomas Vinterberg, au sommet de la pyramide alimentaire !

L’Humanité par Michèle Levieux
Un cocktail décapant, incorrect et métaphysique.

La Voix du Nord par Christophe Caron
À partir de ce postulat extravagant, Thomas Vinterberg signe le bouleversant portrait de quatre hommes accablés par les blessures qui se cachent derrière leur monotonie.

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« Stateless » un documentaire de Michèle Stephenson

Mardi 12 janvier 18h30. Salle Frantz Fanon

États-Unis, Canada | 2020 | 95 minutes VOSTF

Synopsis :
En 1937, des dizaines de milliers d’Haïtiens et de Dominicains d’origine haïtienne sont exterminés par l’armée dominicaine, sur la base de la haine anti-noire fomentée par le gouvernement dominicain. En 2013, la Cour suprême de la République dominicaine a déchu la citoyenneté de toute personne ayant des parents haïtiens, rétroactivement à 1929. Dans ce climat dangereux, une jeune avocate du nom de Rosa Iris mène une campagne populaire, défiant la corruption électorale et plaidant pour la justice sociale.

Fiche technique :

Réalisation : Michèle Stephenson
Scénario : Michèle Stephenson
Image : Alfredo Alcántara, Tito Rodriguez,
Naiti Gámez
Musique : Ben Fox
Interprétation : Rosa Iris Diendomi-Álvarez,
Teofilo Murat, Gladys Feliz
Son : Ryan Birnberg
Production : Lea Marin, Jennifer Holness,
Michèle Stephenson

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Jean Panisse, acteur de « Manon des sources », est mort des suites du coronavirus

Le comédien avait joué dans une cinquantaine de films, dont « Manon des sources », long-métrage dont il était le dernier membre du casting encore en vie

Jean Panisse était le dernier survivant du casting de « Manon des Sources », c’est dans ce rôle du paysan Eliacin que beaucoup se souviendront de lui. 

Malade de la Covid-19, il a été admis à l’IHU du professeur Didier Raoult il y a dix jours. Il est rentré mercredi à sa maison de retraite, La résidence La Joliette, où il s’est éteint dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

Marseillais, il n’avait pas besoin de forcer l’accent pour raconter des histoires irresistibles comme le montre ce petit film réalisé il y a quelques années par son ami Jean-Baptiste Rivoallan. 

« Il faisait partie de ces gens du Marseille des années 50 qui avaient beaucoup souffert et qui étaient toujours souriants, pour qui il n’y avait jamais de problème même s’ils vivaient dans des conditions parfois un peu difficiles. Mais rien n’était un souci pour lui », confie Jean-Baptiste Rivoallan, qui en était très proche depuis 32 ans..

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Robert Hossein, homme de théâtre et de cinéma, est mort

Le réalisateur, acteur, scénariste et metteur en scène français, Robert Hossein est décédé ce matin. L’acteur, qui partage sa vie depuis de très longues années entre Vittel et Paris est mort des suites du Coronavirus dans une clinique à Essey-lès-Nancy. Il venait de fêter ce 30 décembre 2020 ses 93 ans.

Biographie
Robert Hossein est né le 30 décembre 1927 à Paris 12e (Seine).

Carrière au théâtre
Robert Hossein est le fils du compositeur azéri natif de Samarcande5,6,7 ou de Achgabat André Hossein, et d’Anna Mincovschi, comédienne juive native de Soroca

Il suit très tôt des cours de théâtre, auprès notamment de René Simon et de Tania Balachova et obtient son premier succès d’estime à 19 ans, grâce un rôle dans la pièce Les voyous. Il se dirige un temps vers la mise en scène et fait briller le Théâtre du Grand-Guignol de ses derniers feux, en association avec Frédéric Dard, avec notamment Docteur Jekyll et Mister Hyde, La Chair de l’orchidée d’après James Hadley Chase, ou encore L’Homme traqué, d’après Francis Carco.

Il prend en charge en 1970 le théâtre populaire de Reims, expérimentant un théâtre traité comme un véritable spectacle cinématographique.

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Cinéma : la fréquentation au plus bas depuis la fin de la première guerre mondiale

Le nombre d’entrées a chuté de presque 70 % en France cette année, avec une fermeture des salles presque la moitié de l’année. Les exploitants de cinéma déplorent un manque à gagner d’environ 1 milliard d’euros.
— Par Marina Alcaraz —

Année catastrophique pour le cinéma. Le nombre d’entrées a chuté de 69 %, alors que les salles ont fermé à deux reprises, au printemps et à l’automne, pour 162 jours au total, d’après un bilan du Centre national du cinéma et de l’image animée publié mercredi. Avec un peu plus de 65 millions d’entrées en 2020, la fréquentation est au plus bas depuis la fin de la Première guerre mondiale , selon les estimations de Comscore, soit au temps du cinéma muet… et de la grippe espagnole.

« Le cinéma a connu un début d’année déplorable, le pire depuis 2000 et la plus mauvaise performance mondiale, entre janvier et mi-mars. Puis, les deux confinements ont fait perdre quelque 95 millions d’entrées », explique Eric Marti, directeur de Comscore France. En outre, le nombre très limité de films américains, qui représentent habituellement environ la moitié des entrées a lourdement pesé.

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En salle ou  sur internet, des spectacles pour se divertir et pour réfléchir.

Mercredi 6 janvier à 19h

En salle, au cinéma : « Le lien qui nous unit ».

À Madiana, le 26 décembre de cette bien triste année 2020 avait lieu, en présence du réalisateur Pélagie Serge Poyotte et de ses trois acteurs principaux, l’avant-première du film “Le lien qui nous unit”.

Un titre alléchant s’il en est, en une période de “distanciation physique” nécessaire autant qu’imposée… Un film que l’on peut qualifier tout à la fois de road movie et de thriller psychologique : quelque part sur une route de Guyane, Solange en habit bleu de Touloulou (Jessica Martin) et son père Paul, personnage perdu dans une existence chaotique (Ricky Tribord), marchent, s’assoient un instant, font du stop et d’étranges rencontres. Ils tentent de nouer des liens, il faut le dire jusqu’alors fort inexistants, après de longues années d’absence et de silence… Mais le chemin l’un vers l’autre est difficile, qui sera aussi l’occasion de découvrir le pourquoi de ce costume de Carnaval porté hors saison de Carnaval… D’autres “masques”, rouges ou blancs, feront dans l’histoire de mystérieuses apparitions, accentuant cette impression de décalage et d’étrangeté ressentie par le spectateur.

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