—Par Guy Flandrina —
Ville de Sainte-Marie, 19 septembre 2015
Monsieur le Préfet,
Monsieur le Député-Maire,
Mesdames, Messieurs les officiels en vos titres, grades et qualités,
Mesdames, Messieurs,
Chers Amis.
La famille RAVENEAU m’a confié la charge, très honorable, de prononcer cette allocution en hommage à l’un des siens ; victime d’un attentat terroriste.
La ville de Sainte-Marie ne s’est pas trompée en voulant honorer la mémoire de Georges RAVENEAU, homme de haut vol. L’un de ses prestigieux fils qui fut l’un des tout premiers martiniquais pilotes d’avions transatlantiques.
S’ouvrir au Monde, voyager, tutoyer les cieux, approcher les dieux… voler, piloter, c’étaient : son métier, sa philosophie; sa vie !
Le 19 septembre 1989, alors commandant instructeur du DC 10 d’UTA, Georges RAVENEAU est abattu en plein vol avec ses 170 passagers.
La barbarie aveugle lui a coupé les ailes, brisé des vies et éparpillé ses rêves dans le désert du Ténéré au Niger.
En s’élevant dans les airs, Georges RAVENEAU savait que la mort rôdait autour de lui. En effet, cinq mois avant l’attentat meurtrier, il rédigeait un rapport à l’attention de la Direction Générale de l’Aviation Civile.

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Le ministère de la Culture et de la Communication invite petits et grands, les 5, 6 et 7 juin 2015, à profiter de nombreuses animations proposées dans près de 2 300 jardins publics et privés, historiques et contemporains, partout en France dont
Mercredi 20 Mai, 20h


Programme des Randonnées pédestres et Balades découvertes
Dans le Nord
Jusqu’au 30 août, 
Le jardin fleuriste de la Montagne s’est installé sur un terrain pentu à flanc de montagne anciennement planté de caféier et cacaoyers.Il s’y étoffe depuis vingt ans dans le respect des arbres existants.
Cette ancienne habitation autrement nommée Petite Guinée, est le lieu de naissance de Joséphine Rose Tascher de la Pagerie, première épouse (1796) de Napoléon Bonaparte et future impératrice.
Gilbert Larose s’est toujours intéressé aux modes de vie de ses aïeuls. Persuadé que cette culture doit se transmettre, il consacre depuis plusieurs années à déboiser, planter et construire un décor de deux hectares, en lisière de la forêt.
La saga du Jardin de Bonneville débute en 1998. Dix années de travail ont été nécessaires à ces passionnés, Patrick et Sylviane Eugénia, pour transformer un terrain d’un hectare et demi, jadis en friche, en un petit paradis vert.
Dans le-cadre de l’ancienne.habitation Limbé, sucrière puis rhumière au 18ème siècle, reconvertie à la production de banane au début du 20ème siècle, est présentée une importante collection de bananiers en provenance d’Afrique et d’Asile.
Le jardin des senteurs occupe un terrain très accidenté en haut d’un morne faisant face à la forêt domaniale du Pérou, partie de l’ancienne habitation Bezaudin, renommée Pied en l’Air dans les années 1930, alors qu’elle vit de la transformation de produits vivriers.
Le jardin créole de l’habitation Roro est un jardin « au naturel » tenu par Bambou, la jardinière qui est aussi peintre et poète. Les arbres fruitiers (goyavier, manguier, carambolier, mandarinier, cédra etc), et les plantes vivrières, médicinales et ornementales se mêlent sans beaucoup de contraintes sur un espace d’environ trois hectares de terres pentues.
Ce jardin bénéficie d’un avantage rarement partagé : un terrain vaste et relativement plat Toutefois, avant de se faire légère et riche, la terre argileuse a exigé beaucoup de patience à son-jardinier qui n a pas et ne ménage pas sa peine pour l’amender.
Le château Depaz et ses jardins dominent la distillerie et les champs de canne environnants. Ils forment un ensemble de style néo-classique construit au début des années 1920, sur le modèle du château Perrinnelle, belle demeure des 17 et 18me siècles, détruite en 1902 lors de l’éruption de la montagne Pelée.
Derrière la maison familiale, le jardin d’Éveline s’étire sur un terrain accidenté jusqu’à un pré ou paissent quelques moutons en contrebas d’un abrupt.
Beauséjour est l’une des plus anciennes habitations sucrières de la Martinique. Elle conserve la maison de maître en bois reconstruite, en 1820, la cuisine extérieure construite en pierre, la chapelle et la rue « case-nègres ».
Le jardin de la Chaudière s’étend entre maison et rivière qui le borde en contrebas tandis qu’un ruisseau le festonne en amont. C’est un jardin composite patiemment aménagé et qui aujourd’hui âgé de dix ans. affirme sa maturité.
Le site d’implantation de ce jardin créé.au sein d’une exploitation agricole, fruitière (goyave), bovine et ovine, est celui d’une ancienne habitation sucrière. Les anciens champs de canne sont aujourd’hui plantés de goyaviers tandis que la voie ferrée et la coulisse qui permettaient le transport des fagots de canne vers l’usine située au Robert, sont les chemins qui structurent l’espace de promenade.