— Par Mireille Pierre-Louis, contribution à titre personnel, —
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1. Le poids réel ou supposé des outremers dans le budget de l’Etat.
2. Les inégalités persistantes : une contribution au redressement des finances publiques.
3. Les DOM ne sont pas responsables du dérapage budgétaire de Bercy.
4. Les Antilles, variables d’ajustement budgétaire.
5. Peu importe le décrochage des Antilles…
6. La « vie chère » : la bombe à retardement de l’Assimilation.
7. Le PLF 2026 : un tournant pour l’outremer ?
8. Les Antilles préfigurent le sombre avenir des DOM
9. Les solutions se heurtent à une discrimination structurelle.
10. Les DOM, laboratoire d’un ultralibéralisme dévastateur.
11. « Voici le Loup !».
12. Maré ren Nou !.
Le poids réel ou supposé des outremers dans le budget de l’Etat
La France possède un vaste empire qui se déploie sur quatre océans, lui octroyant un statut de puissance. Cependant, le revers de la médaille serait un coût ressenti comme exorbitant. En réalité, ne sont alloués aux outremers que 3.6 % du budget de l’Etat[2], moins que leur poids démographique.

–
—Par
Octobre 2024
Budget 2025
— Mireille Pierre-Louis —

— Par Mireille Pierre-Louis, experte en finances locales (contribution à titre personnel) —
C
— Par
L’octroi de mer, un impôt aux origines séculaires, connaît une évolution complexe et suscite des débats passionnés sur sa pertinence et son avenir. Instauré en 1670 par Jean-Baptiste Colbert sous le règne de Louis XIV, cet impôt avait à l’origine pour vocation de financer les colonies d’outre-mer et de protéger les productions locales des régions d’outre-mer (DOM) en rendant les importations plus coûteuses. Toutefois, au fil des siècles, son rôle et son impact ont évolué, et aujourd’hui, il soulève des questions quant à son efficacité économique, sa complexité administrative et sa conformité aux règles de libre-échange de l’Union européenne.
— Par Mireille Pierre-Louis, experte en finances locales (c
Depuis plusieurs mois le mouvement des Gilets Jaunes, sans précédent dans l’histoire de la Vème République, bat le pavé de nos rues.