— by Doktè Marie-José Alcide Saint-Lot —
Description
Marie-José Alcide Saint-Lot, fèt Ayiti. Li se yon espesyalis nan Kominikasyon, Teyori ak Kritik Teyat. Li anseye pandan lontan City College Of New-York, pita, Nova University, nan Florida. Depi 1985, li angaje nan rechèch sou Vodou, tou dabò, nan kad preparasyon tèz doktora li sou Eleman Teyatral ak Dramatik Vodou Ayisyen ki demontre rapò entim ki genyen ant relijyon Vodou ak teyat. Pou reyalize travay sa a, anplis bon kou enfòmasyon li ranmase nan liv ak tout kalite lòt sous, li te pran tan etabli kontak dirèk ak Vodouyizan nan Nouyòk kote li t ap etidye. Men pi enpòtan ankò, li te al chita nan plizyè lakou ann Ayiti, nan Gonayiv, Pòtoprens, Laplenn, Kafou, Maryani, Jakmel, Jeremi, etc, pou obsève, aprann epi konprann vizyon ak pratik relijye pèp ayisyen an. Apre pòsyon rechèch sa a, Doktè Saint-Lot pase plizyè ane ann Ayiti ap brase lide sou Vodou nan televizyon, pandan li kontinye frekante milye Vodou a, anseye, reflechi, ekri sou sijè a. An 2003, Doktè Saint-Lot pibliye premye liv li: Vodou A Sacred Theatre (Vodou Teyat Sakre).

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.
De nos jours, lorsque nous, autochtones, nous traversons la ville de Saint-Pierre, si notre cœur se serre parce que nous pensons quelquefois à certains de nos ancêtres qui ont laissé leur vie en ces lieux, ce mémorable jour de l’éruption du 8 mai 1902 — personnellement nous y avons perdu une sœur de notre arrière-grand-mère maternelle —, nous ne pensons guère à cette grande capitale culturelle que fût la ville de Saint-Pierre. Nous traversons des ruines, nous apercevons des vestiges à peine ensevelis, nous voyons ce qu’est devenu le Théâtre, autrefois fierté des habitants et symbole de son rayonnement intellectuel. Et c’est tout. La vieille habitude, ajoutée à l’uniformité du temps qui passe, nous a rendus pratiquement indifférents. Comme pour nous réconcilier avec ce passé qu’il ne nous faut surtout pas oublier, l’ouvrage
Betty BouinOUIN
Essai. La Haine des clercs, L’anti-intellectualisme en France Sarah Al-Matary Seuil, 400 pages, 24 euros
Pouvons-nous trouver dans les œuvres d’art et dans certaines productions esthétiques un relais à nos désirs politiques ? C’est à cette question à la fois ancienne et actuelle que tente de répondre la galeriste Isabelle Alfonsi, dans son ouvrage Pour une esthétique de l’émancipation.
L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.
Collection Connaissance de l’Inconscient, Série Le principe de plaisir, Gallimard
Le jury du prix Fetkann’ a attribué une mention spéciale à Pierre Odin pour son ouvrage « Pwofitasyon. Luttes syndicales et anticolonialisme en Guadeloupe et en Martinique » aux éditions La Découverte
Anne Lafont, maître de conférences en histoire de l’art (directrice d’études à l’EHESS) a reçu le prix de la recherche pour son ouvrage « L’art et la race. L’Africain (tout) contre l’oeil des lumières » aux éditions des Presses du réel), Katy François, psychologue, et Didier Duroc (illustrations) ont reçu le prix de la jeunesse avec « Sous le quenettier de Mamy Ayuda » aux éditions Belbalan.
Un texte précieux et puissant de Francis Wolff qui, contre le relativisme de notre temps, grâce à la limpidité des idées et la force des arguments, fonde un humanisme reposant sur l’universalité.
Cet ouvrage entend permettre au plus grand nombre de partager la pensée et les pratiques des outre-mer encore trop méconnues des métropolitains à travers des analyses historiques, anthropologiques, musicologiques et esthétiques, décrites par de nombreux auteur-e-s et praticien-ne-s. Une iconographie choisie et de nombreux liens vidéos, dont des inédits, enrichissent le livre.