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La famille de Malcolm X demande la réouverture de l’enquête sur son meurtre

Une lettre écrite par un ancien policier new-yorkais, aujourd’hui décédé, accuse les forces de l’ordre de complicité dans le meurtre de l’activiste.

Les filles de l’activiste afro-américain Malcolm X ont demandé la réouverture de l’enquête sur son meurtre à la lumière d’un nouveau témoignage mettant en cause la police de New York et le FBI. Contacté dimanche 21 février par l’AFP, un porte-parole du procureur de Manhattan a indiqué que «l’examen» du dossier était «en cours».

Lors d’un point de presse a été présentée une lettre écrite par un ancien policier new-yorkais, aujourd’hui décédé, qui accuse les forces de l’ordre, police de New York et FBI, de complicité dans le meurtre. Selon son cousin, l’officier, qui était noir et opérait sous couverture, affirme s’être rapproché, à la demande de sa hiérarchie, de l’entourage de Malcolm X et avoir piégé deux de ses gardes du corps, arrêtés quelques jours seulement avant l’assassinat. Le 21 février 1965, il y a 55 ans jour pour jour, El-Hajj Malik El-Shabazz, de son vrai nom, était donc privé de ces deux hommes lorsqu’il s’est présenté pour une allocution dans l’Audubon Ballroom, une salle de spectacle du nord de Manhattan, avant de tomber sous les balles de trois tireurs.

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Mort de Tonton David, l’interprète de « Chacun sa route » et figure du reggae français

David Grammont alias Tonton David est un chanteur français de reggae, né le 12 octobre 1967 à La Réunion et mort d’un AVC le 16 février 2021 à Metz. Il est principalement connu pour son tube Chacun sa route.

Très tôt après sa naissance, ses parents émigrent pour de brefs séjours en Gambie, puis au Sénégal avant d’arriver dans le 15e arrondissement de Paris et la banlieue nord. Son père est le musicien Ray Grammont. À quatorze ans, il quitte sa famille et galère quelque temps avant de découvrir le raggamuffin lors d’un voyage en Angleterre en 1987. Il s’installe ensuite à Champigny-sur-Marne avec sa femme et ses deux enfants, puis à Metz.

Il prend le micro pour la première fois fin janvier 1989 dans le bar Mistral Gagnant de Saint-Étienne, au cours d’un concert du Massilia Sound System. Il participe à la fin des années 1980 au Sound System High Fight International qui regroupait à l’époque d’autres artistes comme Nuttea. Il contribue alors au développement du reggae et devient un des pionniers du dancehall français grâce à son titre Peuples du monde présent sur la compilation Rapattitude produit par Virgin en 1990.

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Épreuves et rapports de force se succèdent en Haiti pour dénoncer un retour de la dictature

Des leaders de l’opposition et plusieurs milliers de personnes ont manifesté hier, dimanche 14 février 2021, à Port-au-Prince. Ils  dénoncent les velléités de nouvelle dictature qu’a selon eux le pouvoir en place en Haïti et l’appui de la communauté internationale au président Jovenel Moïse.

Dans les jours à venir, tout sera épreuve de force et rapport de force en Haïti. Les accusations de « tentative de coup d’Etat » portées il y a une semaine par les autorités ont été accueillies avec scepticisme par l’opposition et la société civile, qui dénoncent des arrestations politiques et illégales.

Dimanche 14 février, plusieurs milliers de manifestants, des élus de l’opposition et d’anciens parlementaires ont autant contesté la légitimité du maintien au pouvoir de Jovenel Moïse que le soutien que lui apportent les pays étrangers.

« Malgré tous les enlèvements, les massacres dans les quartiers populaires, les Etats-Unis continuent de le soutenir. L’argent du fonds Petrocaribe a été dilapidé, on n’a pas de bons hôpitaux, et les Etats-Unis continuent à soutenir ce gouvernement corrompu », s’indignait Sheila Pelicier, une manifestante.

La manifestation était pacifique bien que des altercations ont eu lieu entre quelques manifestants et les forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène et de projectiles en caoutchouc.

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Que tous les pédocriminels tremblent !

— George Arnaud, de Culture Egalité —
Dans les situations de violences sexuelles, la libération de la parole des enfants a toujours été difficile, parce que l’agresseur c’est un père, un frère, un oncle, un cousin, un ami de la famille… Pression du prédateur, pression familiale, pression religieuse, culpabilité, honte, incompréhension…

Les temps ont changé messieurs les agresseurs. Autant vous dire, au nom de nos mères qui ont fermé la bouche pour que la famille ne se disloque pas, en nos noms, qui avons subi vos mains baladeuses, vos insinuations, vos remarques sur les «bonnes femmes», que nos filles reprendront le flambeau. Le comité du 8 mars

Autant de barrières qui empêchent l’enfant de comprendre ce qu’il vit et de pouvoir parler ! Ensuite, les adultes à qui l’enfant se confie ne le croient pas, ferment les yeux et les oreilles. L’important pour eux est de préserver la réputation de la famille. Pendant ce temps, ces enfants, le plus souvent des filles, supportent, subissent ces violences dont les conséquences polytraumatiques sont terribles.

Dans cette société, de manière quasi normale, la misogynie et le sexisme favorisent l’exploitation des corps des femmes et des jeunes filles, jusqu’à les considérer comme des objets au service du désir masculin, jetables dès lors qu’il ne correspond plus à ce désir.

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Chick Corea meurt d’un cancer à 79 ans

« Je veux remercier tous ceux qui, tout au long du voyage, ont aidé à faire briller les feux de la musique », a-t-il indiqué dans un message rédigé avant sa mort, selon le communiqué préparé par son équipe.

« J’ai l’espoir que ceux qui ressentent l’envie de jouer, d’écrire, de se produire en spectacle, puissent le faire. Si ce n’est pour eux-mêmes, alors pour nous autres. Pas seulement parce que le monde a besoin de plus d’artistes, mais parce que c’est plus amusant », a-t-il ajouté.

Le cancer du musicien « n’a été découvert que très récemment », précise le communiqué.

Compositeur et pionnier des claviers électriques et électroniques, Chick Corea était, avec Herbie Hancock et Keith Jarrett, l’un des pianistes les plus influents du XXe siècle.

Ses morceaux comme Spain, 500 Miles High ou La Fiesta sont devenus des classiques.

Originaire du Massachusetts, fils d’un trompettiste de jazz, Chick Corea a appris le piano avant de savoir lire, puis s’est également mis à la batterie, vers 11 ans.

Inscrit à l’Université Columbia à New York à sa sortie de l’école secondaire, il arrive à New York en 1959.

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L’écrivain, scénariste et metteur en scène Jean-Claude Carrière est mort à l’âge de 89 ans

Jean-Claude Carrière, est un écrivain, scénariste, parolier, metteur en scène et acteur français, né le 17 septembre 1931 à Colombières-sur-Orb et mort le 8 février 2021 à Paris.

Il se définit comme un « conteur ». Se partageant entre le cinéma, le théâtre et la littérature, travaillant souvent sur des adaptations, tant pour le théâtre que pour le cinéma ou la télévision, il rencontre très fréquemment un succès critique et public.

Biographie
Vie et carrière
Né dans une famille de viticulteurs à Colombières-sur-Orb, Jean-Claude Carrière passe son enfance dans ce village. Pendant son enfance, il pratique le bilinguisme occitan-français. Alors qu’il a 14 ans, sa famille s’installe à Montreuil-sous-Bois, où ses parents prennent la gérance d’un café.

Ancien élève du lycée Voltaire puis du lycée Lakanal à Sceaux et de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, après une licence de lettres et une maîtrise d’histoire, il abandonne rapidement sa vocation d’historien pour le dessin et l’écriture.

En 1957, il publie son premier roman, Lézard, et rencontre Jacques Tati et Pierre Étaix6 avec qui il co-signe des courts et des longs métrages. À ses débuts, il publie également plusieurs romans d’épouvante chez Fleuve noir, sous le nom de Benoît Becker (pseudonyme collectif utilisé par divers auteurs travaillant pour cet éditeur) et écrit des articles sur le cinéma dans Carrefour.

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Avec « Division Avenue », Goldie Goldbloom signe un roman gorgé d’amour, de tristesse et de lumière

Juive hassidique et militante pro-LGBT+, Goldie Goldbloom écrit l’histoire d’une femme de rabbin bouleversée par une grossesse hors norme.
Il existe à New York une rue au nom évocateur : Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe. C’est là que vit Surie Eckstein, qui peut s’enorgueillir d’avoir vécu une vie bien remplie : mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu’elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu’elle est enceinte. C’est un choc. Une grossesse à son âge, et c’est l’ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait – lui aussi – gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions ; il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait empathique, tendre et saisissant d’une femme à un moment charnière de son existence.

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Le guitariste Hilton Valentine, fondateur du groupe The Animals, est mort

Le guitariste britannique Hilton Valentine, membre fondateur du groupe de rock « The Animals », connu pour sa reprise du morceau « The House of the Rising Sun », est décédé vendredi à l’âge de 77 ans, a indiqué son label ABKCO Music.

« Valentine était un guitariste précurseur qui a influencé le son du rock and roll durant des décennies », a salué ABKCO Music sur Twitter vendredi.

Né le 21 mai 1943 à North Shields (nord-est de l’Angleterre), Hilton Valentine avait fondé The Animals en 1963 avec le chanteur Eric Burdon, le bassiste Chas Chandler, l’organiste Alan Price et le batteur John Steel.

Ce groupe de musiciens issus de la classe ouvrière s’était fait mondialement connaître en 1964 avec une reprise d’une chanson traditionnelle de folk américaine, The House of the Rising Sun, qui est resté plusieurs semaines en haut du hit-parade au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. En 1965, ils chantent une reprise de la chanson de Nina SimoneDon’t Let Me Be Misunderstood, qui cartonne elle aussi. Après la dissolution du groupe en 1966, Hilton Valentine avait enregistré un album solo, « All in Your Head ».

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L’artiste d’avant-garde Sophie, également productrice et DJ, est morte à l’âge de 34 ans

L’Ecossaise avait notamment collaboré avec Madonna, Vince Staples, Flume ou encore Charli XCX.

Sophie Xeon, dite Sophie, est une musicienne de musique électronique et autrice-compositrice-interprète britannique, née le 17 septembre 1986 à Glasgow et morte le 30 janvier 2021 à Athènes en Grèce.

Biographie
Enfance et formation
Sophie Xeon naît le 17 septembre 1986 assignée homme1, à Glasgow en Écosse, ville où elle grandit. Elle débute la musique à l’âge de huit ans4 et dès ses dix ans rêve de ne s’adonner qu’à la musique électronique, passion qui lui vient de son père, qui l’emmenait dans des rave-parties en passant des enregistrements de ce genre musical.

Sophie Xeon étudie la sculpture dans une école d’art, mais elle explique plus tard, en 2018, qu’elle préfère « sculpter le son »5. En parallèle de ses études, elle est DJ pour des mariages.

Débuts à Berlin
Sophie Xeon quitte ensuite l’Écosse et gagne Berlin. Elle intègre le groupe punk Motherland, au sein duquel elle commence ses premières expérimentations personnelles sous le nom, stylisé en majuscules, Sophie, dont elle dit qu’il « sent bon et fait penser à de la crème hydratante ».

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Décès de l’écrivain Michel Le Bris, fondateur du festival Étonnants Voyageurs

L’écrivain Michel Le Bris, qui a promu une « littérature-monde » et fondateur du festival « Etonnants voyageurs », est décédé à Janzé (Ille-et-Vilaine) à l’âge de 77 ans dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris auprès de ses proches et du président du conseil régional de Bretagne.

« Je vous confirme que Michel est parti cette nuit des suites d’une longue maladie« , a indiqué à l’AFP une proche de l’écrivain.  

« C’est avec une profonde tristesse que j’apprends le décès de Michel Le Bris. Lui qui disait +ma Bretagne est une île qui contient toutes les autres+, avait compris la force des mots, de l’imaginaire, des voyages« , a déclaré le président du conseil régional de Bretagne Loïg Chesnais-Girard dans un communiqué de presse. 

Né le 1er février 1944 à Plougasnou, près de Morlaix (Finistère), dans une famille très modeste, Michel Le Bris, après un détour par un lycée versaillais, est diplômé d’HEC en 1967. Il est rapidement happé par mai 68 et l’effervescence qui suivra. 

Directeur de La Cause du peuple en 1970, il se retrouve huit mois en prison à la Santé pour « délit d’opinion« .

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Pompili élue « boulet du climat » de Greenpeace, prix spécial à Macron

Emmanuel Macron « pour l’ensemble de son œuvre » et Barbara Pompili pour la ré-autorisation des néonicotinoïdes: Greenpeace a décerné mardi ses premiers « boulets du climat » sur le tapis rouge d’une cérémonie parodique devant l’Assemblée nationale.

L’ONG avait appelé début décembre à départager dix responsables de la majorité identifiés comme des « spécialistes de la poudre aux yeux » en matière d’action climatique, cinq dans la catégorie ministre et cinq dans la catégorie parlementaire.  

« Dans la catégorie ministre, le prix des Boulets du climat 2020 est décerné à Barbara Pompili, la tueuse d’abeille« , a lancé le maître de cérémonie en smoking juché sur un camion-sono sur la place du Palais Bourbon. 

« Quelque part, on attend plus de Barbara Pompili (…) La déception est d’autant plus grande« , s’est désolé auprès de l’AFP le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard, en décryptant les résultats de cette consultation qui a placé la ministre de la Transition écologique devant Bruno Le Maire, « le fossile de Bercy« , et Jean-Baptiste Djebarri, « le pilote du crash climatique« . 

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Covid-19 : dans les Antilles, un tourisme sous contrôle

— Marion Lecas, à Basse-Terre (Guadeloupe) —

Malgré une situation épidémique stabilisée, les préfets de Martinique et de Guadeloupe ont durci les conditions d’accès aux îles, dès lundi 18 janvier. En cause, la crainte d’importer les formes variantes du virus.

« Cela n’engage que vous si vous souhaitez quitter l’établissement. On vous conseille de ne pas le faire… Mais il n’y aura pas… disons, de vérification de notre part », souffle la réceptionniste d’un hôtel huppé de Guadeloupe. Partout, on cherche les mots pour rassurer les touristes, sommés depuis le 16 janvier de « s’auto-isoler » durant sept jours après leur arrivée, et de ne sortir qu’une fois testés. Les courses et déplacements pour rendez-vous médicaux restent autorisés. « Et les services annexes de l’hôtel, le spa ou le restaurant, seront toujours disponibles », ajoute avec empressement la même réceptionniste.

Engagement sur l’honneur, et non pas obligation réglementaire, la « septaine » est fondée sur le volontariat, et la confiance : « Il ne pourra y avoir ni contrôle, ni verbalisation », a précisé le préfet de Guadeloupe, Alexandre Rochatte, lors d’un point presse, mardi 19 janvier.

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« La conspiration des belettes », un film de Juan José Campanella

Avec Clara Lago, Graciela Borges, Oscar Martinez
Nationalités Argentin, Espagnol
/ 2h 09min / Comédie, Drame

Synopsis :
Mara Ordaz se souvient avec nostalgie du temps où elle était une diva du cinéma argentin. Son trophée qui trone au pied de son escalier dans sa grande maison est là pour pour lui rappeler. Elle vit désormais avec son mari, et un réalisateur et un scénariste, désormais à la retraite. Les jours passent entre, entre sarcasmes et disputes. Leur vie est bouleversée quand débarquent Barbara et Francisco, deux jeunes agents immobiliers qui lorgnent sur leur grande propriété. Si Mara est prête à vendre, les trois autres septuagénaires sont bien décidés à ne pas se faire chasser de chez eux. Un jeu de dupes commence…

La presse en parle :

Critique film
Une vieille demeure isolée où habite, tel un fantôme car oubliée de tous, une célébrité de l’âge d’or du cinéma. Quel cinéphile qui se respecte ne pense pas immédiatement au chef-d’œuvre de Billy Wilder en entendant cette prémisse ? Or, avec La Conspiration des belettes, on arpente au moins autant le Boulevard du crépuscule qu’on goûte à l’Arsenic et vieilles dentelles de Frank Capra.

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« In the Mood for Love », un film de Wong Kar-Wai

Mardi 23 février – 20h30 – Salle Frantz Fanon –

Avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung, Rebecca Pan
Nationalités Français, Hong-Kongais

Synopsis :

20 ans après, redécouvrez au cinéma le film romantique ultime, dans une copie restaurée 4K exceptionnelle… Hong Kong, 1962. Mme Chan loue une chambre chez Mme Suen. Le même jour et sur le même palier, s’installe M. Chow. Leurs conjoints sont souvent absents. Un jour, M. Chow et Mme Chan découvrent que leurs époux sont amants. Blessés, ils se fréquentent alors de plus en plus et développent eux aussi une liaison…

La presse en parle :
Aden par Philippe Piazzo
L’histoire d’un frisson à l’écoute d’une mélodie. Une sensation très physique d’être perdu en terrain connu. Un instant d’éternité.

Chronic’art.com par Grégoire Bénabent
(…) derrière cette variation sur le thème éternel du rendez-vous manqué se cache un mélo aux allures expérimentales dont la construction abstraite et sophistiquée n’est pas -bien au contraire- ennemie des larmes.

L’Humanité par Jean Roy
Sublimement, Wong Kar-Wai brasse le meilleur du cinéma mondial, européen comme d’Extrême-Orient, renonçant aux expérimentations formelles de ses derniers titres pour retrouver le classicisme charnel de ses débuts.

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« Le sel des larmes » , un film de Philippe Garrel

Vendredi 19 février – 14h – Dimanche 21 février – 19h30 – Vendredi 26 février – 19h30

Avec Logann Antuofermo, Oulaya Amamra, André Wilms
Nationalités français, suisse

15 juillet 2020 / 1h 40min / Drame, Romance

Synopsis :
Les premières conquêtes féminines d’un jeune homme et la passion qu’il a pour son père. C’est l’histoire d’un jeune provincial, Luc qui monte à Paris pour passer le concours d’entrée à l’école Boulle. Dans la rue, Il y rencontre Djemila avec qui il vit une aventure. De retour chez son père, le jeune homme retrouve sa petite amie Geneviève alors que Djemila nourrit l’espoir de le revoir. Quand Luc est reçu à l’école Boulle, il s’en va pour Paris abandonnant derrière lui sa petite amie et l’enfant qu’elle porte…

La presse en parle :

Cahiers du Cinéma par Charlotte Garson
Tout laisse à penser que depuis qu’il est revenu à une économie plus réduite qui a fini par faire méthode (peu de personnages, tournages courts pour films courts), c’est-à-dire depuis La Jalousie, Philippe Garrel élague, retranche ou va tout simplement droit à l’essentiel – et de ce fait intemporel – de ce qui lie intimement les amants.

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« Sous les étoiles de Paris », un film de Claus Drexel

Mardi 9 février – 18h30 Salle Frantz Fanon

Avec Catherine Frot, Mahamadou Yaffa, Jean-Henri Compère
Nationalité français / 1h 30min / Comédie dramatique, Drame, Comédie

Synopsis :
Depuis de nombreuses années, Christine vit sous un pont, isolée de toute famille et amis. Par une nuit comme il n’en existe que dans les contes, un jeune garçon de 8 ans fait irruption devant son abri. Suli ne parle pas français, il est perdu, séparé de sa mère… Ensemble, ils partent à sa recherche. A travers les rues de Paris, Christine et Suli vont apprendre à se connaître et à s’apprivoiser. Et Christine à retrouver une humanité qu’elle croyait disparue.

La presse en parle :
BIBA par Briag Maruani
Claus Drexel, réalisateur du magnifique documentaire sur les sans-abri « Au bord du monde » (2014), passe à la fiction avec une grande justesse, sans jugement ou vision trop manichéenne.

CNews par La rédaction
[Un] duo drôle et émouvant.

Le Figaro par Olivier Delcroix
Sous les étoiles de Paris s’avère une drôle et terrifiante traversée de Paris. Bien sûr, certains diront que la fable est cousue de fil blanc.

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« Petites danseuses », un film de Anne-Claire Dolivet

Lundi 08 février — 18h30 — Mardi 09 février — 16h  Salle Frantz Fanon

Nationalité Français
1h 30min / Documentaire

Synopsis :
À quoi ressemble la vie de petites filles qui rêvent de devenir des danseuses étoiles ? Elles ont entre 6 et 10 ans. À la maison, à l’école ou dans la rue, elles vivent la danse avec passion. Mais comment grandir dans un monde de travail intensif, d’exigence et de compétitions quand on est si petite ?

Entretien avec Claire Dolivet
Comment vous est venu le désir de réaliser PETITES DANSEUSES ?
Ça fait très longtemps que j’ai envie de faire un film sur la danse. Moi-même, étant petite, je voulais être danseuse. Quand ma fille a manifesté le désir de danser à son tour, j’ai eu à cœur de lui transmettre cette passion. Et je suis tombée sur le petit cours parisien de quartier de Muriel, dont j’ai très vite compris qu’il ne s’agissait pas seulement d’un petit cours amateur de quartier : on y trouve aussi un cursus Danse Études, que les filles, à partir de neuf ou dix ans et quelquefois encore plus jeune, peuvent suivre les après-midis si elles bénéficient d’un horaire aménagé pour les études.

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Maher Beauroy – Insula II – Hommage à Frantz Fanon

Samedi 23 janvier 19h30 – salle Aimé Césaire

Maher Beauroy est un pianiste martiniquais.

Il commence le piano à l’âge de 5 ans et deux ans plus tard, il quitte les leçons données par sa mère pour intégrer l’académie de musique de Fort-de-France où il entame ses études de piano classique.

En 2002 à l’âge de 15 ans. Maher Beauroy quitte  son cursus classique pour apprendre le jazz et la musique contemporaine au SERMAC (école d’art créée par Aimé Césaire).

Dans cette école, il a rencontré de grands professeurs de musique martiniquaise comme Claude CésaireSylvie Answer, Claude Banys ou Luther François

Il a été primé par la prestigieuse école Berklee College Of Music (Boston, USA), du Performance Piano Award 2016.

La musique de Maher Beauroy, c’est une mélodie entre tradition et modernité, un mélange de jazz, pop et de rythmes caribéens.

Création Insula

Insula est né en 2016 à l’initiative de Maher Beauroy, pianiste martiniquais, Redha Benabdallah, joueur de oud et musicologue franco-algérien, Adriano Tenorio, percussionniste brésilien. Ce trio a composé une œuvre créant un pont entre la musique du Maghreb et le jazz caribéen.

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La mort de Colette Janvion, militante féministe

—Communiqué de l’UFM —

C’est avec beaucoup d’émotion et de tristesse que nous avons appris le décès subit de notre ancienne vice-présidente, Colette Janvion, survenu le samedi 9 janvier dernier à Paris.

Militante de l’UFM depuis de nombreuses années, Colette a été membre du COPIL (Comité de Pilotage), secrétaire au Bureau puis vice-présidente élue au congrès de 2014.

Elle était également la membre du bureau référente du pôle Accueil et Accompagnement des femmes. Elle a travaillé très efficacement auprès de l’équipe professionnelle.

Discrète mais très présente et efficace au sein du Bureau et dans les actions menées par l’association, Colette a aussi dignement représenté l’UFM à l’extérieur, notamment auprès de la Fédération Nationale Solidarité Femmes.

Cadre de santé et appelée à de nouvelles fonctions en France, elle a été contrainte de démissionner du Bureau de l’UFM en mars 2020, tout en continuant à suivre assidûment nos actions, en sa qualité d’adhérente.

Mais le covid-19 en a décidé autrement.

Nous lui rendons un hommage chaleureux. Nous garderons en mémoire son humanité, sa bonne humeur, son sérieux, sa participation active à la construction de notre association.

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« Rocks » un film de Sarah Gavron

Lundi 25 janvier 2021 – 20h30  — Mardi 26 janvier 2021 – 18h30 — Salle Frantz Fanon 

Avec Bukky Bakray, Kosar Ali, D’angelou Osei Kissiedu
Nationalité britannique
9 septembre 2020 / 1h 33min / Drame

Synopsis :
Rocks, 15 ans, vit à Londres avec sa mère et son petit frère. Quand du jour au lendemain leur mère disparait, une nouvelle vie s’organise avec l’aide de ses meilleures amies. Rocks va devoir tout mettre en oeuvre pour échapper aux services sociaux.

La presse en parle :
Télé Loisirs par Claire Picard
Un regard rare sur l’Angleterre populaire et multiculturelle.

20 Minutes par Caroline Vié
Le naturel prodigieux des jeunes actrices amatrices est l’atout majeur du film.

BIBA par Mélanie Klein
Avec son thème social, on n’est jamais très loin de Ken Loach mais la vivacité et l’aura de ses actrices lui ajoutent une touche kechichienne.

CNews par La rédaction
[Les] actrices non professionnelles apportent une bonne dose d’insouciance, de gaieté et de légèreté à ce récit poignant.

Culturopoing.com par Marjorie Rivière
Malgré son sujet grave et son contexte, jamais le long-métrage ne se laisse enfermer dans les cases.

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Cardin inhumé à Montmartre en habit d’académicien des beaux-arts

Paris – Les obsèques du couturier français Pierre Cardin, pionnier du prêt-à-porter, décédé mardi à l’âge de 98 ans, se sont déroulées samedi en fin de matinée au cimetière de Montmartre à Paris, lors d’une cérémonie privée, a annoncé la famille à l’AFP.

Selon ses dernières volontés, Pierre Cardin a été inhumé dans un cercueil noir, en habit d’académicien des beaux arts avec l’épée qu’il avait dessinée, la poignée entremêlant un dé à coudre, le chas d’une aiguille et une bobine de fil, tandis que la lame rappelle celles d’une paire de ciseaux. Le couturier a rejoint dans le même caveau son compagnon et associé André Oliver, décédé en 1993. 

Sous un dais de toile verte, sa couleur préférée, famille et collaborateurs se sont réunis avant l’inhumation pour une bénédiction et des hommages dont celui d’Eve Ruggiéri, directrice artistique du Festival lyrique de Lacoste (Vaucluse) créé par Pierre Cardin. 

« La maison continue sous la conduite de son neveu Rodrigo Basilicati Cardin pour mener de nouveaux projets, tout en respectant l’héritage mode de son talentueux fondateur« , a assuré la famille. 

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Jean Panisse, acteur de « Manon des sources », est mort des suites du coronavirus

Le comédien avait joué dans une cinquantaine de films, dont « Manon des sources », long-métrage dont il était le dernier membre du casting encore en vie

Jean Panisse était le dernier survivant du casting de « Manon des Sources », c’est dans ce rôle du paysan Eliacin que beaucoup se souviendront de lui. 

Malade de la Covid-19, il a été admis à l’IHU du professeur Didier Raoult il y a dix jours. Il est rentré mercredi à sa maison de retraite, La résidence La Joliette, où il s’est éteint dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.

Marseillais, il n’avait pas besoin de forcer l’accent pour raconter des histoires irresistibles comme le montre ce petit film réalisé il y a quelques années par son ami Jean-Baptiste Rivoallan. 

« Il faisait partie de ces gens du Marseille des années 50 qui avaient beaucoup souffert et qui étaient toujours souriants, pour qui il n’y avait jamais de problème même s’ils vivaient dans des conditions parfois un peu difficiles. Mais rien n’était un souci pour lui », confie Jean-Baptiste Rivoallan, qui en était très proche depuis 32 ans..

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Claude Bolling, référence du jazz en France, s’est éteint

Le pianiste et chef d’orchestre a écrit de nombreuses musiques de films dont les plus célèbres sont celles de « Borsalino » et du « Magnifique ».

Un grand nom du jazz s’en est allé. Claude Bolling, pianiste, chef d’orchestre et compositeur, à qui l’on doit de nombreuses musiques de films comme celle de Borsalino, est décédé à l’âge de 90 ans. Claude Bolling, qui souffrait de différentes pathologies, s’est éteint mardi à l’hôpital de Saint-Cloud, à l’ouest de Paris, a annoncé son entourage à l’Agence France-Presse mercredi 30 décembre.

Né à Cannes le 10 avril 1930, il quitte Paris pour Nice pendant l’Occupation et suit l’enseignement de Marie-Louise « Bob » Colin, pianiste, trompettiste et batteuse dans un des nombreux orchestres féminins à la mode dans l’entre-deux-guerres. Elle l’encourage à revenir à Paris où il crée son premier orchestre à 16 ans et enregistre son premier disque à 18 ans. Disciple de Duke Ellington, le célèbre compositeur de jazz américain, il crée un « big band » de jazz en 1956 qui durera jusqu’à la moitié des années 2010, une longévité exceptionnelle. En France, il est considéré comme une référence dans le monde du jazz. Parmi ceux qui sont passés dans son « big band » ont figuré des musiciens réputés comme son saxophoniste alto Claude Tissendier.

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Mort d’Ivry Gitlis, violoniste virtuose et légendaire, à l’âge de 98 ans

Mondialement reconnu, surnommé le dernier Tsar du violon, l’extravagant musicien a joué dans les salles les plus prestigieuses et avec les plus grands orchestres.

Violoniste virtuose mondialement reconnu qui aimait partager sa passion avec le plus large public, Ivry Gitlis est décédé jeudi à l’âge de 98 ans, à Paris, a annoncé sa famille.

Sa mort est survenue jeudi matin, a précisé l’un de ses quatre enfants, David Gitlis. 

À l’aise dans tous les styles

Ambassadeur de bonne volonté de l’Unesco, créateur de nombreux festivals (Vence, Menton etc.) et premier artiste Israélien à se produire en URSS, le violoniste résidant en France avait une place à part dans le monde musical classique.

Il était notamment réputé pour ses interprétations souvent atypiques du répertoire classique. Mais il était également très à l’aise dans d’autres styles musicaux comme le jazz ou la musique tzigane.

Hommage de Renaud Capuçon

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Disparition de Noureddine Saïl, pionnier du Septième Art marocain

— par Renaud de Rochebrune, dans Jeune Afrique —

Toute sa vie, il s’est battu pour développer l’industrie et la création cinématographique dans son pays, le Maroc, et en Afrique. Le Covid-19 l’a emporté : Noureddine Saïl est mort dans la nuit du 15 au 16 décembre à l’âge de 73 ans. Celui que tout le monde considérait à juste titre comme le « Monsieur-Cinéma » du Maroc, et comme une grande figure du cinéma africain, disparaît. Un homme de caractère mais aussi un homme d’action, parfois craint mais toujours respecté, qui a consacré sa vie au rayonnement du septième art sur le continent.

Impossible de ne pas être frappé par sa personnalité et sa grande culture quand l’on croisait son chemin. La première fois que nous l’avions vu, c’était il y a une trentaine d’années au Fespaco de Ouagadougou, où nous avions été étonné et séduit, lors d’un colloque quelque peu convenu, par la brillante intervention d’un orateur. Capable de disserter sans pédanterie et avec une évidente compétence sur l’avenir du cinéma africain en citant toute une série de grands penseurs, à commencer par Lacan, Noureddine Saïl tranchait assurément avec ses camarades de la tribune.

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