Education Formation

Télétravail, classe à la maison… les parents parfois soumis à rude épreuve

Paris – Avec l’enseignement à distance, les parents d’élèves font « ce qu’ils peuvent », entre télétravail et tâches ménagères, pour maintenir une continuité scolaire à la maison, décrivant parfois une mission « quasi ingérable » à assumer.

« Dès les premiers jours, on a reçu plein de directives pour les devoirs, une charge de travail importante, des choses à rendre dans des délais courts, ça met la pression à tout le monde« , regrette Marie, maman d’Elodie, élève de 4ème dans un collège de Paris. 

Pour cette mère de famille qui continue son travail de conseillère en communication depuis la maison, « la clé du succès repose sur l’organisation mais avec des petits de 5 et 3 ans par ailleurs à gérer, tout part vite à vau-l’eau« , ajoute-t-elle. Et parfois, « c’est quasi ingérable, on pète un plomb« , lâche-t-elle.

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Parcoursup : confirmation des vœux avant le 2 avril 2020

Lycéens de Terminale, étudiants en réorientation, vous avez jusqu’au 2 avril pour finaliser votre dossier sur la plateforme Parcoursup avec les éléments demandés par les formations et confirmer chaque vœu pour les formations de votre choix dans l’enseignement supérieur. Le contexte sanitaire n’a en effet pas modifié le calendrier à ce stade. Mais il est déjà prévu que les concours postbac d’accès aux écoles seront remplacés par des examens des dossiers. Découvrez la suite du calendrier 2020.

Deux éléments sont nécessaires pour s’inscrire :

  • une adresse électronique valide et consultée régulièrement pour recevoir des informations sur son dossier ;

  • l’INE (identifiant national élève) du candidat ou l’INAA (en lycée agricole). L’INE est présent sur le relevé de notes des épreuves anticipées du baccalauréat et sur les bulletins scolaires. Si un élève ne retrouve pas son INE, il peut solliciter son établissement pour l’obtenir.

  À savoir : 

  • les lycéens redoublants déjà inscrits sur Parcoursup doivent créer un nouveau dossier en utilisant la même adresse mail que l’année dernière. Cela leur permettra de récupérer directement des éléments de leur dossier ;

  • les élèves de terminale dans un lycée français à l’étranger (AEFE) doivent se renseigner auprès de leur établissement qui doit leur fournir l’identifiant à utiliser pour accéder à leur dossier.

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Zéro (0) suppression de poste à la rentrée 2020

— Communiqué des syndicats CGTM en lutte dans les établissements scolaires —

La Martinique vit depuis le 5 décembre 2019, une nouvelle période de mobilisation historique pour s’opposer au projet gouvernemental de réforme du système de retraite.
Le SMPE-CGTM et le SGAFP-CGTM font le constat que les méthodes de communication du gouvernement et du recteur de l’Académie de MARTINIQUE se ressemblent fortement, et consistent à se cantonner dans la désinformation et l’intimidation.
Dans les effets d’annonce du recteur, nous ne saurons reconnaitre une quelconque amélioration de la situation de l’académie ; il s’agit plus d’une tentative d’occupation orientée du terrain médiatique sans pour autan obtenir des médias un droit de réponse en direct équivalent.
Nous persistons à dire que l’académie de Martinique a suffisamment fait les frais de l’application de ratios non adaptées à la situation sociale, économique et sociologique de la Martinique, et qu’il y a lieu d’arrêter purement et simplement les suppressions de postes.
ZERO (0) suppression de poste à la rentrée 2020, c’est là notre revendication, car sur un territoire où plus d’1 jeune sur 2 ne trouve pas de travail, toute suppression d’emploi est inacceptable surtout quand des collègues sont obligés de s’expatrier alors que des postes existent localement.

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Le 5 mars, l’Université appelée à entrer en action

Le 5 mars l’Université et les laboratoires s’arrêtent ? Une question dont la réponse ne va pas tarder. Une coordination montée par personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche (chercheurs, ingénieurs universitaires, vacataires souvent précaires, personnels des EPST et des universités) les y appellent. Un mouvement né lors des mobilisations sociales sur les retraites et nourri des craintes suscitées par la LPPR – loi de programmation pluriannuelle de la recherche – qui ne promet guère d’argent mais veut encore accentuer compétitions et contrats de courtes durées. Il est soutenu par plusieurs syndicats FO-ESR, SUD RECHERCHE EPST-SOLIDAIRES, SUD EDUCATION, SOLIDAIRES ETUDIANT·E·S, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, CGT-FERC SUP, SNTRS-CGT, CGT-INRA, L’ALTERNATIVE, UNEF, ANCMSP, SNTRS-CGT, Solidaires). Voici l’interview de Clara Biermann, Enseignante-chercheuse en ethnomusicologie à l’université Paris 8, Musidanse E.A. 1572 et membre associée au CREM-LESC UMR 7186, Vice-présidente de la Société française d’ethnomusicologie et membre du comité Facs et Labos en lutte.

Une coordination appelle à une mobilisation le 5 mars dans les Universités et les laboratoires de recherche publics. Quelles en sont les raisons ?

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Journée des langues maternelles : « La norme française c’est le multilinguisme », explique l’association Dulala

Coline Rosdahl, responsable du matériel pédagogique de l’association Dulala, explique les vertus de l’usage des langues maternelles des enfants bilingues Depuis sa création en 1999 par l’UNESCO, la journée internationale des langues maternelles permet chaque année de promouvoir la diversité linguistique et l’éducation multilingue. Alors que la mauvaise réputation de la France en matière de maîtrise des langues étrangères n’est plus à faire, des associations et des écoles militent pour que le sacro-saint français laisse un peu de place aux autres langues maternelles des élèves.

L’association Dulala, fondée en 2009, propose des ressources et ateliers aux familles et personnels de l’éducation pour valoriser la diversité des langues et cultures chez les enfants. Coline Rosdahl, responsable du matériel pédagogique de Dulala a répondu aux questions de 20 Minutes.

En quoi consiste l’association Dulala ?

C’est un ensemble de ressources et de formations autour de l’éducation aux langues. Nous créons du matériel pédagogique, testé sur le terrain avec des enfants et des professionnels. Nous avons également un pôle de formation et de recherche, en lien avec des chercheurs qui font des études autour du plurilinguisme, de la didactique des langues, des neurosciences… Notre rôle c’est de créer des formations pour rendre accessibles tous ces concepts aux acteurs de l’éducation.

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Conflit dans l’Éducation : Marcellin Nadeau propose des assises de l’éducation

Monsieur le président de l’association des Maires

Depuis bientôt trois mois, le monde de l’Éducation est entré dans un mouvement de lutte contre la réforme des retraites, contre la réforme du bac (notamment les E3C ) et contre les suppressions massives de postes. Cette crise majeure que nous vivons exige que des mesures urgentes soient prises et mises en œuvre tant en France qu’en Martinique.

En Martinique, l’alerte, la sensibilisation et la mise en action de tous se sont opérées par une mobilisation exemplaire du monde de l’Éducation. Exemplaire parce qu’il a su fédérer toute la Communauté Educative. Le combat a été mené par tous les personnels de l’Éducation et avec le soutien des parents d’élèves.

Ce conflit fera date car il a démontré la détermination, la cohésion et l’engagement des Martiniquais au service d’une cause juste.

Si ce conflit a reçu le soutien de la Martinique entière c’est par qu’il y a un sentiment partagé de la justesse de la cause. C’est tout un projet de société du gouvernement Macron qui est rejeté et en ce sens ce mouvement a gagné : les Martiniquais ont su dire non.

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Comment la réforme du bac ronge le lycée de l’intérieur

— Par Olivier Chartrain —

À travers l’exemple d’une discipline, les sciences économiques et sociales, une enquête révèle les effets délétères des mesures du ministre Blanquer dans le secondaire, pour les professeurs comme pour les élèves.

Mise en concurrence des disciplines, fragilisation des équipes, recul de l’interdisciplinarité, renforcement des inégalités sociales, territoriales et éducatives… C’est, à travers le sort d’une discipline parmi d’autres, un inquiétant tableau du lycée sous Blanquer, que brosse une enquête, réalisée par l’Association des professeurs de sciences économique et sociale (Apses) et publiée le 11 février par le média en ligne AOC. Elle met des données chiffrées, précises et factuelles, sur ce que l’on pouvait jusqu’ici percevoir seulement à travers des témoignages.

Premier enseignement : « La dégradation des conditions de travail des enseignants et des conditions d’enseignement des élèves » relève Igor Martinache, du bureau de l’Apses. Selon les 650  répondants (sur quelque 5 000 profs de SES) à l’enquête, le nombre moyen d’élèves par enseignant est passé de 170 à 203 entre 2018 et 2019. Conséquence pour les profs, « un alourdissement des tâches associées » : corrections, renseignement des livrets et des bulletins, rédaction d’avis pour Parcoursup, réunions d’équipe…

Les solidarités professionnelles volent en éclats

La réforme a « fragilisé les équipes pédagogiques », écrit l’Apses, et généré « de fortes tensions entre certaines disciplines » en organisant « une véritable mise en concurrence de celles-ci ».

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« Pour les langues régionales, en danger pressant, il faut ouvrir les fenêtres de la diversité »

Reconnues tardivement par la République, les langues régionales sont à nouveau menacées dans l’enseignement notamment par la réforme du bac, estiment 128 universitaires et chercheurs.( Voir ci-dessous pour l’Outre-mer!)

Tribune. Les Français ignorent généralement l’histoire linguistique de la France et du multilinguisme qui la caractérise. Ce multilinguisme est à deux composantes, gravitant elles-mêmes autour du français et en symbiose avec lui : les langues historiques de France, d’une part, ; langues de l’immigration, d’autre part. Il est également marqué par la présence incontournable d’une hyperlangue mondialisée, l’anglais. Cette ignorance, voulue et construite de toutes pièces par l’Etat, aboutit à une situation de mal-information générale de l’opinion.

La question des langues régionales, exclue de l’instruction publique depuis la Révolution de 1789 et les lois Ferry de 1882, avait été traitée de façon radicale en 1925. Le ministre de l’Instruction publique, Anatole de Monzie, avait alors écrit que les petits Français en avaient bien assez avec la maîtrise de la langue nationale pour ne pas s’attarder « aux vieilleries dialectales ou patoisantes… ».

Les écoles en langue régionale « craquent » sous la demande

Après la seconde guerre mondiale, il y eut un changement de cap.

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Est-il vrai que les établissements scolaires de Martinique sont bloqués depuis trois semaines ?

En raison d’une forte mobilisation, les E3C ont été reportées et les suppressions de poste suspendues en Martinique.

— Par Emma Donada —

Question posée par Aurélie le 10/02/2020

Bonjour,

Vous nous avez alertés sur la mobilisation contre les épreuves continues communes – dites E3C –en Martinique, à la suite de la publication d’un de nos articles sur le déroulement de ces examens. D’après Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education nationale, les nouvelles épreuves de contrôle continu du bac se sont déroulées «sans problème» dans 85% des établissements. Or «dans l’académie de Martinique tous les lycées sont fermés depuis le 5 décembre 2019. Aucune épreuve n’a pu avoir lieu», nous écrivez-vous, en déplorant le manque de couverture médiatique de cette mobilisation.

De fait, peu d’articles sur les grèves et les blocages évoquent la Martinique. Fin janvier, une dépêche de l’AFP évoque une «forte mobilisation dans l’éducation contre la réforme du bac et des retraites». «La quasi-totalité des lycées et collèges de Guadeloupe et de Martinique étaient bloqués jeudi, dans le cadre de la mobilisation contre les réformes du bac et des retraites», pouvait-on lire.

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Des batailles dans le temps…

Par Yvon Joseph-Henri –

Tribune. Vu de l’extérieur, un dazibao signé « un membre de l’intersyndicale » (laquelle ?) mais qui s’authentifie sans vouloir signer, prétend éclairer la population sur la justesse de la grève des lycées, collèges et certaines écoles primaires et indiquer que la bonne entente règne au sein des protagonistes de l’intersyndicale dont on découvre quelques noms.

Un projet de retraite dite universelle quasi unanimement rejeté.

Que l’on soit tous, retraité et actifs contre cette réforme est certain. Il est aussi certain que les professeurs seront les plus touchés par la réforme des retraites selon les études faites par les syndicats. Mais ces études ont-elles pris en compte le sort de nos amis avocats ? Bref, à quoi bon dès lors que la nocivité du projet est évidente à tous. Seule compte le rejet quasi unanime, et l’entrée du pays en dissidence à l’égard du pouvoir en place qui se drape dans sa légitimité pour poursuivre sa tâche.

Installé par le peuple, qu’il le veuille ou non, le pouvoir peut évidemment être destitué par le peuple.

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Martinique: les suppressions de postes pour la rentrée 2020 suspendues

Les suppressions de postes prévues à la rentrée dans l’éducation en Martinique ont été suspendues et les épreuves continues du bac en classe de 1ère reportées, dans un contexte de mouvement social qui bloque plusieurs établissements scolaires, a-t-on appris jeudi auprès du rectorat. Les enseignants de Martinique, sont en grève depuis plusieurs semaines, et bloquent des établissements scolaires, contre la réforme des retraites et la réforme du bac, mais aussi contre la suppression de 51 postes pour la rentrée prochaine.

«Compte tenu de la situation sociale, spécifique à l’académie de Martinique et dans l’intérêt supérieur des élèves et des familles, la session des épreuves communes de contrôle continu (E3C) est exceptionnellement étendue. Les élèves passeront leurs épreuves dans le courant du mois de mars. Ils disposeront de leurs copies les tout premiers jours d’avril», a indiqué le rectorat de Martinique dans un communiqué jeudi. La suppression de 51 postes, prévue pour la rentrée 2020, est par ailleurs «suspendue dans l’attente d’une étude approfondie des besoins de l’académie», a ajouté le rectorat.

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Avec leur nouveau diplôme, les écoles d’arts appliqués voient leur public se transformer

Le DNMADE, qui remplace les anciens diplômes post-bac, a rendu ces cursus plus lisibles, plus académiques, et facilite la poursuite d’études. Une montée en gamme qui se réalise à l’avantage des bacheliers généraux.

— Par Alice Raybaud —

Une forêt de chaises suspendues surplombe nos têtes. D’un bout à l’autre de la pièce, des coups de marteau, le bruit léger d’un fer à souder, la râpe d’une scie, se font entendre. Nous sommes dans l’atelier « menuiserie du siège ». C’est l’un des tout premiers ateliers de l’école Boulle, l’un des établissements parisiens qui forment aux métiers d’arts et du design, fondé en 1886. Sur une des tables trône une maquette de chaise en bois, au dossier un peu arrondi. C’est l’œuvre d’Elias, 19 ans, qui manie le marteau. Il se dépêche : la chaise doit pouvoir être présentée aux portes ouvertes de l’école, quelques jours plus tard.

Comme l’année précédente, ces journées d’accueil seront essentielles pour présenter le diplôme national des métiers d’arts et du design (DNMADE), un nouveau diplôme postbac en trois ans mis en place entre les rentrées 2018 et 2019 dans les écoles, et que prépare Elias.

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Blanquer attise le feu de la colère !

— Communiqué di SNUEP-FSU —
Le SNUEP-FSU Martinique n’a eu de cesse depuis des mois de mettre tous les personnels, en particulier ceux de la voie professionnelle, en garde contre le projet de réformes des retraites.
Il a sans relâche annoncé que des milliers de professeur-es se retrouveraient à vivre, même après une carrière complète, avec une pension indigne, fortement réduite par rapport à aujourd’hui.
A plusieurs reprises, nous avons averti : BLANQUER qui annonçait qu’« il faut revaloriser le salaire des Enseignants tout de suite car ils seront les grands perdants » et son recteur Jan PASCAL qui répétait « Faîtes-nous confiance ! », mentaient tous les 2 éhontément.
Ce vendredi 7 février, BLANQUER est enfin sorti du bois, en annonçant que la revalorisation promise pour augmenter les salaires, et rattraper les retraites, ne concernera pas tous les personnels.
Selon les scénarios envisagés, les augmentations d’indemnités pourraient ne concerner que moins d’un enseignant sur cinq. Pour les autres : 0 euro !
Pire, une partie de 500 millions d’euros mis sur la table, est subordonnée à une augmentation de la charge de travail.

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Étudiants : quel bail pour une location de courte durée ?

Vous cherchez un logement pour un prochain stage, une période d’apprentissage, une année universitaire écourtée. Connaissez-vous le bail mobilité ? Il vous permet de louer un logement meublé pour une durée allant de 1 à 10 mois. Service-public vous explique.

Le bail mobilité est un contrat de location pour une courte durée d’un logement meublé selon les critères d’un logement décent . Il est notamment destiné aux jeunes suivant des études supérieures, en apprentissage, en stage ou encore engagés volontaires dans le cadre d’un service civique.

Le bail est conclu pour une durée comprise entre 1 et 10 mois. Il ne peut être ni renouvelé ni reconduit. Sa durée peut être modifiée une fois, par avenant, sans que la durée totale du contrat ne dépasse 10 mois.

Le montant du loyer (non révisable en cours de bail) et les modalités de paiement doivent être indiqués dans le bail. Vous pouvez demander une quittance de loyer gratuite contre le paiement complet du loyer.

Le bail mobilité est un contrat sans dépôt de garantie. En revanche, si un cautionnement peut être exigé, sachez qu’il sera facilité par le dispositif de garantie locative Visale .

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Guadeloupe : Une grève dans l’éducation paralyse les établissements scolaires depuis plus d’un mois

Les organisations syndicales ont appelé jeudi soir à la suspension du mouvement de grève

Portes cadenassées, colle dans les serrures : nombreux sont les parents qui trouvent porte close à leur arrivée le matin devant l’école. Depuis le 5 décembre, « 90 % et 70 % des établissements du second et du premier degrés » sont bloqués en Guadeloupe en raison d’une grève des enseignants, indique le syndicat SNES-FSU Guadeloupe. Une situation qui devrait enfin toucher à sa fin, après l’annonce ce jeudi soir, de la suspension du mouvement.

En plus de la mobilisation contre la réforme des retraites et de la réforme du bac, les professeurs protestent contre la réduction des moyens alloués à l’éducation et la suppression de 72 postes (53 dans le secondaire et 16 dans le primaire) à la rentrée prochaine, annoncée en décembre dernier. Ils demandent, en outre, la classification de la Guadeloupe en Zone d’éducation prioritaire.

La situation est aussi tendue en Martinique, où la suppression de 73 postes (25 dans les écoles et 48 dans le secondaire) a été annoncée et une motion de défiance a été déposée par cinq syndicats contre le recteur de l’académie du département, Pascal Jan.

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Étudiants et futurs étudiants : les demandes de bourse et de logement, c’est maintenant !

Une procédure en ligne unique, ouverte jusqu’au 15 mai 2020, vous permet de demander une bourse d’étude et/ou un logement social étudiant pour la rentrée 2020/2021, ainsi que des aides. Pour cela, il faut constituer un Dossier social étudiant (DSE).

  À noter : Il est important de remplir la demande de DSE dans les délais, même si vous n’avez pas tous les éléments d’appréciation de votre situation (il n’est pas nécessaire d’attendre les résultats d’examens ou d’admission). Si vous n’avez pas constitué votre DSE avant le 15 mai 2020, votre dossier sera malgré tout examiné et traité mais le paiement de la bourse pourra être retardé et ne s’effectuera que lorsque votre dossier sera complet.

Attention, cette démarche est indépendante de Parcoursup et est à renouveler chaque année.

Avant de commencer la procédure, il est recommandé d’utiliser le simulateur de bourse sur critères sociaux. Des renseignements sur les ressources et le nombre d’enfants à charge des parents, le nombre de frères et sœurs dans l’enseignement supérieur et l’éloignement du lieu d’études sont demandés. Le montant annuel de la bourse est précisé par le simulateur selon le niveau d’échelon.

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De l’amateurisme en Martinique…

–Tribune libre de Yvon Joseph-Henri —

Dans la bataille qui est conduite aujourd’hui en Martinique, en reflet de celle qui est menée en France hexagonale, chacun doit comprendre que l’issue de ce combat sera mortelle pour l’un des camps. Pourquoi ? Parce que le pouvoir en place a déjà choisi sa stratégie : le président est prêt à faire une croix sur les élections municipales pour gagner cette confrontation qui lui permettra, s’il réussit, d’anéantir les syndicats, les partis d’opposition s’il en reste, et le gros de la population – les « sans-dents » de Hollande – définitivement écrasée de taxes, d’impôts et de chômage.
Dans ce contexte, ce qui se passe en Martinique ne laisse pas d’être inquiétant d’amateurisme.
Un syndicaliste digne de ce nom mouille sa chemise intellectuellement et physiquement. Ce n’est le cas de quasiment personne, en tout cas pas des grosses centrales syndicales. Inviter à des réunions publiques à la Maison des Syndicats n’est pas sérieux dans la conjoncture actuelle. Il faut aller à la rencontre des syndiqués, les interpeller, leur expliquer, les entraîner…Je ne crois pas avoir vu réellement cela.

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Monsieur le Recteur vous avez tout faux !

Bonjour M. le recteur

Je vous écris ce soir pour vous exprimer mon désaccord complet quand à certains sujets que vous avez traités lors de votre émission radio, face à la 1ère.

Nous sommes en totale opposition avec certaines justifications que vous avez communiqués, pour expliquer la mise en place de certains de vos dispositifs.

Par exemple, ce n’est certainement pas votre empathie pour les élèves du lycée professionnel qui vous a conduit à mettre en place le dispositif de culture générale en LP, mais bien plutôt la suppression indigne des heures d’enseignement général, incidences de la très controversée « transformation de la voie professionnelle » du ministre BLANQUER.

Je pourrais vous apporter nos réponses quant à certaines autres explications qui sont autant de contre-vérités à nos yeux….

Mais, je voudrais plutôt attirer votre attention sur des propos que vous avez tenus qui m’ont profondément choqués et blessés dans ma chair.

Vous expliquez que vous avez mis en place « le plan créole + de classes bilingue français/créole, notamment à destination des enfants qui ne sont pas issus des familles favorisées, car, ça parle beaucoup le créole chez les parents… ».

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Nouveau bac : quel calendrier pour les classes de première en 2020 ?

Les élèves en classe de première (voies générale et technologique) inaugurent dès janvier 2020 la réforme du baccalauréat de la session 2021. Ils doivent passer dès cette année les nouvelles épreuves communes de contrôle continu (E3C) et l’épreuve anticipée de français.

Les élèves en classe de première préparant le nouveau baccalauréat 2021 passeront plusieurs épreuves dès cette année.

L’épreuve anticipée écrite et orale de français se déroulera le 17 juin 2020 de 14h à 18h.

Les deux premières séries des épreuves communes de contrôle continu (E3C) d’une durée de 2h (sauf pour les langues vivantes A et B) sont organisées en 1re  :

  • 1re série de mi-janvier à mi-mars : histoire-géographie, langues vivantes A et B et mathématiques (voie technologique) ;
  • 2e série d’avril à mi-juin : histoire-géographie, langues vivantes A et B, mathématiques (voie technologique), enseignement scientifique (voie générale), enseignement de spécialité (voie générale).

Le chef d’établissement choisit les dates des E3C et les lycéens doivent recevoir une convocation individuelle et nominative au moins 8 jours avant la date de l’épreuve.

Les sujets sont également choisis par le chef d’établissement sur proposition de l’équipe des professeurs de la discipline.

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La journée du jeudi 9 janvier 2020!

— Communiqué de presse du SNUEP-FSU : Renforcer notre mobilisation —

Le SNUEP-FSU Martinique appelle l’ensemble des personnels de l’Ecole à renforcer leur mobilisation contre cette prétendue réforme des retraites.
En choisissant le recteur de Martinique pour convaincre les personnels et les syndicats des bienfaits de la réforme, le ministre a définitivement tué les derniers crabes du baril de notre confiance.
Personne n’est dupe du petit jeu de JAN Pascal, porte-parole local du gouvernement.
Le SNUEP-FSU rappelle qu’avant de se transformer en un Docteur JEKYLL tropical, qui promet de mirobolantes hausses de salaire, JAN Pascal est le M. HYDE de notre Ecole qui, pour faire des économies, a même interdit le redoublement des élèves du lycée de Trinité.

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Union des étudiants réunionnais de l’hexagone (UERH)

– Malika –

L’union des étudiants réunionnais de l’hexagone (UERH) est une association créée par Valentin Chambon et un groupe d’amis. Créée le 07 avril 2017, cette association a pour but de resserrer les liens entre les étudiants durant leur mobilité dans l’hexagone.

Elle milite également en faveur du « retour au pays » des jeunes Réunionnais. Son action se matérialise entre autre sous forme de parrainages qui permettent d’accueillir et d’accompagner les nouveaux arrivants dans leur installation et leur intégration en France.

Forte d’un noyau dur de huit personnes et d’environ 400 sympathisants répartis dans toute la France, l’UERH souhaite créer un réseau de solidarité, établir un lien de proximité entre les étudiants réunionnais ou encore proposer des animations culturelles.

Les actions de l’UERH s’inscrivent dans une démarche de rayonnement de la Réunion. Ses initiatives méritent d’être encouragées.

 

Mail : contact.uerh@gmail.com

www.facebook.com/contactuerh

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Pisa 2018 : les résultats des élèves français évoluent peu

Publiés le 3 décembre 2019, les premiers résultats de l’enquête Pisa 2018 placent la France entre la 15e et la 21e place des 79 pays participants aux enquêtes de l’OCDE. Légèrement au-dessus de la moyenne des 36 pays membres de l’OCDE, ses résultats sont stables par rapport à 2015.

Mathématiques et français à l’école
Si l’écart de performance selon l’origine sociale des élèves est en baisse par rapport aux enquêtes précédentes, il reste néanmoins conséquent.

Depuis 2000, tous les trois ans, l’évaluation PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) apprécie les compétences des élèves de 15 ans dans trois domaines : la compréhension de l’écrit, les mathématiques et la culture scientifique. En 2018, 600 000 élèves représentatifs des quelques 32 millions d’élèves âgés de 15 ans scolarisés dans les 79 pays participants, ont passé les épreuves dont les premiers résultats viennent d’être publiés(nouvelle fenêtre).

Deux notes d’information(nouvelle fenêtre) du ministère de l’Éducation nationale reviennent sur les résultats spécifiques pour la France.

Des résultats stables depuis 2012 mais loin derrière les pays les plus performants

En France, 6 300 élèves issus de 252 collèges et lycées ont été testés.

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L’éphéméride du 6 décembre

Acte de naissance du futur Lycée Victor-Schœlcher le 6 décembre 1880.

Un arrêté crée à Saint-Pierre un établissement d’enseignement secondaire. Il porte dans un premier temps le nom de Collège national. Premier lycée de Martinique il portera à partir de 1902 le nom de l’abolitionniste français.

En septembre 1902, après la destruction du lycée Victor-Schœlcher de Saint-Pierre par l’éruption de la montagne Pelée du 8 mai 1902, l’enseignement secondaire est transféré dans les locaux de l’externat colonial, à la caserne Bouillé à Fort-de-France. En 1919, une commission choisit d’établir le nouveau lycée Victor-Schœlcher sur une partie de l’ancien domaine de Bellevue à Fort-de-France, à l’emplacement de l’ancienne maison du Gouverneur. Initialement prévue pour le tricentenaire de la colonie en 1935, l’ouverture du nouveau lycée a lieu à l’issue des travaux en 1937.

Le bâtiment a été construit par les architectes Jean et Joseph Soupre et l’ingénieur Honoré Donat.

En 1938 l’établissement offre un internat aux élèves et devient mixte en 1973.

Alors que le bâtiment est menacé de destruction compte tenu de son état, le député maire honoraire de Fort-de-France, Aimé Césaire, demande en octobre 2007, à la ministre de la Culture, le classement du lycée comme monument historique5.

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Petit illustré des droits de l’enfant à l’adresse de tous

— Par Camille Bauer —

Le Dictionnaire des droits de l’enfant Marie-Françoise Lücker-Babel, illustrations Pauline Kerleroux La Joie de lire, 293 pages, 19,90 euros
De « abandon » à « zoom », 580 définitions sont à la disposition du lecteur pour découvrir et comprendre les droits de l’enfant, le droit à la protection et au respect, les libertés et les devoirs. Presque tous les domaines sont abordés : l’éducation, la famille, la santé, la protection des données personnelles, la salubrité de l’environnement, les migrations, le développement durable, l’égalité, la non-discrimination, la justice et la paix.
Un livre complet mais tout à fait accessible à un enfant de 10 ans.

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Étudiants : quelles aides financières ?

Bourse sur critères sociaux, aide au logement, prêt étudiant, aide au mérite, bourse Erasmus, accompagnement social… Vous voulez en savoir davantage sur les bourses et les aides financières auxquelles vous pouvez prétendre ?

La rubrique Vos aides financières du site etudiant.gouv.fr vous informe sur les différentes aides financières ainsi que sur vos droits :

Quelles aides ? Combien ? Comment ?

  • La bourse sur critères sociaux
    Pour tout savoir sur la bourse sur critères sociaux : quand et comment faire sa demande, les critères d’attribution, les avantages…
  • L’aide au mérite
    Complémentaire à la bourse sur critères sociaux, il s’agit d’une aide pour les étudiants ayant obtenu une mention « Très bien » au Bac.
  • Les aides spécifiques
    Vous traversez une période difficile et avez besoin d’une aide financière en urgence : il existe des aides spécifiques sous forme d’allocation annuelle ou d’aide ponctuelle.
  • L’aide à la mobilité Parcoursup
    C’est une aide de 500 €, cumulable avec d’autres aides, pour les lycéens boursiers qui ont formulé au moins un vœu sur Parcoursup hors de leur académie d’origine.

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