Les effets du phénomène climatique El Niño et du changement climatique sur le fonctionnement du canal de Panama, une voie de passage cruciale reliant l’Atlantique et le Pacifique, sont dévastateurs. Cette situation a des répercussions majeures sur le commerce maritime mondial et nécessite des ajustements importants pour faire face aux défis climatiques croissants.
En effet en raison de la sécheresse résultant du phénomène El Niño, le canal de Panama, une artère vitale du commerce international, a été contraint de mettre en place des restrictions sur les navires traversant ses eaux. Cette mesure a été prise afin de faire face au manque de précipitations, qui a gravement affecté le niveau d’eau des lacs Gatún et Alajuela, les sources d’eau douce nécessaires pour faire fonctionner les écluses du canal. Cette situation a des implications économiques et logistiques significatives, car le canal représente environ 6 % du trafic maritime mondial et joue un rôle crucial dans le commerce entre l’Asie et l’Amérique.
Ces restrictions, mises en place depuis juillet, ont considérablement réduit le nombre de navires autorisés à passer chaque jour, passant de 40 à 32, et ont entraîné une réduction de la profondeur des navires autorisés, mesurée par leur tirant d’eau, à 44 pieds (environ 13,4 mètres).<p> Lire Plus

Un jeune berger, surnommé Bénezet, descendit en 1177 des montagnes de l’Ardèche, pour rejoindre Avignon. Aidé en cela par les puissances divines, le jeune âgé de douze ans va charger une pierre énorme sur ses épaules et la jeter dans le fleuve. L’édification d’un pont sur le Rhône dont on connait assez le tempérament fougueux sera un défi.
Hôte du Sommet des Amériques les 10 et 11 avril 2015, le Panama affiche le taux de croissance le plus élevé du continent. Un boom incarné par les gratte-ciel de sa capitale et le pharaonique chantier d’extension de son canal. Mais la vitalité de ce paradis fiscal repose sur d’inquiétantes fondations : spéculation, corruption et blanchiment d’argent.
—RS n° 439 lundi 23 mars 2026 —
Le droit international est mort : alors quels enseignements tirer pour les Antilles françaises du retour de la politique du Big Stick des USA dans la caraïbe et notamment au Venezuela ?
Je vous envoie le salut de la paix et du bien dont l’humanité et les peuples qui vivent dans la pauvreté, les conflits, les guerres et la faim ont tant besoin. Cette lettre ouverte est pour vous exprimer et partager quelques réflexions.
— Par Jean-Marie Nol —
La pathologie collective d’un peuple Haïti, un corps social en folie
— Par Jean-Marie Nol —
Après le passage tumultueux à la Maison dite Blanche du président Blondinet, dont le patronyme trompeur fait penser à un gamin folâtre, l’Américanistan en eut assez de l’entendre vociférer contre le monde entier, le menaçant sans cesse de lui infliger des droits de douane exorbitants, ou encore d’accaparer le Canada, Gaza, le Groenland et le canal de Panama. Et c’est ainsi que tout sembla changer avec la venue d’un certain John Fitz-Ken, marchand de cacahuètes de son état et dont le discours d’investiture fit l’effet d’une brise fraîche :
— Par Jean-Marie Nol —
— — — Le n° 350 de « Révolution Socialiste », journal du G.R.S. —
Angélina joli bato est un chant politique dédié à Victor Schœlcher. Chaque Île des Antilles françaises a sa version.
Ce qui suit est un extrait de la lettre datée du mois de janvier 2019 de Georges Dorion, haut-fonctionnaire de l’Etat à un homme politique martiniquais qui lui est proche. Ce Martiniquais, ancien élève de l’ENA et Inspecteur général des affaires sociales honoraire (IGAS), jette un regard éclairé sur l’évolution de la Martinique à partir des années 1950.
Aucun Martiniquais ne devrait être insensible à ce qui se passe au niveau de notre système éducatif. Je dis notre car, comme tous les acquis sociaux, nous l’avons gagné et nous les payons d’une façon ou d’une autre, et de l’éducation, de l’instruction, de la formation, nous en avons le droit.
Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.
L’inauguration du troisième jeu d’écluses du canal de Panama aura lieu le dimanche 26 juin 2016 en présence du président de la République de Panama, Juan Carlos Varéla, de l’administrateur du canal Jorge Quijano, de 70 chefs d’État et de gouvernements de pays étrangers. En marge de cet événement de portée mondiale, le cluster GAT Caraïbes a organisé le premier salon caribéen du transport et de la logistique du 11 mai au 13 mai au Palais des congrès de Madiana en Martinique.


