Catégorie : Cinéma

« Ruptures », un film d’Arthur Gosset

Projection débat le Mercredi 14 Décembre à 16h00 au Domaine de Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie

Dans le cadre de la Semaine de l’IAE, l’URSIAE Martinique organise une projection-débat sur le thème de l‘Engagement écologique et social.

Le film RUPTURES a reçu le prix « coup de cœur du jury » du Festival International du Film Écologique et Social de Cannes 2021

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Synopsis :

Leur destin était bien tracé : de brillantes études, la promesse d’un bon job et d’un gros salaire. Pourtant, rien ne s’est passé comme prévu. Aurélie, Maxime, Hélène, Emma, ou Romain sortent de Polytechnique, de Sciences Po, de Centrale ou d’écoles de commerce. Ils et elles ont fait un choix radical : renoncer à l’avenir qu’on leur promettait pour une vie qu’ils jugent plus compatible avec les enjeux environnementaux et sociétaux de notre époque. Ce film raconte leur histoire. Pendant un an, le jeune réalisateur Arthur Gosset, lui-même étudiant à Centrale Nantes, a suivi le parcours de six jeunes, leurs décisions parfois difficiles, leurs ruptures souvent douloureuses et leur courageux choix de vivre en adéquation avec leurs convictions, quoiqu’il en coûte.

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Ciné Fanm présente, dans le cadre de la Journée des Droits Humaind, « Les Invisibles

Samedi 10 décembre à 17h au T.O.M.

— Par Culture Égalité —

Les Invisibles est une comédie française réalisée par Louis-Julien Petit, sortie en 2018. Le film est une adaptation du livre de Claire Lajeunie, Sur la route des invisibles, femmes dans la rue1.

Synopsis :
L’Envol, centre d’accueil de jour pour femmes sans-abri à Anzin, doit fermer ses portes : seulement 4 % des femmes qui y sont accueillies se sont réinsérées, ce qui est jugé insuffisant par la municipalité, qui ne peut plus « continuer à dépenser sans résultats ». Les travailleuses sociales vont faire preuve de désobéissance civile en décidant d’y installer un atelier thérapeutique et un dortoir dans un squat, en toute clandestinité. L’atelier s’appuie sur la truculente Chantal, SDF et modèle de réinsertion, formée à la réparation d’électroménager à la prison de Loos.

Lire aussi : « Les Misérables », « La Haine », « Les Invisibles »… Ces films qui ont eu un vrai impact politique

La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
On sort des Invisibles avec la banane parce qu’on s’est amusé sans jamais éprouver de mépris ou de méchanceté.

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CinéMartinique

Samedi10 décembre  /16h 30
Tropiques-Atrium
Ghost Dog : La Voie du samouraï (Ghost Dog: The Way of the Samurai)

Synopsis :
Dans l’État du New Jersey, plus précisément dans la ville de Jersey City, un tueur à gages afro-américain vit selon les préceptes du Hagakure, code d’honneur des samouraïs du Japon médiéval. Il vit seul, très simplement, en nourrissant ses pigeons, se faisant appeler « Ghost Dog », littéralement en français « chien fantôme » ou « chien invisible ». Son sauveur à la suite d’un incident survenu huit ans auparavant, qu’il considère comme son « Maître », fait partie de la mafia italienne locale. Quand la fille du « Parrain » devient le témoin d’un des contrats de « Ghost Dog », celui-ci semble alors bien gênant pour les mafieux qui décident de s’en débarrasser au plus vite.

Fiche technique
Ghost Dog, the Way of the Samurai
Réalisation Jim Jarmusch
Scénario Jim Jarmusch
Acteurs principaux : Forest Whitaker, John Tormey, Tricia Vessey, Isaach de Bankolé.
Pays de production Allemagne, États-Unis, France, Japon
Genre Film d’action, drame
Durée 116 minutes
Sortie 1999

Samedi10 décembre 18h 30
Tropiques-Atrium
L’Innocent
/ 1h 40min / Comédie
De Louis Garrel
Synopsis :

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 » La conspiration du Caire », de Tarik Saleh : un thriller époustouflant, à voir à Madiana

Mardi 6 décembre à 14h, Mercredi 7 décembre à 19h30

— Par Roland Sabra —

Il s’appelle Adam, comme dans le mythe des trois monothéismes dominants. Et ce n’est pas sans signification. Il est égyptien, fils de pêcheur et vient d’être admis à la prestigieuse université sunnite Al-Hazhar au Caire. La mort soudaine du grand imam de l’université le fait plonger dans un univers sans pitié où influences religieuses et politiques s’affrontent, en dehors de toute éthique, en ayant recourt aux manipulations, à la corruption, aux meurtres. Après avoir abordé, magistralement les rapports entre police et politique dans Le Caire Confidentiel, le réalisateur suédois, Tarik Saleh, persona non grata en Égypte, aborde dans La Conspiration du Caire les liens intimes et pour le moins troubles entre politique et religion. Le film n’est en rien irréligieux, il ne porte pas sur la croyance, sur son origine, sur sa nature, mais sur son institutionnalisation et les conflits qu’elle génère, qu’elle affronte en tant que pouvoir confronté à d’autres pouvoirs. « Mon but, c’était de faire un thriller politique dans un environnement religieux.

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«EO», chez Jerzy Skolimoswski, l’homme n’est plus le centre du monde

Dimanche 4 décembre à 19h 30  / Madiana

— Par Siegfried Forster —

À 84 ans, Jerzy Skolimowski nous amène sur une autre planète. Né en 1938 à Lodz, cette grande figure du nouveau cinéma polonais vient de très loin. Fils d’un résistant polonais mort au camp de concentration de Flossenbürg, Jerzy aidera sa mère pendant la Seconde Guerre mondiale à cacher des tracts sous son lit… Après la guerre, sa mère travaille comme attachée culturelle à Prague où Jerzy sera un camarade de classe de Vaclav Havel.

Son nouveau film EO, distingué par le prix du Jury au dernier Festival de Cannes, démarre comme une histoire d’amour entre Kasandra et son âne. Mais à la fin de la séance surgit l’amour pour un cinéma capable de nous donner accès à un autre monde, à un monde moins anthropocentrique – à travers des images nouvelles et des hors cadres surprenants, des bruits inattendus et des sans voix subitement audibles, sans oublier les soubresauts de l’âme d’un âne aussi tangibles que le bleu du ciel.

Une odyssée cinématographique

Quand l’histoire d’EO commence, nous gardons encore l’illusion de regarder un film sur un âne.

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« Armageddon Time », de James Gray

À Madiana  le mardi 29 novembre à 21h en V.O.

1h 55min / Drame
Avec Anne Hathaway, Jeremy Strong, Banks Repeta

Synopsis :
Dans les années 1980, le jeune Paul Graff mène une enfance paisible dans le Queens, à New York. Avec Johnny, un camarade mis au ban de la classe à cause de sa couleur de peau, ils font les 400 coups. Paul pense être protégé par sa mère, présidente du conseil des parents d’élèves, et par son grand-père dont il est très proche. Mais à la suite d’un incident, il est envoyé à la Kew-Forest School . L’établissement est en partie administré par Fred Trump — père du futur président des États-Unis Donald Trump — tout comme une bonne partie du Queens.

La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
On s’explique mal pourquoi ce très beau film a été ignoré par le jury cannois.

Bande à part par Emmanuel Raspiengeas
Si les thèmes abordés et la mise en scène du réalisateur restent absolument les mêmes, cette balade mélancolique surprend par sa retenue émotionnelle inédite, loin des grandes envolées lyriques des tragédies précédentes de Gray, qui affine ici son style jusqu’à l’épure.

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« Un monde obèse » : alerte sur l’épidémie d’obésité qui frappe la planète

Mardi 22 novembre à 20h 55 sur Arte
Documentaire réalisé par Sylvie Gilman, Thierry Vincent de Lestrade
France • 2020 • 90 minutes & 52 minutes

En 2030, on estime que la moitié de la planète sera obèse ou en surpoids, entraînant une explosion du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Comment expliquer cette épidémie mondiale, qu’aucun pays n’est encore parvenu à enrayer ? Alors que l’obésité charrie son lot de clichés, des gènes tout-puissants aux volontés individuelles défaillantes, et que les industriels comme les autorités publiques continuent de pointer du doigt le manque d’activité physique (« Manger moins, bouger plus »), ce fléau ne serait-il pas le fruit d’un échec collectif mitonné dans nos assiettes ?
À la fin des années 1970, le combat contre le gras, désigné comme responsable des maladies cardio-vasculaires, fait des céréales, riches en glucides et massivement subventionnées, la nouvelle base de notre alimentation. Parallèlement, des produits transformés, allégés en matières grasses mais bourrés de sucre, au pouvoir addictif décuplé par le marketing, déferlent sur le marché. Alors que des voix s’élèvent pour dénoncer les conséquences funestes de cette révolution, les multinationales de l’agroalimentaire, jamais rassasiées, dépensent des milliards en lobbying pour préserver leur pré carré, tout en répandant le poison de la malbouffe et des boissons sucrées à travers le globe.

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Jean-Marie Straub, cinéaste anticonformiste, est mort

L’œuvre de Jean-Marie Straub, réalisée avec son ancienne compagne Danièle Huillet, disparue en 2006, a remis en cause les schémas narratifs et esthétiques traditionnels. Le cinéaste, né à Metz, le 8 janvier 1933, est décédé ce dimanche matin à son domicile de Rolle, en Suisse.

Biographie
Jeune homme, Jean-Marie Straub anime des ciné-clubs à Metz. Il fait une hypokhâgne au lycée Fustel-de-Coulanges de Strasbourg puis obtient une licence à l’université de Nancy. En 1954, il retrouve à Paris plusieurs futurs auteurs de la Nouvelle Vague, comme Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, François Truffaut4 et Claude Chabrol.

Il rencontre Danièle Huillet au lycée Voltaire ; élève en classe préparatoire à l’Institut des hautes études cinématographiques, il en est renvoyé après trois semaines. Ensemble, ils préparent plusieurs projets. En 1954, ils proposent le scénario de Chronique d’Anna Magdalena Bach à Robert Bresson, qui leur répond : « Mes amis, c’est votre sujet, c’est vous qui devez faire le film. » En 1956, Straub travaille comme assistant de Jacques Rivette sur le court métrage Le Coup du berger.

Appelé à se battre en Algérie, Jean-Marie Straub déserte en 1958 par solidarité avec les indépendantistes algériens et quitte la France.

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C’ le mois du Doc : ateliers documentaires

Du Lundi 21 au Mardi 29 Novembre 2022

Pour sa 5ème édition en tant que coordinatrice régionale, l’association CADICE Ciné Woulé Company vous propose un atelier itinérant autour des films de Laure MARTIN HERNANDEZ qui est une autrice et une réalisatrice de films documentaires qui vit et travaille en Martinique où elle est installée depuis 1998. elle exerce d’abord comme journaliste de radio et de presse écrite (RFI, Libération, NRJ, RCI, RFO…) avant de se former à l’écriture documentaire et à la réalisation (Doc Monde, Fémis). Ses centres d’intérêt sont la création artistique, la condition féminine et les questions écologiques en Martinique et dans la Caraïbe.

Elle travaille régulièrement avec Vianney Sotès avec lequel ils ont cosigné plusieurs films dont Amazones, l’Art de Revivre en 2017 (sur la reconstruction physique et morale d’une femme après un cancer du sein), et Scolopendres et papillons, un film remarqué sur les suites de l’inceste. Il a obtenu plusieurs prix (FIFAC, CinéMartinique Festival, FIGRA).

Son dernier film, sorti fin 2021, La cérémonie d’Ymelda, est un voyage intimiste dans la quête mystique d’une musicienne d’origine haïtienne, et son entrée dans l’univers africain du vaudou.

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« Bonjour Ivresse », texte et m.e.s. Frank le Hen

Le 18 novembre à 21h10 sur Culturebox

De et mise en scène
Franck le Hen
Réalisation
Greg Germain
Production
Marie-Pierre Bousquet

Benoît retrouve dans son coffre à jouets une liste de choses qu’il s’était promis de faire avant ses 40 ans. Problème : il a 40 ans demain ! Entre sa soeur coincée, sa meilleure amie alcoolique mondaine assumée et un invité surprise, il va passer une soirée d’anniversaire explosive et pleine d’ivresse au milieu de ses secrets et souvenirs d’adolescent. Juste une mise au point pour pouvoir enfin grandir ? Une comédie décomplexée, aux répliques assassines et au rythme survolté !
Bonjour ivresse a été crée en 2010 et a tenu plus de 8 ans à l’affiche, comptabilisant déjà plus de 2000 représentations !
David Ban incarne actuellement le rôle de Valentin dans la série Plus belle la vie. Il est également connu pour ses rôles dans les comédies musicales à succès Les 3 mousquetaires, Avenue Q, Grease, 1789, les amants de la Bastille, Bernadette de Lourdes…
Laurence Joseph a tenu l’affiche sur scène pendant des années avec ses différents one et son duo Domino (Trianon, Olympia, la Cigale, tournée aux Antilles…) En parallèle on la voit régulièrement à la télé dans des séries et téléfilms aux côtés de Sonia Rolland, Amel Bent, Michèle Bernier.

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Le combat des « colleuses », militantes contre les féminicides, à l’honneur dans le documentaire « Riposte féministe »

Avec leurs affiches artisanales, elles ont contribué à sensibiliser sur les violences dont les femmes sont victimes, telles que les féminicides. Leur lutte est au cœur d’un documentaire qui sortira en salles mercredi 9 novembre.

Après les murs des villes, les salles obscures : le combat des « colleuses », ces militantes qui ont contribué avec leurs affiches artisanales à la prise de conscience publique autour des féminicides notamment, est au centre du documentaire Riposte féministe, en salles mercredi 9 novembre.

« La voix de celles qui n’en ont plus »

Quelques-unes de ces « colleuses », vêtues de noir en signe de deuil, avaient déjà marqué en mai dernier le Festival de Cannes, où ce film était projeté hors compétition, en déroulant sur le tapis rouge les noms de dizaines de victimes de féminicides. « Céline, défenestrée par son mari », « Présumées menteuses », « Même mon chien comprend quand je lui dis non », « Mon corps, mon choix, et ferme ta gueule »… Ce sont ces messages plaqués sur des murs dans toute la France, sur feuilles A4 blanches, qui ont d’abord interpellé les documentaristes Marie Pérennès et Simon Depardon, fils de Raymond, le légendaire photographe et réalisateur.

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« Riposte féministe », un long-métrage de Marie Perennès, Simon Depardon

Synopsis
Élise à Brest, Alexia à Saint-Étienne, Cécile à Compiègne ou encore Jill à Marseille : elles sont des milliers de jeunes femmes à dénoncer les violences sexistes, le harcèlement de rue et les remarques machistes qu’elles subissent au quotidien. La nuit, armées de feuilles blanches et de peinture noire, elles collent des messages de soutien aux victimes et des slogans contre les féminicides. Certaines sont féministes de longue date, d’autres n’ont jamais milité, mais toutes se révoltent contre ces violences qui ont trop souvent bouleversé leurs vies. Le sexisme est partout, elles aussi !

Sortie en France : 09/11/2022

Riposte féministe, Simon Depardon et Marie Perennès dans les pas des colleuses en lutte

— Par Benoit Pavan

Dans Riposte féministe, Simon Depardon et Marie Perennès vont à la rencontre de collectifs féministes à travers la France pour recueillir la parole des militantes et filmer leur combat quotidien pour se réapproprier l’espace public grâce aux collages. Ils signent un documentaire important qui donne les clés d’un mouvement porté par une inaltérable détermination.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de réaliser ce film ?

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L’éphéméride du 27 octobre

 Naissance, le 27 octobre 1811, aux États-Uni,s d’Isaac Singerqui perfectionna la machine à coudre

L’Américain Elias Howe, l’Allemand Balthasar Krems , l’Anglais Thomas Saint et l’Autrichien Josef Madersperger) sont les pionniers de la machine à coudre.

La première machine à coudre véritablement pratique est attribuée à un tailleur français originaire de la région lyonnaise, installé rue des Forges à Saint-Étienne, Barthélemy Thimonnier. Il dépose en 1830 le premier brevet d’une « mécanique à coudre » (ou « métier à coudre ») construite en bois, à un fil continu, en point de chaînette, cousant 200 points à la minute. Il en fabrique 80 exemplaires pour honorer une commande d’uniformes de l’armée. Beaucoup d’inventeurs de cette époque misent sur la reproduction du mouvement de la main, ce qui limite la couture à une simple aiguille (Madesperger notamment dont la machine s’appelait « la main qui coud »).

En 1834, l’Américain Walter Hunt est le premier à utiliser une canette, et donc à utiliser deux fils. Cette idée est reprise et améliorée par Elias Howe qui dépose un brevet en 1846 mais n’obtient aucun succès et part en Angleterre pour tenter de l’exploiter.

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17è édition du CinéMartinique Festival

Du 14 au 22 octobre 2022

Télécharger le programme en PDF en bas de page

Samedi 22 octobre | 15h | Salle Frantz Fanon
REWIND AND PLAY
Réalisation : Alain Gomis
Son : Matthieu Deniau
Montage : Alain Gomis
Production : Sphere Films, Andolfi, INA
France / Allemagne – 2021 – 1h06 – VOSTFR
Synopsis :
Décembre 1969, Thelonious Monk arrive à Paris. Avant son concert du soir, il enregistre une émission pour la télévision française. Les rushes qui ont été conservés nous montrent un Thelonious Monk rare, proche, en proie à la violente fabrique de stéréotypes dont il tente de s’échapper. Le film devient la traversée de ce grand artiste, qui voudrait n’exister que pour sa musique. Et le portrait en creux d’une machine médiatique aussi ridicule que révoltante.

Soirée de clôture
Samedi 22 octobre | 19h00 | Salle Frantz Fanon
SHE PARADISE Maya Cozier – Trinidad et Tobago – 1h14
Sparkle, une jeune fille de 17 ans, découvre un groupe libre d’esprit de danseuses de Soca dans les rues du centre-ville de Trinidad. Fascinée par cette vision de la sororité, elle décide d’user de toute son imagination pour les convaincre de la prendre sous leur aile.

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L’éphéméride du 13 octobre

Naissance à Kiffa, en Mauritanie, d’Abderrahmane Sissako le 13 octobre 1961

Abderrahmane Sissako (également crédité sous le nom de Dramane Sissako) est un cinéaste et producteur mauritanien, né le 13 octobre 1961 à Kiffa.

Le thème principal de son œuvre est l’exil, le déplacement. Il peint l’Afrique avec des touches autobiographiques. En 2015, il devient le premier cinéaste africain à obtenir le César du meilleur réalisateur pour Timbuktu.

Il fait partie, avec Ousmane Sembène, Djibril Diop Mambety, Souleymane Cissé, Idrissa Ouedraogo et Alain Gomis, des rares cinéastes d’Afrique subsaharienne à avoir obtenu une notoriété internationale.

Biographie
Peu de temps après sa naissance, sa famille émigre au Mali son pays d’origine, où il suit une partie de ses études primaires et secondaires. Après un court retour en 1980 en Mauritanie, il part en Union Soviétique, à Moscou, où il étudie le cinéma au VGIK (Institut fédéral d’État du cinéma) de 1983 à 1989.

Au début des années 1990, Abderrahmane Sissako s’installe en France. En 1994, il obtient, lors du 4e Festival du cinéma africain de Milan, le Prix du meilleur court métrage pour son film Octobre.

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Festival International du Film documentaire Amazonie-Caraïbes 2022

Du 11 au 15 octobre 2022 à Saint-Laurent du Maroni
— Présentation par Emmanuelle Choin, Directrice du FIFAC —

Le Festival International du Film documentaire Amazonie-Caraïbes est une compétition interna­tionale de films issus des Caraïbes et de l’Amazo­nie et un lieu d’échanges, de partage et de décou­vertes professionnelles ayant pour ambition de donner la parole à une filière créative et métissée.

Dans un lieu symbolique

Donner vie au FIFAC à Saint-Laurent du Maroni n’a rien d’un hasard. Ville en devenir au cœur de la forêt amazonienne, elle matérialise le carrefour des influences sud-américaines, caribéennes et européennes.

Durant 5 jours

Des projections, des avant-premières, des conte­nus digitaux, des tables rondes, des rencontres de coproduction avec de jeunes auteurs sont proposés au grand public, aux scolaires et aux professionnels.

Développer les publics

Porter la voix des pays et populations d’Amazonie et des Caraïbes pour faire connaître et mieux com­prendre leurs préoccupations auprès de la jeu­nesse locale et du grand public,d’ici et d’ailleurs.

S’impliquer dans le devenir du territoire

Soutenir le développement de la filière de pro­duction audiovisuelle locale et régionale en of­frant aux professionnels de la région Amazonie Caraïbes un univers de travail qui multiplie les oc­casions d’échanges et favorise le partage, renforce ou initie la coopération avec les pays voisins.

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Théâtres et cinémas se plient à la sobriété énergétique

Baisse du chauffage, réduction de l’éclairage, gestes vertueux, rénovations… Les salles de spectacle s’activent afin de diminuer de 10% leur consommation énergétique.

 Les salles appliqueront la consigne du gouvernement d’abaisser la température à 19 degrés dans les bureaux et les espaces publics. 

Baisser le chauffage, réduire l’éclairage, changer les usages: les trois coups ont sonné pour la sobriété énergétique dans les salles de spectacle et de cinéma, afin de diminuer de 10% la consommation, selon la consigne du gouvernement. Du Zénith à l’Opéra de Paris, presque toutes les salles ont déjà changé, ou sont en passe de changer, leurs ampoules classiques au LED. L’Opéra-Comique et le Théâtre des Champs-Élysées vont accélérer le remplacement de leurs projecteurs scéniques halogènes, très énergivores, par des projecteurs LED.

L’affaire est un peu plus complexe côté cinéma: la nouvelle génération de projecteurs, équipée d’une lumière laser qui consomme 4 à 7 fois moins d’électricité, a un prix prohibitif (40.000 euros environ par projecteur, pour un parc de 6200). Le geste basique d’éteindre les lumières va par ailleurs être renforcé. «On a décidé de couper les lumières, y compris l’éclairage général dès minuit et chaque fois qu’il n’y a pas d’activité», affirme à l’AFP Thibaud de Camas, directeur général adjoint de la Philharmonie.

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L’éphéméride du 6 octobre

Le premier film parlant, Le Chanteur de jazz, est présenté aux USA le 6 octobre 1927.

Le Chanteur de jazz (The Jazz Singer) est un film musical américain réalisé par Alan Crosland, sorti en 1927.

Il est communément considéré comme le premier film parlant, plusieurs scènes chantées et un monologue étant insérés au milieu des scènes muettes (qui restent cependant les plus nombreuses). Mais c’est un film sonore.

Synopsis :
Le chanteur Rabinowitz furieux a trouvé son fils Jakie en train de chanter dans un bar, et l’a chassé du foyer familial.
Quelques années plus tard, Jakie est chanteur de jazz dans un night-club et se fait appeler Jack Robin. Il est remarqué par l’actrice Mary Dale, qui se propose de l’aider à faire carrière.
Et en effet, Jakie est propulsé sur les scènes de Broadway pour y faire un nouveau spectacle, un spectacle qui ferait de lui à coup sûr la nouvelle vedette de la chanson sous les traits d’un blackface. Mais le concert tombe le soir de Yom Kippour, et le père de Jakie, très malade, est incapable de chanter à la synagogue.

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Mort de Sacheen Littlefeather, l’actrice amérindienne qui avait refusé un Oscar au nom de Marlon Brando

Sacheen Littlefeather, l’actrice amérindienne qui avait refusé un Oscar au nom de Marlon Brando pour protester contre le traitement des Amérindiens par l’industrie hollywoodienne, est morte ce dimanche à l’âge de 75 ans. La nouvelle a été annoncée par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences.

C’est l’un des moments forts de l’Histoire des Oscars. En 1973, Marlon Brando est sacré Meilleur acteur pour sa performance dans Le Parrain. Mais la star n’est pas présente lors de la cérémonie, et c’est une jeune femme de 26 ans, l’Amérindienne Sacheen Littlefeather, qui se présente sur scène.

Au micro, Sacheen Littlefeather fait sensation en refusant la prestigieuse statuette au nom de Brando, manière de protester contre le traitement des Amérindiens par l’industrie hollywoodienne. Huée et insultée, la jeune actrice, victime de gestes racistes, aurait ensuite été menacée physiquement en coulisses par John Wayne.

Au mois d’août dernier, l’Académie des Oscars avait présenté ses excuses à Sacheen Littlefeather. Cette dernière avait ensuite été invitée au Musée de l’institution hollywoodienne pour une soirée organisée en son honneur.

L’annonce de la disparition de Sacheen Littlefeather sur le compte Twitter de l’Académie des Oscars inclut un message de l’actrice amérindienne.

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Critiqué pour une couverture 100 % masculine, le Film français regrette un « choix malheureux »

Le magazine « Le Film Français » n’a mis que des hommes à la Une de sa dernière édition pour illustrer la reconquête du cinéma tricolore, suscitant de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux

Critiqué sur Twitter, le magazine « Le Film français » a regretté vendredi de n’avoir mis que des hommes en couverture de sa dernière édition pour illustrer la « reconquête » du cinéma tricolore, évoquant un choix « non représentatif » du secteur.

Spécialisé dans le 7e art, l’hebdomadaire a créé l’émoi sur les réseaux sociaux en mettant en couverture, sous le titre « Objectif reconquête », sept hommes : Jérôme Seydoux, le président de Pathé, entouré des acteurs Pio Marmaï, Guillaume Canet, Vincent Cassel, François Civil, Pierre Niney et Dany Boon. Soit « les têtes d’affiches des films événements à venir de la société » de production comme « Les trois mousquetaires », « Astérix et Obélix : l’empire du milieu », « Mascarade » etc, précise la discrète légende de la photo.

« Si on vous gêne, n’hésitez pas à le dire »

« Aucun malaise avec cette couverture ? 

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Le film « Woman King », crucial pour l’avenir des femmes noires au cinéma, selon Viola Davis

Toronto (Canada) – A quelques jours de la sortie du long-métrage « The Woman King », sa tête d’affiche Viola Davis y voit un baptême du feu pour l’avenir des films à gros budget hollywoodiens réalisés par des femmes noires.

Dans un entretien avec l’AFP mercredi, l’actrice oscarisée a dit ressentir une pression considérable, estimant que cette oeuvre sera jugée différemment des films avec des réalisateurs et acteurs blancs. 

« Avant tout, le film doit rapporter de l’argent. Et je suis divisée vis-à-vis de cela (…) S’il ne rapporte pas d’argent, ça veut dire quoi? Que des femmes noires, des femmes à la peau foncée ne peuvent pas être en tête du box-office mondial?« , a lancé la star de la série « Murder« . 

« Après, ils auront des statistiques, disant que +Woman King+ a fait ça, ça ou ça. Et c’est ce qui me pose problème« , a confié Viola Davis. 

« Parce que c’est tout simplement faux. On ne fait pas ça avec des films blancs. Quand un film échoue, vous en faites un autre, et encore un autre« , a-t-elle ajouté. 

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Des films à voir en septembre 2022

La programmation

 À Madiana

* Dimanche 25 septembre à 11h Leila et ses frères / 19h30 As bestas

* Lundi 26 septembre à 19h30 Les enfants des autres

* Mardi 27 septembre à 14h Dédales / 19h30 Leila et ses frères

* Mercredi 28 septembre à 19h30 Chroniques d’une liaison passagère

* Jeudi 29 septembre à 14h Leila et ses frères/ 19h30  Dédales 

* Vendredi 30 septembre à 14h Chroniques d’une liaison passagère / 19h30 :  Dédales 

* Dimanche 2 octobre à 11h La nuit des 12 / 19h30 : Chroniques d’une liaison passagère

 

Télécharger la brochure Septembre 2022

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Cinéma. Jean-Luc Godard, en huit films emblématiques

— Par Michaël Mélinard —

Jean Seberg et Jean Paul Belmondo dans « À bout de souffle » (1960). © Collection Christophel Productions Georges de Beauregard / AFPLa filmographie de Jean-Luc Godard c’est plus de cent films sur quelques soixante années de carrière. Voici une sélection des huit oeuvres qui représentent l’esprit et l’esthétique du réalisateur, souffle du septième art français. 

Icon TitreÀ bout de souffle (1960)

C’est l’emblème de la nouvelle vague, avec un Jean-Paul Belmondo en voyou sans morale traqué par les flics et Jean Seberg en jeune Américaine qui vend le New York Herald Tribune sur les Champs-Élysées. Sur un scénario de François Truffaut, Godard y fait fi des règles classiques du récit cinématographique. Un pseudo-thriller au montage heurté, avec des travellings véloces, de nombreux faux raccords et des plans-séquences hardis d’où ressort l’amour du cinéma américain. Extrait


Icon TitrePierrot le Fou (1965)

Marianne (Anna Karina) et Ferdinand-Pierrot (Belmondo) vivent un périple fou. Godard crée un défilé d’images sublimes. Audaces stylistiques, changements de gammes chromatiques, décalage dans la bande-son, nombreuses citations, collages et références cinématographiques. L’œuvre exhale le souffle de liberté du cinéaste filmant comme bon lui semble. Extrait


Icon TitreLe Mépris (1963)

Adapté du roman d’Alberto Moravia, le Mépris réunit, sous le soleil de Capri, le duo Brigitte Bardot-Michel Piccoli.

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Cate Blanchett, actrice féministe deux fois sacrée à Venise

Paris – Cate Blanchett, actrice et militante féministe habituée des jurys et des palmarès, est une interprète polymorphe, capable de jouer aussi bien une princesse elfe, Bob Dylan qu’une célébrissime cheffe d’orchestre, rôle qui lui vaut un deuxième prix d’interprétation à Venise.

A 53 ans, l’actrice australienne a reçu samedi soir sur le Lido sa deuxième Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine en personnage ivre de pouvoir dans « Tár« , de Todd Field. 

Cette grande blonde, au visage diaphane, livre une performance marmoréenne dans ce drame qui évoque les questionnements sur l’identité ou la « cancel culture« . Elle y joue une cheffe d’orchestre ultra-célèbre, en couple avec une violoniste de son orchestre, qui va être rattrapée par son passé. 

Un rôle qui porte un regard complexe sur la dénonciation du harcèlement ou l’abus de pouvoir par des femmes sur leurs subordonnées, et fait écho aux engagements de l’artiste. 

Quinze ans avant ce rôle d’artiste, elle avait déjà remporté le prix à Venise pour « I’m not There » de Todd Haynes, où elle incarnait, franchissant la frontière du genre, un autre musicien, Bob Dylan. 

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L’éphéméride du 1er septembre

Sortie en France du premier film de science-fiction, Le Voyage dans la Lune, de Georges Méliès le 1er septembre 1902

Le Voyage dans la Lune est un film de science-fiction français écrit, produit et réalisé par Georges Méliès, et sorti en 1902.

Le film donna naissance à un genre populaire : la science-fiction.

Le projet du film a sans doute été motivé par le succès outre-Atlantique de l’attraction foraine A Trip to the Moon (en). Il est inspiré des romans De la Terre à la Lune de Jules Verne (1865) et Les Premiers Hommes dans la Lune de H. G. Wells (The First Men in the Moon, 1901).

Lors d’un congrès du Club des Astronomes, le professeur Barbenfouillis, président de ce club, surprend l’auditoire en faisant part de son projet de voyage dans la Lune. Il organise ensuite pour ses confrères la visite de l’atelier où l’obus spatial est en chantier. Il sera propulsé en direction de la Lune au moyen d’un canon géant de 300 mètres de long, embarquant à son bord six savants astronomes, dont Barbenfouillis.

Après le lancement réussi de leur fusée-obus, les six savants découvrent l’environnement lunaire et assistent à un lever de Terre.

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