Richard Stallman annonce son projet GNU (système d’exploitation entièrement libre) le 27 septembre 1983
Le projet GNU est un projet informatique dont les premiers développements ont été réalisés en janvier 1984 par Richard Stallman pour développer le système d’exploitation GNU. Le projet est maintenu par une communauté de hackers organisée en sous-projets. Chaque brique du projet est un logiciel libre utilisable de par sa nature dans des projets tiers, mais dont la finalité est de s’inscrire dans une logique cohérente avec l’ensemble des sous-projets en vue de la réalisation d’un système d’exploitation complet et entièrement libre, et avec pour stratégie, l’utilisation de l’existant.
C’est ainsi que la première version fonctionnelle du système GNU est construite en 1992 avec l’utilisation du noyau Linux, un projet développé indépendamment du projet GNU par Linus Torvalds. Mais si la « rencontre GNU/Linux » permet l’assemblage d’un système libre, le développement d’un micro-noyau reste aujourd’hui l’un des objectifs techniques du projet.
Le projet est soutenu par la Free Software Foundation, en assurant notamment sa protection légale par la gestion de ses droits d’auteurs. Les objectifs et la philosophie du projet sont par ailleurs définis dans le manifeste GNU, lequel représente l’acte fondateur du mouvement du logiciel libre9. Lire Plus

— Par Robert Berrouët-Oriol (*)


— Par Gary Klang —
— Les Contrechroniques d’Yves-LéopoldMonthieux —
Désenchantement
— Par Camille Loty Malebranche —
Tro souvan

L’analyse du texte
La Martinique prise en étau aujourd’hui sur la ligne de crête de la crise financière, voire économique , et demain une situation sociale hautement inflammable .*


— Par Marie Gauthier —
Analyse critique de l’article de Robert Berrouët-Oriol, « La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée et folklorisée à l’épreuve des sciences du langage 

Comment les français se voilent la face sur l’image cachée d’une campagne électorale présidentielle artificielle et tronquée ?
— Par Camille Loty Malebranche —
État des lieux au coin du feu…
Pendant une grande partie du XXe siècle, la revendication centrale des peuples colonisés fut l’indépendance.
Les premières sources écrites concernant l’histoire de la Nouvelle-Calédonie remontent à son exploration en 1774 par James Cook, l’archipel était alors déjà habité par une population mélanésienne : les Kanak. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité sui generis de la France.
Le 23 septembre 2026, John Coltrane aurait eu cent ans.
Chez Coltrane, improviser ne consiste pas à multiplier les notes.
— Par Gary Klang —


— Par Patrick Chamoiseau —
Je vais au gré du vent


Edouard Glissant, Eugène Mona, Valérie Kristofic.
Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.
Salut raciste,
— Par Jean Jr. Lhérisson —
Pourquoi il ne faut pas faire l’erreur de prendre les velléités impérialistes de Donald Trump sur les Antilles françaises à la légère ?
Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
— par Gary Klang —
L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
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Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
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À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique. 