Catégorie : Cinéma

Casting : court-métrage de fiction « Métamorphoses » 

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Contact : artvisionprod@gmail.com – ID de réunion : 796 4060 3843 – Code secret : 9H1TMc

SYNOPSIS :
Fleur est danseuse et se prépare à passer une audition importante. C’est pendant cette période qu’elle ressent le besoin de renouer les liens avec Klod, son père devenu femme, professeure de danse de salon. Au rythme des doutes et craintes de Fleur, les deux femmes, vont réussir à associer leurs univers en musique et en danse. Quelque chose de nouveau va naître de ces retrouvailles, un moment salutaire pour Fleur qui va enfin pouvoir sortir de sa coquille.

Rôles secondaires

• Éléonore
25 ans, antillaise, coupe afro ou cheveux coupés très court, dynamique.

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« Genèse », un film de Philippe Lesage

Mardi 23 février 19h30 – Dimanche 28 février 19h30 – Madiana

Avec Noée Abita, Théodore Pellerin, Édouard Tremblay-Grenier
10 avril 2019 /
Synopsis :
La naissance des premières amours ébranle trois adolescents dans le tumulte de leur jeunesse. Alors que Guillaume tombe secrètement amoureux de son meilleur ami, sa demi-sœur Charlotte quitte son petit ami pour s’essayer à des rencontres plus libres. A la genèse de ces histoires, dans un camp de vacances, le jeune Félix connaît son premier émoi…

La presse en parle :
CinemaTeaser par Thomas Destouches
Sur le papier, l’éveil amoureux est un sujet classique, rebattu, investi par tant d’auteurs. La force de Lesage tient à sa façon de le magnifier ou, au contraire, de le ramener à une simplicité du geste, du mot, du cadre.

Libération par Jérémy Piette
[…] le second long métrage de fiction de Philippe Lesage – « Genèse », comme une première promesse d’amour – nous détoure avec une délicatesse toute particulière les moindres sentiments bredouilles d’une jeunesse en quête d’affection, avec ses insécurités et ses audaces tête baissée.

La Septième Obsession par David Ezan
« Genèse » est avant tout un film sur l’égarement de la jeunesse et la déception amoureuse qu’incarnent admirablement Théodore Pellerin et Noée Abita, deux âmes esseulées qui ne se croiseront d’ailleurs qu’à deux reprises au cours du film, et ce malgré leurs liens fraternels.

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« Woman, Women », être femme aujourd’hui

— par Janine Bailly —

« Comment être femme dans un monde d’hommes, se vivre femme pleine et entière, habiter son visage, son âme et son corps ? Comment changer sur nous, femmes du monde entier, le regard porté par les hommes ? Et comment faire que, solidaires des filles, les mères ne leur imposent plus ce qui leur fut d’abord à elles imposé ? Toutes ces questions sont au cœur du documentaire qu’ont réalisé Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand, approches féminine et masculine conjointes dans le même désir de donner la parole à toutes celles qui trop longtemps se sont tues, muselées, infériorisées, violentées par la tradition, les guerres, les contraintes sociales. Victimes innocentes de préjugés tenaces, sorcières on les a brûlées, vierges on les viole, libres on les soumet.

Mais voici qu’elles disent face à la caméra, qu’elles se disent à visage découvert, et si certaines se sont exprimées dans la souffrance, le fait qu’elles ne se cachent plus tendrait à prouver que déjà quelque chose pour elles a changé. Symbolique est la joie de celle qui ayant conquis l’écriture peut enfin écrire son nom… Un seul dispositif à ce recueil de témoignages : une toile de fond noire, cadre neutre sur lequel viennent s’imprimer en plans très rapprochés les visages, qui seuls à l’image importent, et s’inscrire les paroles traduites de langues multiples,  celles de cinquante femmes de toutes origines, de tous âges, de tous lieux.

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Quand le cinéma nous parle de femmes puissantes !

Le Blues de Ma Rainey – Marie-Louise Christophe une reine haïtienne en Grande-Bretagne 

À voir sur Netflix : « Le Blues de Ma Rainey ». Un film dédié à Chadwick Boseman, mort prématurément d’un cancer, en août 2020, à Los Angeles, et qui brille dans ce formidable huis clos.

Disparu en 2005, le dramaturge August Wilson, dont l’œuvre raconte la condition des Noirs aux États-Unis au XXe siècle, est devenu une icône du courant Black Lives Matter. Notamment pour Denzel Washington qui, après avoir adapté son Fences en 2017, co-produit la transposition sur grand écran de sa pièce Ma Rainey’s Black Bottom, dans une réalisation de George C. Wolfe. 

Le film Le Blues de Ma Rainey nous plonge dans les arcanes d’un studio et de ses coulisses, pour l’enregistrement d’un disque de Ma, la reine afro-américaine du blues, en 1927, à Chicago. Surnommée « la mère du blues », Ma Rainey, à un moment charnière de son parcours, entame dans ces années 20 un lent déclin : l’album en effet oppose deux mondes musicaux, l’ancien, celui de Ma Rainey, et le nouveau, celui de son jeune trompettiste Leeve, un personnage inventé pour l’occasion, et qui tente de lui faire partager son goût pour des arrangements plus modernes et plus dansants.

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« Babylon », un film de Franco Rosso

Mardi 26 janvier 2021 – 20h30 — Salle Frantz Fanon

16 mai 1980 / 1h 35min / Drame
Sortie en France 15 octobre 2020
Avec Brinsley Forde, Karl Howman, Trevor Laird
Nationalité britannique / 1h 35min / Drame

Synopsis :
Campé par le chanteur du groupe Aswad Brinsley Forde, le jeune rasta Blue est perdu dans une société anglaise qui ne le comprend pas, pas plus qu’elle n’a réussi à assimiler sa vague d’immigration jamaïcaine depuis la décolonisation de l’île, en 1962. Chômage, policiers racistes, voisins et patrons xénophobes. Une oppression permanente que Blue évacue au micro de son sound-system, une gigantesque sono faite maison, avec le rêve secret de devenir le “sound” le plus couru de Londres. Mais sur sa route se dresse un obstacle de taille : le King de cette scène, le redouté Jah Shaka (dans son propre rôle)…
La presse en parle :
LeMonde :
La musique, omniprésente, n’a rien d’accessoire ou de folklorique : elle s’inscrit organiquement dans la mise en scène, seconde l’action en lui donnant sa mesure syncopée. Mieux : elle guide les pas des personnages, donne accès à leurs émotions, les caractérise mieux que n’importe quelle psychologie.

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Regina King : « J’utilise le cinéma pour faire entendre ma voix »

— Par Stéphanie Belpeche —

Avec le drame politique One Night in Miami (disponible sur Amazon Prime Vidéo), la réalisatrice afro-américaine Regina King évoque le souvenir de Mohammed Ali et Malcolm X.

Elle s’inscrit dans la lignée des réalisateurs afro-américains déterminés à témoigner à travers le cinéma de leur engagement politique. Après Spike Lee, Ava DuVernay, Steve McQueen, Jordan Peele, John Singleton, Barry Jenkins et même Ryan Coogler, Regina King, actrice de 50 ans qui s’est illustrée chez certains d’entre eux, a décidé de passer derrière la caméra pour One Night in Miami, un projet cher à son cœur. Disponible sur Amazon Prime Vidéo, il s’agit de l’adaptation de la pièce de théâtre du dramaturge et scénariste Kemp Powers, qui retrace l’échange mémorable entre quatre hommes dans une chambre de motel à Miami le 25 février 1964 : Cassius Clay, tout juste champion du monde à 22 ans catégorie poids lourds, l’activiste Malcolm X, la star du football Jim Brown et le chanteur de soul Sam Cooke. Pendant la discussion, le célèbre boxeur révèle qu’il va se convertir à l’islam et s’appeler désormais Mohammed Ali… Tous à un moment crucial de leur carrière, encore jeunes et idéalistes.

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25ème Édition du Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe

Après une édition 2020 annulée, pour cause de crise sanitaire, le Femi ou Festival régional et international du cinéma de Guadeloupe, est programmé du 23 au 30 janvier 2021.

Les Organisateurs du Festival 2021

Présidente : Lucie Major. Déléguée Générale : Céline Major. Responsable de la programmation : Guillaume Robillard. Administratrice Générale : Valérie Vilovar. Responsable de la Communication : Com un bonheur.

Lucie Major : « 25 ans représentent le quart d’un siècle. De 1992 à 2018, nous avons réalisé 24 éditions d’un festival de cinéma, le FEMI. Aujourd’hui, nous vous proposons de célébrer la 25ème édition avec vous tous comme un anniversaire à partager. D’ores et déjà, nous présentons nos remerciements au public qui a toujours rehaussé cette manifestation par sa présence assidue ; aux communes, partenaires associées, qui ont enrichi grandement cet événement ; aux partenaires institutionnels et privés, qui ont soutenu, dès l’édition n°1, cette action culturelle. Celle-ci n’aurait pas pu avoir lieu sans leur apport financier et leurs avantages en nature… 2021 marquera ce 25ème rendez-vous du festival FEMI. »

Une édition sous le signe du souvenir

Placé sous le signe du souvenir, le Festival 2021 rendra hommage à Osange Silou  et Sarah Maldoror, cinéaste guadeloupéenne panafricaniste.

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« Scum », un film coup de poing d’Alan Clarke

Lundi 25 janvier – 18h30 — Mardi 26 janvier – 14h — Salle Frantz Fanon 

Avec Ray Winstone, Mick Ford, Julian Firth
Nationalité britannique
4 octobre 2011 en DVD / 1h 38min / Drame

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Angleterre, années 1970. Trois jeunes, Carlin, Davis et Angel arrivent dans un borstal, un centre de détention pour mineurs. Ils ont peur. Ils ont raison, car ils vont connaître l’enfer. Dans le centre, c’est la loi du plus fort, la loi du plus méchant, le règne de la terreur et de l’humiliation. Pris dans l’engrenage infernal d’un système sans issue, Carlin, Davis et Angel n’ont plus qu’un but : survivre.
“’Scum’ est un film exemplaire, qui a traversé le temps sans rien perdre de son courage et de sa force.”

La presse en parle :
Critikat par Quentin Le Goff
L’étrange plaisir ressenti devant la réalité nauséeuse de Scum tient sûrement à la distance parfaite trouvée par Clarke. Seuls, la description froide et l’effacement du réalisateur seraient insupportables. Mais à force d’épouser leurs moindres mouvements, Clarke se fond subtilement dans ses personnages de petits merdeux (celui du titre, Scum, mais aussi le punk néonazi de Made in Britain et le hooligan de The Firm, petit chef assoiffé d’ultra violence); sans prendre ouvertement partie pour eux, sans jamais les abandonner non plus.

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« La conspiration des belettes », un film de Juan José Campanella

Avec Clara Lago, Graciela Borges, Oscar Martinez
Nationalités Argentin, Espagnol
/ 2h 09min / Comédie, Drame

Synopsis :
Mara Ordaz se souvient avec nostalgie du temps où elle était une diva du cinéma argentin. Son trophée qui trone au pied de son escalier dans sa grande maison est là pour pour lui rappeler. Elle vit désormais avec son mari, et un réalisateur et un scénariste, désormais à la retraite. Les jours passent entre, entre sarcasmes et disputes. Leur vie est bouleversée quand débarquent Barbara et Francisco, deux jeunes agents immobiliers qui lorgnent sur leur grande propriété. Si Mara est prête à vendre, les trois autres septuagénaires sont bien décidés à ne pas se faire chasser de chez eux. Un jeu de dupes commence…

La presse en parle :

Critique film
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l’âge d’or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d’œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu’on goûte à l’Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.

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« Mimie & Lisa », un film de Katarina Kerekesova

Lundi 8 février – 16h — Mardi 9 février – 15h — Salle Frantz Fanon 

De Katarina Kerekesova
Nationalité slovaque

Synopsis :
Tout peut arriver les yeux fermés
Timide et non-voyante, Mimi perçoit le monde différemment grâce à ses autres sens. Lisa, sa voisine délurée, est toujours prête à provoquer des situations amusantes. Les deux petites filles reviennent dans ce nouveau programme de 4 courts-métrages afin de nous faire vivre la magie de Noël, avec l’imagination pour seule frontière.

La presse en parle :
A voir-A Lire
Deux ans après la sortie de leurs premières aventures au cinéma, la timide Mimi, non-voyante, et son extravagante amie Lisa sont de retour pour quatre nouvelles aventures. On y retrouve un univers visuel riche et très travaillé, où le mouvement du dessin animé en 2D est esthétiquement très proche du papier découpé. C’est épuré et coloré.
À l’approche des fêtes de fin d’année, c’est principalement autour de la thématique de Noël que se structure principalement ce petit programme.
Nos héroïnes fêtent la fin de l’automne avec une étrange course de vers de terre, s’exercent à la pâtisserie – peut-être pour faire une bûche – en mettant un peu trop de Monsieur Levure dans leur préparation, faisant gonfler leur gâteau jusqu’à ce qu’il remplisse toute la cuisine, et s’en vont au pays des jouets pour sauver un vieux chien abandonné, qui pourrait bien servir de guide à Mimi.

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« Linnea dans le jardin de Monet », un film de Christina Bjork, Lena Anderson

Lundi 8 février – 15h Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale — A partir de 8 ans

de Christina Bjork, Lena Anderson

Animation
Audio : Français DD 2.0

Synopsis
En feuilletant un livre sur le peintre Claude Monet, Linnea rêve de se promener dans la verdure du jardin du peintre, au bord des eaux remplies de nymphéas… Avec son voisin Monsieur Blomkvist, ils décident de faire réellement ce voyage en France pour visiter le jardin à Giverny et voir ses peintures dans les musées.

Une médiathèque en parle :
Mediathèque La Drome
Tout part d’un album de la bibliothèque de Monsieur Bloom, dans lequel Linnéa découvre une toute petite reproduction d’un tableau de Monet, celui qui représente des nénuphars sur un étang. Elle est fascinée, et cette fascination va la mener jusqu’en France, à la découverte du peintre et de son oeuvre… D’abord au Musée Marmottan de Paris, où se trouve la plus importante collection d’oeuvres de Monet au monde ̊ ! Puis à Giverny, où elle va visiter la maison du peintre et ses incroyables jardins…

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« Une vie secrète », un film Jon Garaño, Aitor Arregi, José Mari Goenaga

Lundi 1er février – 20h30 — Mardi 2 février – 20h30 — Vendredi 12 février – 20h30. Salle Frantz Fanon

Avec Antonio de la Torre, Belén Cuesta, Vicente Vergara
Nationalités Espagnol, Français
28 octobre 2020 / 2h 27min / Drame

Synopsis :
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Espagne, 1936. Higinio, partisan républicain, voit sa vie menacée par l’arrivée des troupes franquistes. Avec l’aide de sa femme Rosa, il décide de se cacher dans leur propre maison. La crainte des représailles et l’amour qu’ils éprouvent l’un pour l’autre condamnent le couple à la captivité.

La presse en parle :
Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
Inspiré de faits réels, ce long métrage d’une incroyable intensité dévoile une facette mal connue de l’histoire du franquisme.

Ouest France par Thibault Liessi
Malgré ses longueurs, ce huis-clos se révèle aussi passionnant dans son questionnement sur ce que signifie être résistant que sur les dommages collatéraux de ce comportement sur une famille unie.

Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
Totalement surréaliste, et pourtant authentique, cette histoire tient à la fois du thriller intimiste du document historique et du drame psychologique.

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« Balloon », un film de Pema Tseden

Lundi 1er février – 18h30 — Mardi 9 février – 20h30  — Mardi 23 février – 14h–Salle Frantz Fanon –

De Pema Tseden
Avec Sonam Wangmo, Jinpa, Yangshik Tso
Nationalité Chinois Drame

Synopsis :
Au cœur des étendues tibétaines, Drolkar et son mari élèvent des brebis, tout en veillant sur leurs trois fils. En réaction à la politique de l’enfant unique imposée par Pékin, elle s’initie en secret à la contraception, pratique taboue dans cette communauté traditionnelle. La maigre réserve de préservatifs qu’elle se procure au compte-gouttes devient alors son bien le plus précieux. Le jour où elle surprend ses enfants en train de jouer dehors avec les « ballons » volés sous son oreiller, Drolkar sait aussitôt qu’elle va devoir tout affronter : les reproches des aînés, le poids de la tradition, le regard des hommes. Et une naissance à venir…

La presse en parle :
Abusdeciné.com par Olivier Bachelard
Balloon » est une chronique tibétaine douce amer mêlant les thématiques de la reproduction et de la réincarnation. Soulignant les contradictions entre ces deux, le scénario déroule sereinement une histoire de contraception (les ballons avec lesquels jouent les enfants ne sont en fait que des préservatifs gonflés), de potentiel avortement et de croyance en la réincarnation prenant des dimensions particulières du fait de la mort récente du grand père.

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« In the Mood for Love », un film de Wong Kar-Wai

Mardi 23 février – 20h30 – Salle Frantz Fanon –

Avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung, Rebecca Pan
Nationalités Français, Hong-Kongais

Synopsis :

20 ans après, redécouvrez au cinéma le film romantique ultime, dans une copie restaurée 4K exceptionnelle… Hong Kong, 1962. Mme Chan loue une chambre chez Mme Suen. Le même jour et sur le même palier, s’installe M. Chow. Leurs conjoints sont souvent absents. Un jour, M. Chow et Mme Chan découvrent que leurs époux sont amants. Blessés, ils se fréquentent alors de plus en plus et développent eux aussi une liaison…

La presse en parle :
Aden par Philippe Piazzo
L’histoire d’un frisson à l’écoute d’une mélodie. Une sensation très physique d’être perdu en terrain connu. Un instant d’éternité.

Chronic’art.com par Grégoire Bénabent
(…) derrière cette variation sur le thème éternel du rendez-vous manqué se cache un mélo aux allures expérimentales dont la construction abstraite et sophistiquée n’est pas -bien au contraire- ennemie des larmes.

L’Humanité par Jean Roy
Sublimement, Wong Kar-Wai brasse le meilleur du cinéma mondial, européen comme d’Extrême-Orient, renonçant aux expérimentations formelles de ses derniers titres pour retrouver le classicisme charnel de ses débuts.

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Côté Ciné : le Palmarès du « Prix Lumières 2021 »

« Après une année 2020 marquée par la pandémie, la fermeture des salles de cinéma et l’arrêt des sorties de films, l’Académie des Lumières, présidée par la journaliste américaine Lisa Nesselson, est heureuse de pouvoir soutenir plus que jamais l’excellence et la diversité du cinéma français ». Heureuse de célébrer toute l’industrie du cinéma, qui a répondu avec courage et détermination au défi imposé.

Les « Prix Lumières du cinéma », également surnommés les “Golden Globes français”, sont décernés depuis un quart de siècle. Ils inaugurent dès le mois de janvier la saison des prix cinématographiques, en récompensant les talents du cinéma français de l’année écoulée ; ils donnent aussi la tendance à venir. Le palmarès est décerné par les 123 correspondants de la presse internationale, issus de 36 pays.

Un « Lumière » est un trophée créé par la Monnaie de Paris, signé Joaquín Jiménez, qui le décrit en ces mots : « Paris, ville lumière, et sa flamme, son phare. Lumière dans le noir, la salle de cinéma. En gravure les lumières existent aussi, elles sont des ouvertures traversantes dans la matière, elles permettent le passage. Le trophée représente donc une bande flamme dont l’âme, le foyer, la mèche, est la tour Eiffel. Cette

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« Les eaux noires », un film de Youssef Chahine

Mardi 23 février – 16h – Salle Frantz Fanon

Avec Faten Hamama, Ahmed Ramzi, Hussein Riad
Nationalité Égyptien
1956 / Reprise le 14 novembre 2018 / 2h 00min / Comédie dramatique

Synopsis :

De retour à Alexandrie après trois d’absence, Ragab, un jeune marin, débarque en plein conflit social entre le directeur du port et les dockers. On lui fait croire que sa fiancée entretient une liaison avec le fils du patron. Ragab se laisse manoeuvrer jusqu’au moment où un ouvrier trouve la mort.

La presse en parle :

Sens Critique :

Formellement le film est une réussite. Il réussit à être plus beau que Ciel d’enfer et Gare centrale, même s’il y a toujours cette approximation dans les scènes où deux personnages se tapent dessus que dans Ciel d’enfer. Le travail sur les lumières et par extension les contrastes est très bien fichu.

Universalis :

En retournant à sa ville natale, déjà filmée dans Eaux noires, Chahine met en scène son amour du cinéma à travers le personnage de l’adolescent Yehia. Paradoxe de son cinéma à la première personne, la place centrale qu’occupe cet alter ego explicite ne l’amène pas pour autant à dissimuler l’agitation du monde : l’action se déroule en 1942, alors que les troupes de Rommel menacent d’envahir la ville.

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« Zama », un film de Lucrecia Martel

Avec Daniel Giménez Cacho, Lola Dueñas, Juan Minujin
Nationalités argentin, brésilien, espagnol, dominicain, français, mexicain, portugais, néerlandais, suisse, américain, libanais
Argentine – 2018 – 1h54 – VOSTF
Drame, Historique

Synopsis :

Fin du XVIIIème siècle, dans une colonie d’Amérique latine, le juge don Diego de Zama espère une lettre du vice roi du Río de la Plata signifant sa mutation pour Buenos Aires. Souffrant de l’éloignement et du manque de reconnaissance, il perd patience et, pour se libérer de son attente, se lance à la poursuite d’un mystérieux bandit.

La presse en parle :

Bande à part par Olivier Pélisson

Une fresque enchanteresse sur les terres latino-américaines de la fin du XVIIIe. Un périple, une évasion, une hallucination.

Cahiers du Cinéma par Nicolas Azalbert

La dernière demie-heure, démente, atteint des sommets psychédéliques qui rappellent la fin d’Apocalypse Now, Dead Man ou Jauja. C’est dire où se situe aujourd’hui le cinéma de Lucrecia Martel.

Libération par Marcos Uzal

[…] l’aventure du récit se double aussi d’une aventure des sens, que la mise en scène magistrale et constamment surprenante de Lucrecia Martel parvient à faire éprouver au spectateur, de la première à la dernière minute du film.

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« Perfect blue » un film de Satoshi Kon

Vendredi 12 février 18h30 – Salle Frantz Fanon –

Avec Marie-Eugénie Maréchal, Véronique Alycia, Gérard Rinaldi
Nationalité japonais
8 septembre 1999 / 1h 21min / Animation, Thriller / Date de reprise 9 mai 2018

Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans
Mima est une icône pop, membre d’un « girls’ band » à succès. Quand elle décide de quitter le groupe pour devenir vedette d’une série télévisée, ses fans se désolent. Aussitôt, sa vie tourne au cauchemar. Elle reçoit des messages menaçants sur Internet et d’inquiétants événements entourent Mima et ses proches : des hallucinations, des menaces et pire encore… des meurtres.

La presse en parle :
Cinopsis.com par Olivier Loncin
(…) un manga animé d’honnête facture.

Le Monde par Jean-François Rauger
Perfect Blue invente un univers à la fois réaliste et abstrait, fonctionnant comme un monde de réseaux, de connexions secrètes. Le spectateur est comme transporté au gré des innervations et des circonvolutions d’un énorme cerveau.

Le Parisien par Eric Leguèbe
L’ambition narrative est à la hauteur de l’habileté du graphisme. Dans le domaine de l’animation japonaise « Perfect Blue » est ce qu’on aura vu de meilleur depuis « Akira », de Katsuhiro Otomo.

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« Le sel des larmes » , un film de Philippe Garrel

Vendredi 19 février – 14h – Dimanche 21 février – 19h30 – Vendredi 26 février – 19h30

Avec Logann Antuofermo, Oulaya Amamra, André Wilms
Nationalités français, suisse

15 juillet 2020 / 1h 40min / Drame, Romance

Synopsis :
Les premières conquêtes féminines d’un jeune homme et la passion qu’il a pour son père. C’est l’histoire d’un jeune provincial, Luc qui monte à Paris pour passer le concours d’entrée à l’école Boulle. Dans la rue, Il y rencontre Djemila avec qui il vit une aventure. De retour chez son père, le jeune homme retrouve sa petite amie Geneviève alors que Djemila nourrit l’espoir de le revoir. Quand Luc est reçu à l’école Boulle, il s’en va pour Paris abandonnant derrière lui sa petite amie et l’enfant qu’elle porte…

La presse en parle :

Cahiers du Cinéma par Charlotte Garson
Tout laisse à penser que depuis qu’il est revenu à une économie plus réduite qui a fini par faire méthode (peu de personnages, tournages courts pour films courts), c’est-à-dire depuis La Jalousie, Philippe Garrel élague, retranche ou va tout simplement droit à l’essentiel – et de ce fait intemporel – de ce qui lie intimement les amants.

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« Elle et lui », un film de Leo McCarey

Mardi 23 février – 18h30 Salle Frantz Fanon

De Leo McCarey
Avec Cary Grant, Deborah Kerr, Richard Denning
Nationalité américain
2 octobre 1957 / 1h 55min / Romance, Drame
Date de reprise 16 décembre 2015

Elle et lui (titre original : An Affair to Remember) est considéré comme l’un des plus grands films d’amour de tous les temps par l’American Film Institute, il s’agit d’un remake du film Elle et lui (Love Affair) réalisé dix-huit ans plus tôt par Leo McCarey lui-même avec Charles Boyer et Irene Dunne.

Synopsis
Terry McKay, jouée par Deborah Kerr, est une ravissante chanteuse de cabaret. Au cours d’une traversée sur un paquebot, elle rencontre Nickie Ferrante (Cary Grant), coureur de jupon renommé, d’origine italienne. Ils tombent irrésistiblement amoureux, mais sont chacun déjà fiancés. Ils décident que si leur amour est réel et fort, il survivra à 6 mois de séparation. Mais un accident empêche Terry de se rendre au rendez-vous.

Résumé détaillé
On en parle à la télévision comme à la radio : le célèbre séducteur Nickie Ferrante prend le bateau pour l’Amérique afin d’aller y épouser Lois Clark, héritière de l’une des plus grandes fortunes du pays.

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Films proposés par Tropiques-Atrium à Madiana : rectificatif!

ATTENTION !  Modification : Le film « La nuée »  a été remplacé par « La nuit venue », drame de Frédéric Farrucci, avec Guang Huo, Camélia Jordana, Xun Liang

La nuit venue ( France – 2020 – 1h35). Les séances sont programmées à Madiana :

Vendredi 22 janvier – 19h30 / Dimanche 24 janvier – 19h30 / Mardi  26 janvier – 19h30 / Jeudi 28 janvier – 19h30

Synopsis : 

Paris 2018. Jin, jeune immigré sans papiers, est un chauffeur de VTC soumis à la mafia chinoise depuis son arrivée en France, il y a cinq ans. Cet ancien DJ, passionné d’électro, est sur le point de solder « sa dette » en multipliant les heures de conduite. Une nuit, au sortir d’une boîte, une troublante jeune femme, Naomi, monte à bord de sa berline. Intriguée par Jin et entêtée par sa musique, elle lui propose d’être son chauffeur attitré pour ses virées nocturnes. Au fil de leurs courses dans la ville interlope, une histoire naît entre ces deux noctambules solitaires et pousse Jin à enfreindre les règles du milieu.

La presse en parle :

Marianne, par Olivier De Bruyn

Un film inspiré qui ne vaut pas que pour son intrigue, mais aussi et surtout pour sa description froidement réaliste de certains quartiers déshérités de Paris et d’une époque, la nôtre, où l’exploitation de l’homme par l’homme et la loi du profit maximum entraînent les “derniers de cordée” venus de tous les horizons géographiques à souffrir mille maux.

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« Sous les étoiles de Paris », un film de Claus Drexel

Mardi 9 février – 18h30 Salle Frantz Fanon

Avec Catherine Frot, Mahamadou Yaffa, Jean-Henri Compère
Nationalité français / 1h 30min / Comédie dramatique, Drame, Comédie

Synopsis :
Depuis de nombreuses années, Christine vit sous un pont, isolée de toute famille et amis. Par une nuit comme il n’en existe que dans les contes, un jeune garçon de 8 ans fait irruption devant son abri. Suli ne parle pas français, il est perdu, séparé de sa mère… Ensemble, ils partent à sa recherche. A travers les rues de Paris, Christine et Suli vont apprendre à se connaître et à s’apprivoiser. Et Christine à retrouver une humanité qu’elle croyait disparue.

La presse en parle :
BIBA par Briag Maruani
Claus Drexel, réalisateur du magnifique documentaire sur les sans-abri « Au bord du monde » (2014), passe à la fiction avec une grande justesse, sans jugement ou vision trop manichéenne.

CNews par La rédaction
[Un] duo drôle et émouvant.

Le Figaro par Olivier Delcroix
Sous les étoiles de Paris s’avère une drôle et terrifiante traversée de Paris. Bien sûr, certains diront que la fable est cousue de fil blanc.

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« Petites danseuses », un film de Anne-Claire Dolivet

Lundi 08 février — 18h30 — Mardi 09 février — 16h  Salle Frantz Fanon

Nationalité Français
1h 30min / Documentaire

Synopsis :
À quoi ressemble la vie de petites filles qui rêvent de devenir des danseuses étoiles ? Elles ont entre 6 et 10 ans. À la maison, à l’école ou dans la rue, elles vivent la danse avec passion. Mais comment grandir dans un monde de travail intensif, d’exigence et de compétitions quand on est si petite ?

Entretien avec Claire Dolivet
Comment vous est venu le désir de réaliser PETITES DANSEUSES ?
Ça fait très longtemps que j’ai envie de faire un film sur la danse. Moi-même, étant petite, je voulais être danseuse. Quand ma fille a manifesté le désir de danser à son tour, j’ai eu à cœur de lui transmettre cette passion. Et je suis tombée sur le petit cours parisien de quartier de Muriel, dont j’ai très vite compris qu’il ne s’agissait pas seulement d’un petit cours amateur de quartier : on y trouve aussi un cursus Danse Études, que les filles, à partir de neuf ou dix ans et quelquefois encore plus jeune, peuvent suivre les après-midis si elles bénéficient d’un horaire aménagé pour les études.

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L’éphéméride du 20 janvier

Sortie, du film expérimental Le Sang d’un poète, réalisé par Jean Cocteau le 20 janvier 1932

Le Sang d’un poète est un film français surréaliste réalisé par Jean Cocteau en 1930.

Le film se décompose en quatre parties :

Première partie
Une cheminée d’usine s’apprête à tomber. Durant ce temps, dans la chambre d’un poète, une statue sans bras s’anime brusquement. Cette dernière l’invite à plonger dans un miroir et de découvrir un autre monde. Des lieux et des personnages étranges s’offrent à lui : un couloir d’hôtel borgne, une fumerie d’opium, une chambre où l’on donne une leçon de vol à une jeune fille, un hermaphrodite, etc. Le poète s’arrache à ses fascinations malsaines et non sans mal regagne sa chambre. Il détruit la statue, après quoi il devient statue lui-même.

Deuxième partie
Dans une école, le spectateur assiste à une bataille de boules de neige. L’une d’elles, en fait du marbre, heurte de plein fouet un garçonnet et le tue.

Troisième partie
Des spectateurs en habits de soirée viennent assister comme au théâtre, à l’agonie de l’enfant près du corps duquel le poète et une jeune femme jouent aux cartes.

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