Résistons et défendons le 1er mai !

— Communiqué de la LDH Gudeloupe —

Après la proposition de loi déposée le vendredi 10 avril par le parti Renaissance dirigé par Gabriel Attal visant à étendre le travail le 1er mai, seul jour férié légal obligatoirement chômé, le Premier ministre Sébastien Lecornu a renoncé dans un premier temps (lundi 13 avril) sous la pression politique et syndicale à convoquer la commission mixte paritaire (CMP) entre députés et sénateurs qui aurait permis de faire adopter sans débat parlementaire ladite proposition de loi. Mais dans un second temps, il a annoncé (vendredi 17 avril) un projet de loi pour permettre aux artisans boulangers et fleuristes d’ouvrir le 1er mai. Si les boulangeries artisanales peuvent déjà ouvrir le 1er mai à la seule condition de ne pas faire travailler les salarié·es, on comprend bien que le sujet est de banaliser le 1er mai dans la logique déjà bien engagée d’extension du travail dominical.

Or le 1ermai n’est pas la fête du travail, il est la journée de solidarité internationale des travailleuses et travailleurs, un jour férié, chômé et payé, garanti par la loi et conquis par les luttes que nous tenons à rappeler ici.

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