Cinéma

Disparition de Chadwick Boseman, acteur à la carrière fulgurante

La famille de Chadwick Boseman a annoncé sa mort, ce vendredi 28 août 2020. L’acteur américain s’est éteint prématurément, à son domicile de Los Angeles, avec sa femme et ses proches à ses côtés, après avoir lutté pendant quatre ans contre la maladie, précise un communiqué publié sur son compte Twitter. Il n’avait jamais publiquement parlé de son état, et avait continué à tourner sur les plateaux des grands films hollywoodiens tout en subissant « d’innombrables opérations et chimiothérapies… c’était un vrai combattant. Chadwick a persévéré à travers tout cela », disent ses proches.

Né le 29 novembre 1976 à Anderson en Caroline du Sud, fils d’une mère infirmière et d’un père petit entrepreneur dans le textile, benjamin d’une fratrie de trois garçons, Chadwick Boseman avait fait des études de cinéma, puis tourné dans des séries à New York et à Los Angeles. En 2013, il était entré dans la lumière en incarnant, dans « 42 » de Brian Helgeland, Jackie Robinson la légende du baseball, avant de devenir avec Black Panther le premier super-héros noir à qui un film de la franchise Marvel était entièrement consacré.

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Christopher Nolan, génie ou plus grand faux prophète du cinéma ? Ça fait débat à Télérama !

À Madiana en VF, et aussi en VOST mais à 20H30 uniquement (sur le site, cliquer sur les horaires afin de savoir quelle est la version projetée)

— Par Marie Sauvion et Guillemette Odicino, de Télérama —

Christopher Nolan : Son dernier film, “Tenet”, est en salles depuis le 26 août et constitue l’évènement majeur de cette fin d’été dans le monde du cinéma. Cependant, les interrogations demeurent : le cinéaste-démiurge a-t-il vraiment révolutionné les blockbusters ou n’est-il qu’un Steven Spielberg au (tout) petit pied ? Ça se discute…

Marie Sauvion : Du grand spectacle inventif…

Christopher Nolan n’est pas un homme facile : ses films ne se donnent pas au premier rendez-vous. Tenet, en salles depuis le 26 août, ne déroge pas qui, pour les uns, suscite illico l’envie de le revoir « mieux », tandis qu’il en décourage d’autres avant même la fin de la première projection. De fait, ce blockbuster messianique, « cantique des quantiques » censé sauver rien de moins que le cinéma mondial, est du genre qui fait regretter d’avoir séché la physique au lycée.

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« TeneT » de Christopher Nolan

À Madiana en VF 👿

TeneT
De Christopher Nolan
Avec John David Washington, Robert Pattinson, Elizabeth Debicki
Nationalité Américain
2h 30min / Action, Thriller, Espionnage

Synopsis :
Muni d’un seul mot – TeneT – et décidé à se battre pour sauver le monde, notre protagoniste sillonne l’univers crépusculaire de l’espionnage international. Sa mission le projettera dans une dimension qui dépasse le temps. Pourtant, il ne s’agit pas d’un voyage dans le temps, mais d’un renversement temporel…

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Ce film de science-fiction tient ses promesses pendant plus de deux heures trente de projection autour d’agents secrets tentant de sauver le monde.

CinemaTeaser par Aurélien Allin
Blockbuster exigeant et complexe à une époque où les spectacles-rois de Disney/Marvel misent sur la simplicité et l’immédiateté, « Tenet » apparaît comme une réaction, épidermique et jusqu’au-boutiste, de Chris Nolan.

CNews par Charlotte Marsal
Christopher Nolan prouve avec ce nouveau long-métrage d’une grande complexité qu’il reste un cinéaste hors pair.

LCI par Delphine De Freitas
Le cinéaste britannique signe avec « Tenet » un projet visuellement dingue où les conceptions du temps s’entrechoquent, porté par un casting d’exception.

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Cinéma 2020, un coin de ciel bleu dans la grisaille

Alors que le public tarde à retrouver le chemin des salles obscures, que certaines, faute de public, se sont vues contraintes de refermer leurs portes, quelques festivals de cinéma sont maintenus à l’automne 2020.

Le Huffpost liste les diverses raisons alléguées pour expliquer cette désaffection. D’après le sondage YouGov qu’il publie, le port du masque et le respect de la distanciation sociale expliqueraient la baisse de fréquentation dans les salles obscures. Néanmoins, des festivals sont maintenus, contrairement à celui de Cannes, plus précoce dans les dates, et qui s’était donc vu contraint à l’annulation.

FRANCE : Deux en un ! La 46e édition du Festival du cinéma américain, qui se tiendra à Deauville du 4 au 13 septembre, accueille dix films labellisés « Cannes 2020 » (extraits de divers articles de Télérama).

Les planches de Deauville auront de faux airs de Croisette, du 4 au 13 septembre 2020. Année exceptionnelle oblige, le 73e Festival de Cannes trouvera partiellement refuge en Normandie, où la 46e édition du Festival du cinéma américain accueillera neuf longs métrages sur les cinquante-six « labellisés » par Thierry Frémaux.

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Cuba au croisement des mensonges et de l’utopie

« Epicentro » : Hubert Sauper signe un documentaire poétique, sans se prononcer sur la situation de l’île

Lors de la scène d’ouverture, un homme fume le cigare, à moins que ce ne soit le vent qui le consume. Des vagues s’abattent en gerbes blanchies d’écume sur le Malecon (la jetée) qui protège La Havane. Dans le dernier plan, le même homme fume toujours un cigare incandescent. L’eau monte jusqu’au seuil des maisons. Les vagues sont devenues plus grosses. Est-ce à dire que la situation de Cuba a empiré ? Hubert Sauper ne nous dit rien. Il filme, un peu en retrait de son sujet, comme s’il redoutait d’être pris dans le dispositif spéculaire qu’il dénonce. Difficile de savoir, à la vision de ce documentaire poétique et déambulatoire, ce qu’il pense de la situation de l’île qu’il situe au croisement d’une « fake news » et d’une utopie. S’il regrette l’épopée castriste. S’il applaudit à la réouverture des relations diplomatiques avec les États-Unis.
S’il méprise les touristes qui envahissent la ville avec leurs appareils photo comme lui avec sa caméra.

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« La Femme des steppes, le flic et l’œuf », un film de Quanan Wang

Sortie en salles le 19 août 2020

Avec Dulamjav Enkhtaivan, Aorigeletu, Norovsambuu Batmunkh
Nationalité Mongol
19 août 2020 / 1h 40min / Comédie, Policier

Synopsis :
Le corps d’une femme est retrouvé au milieu de la steppe mongole. Un policier novice est désigné pour monter la garde sur les lieux du crime. Dans cette région sauvage, une jeune bergère, malicieuse et indépendante, vient l’aider à se protéger du froid et des loups. Le lendemain matin, l’enquête suit son cours, la bergère retourne à sa vie libre mais quelque chose aura changé.

La presse en parle :

Le Monde :
Divine idylle entre une bergère mongole et un policier. Le film de Wang Quan’an est moins un polar qu’une fable sur la force vitale. Le film a cette beauté spontanée des œuvres qui s’inventent dans le déplacement, par contact avec des espaces, des mœurs, des conceptions qui la dépassent. En atteste une mise en scène qui se réinvente sans cesse.

Sens critique :
Habitué de la Berlinale, où il a décroché l’Ours d’Or avec Le mariage de Tuya, Wang Quan’an y est revenu l’an dernier avec La femme des steppes, le flic et l’œuf (Öndög), chronique mongole qui fait toucher du doigt l’insoutenable infinitude de l’horizon et, partant, notre dérisoire condition humaine, à nous, les descendants des dinosaures.

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« C’est un film profondément féministe » : Maïmouna Doucouré sort « Mignonnes » qui ausculte la vie des préadolescentes

Le premier long-métrage de Maïmouna Doucouré, « Mignonnes », sort le 19 août en salles. (Sacha Maric for Netflix) Marine Langlois

Avec son premier film « Mignonnes », la réalisatrice franco-sénégalaise Maïmouna Doucouré interroge, entre autres, l’hypersexualisation de jeunes filles de onze ans. Rencontre. 

Recompensée en 2017 par le César du meilleur court-métrage pour Maman(s), Maïmouna Doucouré signe cette année Mignonnes, son premier film, à retrouver en salles le 19 août.

Le long-métrage suit l’histoire d’Amy, une jeune fille de onze chamboulée quand elle apprend que son père va rentrer du Sénégal avec une nouvelle femme. À la quête d’une nouvelle liberté, Amy va se lier d’amitié avec un groupe de filles, « les Mignonnes ».  Entre chorégraphies sensuelles et likes sur les réseaux sociaux, Amy va vouloir trouver sa place. Criant de réalisme, Mignonnes est un premier film réussi. Rencontre avec sa réalisatrice, qui décrit cette oeuvre comme son « bébé »

franceinfo Culture : Mignonnes reprend la trame de votre court-métrage primé Maman(s)¸ sur une jeune fille confrontée à la polygamie dans sa famille.

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Côté Culture, côté Ciné  : « Lands of murders », un film de Christian Alvart

Programmation restreinte et en VF 👿 à Madiana

Avec Trystan Pütter, Felix Kramer, Nora von Waldstätten

Nationalité Allemand
 / 2h 09min / Thriller
Le film de Christian Alvart, scénariste et réalisateur allemand, est sorti ce 22 juillet sur les écrans de France

Synopsis : Dans une région reculée de l’Allemagne tout juste réunifiée, deux inspecteurs enquêtent sur la disparition inquiétante de deux adolescentes. L’un a des méthodes modernes d’investigation, tandis que l’autre n’hésite pas à user de pratiques moins orthodoxes. Leur recherche les met sur la piste d’une affaire de bien plus grande envergure. Au cœur d’un climat post-RDA sous tension, ils vont devoir mettre de côté leurs divergences pour faire avancer l’enquête.

Lundi 10 août à 19h 15 et 22h / Mardi 11 août à 19h15, 21h et 22h

La presse en parle :

La Septième Obsession (Maryline Alligier) : Lands of Murders est cependant avant tout un film sur l’incertitude, et son écriture cherche et réussit à lui donner forme.

Le Figaro (Éric Neuhoff) : Le mur de Berlin est tombé ; les préjugés restent debout.

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À la découverte du cimetière de la baie de Saint-Pierre

Jeudi 6 août à 22 h 40 sur Martinique la 1ère

Ce soir, à 22 h 40, Martinique la 1ère nous propose de partir à la découverte d’un extraordinaire cimetière marin avec le documentaire Martinique, sur les traces de la baie de Saint-Pierre, réalisé en 2016.

Une catastrophe humaine

Au pied de la montagne Pelée, volcan actif situé dans le Nord de la Martinique, se trouve le plus grand cimetière maritime du monde. Entre épaves, ruines et témoignages, le documentaire d’Anthony Binst fait revivre la ville flamboyante de Saint-Pierre, avant l’éruption de 1902. Le film revient sur les évènements du 8 mai de cette terrible année. Au matin, sur la montagne Pelée, une éruption d’une puissance dix fois supérieure à la bombe atomique larguée à Hiroshima, dévaste la baie de Saint-Pierre en Martinique. 30 000 Pierrotains sont emportés par une nuée ardente (800°C) qui dévale les pentes du volcan à plus de 400km/h…

Vestiges du passé

Les ruines observables aujourd’hui sont les stigmates de la catastrophe d’hier. Cependant, en 1974, c’est bien dans les eaux de la baie que Michel Météry, plongeur émérite et ancien de l’équipage du commandant Cousteau sur la Calypso, allait faire une découverte époustouflante.

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Sortie du film « White Riot » de Rubika Shah

De Rubika Shah
Nationalité Britannique
5 août 2020 / 1h 20min / Documentaire, Musical

Synopsis :
Royaume-Uni, fin des années 70, en pleine explosion punk : face à la montée de l’extrême- droite nationaliste et raciste, un groupe de militants choisit la musique comme arme. C’est l’aventure de Rock Against Racism qui, avec The Clash en première ligne, va réconcilier sur des rythmes punk, rock ou reggae les communautés d’un pays en crise.

« White Riot » a été primé dans la catégorie documentaire lors du dernier BFI London film Festival. Il a également été sélectionné lors de la 70ème Berlinale en 2020.

La presse en parle :

Ouest France par Cédric Page
White Riot ressuscite avec fièvre les rêves et combats d’une jeunesse idéaliste.

Culturebox – France Télévisions par Pierre-Yves Grenu
Ce court et beau documentaire, qui tire son nom de l’hymne des Clash, a la couleur de l’époque, avec ses archives édifiantes, les collages des fanzines, les concerts improvisés et l’envie d’en découdre.

Le Journal du Dimanche par L.P.

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Cinédiles Caribbean VOD : une plateforme pour voir des films de notre région

— par Évelyne Chaville —

Le mercredi 8 juillet dernier, l’Association pour le Développement du Cinéma d’Art et d’essai en Guadeloupe (APCAG) inaugurait Cinédiles Caribbean VOD. Cette nouvelle plateforme propose de visionner des films de la Caraïbe et de la Guyane française. Une cinquantaine de films sont déjà disponibles.

Depuis un mois, une première sélection de 50 films (courts-métrages, longs-métrages et documentaires) de la Caraïbe et de la Guyane françaises, classés dans plusieurs catégories, sont disponibles sur Cinédiles Caribbean VOD pour le plus grand plaisir des cinéphiles. Prochainement, des films venus de la Caraïbe anglophone en version originale (VO) et en version originale sous-titrée (VOST) seront intégrés à cette nouvelle plateforme cinématographique. Notons que certains films en français sont déjà sous-titrés en anglais.

Véritable outil de promotion du cinéma caribéen sur le Net, Cinédiles Caribbean VOD est accessible du monde entier. Les tarifs de location pour une durée de 48h varient entre 1 euro et 5 euros mais certains films sont gratuits à la demande des réalisateurs.

Un début timide

Ce projet, qui a pu voir le jour grâce à la collaboration des réalisateurs et des sociétés de production, est soutenu financièrement par le Conseil Régional de la Guadeloupe et la Direction des Affaires Culturelles (DAC).

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« Dawson City : le temps suspendu », documentaire exceptionnel sur l’histoire d’une ville entre ruée vers l’or et débuts du cinéma

— Par Jacky Bornet —

Genre : Documentaire
Réalisateur : Bill Morrison
Pays : Etats-Unis
Durée : 1h21
Sortie : 5 août
Distributeur : Théâtre du Temple

Synopsis : 1978, Canada. À 560 kilomètres au sud du cercle polaire arctique se trouve Dawson City, petite ville. canadienne. En 1978, lors de travaux destinés à construire un centre de loisirs, le conducteur d’une pelleteuse fait surgir de terre des centaines de bobines de films miraculeusement conservées. Combinant films muets, films d’actualités, images d’archives, interviews et photographies historiques, et accompagné par une bande-son envoûtante d’Alex Somers, Dawson City: Le temps suspendu dépeint l’histoire de la ruée vers l’or d’une petite ville canadienne tout en relatant le cycle de vie d’une collection de films singulière à travers son exil, son enterrement, sa redécouverte et son salut.

Des images déterrées, découvertes lors d’un chantier dans une ville perdue du nord-ouest canadien qui connût sa grande époque lors de la ruée vers l’or en 1896. Une mine !

Les histoires de cinéma sont souvent romanesques. Quand elles concernent les premiers temps du 7e art, elles se teintent d’histoire tout court, et ici d’archéologie.

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Sarah Malléon : “Tous mes films se passent en Martinique ou mettent en scène des Antillais”

À l’origine de certains épisodes de séries télévisées  françaises comme Mongeville, Sam, ou Tropiques Criminels, se trouve une jeune femme martiniquaise, Sarah Malléon, scénariste diplômée. Reçue au concours sélectif du Conservatoire européen d’écriture audiovisuelle (CEEA), à Paris, elle  a suivi une formation de deux ans, au terme de laquelle elle est sortie de l’école, en 2015, « avec une bible de fiction-télé et une bible de fiction-animation ». Quelques mois après, elle trouvait un agent et entrait dans la vie active, au sein du monde de la télévision et du cinéma français.

À la différence de certains cinéastes qui se dirigent vers les industries cinématographiques africaines ou canadiennes, son travail de scénariste, c’est en France qu’elle veut le faire. Et ce en dépit des difficultés rencontrées, voire des oppositions auxquelles elle peut se heurter, car « partir, c’est laisser les autres gagner ». Elle ne veut pas, dit-elle, « laisser l’entre-soi hexagonal gagner ». Mais pense que « c’est encore possible », qu’il faut garder espoir.

Si elle refuse d’être « mise dans une case » en ce qui concerne le cinéma — son talentueux Doubout lui seul en est une preuve — elle reconnaît qu’elle l’est déjà pour la télévision.

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Olivia de Havilland, la Melanie d’”Autant en emporte le vent”, décède à Paris à l’âge de 104 ans

Olivia de Havilland, l’inoubliable Melanie dans « Autant en emporte le vent » décédée dimanche à 104 ans à Paris, où elle résidait, était la doyenne d’Hollywood dont elle incarnait l’âge d’or des années 1930-1940.

Près de 80 ans plus tard, la lauréate de deux Oscars de la meilleure actrice – pour “A chacun son destin” (Mitchell Leisen, 1946) et “L’héritière” (William Wyle, 1949) – reste indissociable du film de Victor Fleming, aux côtés de Clark Gable et Vivien Leigh.

“Autant en emporte le vent”, sorti en 1939, a été récemment temporairement retiré de la plate-forme de streaming HBO Max en raison de sa présentation édulcorée de l’esclavage. A Paris, le cinéma Grand Rex a annulé en juin une projection du classique à la demande du studio américain Warner, en raison de la polémique.

Lauréat de dix Oscars dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur (1939), ce film mythique, un des plus grands succès commerciaux de l’histoire du cinéma, a valu à Olivia de Havilland une nomination pour le meilleur second rôle.

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« Je ne sais pas si c’est tout le monde », un film de Vincent Delerm 

Dimanche 26 juillet 2020  19h à Madiana V.O.

/ 0h 59min / Documentaire
De Vincent Delerm
Avec Jean Rochefort, Aloïse Sauvage, Alain Souchon
Nationalité Français

Synopsis :
Pour son premier film, Vincent Delerm prolonge son travail ultrasensible sur l’intime, la mémoire et le rapport aux autres. Qu’est-ce qui nous construit ? Que ressentent les gens autour de nous ? Nos émotions et sensations n’appartiennent-elles qu’à nous ?
Chaque personnage, célèbre ou anonyme, livre à Vincent Delerm quelque chose de lui, définissant sa sensibilité et sa manière de voir l’existence.
Témoignages qui font sourire parfois, serrent le coeur souvent, conjuguent l’intime et l’universel.
En filigrane, les propres émotions de l’auteur se dessinent le long d’un film musical, photographique, dont la narration est comme un fil invisible.

La presse en parle :

Télérama par Valérie Lehoux
Album audacieux, Panorama, et premier film poignant, Je ne sais pas si c’est tout le monde… Une plongée douce dans les souvenirs dont l’artiste a le secret.

Le Nouvel Observateur par Grégoire Leménager
Le principe : des gens célèbres (Alain Souchon, Vincent Dedienne, Emmanuel Noblet…) et anonymes (un petit garçon, une jeune femme, un ouvrier proche de la retraite…) confient tour à tour un souvenir, un rêve ou une émotion très personnelle.

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« Lucky Strike », un film de Yong-hoon Kim

Jeudi 23 juillet 2020 à 22h Madiana V.O. 😀 

Avec Jeon Do-Yeon, Woo-Sung Jung, Seong-woo Bae
Nationalité Sud-Coréen

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans
Un corps retrouvé sur une plage, un employé de sauna, un douanier peu scrupuleux, un prêteur sur gage et une hôtesse de bar qui n’auraient jamais dû se croiser. Mais le sort en a décidé autrement en plaçant sur leur route un sac rempli de billets, qui bouleversera leur destin. Arnaques, trahisons et meurtres : tous les coups sont permis pour qui rêve de nouveaux départs…

La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Polar poisseux, sombre, sanglant, à la maîtrise scénaristique imparable, sans formalisme écrasant, « Lucky Strike » oscille entre film noir, satire sociale et farce grand-guignol, dans un registre cocasse et absurde.

Ouest France par Thierry Chèze
Avec un puzzle scénaristique ludique et emballant, voici une nouvelle pépite du polar coréen signé Kim Yong-hoon. Un premier film incontournable.

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Dernières Infos Ciné, en Martinique et Guadeloupe

Le cinéma reprend des couleurs ! En dépit de nos visages par obligation masqués, et malgré la nécessité de laisser vide un siège entre les autres et nous-même, lentement mais sûrement nous retrouvons le chemin des salles obscures, et le bonheur du grand format à partager entre spectateurs ! Oh, le plaisir d’échanger au sortir d’une projection, de confronter avec passion nos accords et nos désaccords !

Alors qu’à Fort-de-France, sur les écrans de la Salle Frantz Fanon et sur ceux du complexe cinématographique de Madiana, la saison proposée par Tropiques Atrium Scène Nationale se termine en beauté, grâce à la programmation éclectique et toujours éclairée de Steve Zébina notre « découvreur », notre « passeur de films », ne manquez pas les informations concernant le « Cinémartinique festival » (autrement connu sous le sigle RCM, « Rencontres Cinéma Martinique »), ni celles venues de « Mission Cinéma Caraïbe » en Guadeloupe —  une Mission qui semblerait prendre le relais du FÉMI, le bien connu Festival Régional et International du Cinéma, créé d’abord en 1992 sous le nom de festival « Femmes et Cinéma », par Felly Sédécias et Patricia Lavidange.

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Sélection Semaine de la critique Cannes

Mercredi 22 juillet 2020  à partir de 19h(*) à Madiana V.O.

Une sélection issue des Courts métrages de la Semaine de la critique 2019 : les horaires ne nous sont connus que depuis 13h ce jour.

Dia de festa Party day | Jour de fête

de Sofia Bost
Sélection 2019
PORTUGAL 2019 17′ VO PORTUGAIS
PREMIÈRE MONDIALE Compétition Court métrage
Mena vit seule avec sa fille Clara qui fête ses 7 ans. Malgré leur situation précaire, elle parvient tout de même à lui organiser une fête d’anniversaire. Mais un coup de fil de sa mère vient bouleverser sa journée.

Ikki illa meint | Sans mauvaise intention

de Andrias Høgenni
Sélection 2019
DANEMARK / ÎLES FÉROÉ 2019 21′ VO FÉROÏEN / DANOIS
PREMIÈRE INTERNATIONALE Compétition Court métrage
Elinborg tombe par hasard sur son amie Marita au supermarché. Elles restent courtoises mais quelque peu gênées car Elinborg a oublié l’anniversaire de Marita. Cependant quelque chose d’autre taraude Marita ; elle décide de mettre son amie au pied du mur et demande à Elinborg si elle l’a bloquée sur Facebook.

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« Teddy », un documentaire sur Teddy Tiner

Lundi 20 juillet  à 21h 05 sur France 3

Critique. France 3 diffuse en prime-time lundi 20 juillet un documentaire sur le judoka Teddy Riner, intitulé « Teddy ». Ce film, réalisé par deux journalistes du service des Sports de France Télévisions, Benoit Durand et Brice Baubit et co-produit avec le réalisateur Laurent Lefebvre, offre une plongée au cœur du quotidien du judoka le plus titré de l’histoire. Entre reprise de l’entraînement, compétitions et moments en famille, ce documentaire vous ouvre les portes de l’univers de Teddy Riner.

« J’en ai bavé, c’est un autre mot que j’aurais voulu dire… Je suis un tank, c’est chaud. La reprise te remet dans le vif du sujet, et là je le sens. Je regrette tous les excès que j’ai faits dans l’alimentation. » Cette prise de conscience, Teddy Riner la confie avec le sourire au tout début du documentaire, intitulé tout simplement « Teddy ». Fin 2018, le double champion olympique sort d’une pause d’un an (il a commencé sa coupure avec le judo fin 2017, après son dixième titre mondial) et il vient de reprendre le chemin de l’entraînement.

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« La communion », un film de Jan Komasa

Jeudi 16 juillet 2020 à 19h 30. Madiana V.O.

Avec Bartosz Bielenia, Eliza Rycembel, Aleksandra Konieczna
Nationalités Polonais, Français

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans
Daniel, 20 ans, se découvre une vocation spirituelle dans un centre de détention pour la jeunesse mais le crime qu’il a commis l’empêche d’accéder aux études de séminariste. Envoyé dans une petite ville pour travailler dans un atelier de menuiserie, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse. L’arrivée du jeune et charismatique prédicateur bouscule alors cette petite communauté conservatrice.

La presse en parle :

Ecran Large par Marion Barlet
Interprété avec brio, subtil dans son récit, décisif dans sa chute et surtout lumineux dans sa photographie, « La Communion » est un film incontournable. À voir absolument.

La Voix du Nord par Christophe Narbonne
[…] le violent uppercut final donne une dimension assez vertigineuse au récit.

CinemaTeaser par Sandrine Marques
Brûlot politique, « La Communion » atteste de la vitalité d’un cinéma polonais touché, comme son héros ambivalent, par la grâce.

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« Vivarium », un film de Lorcan Finnegan

Mercredi 15 juillet  2020. Madiana V.O.

Lorcan Finnegan – Irlande, Belgique, USA – 2020 – 1h38
Avec Jesse Eisenberg, Imogen Poots, Jonathan Aris

Synopsis :

À la recherche de leur première maison, un jeune couple effectue une visite en compagnie d’un mystérieux agent immobilier et se retrouve pris au piège dans un étrange lotissement…Pour Vivarium, l’aventure a commencé à Cannes. Projeté lors de la Semaine international de la critique en 2019, le film a remporté le Prix Fondation Gan à la Diffusion. Son réalisateur, l’Irlandais Lorcan Finnegan, a, depuis, fait le tour des festivals pour le grand bonheur du public. Ce long-métrage, son deuxième, raconte l’histoire d’un jeune couple, interprété par les talentueux Imogen Poots et Jesse Eisenberg, qui va se tourner vers une mystérieuse agence immobilière pour trouver la maison de leurs rêves. Arrivés sur place, ils découvrent un étrange lotissement, dans lequel ils ne trouveront aucune issue. Singulier, inquiétant, drôle aussi, Vivarium pourrait être un long (et bon) épisode de La Quatrième dimension.

La presse en parle :

Le Point par Marc Godin
À l’arrivée, Vivarium est une incroyable réussite, un cauchemar pavillonnaire implacable, bourré de surprises démentes, de rebondissements ahurissants et de quelques moments de pure terreur.

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« Le mystère des pingouins » un film d’Hiroyasu Ishida

Mercredi 15 juillet 2020 à 16h Tropiques-Atrium

Japon – animation – 2019 – 1h48 – couleur – VF 

Synopsis :

Quand des pingouins apparaissent partout dans sa petite ville, semant au passage une joyeuse pagaille, le jeune Aoyama se dit qu’il y a là une enquête à mener. Ce studieux élève de CM1, accompagné de son meilleur ami, enrôle également sa rivale aux échecs et une énigmatique assistante dentaire pour percer le secret des pingouins. Mais ces petites bêtes ne sont que le premier signe d’une série d’événements extraordinaires. Commence alors pour le jeune garçon une aventure pleine de surprises… et de pingouins !

Réalisation : Hiroyasu Ishida
Scénario: Makoto Ueda (d’après le roman de Tomihiko Morimi)
Musique: Umitarō Abe
Production : Noriko Ozaki Société de production : Studio Colorido

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Craquant, « Le Mystère des pingouins » démontre une fois de plus la maestria du cinéma d’animation japonais.

Ecran Large par Christophe Foltzer
« Le mystère des pingouins » est pareil à un premier amour : maladroit et passionné, pressé et remuant, il laisse un goût doux-amer, une mélancolie joyeuse et nécessaire pour évoluer et grandir.

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« L’ombre de Staline », un film d’Agnieszka Holland

Vendredi 17 juillet 2020 à 19h 30 Madiana V.O.

Avec James Norton, Vanessa Kirby, Peter Sarsgaard
Nationalités Polonais, Britannique, Ukrainien
1h 59 min / Biopic, Drame

Synopsis :
Pour un journaliste débutant, Gareth Jones ne manque pas de culot. Après avoir décroché une interview d’Hitler qui vient tout juste d’accéder au pouvoir, il débarque en 1933 à Moscou, afin d’interviewer Staline sur le fameux miracle soviétique. A son arrivée, il déchante : anesthésiés par la propagande, ses contacts occidentaux se dérobent, il se retrouve surveillé jour et nuit, et son principal intermédiaire disparaît. Une source le convainc alors de s’intéresser à l’Ukraine. Parvenant à fuir, il saute dans un train, en route vers une vérité inimaginable…

La presse en parle :

Dernières Nouvelles d’Alsace par La Rédaction
Une leçon d’histoire sombre, un film indispensable.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un grand film baroque et original qui, à travers les yeux d’un jeune homme, aussi aventureux que journaliste, raconte l’effondrement qui guettait le monde avant la deuxième grande guerre. Sidérant de beauté et de profondeur.

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« Cancion sin nombre », un film de Melina León

13 juillet 2020 à 19h 30. V.O. Madiana

De Melina León
Avec Pamela Mendoza, Tommy Párraga, Lucio A. Rojas
Nationalités Péruvien, Espagnol, Américain

/ 1h 37min / Drame

Synopsis :

Pérou, au plus fort de la crise politique des années 1980. Georgina attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui dire où est son bébé. Déterminée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête.

La presse en parle :

Les Fiches du Cinéma par Paul Fabreuil
Dès le début, on se frotte les yeux : est-on en train de voir un très grand film ? Oui. Dans un noir et blanc splendide, tout en nuances de gris, un film d’une grande beauté et d’une grande subtilité, sur un sujet grave : le trafic de bébés. Sublime !

aVoir-aLire.com par Fanny Vaury
Un premier film sophistiqué, âpre, à la narration prenante.

BIBA par Pascal Jaubert
Un drame social péruvien poignant et réussi, à l’esthétique léchée portée par un noir et blanc somptueux.

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