Cinéma

Le mystère des pingouins

Mercredi 8 juillet – 17h Mercredi 15 juillet – 16h – Tropiques-Atrium

Hiroyasu Ishida
Japon – animation – 2019 – 1h48 – couleur – VF

Synopsis : Quand des pingouins apparaissent partout dans sa petite ville, semant au passage une joyeuse pagaille, le jeune Aoyama se dit qu’il y a là une enquête à mener. Ce studieux élève de CM1, accompagné de son meilleur ami, enrôle également sa rivale aux échecs et une énigmatique assistante dentaire pour percer le secret des pingouins. Mais ces petites bêtes ne sont que le premier signe d’une série d’événements extraordinaires. Commence alors pour le jeune garçon une aventure pleine de surprises… et de pingouins !

Réalisation : Hiroyasu Ishida
Scénario: Makoto Ueda (d’après le roman de Tomihiko Morimi)
Musique: Umitarō Abe
Production : Noriko Ozaki Société de production : Studio Colorido

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Craquant, « Le Mystère des pingouins » démontre une fois de plus la maestria du cinéma d’animation japonais.

Ecran Large par Christophe Foltzer
« Le mystère des pingouins » est pareil à un premier amour : maladroit et passionné, pressé et remuant, il laisse un goût doux-amer, une mélancolie joyeuse et nécessaire pour évoluer et grandir.

Lire Plus =>

Tropiques-Atrium fait son cinéma en juillet 2020

Mercredi 08 juillet
Le mystère des pingouins : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Jeudi 09 juillet
Un fils Madiana

Jeudi 09 juillet
Le quatuor à cornes : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Jeudi 09 juillet
Sherlock Junior : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Jeudi 09 juillet
La Belle : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Vendredi 10 juillet
Vivarium : Madiana

Vendredi 10 juillet
J’ai perdu mon corps : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Dimanche 12 juillet
Un fils : Madiana

Lundi 13 juillet
Cancion sin nombre : Madiana

Mardi 14 juillet
L’ombre de Staline : Madiana

Lire Plus =>

Le retour des séances de cinéma avec Tropiques Atrium !

Tropiques Atrium Scène Nationale propose au mois de juillet des projections à Fort-de-France, à la salle Fanon et au complexe de cinémas Madiana.

Films à voir à la salle Frantz Fanon 

Compte tenu de la crise sanitaire et afin de vous accueillir dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité, nous vous demandons de vous munir de masques. Vous pouvez procéder à vos réservations dès maintenant (les places étant limitées).

Tropiques Atrium termine sa saison avec un cycle de cinéma autour de la jeunesse. Sont proposées des œuvres de toutes les époques pour les tout-petits, les enfants, les adolescents mais aussi pour tous ceux qui aiment des films différents, célébrant cette période de la vie si riche en questionnement, en émerveillement mais surtout en imagination ! Du 8 au 17 juillet.

Le Mystère des pingouins (Hiroyasu Ishida Japon – animation – 2019 – 1h48 – couleur – VF)
Le quatuor cornes D’après les albums d’Yves Cotten (France – animation – 2018 – 43 min – couleur – VF)
Sherlock Junior (Buster Keaton USA – classique / burlesque – 1924 – 45 min – noir & blanc – VF)
La Belle (Arūnas Žebriūnas Lithuanie – comédie dramatique – 1969 – 1h06 – noir & blanc – VOST)
J’ai perdu mon corps (Jérémy Clapin France – animation – 2019 – 1h21 – couleur – VF)

 

Films à voir en « Séances VO » à Madiana

Consultez la charte sanitaire des cinémas Madiana pour votre séance ciné en toute sérénité.

Lire Plus =>

« Nous, les filles-mères », réalisé par Sophie Bredier

France 5 (émission « La case du siècle ») dimanche 5 juillet à 22 h 45

Peut-on imaginer à l’heure des procréations médicalement assistées, du mariage homosexuel et des nouveaux combats féministes qu’il fut une époque où l’opprobre pesait sur les « filles-mères », ces femmes rejetées et méprisées parce qu’elles avaient conçu un enfant en dehors des liens du mariage ? Mai 68 est passé par là, avec la contraception et la loi sur l’avortement, et progressivement ces « filles-mères » sont devenues des « mères célibataires » si bien que les nouvelles générations ignorent même jusqu’à ce terme.

Pourtant ce passé occulté, refoulé n’est pas si lointain. Les traces sont toujours là, à vif du combat que ces mères, abusées ou abandonnées, durent mener pour élever seules leur(s) enfant(s) alors qu’elles étaient méprisées et rejetées par la société. Il s’agit de la génération de nos parents et grands-parents.

En mêlant témoignages et archives, ce film raconte à la fois l’évolution et la permanence du regard posé sur les « filles-mères » et leurs « bâtards » et déroule les grandes étapes de la politique familiale en se focalisant sur l’histoire d’une institution méconnue : les établissements maternels.

Lire Plus =>

La maison de Colette en danger

— par Janine Bailly —

Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette, est née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye et morte le 3 août 1954 à Paris. Femme de lettres, elle fut également mime, comédienne, actrice et journaliste, deuxième à être élue membre de l’Académie Goncourt en 1945. Son visage hante à Paris les fenêtres de l’appartement prenant vue sur le Jardin du Palais Royal, où Immobilisée par la maladie dans sa « solitude en hauteur », elle continuait d’écrire à partir justement de ces fenêtres, véritables « portes ouvertes sur le monde ». Colette, une femme libre, sur laquelle les légendes ont fleuri, la romancière en étant parfois à l’origine, qui nourrissait son oeuvre par sa vie et ses amours, durables autant qu’éphémères, licites autant que transgressives, féminines autant que masculines.

La maison natale de Colette

Située à Saint-Sauveur-en-Puisaye, petite bourgade non loin de la ville d’Auxerre, elle est classée monument historique et labellisée « Maison des illustres ». Actuellement propriété d’une association qui s’est mobilisée pour la sauver, elle s’est ouverte au public en mai 2016.

Lire Plus =>

Retour progressif à la vie… culturelle !

L’habitation Clément : le domaine, et l’exposition « Black Forest »

Pour sa réouverture, l’habitation Clément offre l’accès à son site gratuitement pour tous, et ce jusqu’au 30 juin. Après cette date, l’entrée sera de nouveau payante. L’exposition de Marthine Tayou, « Black Forest », présentée avant le confinement, est bien heureusement prolongée jusqu’au 27 septembre 2020

L’artiste :

Pascale Marthine Tayou, né en 1966 à Nkongsamba, est un artiste plasticien camerounais. Il porte un prénom masculin-féminin, adopté par choix, comme en un désir de toujours repousser les limites, qu’elles soient mentales, culturelles ou géographiques… Autodidacte, il a exploré différentes voies : dessin, performance, photographie, vidéo, assemblage, graffiti. Pascale Marthine Tayou ne cesse depuis les années 90 de pratiquer un art sans frontières, nomade et intuitif, qui hybride et assemble toutes sortes d’objets récupérés sur son chemin. Toujours en partance, Tayou est un grand voyageur qui tente de faire le lien entre les cultures, mais aussi entre l’homme et la nature.

L’exposition, telle que présentée par l’artiste :

« Je vous invite à courir avec moi les yeux bandés, pieds et torse nus sur une corde raide.

Lire Plus =>

« PROJET H », un court-métrage de MAHARAKI 

Reprendre enfin le chemin des salles de cinéma, certes… Mais peut-on prétendre que celles-ci soient ouvertes de nouveau au public, quand  par exemple la salle Frantz Fanon de Tropiques-Atrium — dont la jauge serait de 276 places —, ne doit en raison des mesures de protection contre le coronavirus recevoir qu’une cinquantaine de spectateurs ? Si tel est le protocole officiel, il n’y a pas là de quoi sauter de joie !  C’est mieux que rien, me direz-vous, c’est un début… et si l’on veut en croire un célèbre fabuliste, « patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » ! Mais la frustration est si grande, d’avoir dû nous contenter toutes ces semaines d’images étrécies sur nos petits écrans, que nous rêvons à présent de longues séances offertes sur les grands, blottis que nous serions, non plus au fond de nos canapés de salon, mais dans les rouges fauteuils de nos cinémas vraiment retrouvés !  (Janine Bailly)

« PROJET H », un court-métrage de MAHARAKI 

Lu, ce compte-rendu, le vendredi 26 Juin 2020, sur Montraykreyol, in « Le bloc-notes de Raphaël Confiant » 

Après deux mois et demi de confinement, retrouver les salles obscures est, paradoxalement, revenir à la normalité, à une certaine forme de normalité en tout cas.

Lire Plus =>

En juin, retrouver le chemin des salles obscures !

Le Premier Miinistre a confirmé la réouverture ce 22 juin 2020 des cinémas, en France. Après plus de trois mois d’attente, rendez-vous est enfin donné aux cinéphiles, qui vont pouvoir retrouver les salles obscures — tout en respectant certaines mesures de sécurité sanitaire. L’occasion de voir des films dont la diffusion avait été interrompue par le confinement le 14 mars 2020, mais aussi de découvrir les nouveautés qui inaugureront l’été 2020. Quarante à cinquante films, selon les sources, offerts à notre curiosité, une liste dont voici quelques titres, sachant que les cinq premiers seront projetés au complexe Madiana, quand il ouvrira ses portes le mercredi 24 juin à Fort-de-France.

 

De Gaulle, de Gabriel Le Bomin

Un biopic sur une personnalité marquante de l’histoire de France… un film à voir dans le cadre des 80 ans de l’appel du 18 juin. Lambert Wilson y incarne le chef de la « France Libre », dans son exode à Londres pour continuer à se battre contre l’occupation allemande.

Nous, les chiens, film d’animation  de Oh Sung-yoon et Lee Choon-Baek

Pour un retour au cinéma en famille, à voir à partir de 7 ans.…

Lire Plus =>

Raoul Peck : Il existe un racisme «brutal, laid, malveillant» en France

Le réalisateur, césarisé en 2018 pour son documentaire, Je ne suis pas votre nègre, estime dans l’hebdomadaire Le 1, que la patrie des droits de l’homme est «à la fin d’un bien trop lourd héritage d’injustice, de déni et de profits, construit sur la misère des autres».

Auteur du documentaire Je ne suis pas votre nègre où il dénonçait le déni de l’Amérique blanche face au racisme, le cinéaste haïtien Raoul Peck dénonce aujourd’hui l’attitude de la France face à ce même poison.

«La France est dans le déni et ses enfants n’ont plus le temps. Ses enfants  »adultérins » ne veulent plus attendre. Ses enfants noirs, blancs, jaunes, arc-en-ciel s’agitent», affirme le cinéaste dans un texte intitulé «J’étouffe» à paraître ce mercredi 17 juin dans l’hebdomadaire Le 1.

«La concentration de colère accumulée tous les jours dans le cœur de ceux qui  »ne vous ressemblent pas », de ceux qui vous regardent du dehors à travers la vitre embuée, est incommensurable», écrit celui qui fut juré du Festival de Cannes en 2012.

Lire Plus =>

Voir, revoir, ne jamais ou ne plus voir, lire ou ne pas lire la saga « Autant en emporte le vent »

Un livre, un film qui font aujourd’hui polémique

Participant à un stage de formation à l’analyse filmique, alors toute jeune enseignante, il me fut donné de travailler sur ce film… et de partager l’émerveillement purement cinématographique et esthétique, de ressentir l’émotion qui fut celle du formateur nous expliquant, outre le procédé technique, la force incomparable du dernier plan long, qui voit de dos, dans un superbe travelling arrière, Scarlett s’éloigner seule vers son domaine de Tara. Dans mon innocence, je regardais d’abord l’histoire de Scarlett et Rhett, Scarlett comme une de ces héroïnes à la recherche de sa liberté de femme, déterminée à s’imposer dans un monde d’hommes, où elle tracerait son chemin, fière et résolue. Il est certain que mon regard, nourri d’autres lectures et d’autres enseignements, sur l’ensemble du film ne saurait être tout à fait le même aujourd’hui. Cependant je ne voudrais me priver de certaines séquences culte à la sauvage beauté, ainsi de Scarlett et Retth traversant avec leur petite fille la ville d’Atlanta en feu…

Lire Plus =>

L’étau se desserre : de bonnes nouvelles en France pour la culture !

Signe de la fin d’un confinement nécessaire mais qui a pu paraître fort long, l’été arrive avec son cortège de bonnes nouvelles côté musées, et côté salles de cinémas où l’on va redécouvrir le plaisir partagé du film sur grand écran ! On apprend aussi ce matin que le parvis de Notre-Dame de Paris est désormais réouvert au public.

Cinémas : la date de réouverture fixée au 22 juin, mais avec  quelles normes sanitaires ?

Les salles seront donc restées fermées depuis le 15 mars, soit près de 14 semaines (100 jours pour être très précis)… Une première dans l’histoire du cinéma français. Un manque compensé parfois par la résurgence du cinéma en drive-in, voire par des projections sur les murs dans Paris… Mais les Français seront-ils nombreux à se rediriger vers les salles de cinéma ? À retrouver le plaisir partagé d’un film sur grand écran ? À en croire une étude faite récemment, « aller au cinéma » manquait déjà à 52,2% des Français, qui souhaitaient  retourner dans les salles dès leur réouverture.

Lire Plus =>

Les terres souffrantes de Martinique

— par Janine Bailly —

De Florence Lazar : « Tu crois que la terre est chose morte »

Non, je ne suis pas de ceux qui disent les avantages supposés de cette étrange période de confinement ! Non, je n’ai pas attendu que Monsieur Macron me conseille d’utiliser ce temps mort pour m’adonner à la lecture, et je ne mets pas à profit les heures pour faire tout ce qu’en temps normal j’aurais remis aux calendes grecques. Non, je  ne dirai pas, comme ceux-ci qui vont s’épanchant dans les médias, ce que sera « le monde d’après », je ne sais s’il y aura un autre monde ni ce qu’il pourrait bien être, ni si les hommes auront changé ou s’ils retomberont dans leurs ornières coutumières. Je songe seulement à Woody Allen écrivant « Je ne sais pas si Dieu existe, mais s’il existe, j’espère qu’il a une bonne excuse. » Parce que je suis plutôt dans la sidération. Parce que je ressens d’abord le tragique de la situation, et que je sais ceux qui souffrent.

Lire Plus =>

#Culturecheznous, deux nouveaux spectacles !

#Culturecheznous – SAMO, a tribute to Basquiat de Koffi Kwahulé

Laëtitia Guédon, un parcours sans faute

Formée à l’École du Studio d’Asnières et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, Laëtitia Guédon fonde la Compagnie 0,10 et dirige de 2009 à 2014 le « Festival au Féminin » à Paris. Elle met en scène des textes de Koffi Kwahulé, Kevin Keiss, Patrick Chamoiseau… 

Riche d’un métissage singulier, elle est en quête d’une esthétique indisciplinée où se mêlent en permanence les arts et en particulier le théâtre, la danse et la musique live. Elle accorde une attention particulière aux écritures contemporaines en associant des auteurs vivants à l’écriture des spectacles.

En 2016, elle est nommée à la direction des « Plateaux Sauvages », fabrique artistique de la Ville de Paris, établissement culturel situé au coeur du XXème arrondissement. « Dans la capitale, peu de lieux de résidence sont disponibles pour les artistes. Heureusement, voici ce nouvel espace, une vaste fabrique dédiée à la création et au partage artistiques : 2 600 m², répartis sur 4 niveaux … » (Télérama)

https://www.envotrecompagnie.fr/accompagnement-administration-production/laetitia-guédon/

Lire Plus =>

Tropiques-Atrium, #Culturecheznous, plus que jamais !

Cinémartinique, festival online. Des films pour aller plus loin : documentaire et débat

Un film de Chloé Glotin : « Gros sur mon cœur » (France / 2011 / 52 mn / VF / Ciné-Sud Promotion)

1 – Découvrez le film.

2 – Posez vos questions à nos invités avant le 5 mai 2020, posez vos questions dès maintenant à nos grands témoins et historiens.

3 – Nous les poserons à ces grands témoins lors d’un débat qui sera diffusé en ligne le 8 mai 2020. 

Qui est Chloé ?

Elle se présente ainsi sur Linkedin :

« Réalisatrice, productrice, chef opératrice, assistante de réalisation, attachée de presse. J’ai construit au fil de mes expériences dans les secteurs de l’audiovisuel et du cinéma, une grande polyvalence. Cheffe d’un projet d’éducation à l’image initié depuis 2015 en Martinique, L’oeil du doc, j’attache aussi beaucoup d’importance à la transmission. »

Le documentaire , « en hommage aux résistants ultramarins »

« Il y a quelques années, je retrouvais des documents qui m’apprenaient que mon grand-père faisait partie de ces soldats martiniquais qui ont rejoint la France Libre en 1943.

Lire Plus =>

« Sankara n’est pas mort », sur les traces d’une utopie africaine

— Par Céline Rouden —

Ce road-movie poétique au « pays des hommes intègres », le Burkina Faso, nous entraîne dans un voyage hypnotique sur les traces de l’utopie révolutionnaire incarnée par Thomas Sankara

Sankara n’est pas mort

en e-cinema sur www.25eheure.com

Sankara n’est pas mort. Au Burkina Faso, il est encore bien présent : en ombre chinoise sur les tee-shirts des jeunes burkinabés à la manière de Che Guevara, dans les slogans des manifestants de Ouagadougou réclamant justice contre ses assassins, et dans le souvenir de ses habitants comme un âge d’or lointain et révolu. Jeune réalisatrice formée à la Femis, Lucie Viver a été frappée par l’immense espoir né en 2014 de la chute de Blaise Compaoré, après 27 ans de pouvoir et la survivance, dans l’imaginaire collectif de ce pays, de l’utopie révolutionnaire et anti-impérialiste incarnée par Thomas Sankara.

Lire Plus =>

Le festival « Vues d’Afrique », version virtuelle 2020

Le cinéaste sénégalais Mamadou Dia et son acteur Alassane Sy ont reçu les prix de la Meilleure fiction long métrage et du Meilleur acteur au festival « Vues d’Afrique », à Montréal, pour « Le père de Nafi ». 

Le 27 avril 2020 à Montréal, le 36e festival de cinéma « Vues d’Afrique » a dévoilé les lauréats des prix et des mentions de sa compétition, lors d’une cérémonie de clôture virtuelle accessible en direct, ce jour-là, sur sa page Facebook. Ce support a permis à tous les festivaliers et à un large public d’assister à cette cérémonie, et aux réactions des gagnants à travers le monde entier, sur sa plateforme. Animée par Eric M’Boua (animateur canadien d’origine ivoirienne) de Prodzitiv (organisateur d’événements), avec le concours de l’organisation du Festival, la soirée a été l’occasion de célébrer la vitalité et le dynamisme des cinématographies africaines et caribéennes, mises à l’honneur lors de cette 36e édition.

Depuis 36 ans en effet, « Vues d’Afrique » est une vitrine pour tous les grands cinéastes africains et créoles.

Lire Plus =>

« Sankara n’est pas mort », un film de Lucie Viver

Sortie E-Cinema le 29 avrilL 2020

Chers tous, chères toutes,

«Sankara n’est pas mort» sortira dès le 29 Avril en E-cinéma et en exclusivité sur la plateforme de la 25è Heure  !

Découvrez l’affiche du film !

Près d’une trentaine de salles ont déjà répondu présentes, nous sommes ravis, espérant que d’autres cinémas s’agrégeront au fur et à mesure du temps !

Concernant le calendrier des rencontres pour la semaine du 29 avril, nous vous proposerons chaque soir à l’issue de la séance de 20h30 un rendez-vous avec l’équipe du film (débat France/Burkina entre Lucie Viver et Bikontine) et en complément le dimanche une projection à 18h00 suivie d’un cadeau de Rodolphe Burger. Nous préconisons auprès des salles partout en France la programmation de « séances de rattrapages ». 

Vous pourrez acheter votre ticket de e-cinéma sur https://www.25eheure.com

La presse soutient notre projet ! Retrouvez la revue de presse sur notre site : météore-films.fr ou sur nos réseaux sociaux !

Mille mercis chaleureux et reconnaissants à toutes les salles qui nous accompagnent dans cette entreprise car nous croyons au pouvoir du collectif pour faire front ensemble et pour initier cette rencontre entre les auteurs et leurs œuvres avec les spectateurs.trices.

Lire Plus =>

Le temps des ouvriers (1/4)Le temps de l’usine

Prochaine diffusion le mardi 28 avril à 21h sur Arte

Les films de Stan Neumann « Le temps des ouvriers » sont désormais disponibles du 21/04/2020 au 26/06/2020 sur @ARTEfr.

Sous-titrage malentendant
Ce programme est disponible en vidéo à la demande ou DVD.

Du début du XVIIIe siècle à nos jours, Stan Neumann déroule sur plus de trois siècles l’histoire du monde ouvrier européen, rappelant en une synthèse éblouissante ce que nos sociétés doivent aux luttes des « damnés de la terre ».

Dès le début du XVIIIe siècle, en Grande-Bretagne, une nouvelle économie « industrielle et commerciale », portée par le textile, chasse des campagnes les petits paysans et les tisserands indépendants. Pour survivre, ils doivent désormais travailler contre salaire dans des fabriques (factories) qui rassemblent plusieurs milliers d’ouvriers, sur des métiers appartenant à des marchands devenus industriels. C’est la naissance de la classe ouvrière anglaise. Le travail en usine, le Factory System, où seul compte le profit, impose aux déracinés une discipline et une conception du temps radicalement nouvelles.

Lire Plus =>

Éric Cantona, chômeur au bout du rouleau dans « Dérapages »

La série est diffusée les 23 et 30 avril sur Arte et déjà entièrement disponible sur arte.tv.

Éric Cantona est le héros malgré lui de « Dérapages », la nouvelle série sociale de Arte inspirée de « Cadres Noirs » de Pierre Lemaître. Elle est diffusée les 23 et 30 avril sur Arte, et déjà entièrement disponible sur arte.tv.

Dérapages, la nouvelle série d’Arte, avec Éric Cantona est un portrait vif et sans faille d’une société qui vire sans états d’âme ses cadres et employés de plus de 50 ans. Un thriller social signé Ziad Doueiri, le réalisateur de la première saison de Baron Noir.

Éric Cantona incarne Alain Delorme, un directeur RH

C’est au Portugal où il vit à l’année, que nous avons joint Éric Cantona. Lui aussi en confinement. Même si le Portugal est plutôt épargné par l’épidémie : « C’est un moment très difficile, où tout le monde doit être très solidaire, discipliné. Il ne peut pas y avoir d’autre solution aujourd’hui ; il n’y a pas de vaccin, il n’y a pas de remède, il n’y a rien. 

Lire Plus =>

Mort de la cinéaste panafricaniste Sarah Maldoror du Covid-19

Sarah Maldoror s’est éteinte lundi 13 avril 2020 à Paris, des suites du coronavirus, à l’âge de 90 ans. Cinéaste, elle a réalisé de nombreux films sur l’histoire de l’Afrique et elle a participé aux luttes des indépendances sur le continent africain, notamment en Algérie, en Guinée et Guinée-Bissau.

Sarah Maldoror naît en 1929 dans le Gers (sud-ouest de la France), d’un père guadeloupéen et d’une mère métropolitaine. La jeune Sarah Ducados, comme indique son nom de baptême, grandit à Toulouse. Très tôt, elle se passionne pour le théâtre. Installée à Paris, elle intègre une École de théâtre et après avoir lu Les Chants de Maldoror du Comte de Lautréamont, elle adopte le nom de « Maldoror », en hommage à l’écrivain.

Une femme de théâtre

Sarah Maldoror est souvent engagée pour interpréter de petits rôles et prend conscience des difficultés que rencontrent les comédiens noirs dans le milieu. En 1956, avec trois de ses amis – la chanteuse haïtienne Toto Bissainthe, l’Ivoirien Timité Bassori et le Sénégalais Ababacar Samb -, elle crée la Compagnie africaine d’art dramatique Les Griots.

Lire Plus =>

« C’était la dernière séance… »

Plutôt que d’encourir une amende, assez salée ma foi, pour avoir contrevenu aux obligations du confinement ((2025 contraventions déjà, dressées pour non-respect du confinement en Martinique), faites de votre salon un petit cinéma temporaire — en attendant de pouvoir vous retrouver tous devant le grand écran de vos salles préférées !

Communiqué de Tropiques-Atrium 

C’est la dernière session du « Cinémartinique Festival online ». Un festival éphémère, avec des sessions de 48 heures pour découvrir le meilleur des films caribéens en ligne. C’est parti ! Vous avez jusqu’à samedi 18 heures.

Le mot du directeur artistique du festival.

Pour cette dernière session, profitons de quelques rediffusions, d’une ouverture sur un cinéma que nous avons envie de défendre, tel que celui de l’Océan Indien.

Découvrons un grand peintre cubain, explorons les rhizomes de nos identités avec deux films sur l’héritage amérindien dans la Caraïbe.

Rendons hommage à nos techniciens avec un film sur l’expérience de la Télé « Otonom Mawon ».

En quelques films, affirmons encore notre amour du 7ème Art.

Le festival éphémère est terminé, mais rendez-vous sur la page de Tropiques- Atrium pour de nouvelles propositions artistiques.

Lire Plus =>

Suzanne Césaire, Fontaine solaire / Culture chez vous

En cette période de confinement Tropiques Atrium Scène Nationale souhaite favoriser l’accès aux contenus artistiques et vous invite à découvrir ou redécouvrir sa programmation gratuitement !

Découvrez en intégralité la pièce de théâtre « Suzanne Césaire, Fontaine Solaire« , de Daniel Maximin. Cette Création Tropiques Atrium, Scène Nationale a été mise en scène par Hassane Kassi Kouyaté, d’après « Les écrits de Dissidence » de Suzanne Césaire (Ed. du Seuil 2009,

Voir l’ensemble des articles déjà publiés sur Madinin’Art  à propos de cette pièce

« Trois femmes, sans chaperon, figures d’un féminisme assurément assumé, devisent, parlent, en toute liberté.
Trois pour une seule voix. Cette voix à l’entendre nul ne restera intact. Cette voix c’est celle de Suzanne Roussi Césaire » : « Il est maintenant urgent d’oser se connaître soi-même, d’oser s’avouer ce qu’on est, d’oser se demander ce qu’on veut être ».
Portés à la scène pour la première fois, ces écrits de l’intellectuelle et écrivaine martiniquaise, grande figure de la dissidence contre le Régime de Vichy,
jouèrent un rôle majeur dans l’émergence des Antilles contemporaines.

Lire Plus =>

4 heures du matin / Culture chez vous

4 heures du matin (1)En cette période de confinement Tropiques Atrium Scène Nationale souhaite favoriser l’accès aux contenus artistiques et vous invite à découvrir ou redécouvrir sa programmation gratuitement !

« Quatre heures du matin »

Texte Ernest J. Gaines
Mise en scène, scénographie Hassane Kassi Kouyaté
Avec Abdon Fortuné Koumbha
Lumières Cathy Gracia
Costumes Anuncia Blas

Lire les Critiques de Madinin’Art lors de la création en janvier 2017 à Fort-de-France

Dans Madinin’Art de février 2016 on pouvait lire

Ernest James Gaines était en Martinique il y a plus de dix ans à une époque où nobelisable il avait accepté à l’invitation d’une professeur d’anglais de se rendre dans des classes d’élèves. Le souvenir qu’il a laissé est celui d’un homme d’une grande gentillesse, d’une disponibilité infinie et d’une grande attention à l’égard de son public. Ce n’était pas son premier séjour sur un territoire relevant de la République Il a enseigné à l’Université de Rennes en Bretagne . Son roman publié en 1993, Dites-leur que je suis un homme (A Lesson Before Dying), a remporté le National Book Critics Circle Award et a été nommé au Prix Pulitzer.

Lire Plus =>

Pour que la vie continue…

Pour que la vie continue, la culture de chez nous entre chez nous, généreusement offerte par ses divers acteurs, par ses diverses structures…

Le Sermac :

Livia Gercé est professeure de jazz dancehall au Sermac. Comme ses collègues, elle assure ses cours en ligne.

« Nous avons essayé différentes méthodes, au début j’avais opté pour un cours collectif aux heures et jours habituels, mais je me suis vite rendu compte que ce n’était pas la solution idéale car, même si tous sont confinés à domicile, il était difficile de récupérer tous les élèves en même temps. J’ai donc opté pour des cours enregistrés que je diffuse selon les niveaux.»

Mais attention, la professeure est très attentive : « Je donne des exercices à faire et je demande que l’on me renvoie une vidéo afin que je puisse corriger les mouvements de la semaine. Je suis très exigeante car je prépare mes élèves au spectacle de fin d’année. Pas question donc de manquer un cours sans une bonne excuse. On me paye pour faire progresser les enfants et les adultes, je vais m’appliquer et faire tout ce que je peux pour que nous ayons tous progressé à la sortie du confinement. 

Lire Plus =>