« Dao », un film d’Alina Gomis

📅  Mercredi 29 avril 🕕 19h | 📅 Jeudi 30 avril 🕕 14h | 📍 Madiana
Par Alain Gomis | Avec Katy Correa, D’Johé Kouadio, Samir Guesm | 29 avril 2026 en salle | 3h 12min | Drame

Synopsis
Tout public
Aujourd’hui Gloria marie sa fille en banlieue parisienne. Il y a peu, en Guinée Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacre son père décédé en ancêtre. D’une cérémonie à l’autre, entre passé et présent, vie et mort, réalité et fiction, Gloria se réconcilie avec son histoire, trouve sa place et connaît un moment de paix.

La presse en parle :

Cahiers du Cinéma par Vincent Malausa
On ressort des trois heures cinq de Dao dans un état second, un peu sonné, tant les scènes de réunion, de danse ou de rituels du nouveau film d’Alain Gomis filent et défilent à la manière d’un vaste souffle emportant tout sur son passage.

Libération par Luc Chessel
Comment décrire un tel film, un tel flot, un tel flow ? Il faudrait se laisser porter, bercer, emporter par « Dao » du grand Alain Gomis, plutôt que de le traduire en mots.

CinemaTeaser par Constantin Lacombe
Sur un peu plus de 3h, DAO n’évite pas les redites et ne peut empêcher la cérémonie mortuaire de captiver davantage que le mariage, plus attendu. Sans doute est-il aussi plus évocateur en tant qu’objet théorique que narratif. Rien qui ne lui enlève toutefois son unicité et son ampleur.

L’Humanité par Samuel Gleyze-Esteban
Cinéma Avec Dao, le réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis se confronte aux enjeux de représentation. Son geste esthétique, ample et moderne, raconte, entre la France et la Guinée-Bissau, des existences multiples.

Les Fiches du Cinéma par Florent Boutet
Alain Gomis conçoit avec ses acteurs un film hybride, à cheval sur deux temporalités et accouchant d’une histoire à nulle autre pareille. Si la répétition excessive des scènes empêche « Dao » d’être aussi réussi qu’il aurait pu l’être, il n’en demeure pas moins un OVNI.

Les Inrockuptibles par Bruno Deruisseau
Cette insaisissable multiplicité, « Dao » la célèbre en un geste cinématographique ambitieux, dont la structure tout en improvisations, en micro-récits et en heureux accidents n’est pas sans rapport avec celle du jazz.

Première par Thomas Baurez
« Croire » est le verbe moteur du film. Croire en l’autre, croire aux rites, croire à ce qui s’imprime sur l’écran. La réponse est tout entière sur les corps et les visages. Le Dao lit-on en préambule est un “mouvement perpétuel et circulaire, qui coule en toute chose et unit le monde.” C’est, on s’en doute, le programme même du film.

So Film par Marie Courquin
Alain Gomis nous questionne sur nos différences, leur richesse et leur héritage commun.

Critikat.com par Robin Vaz
Dao ne conçoit pas la culture comme un bien légué en l’état aux générations suivantes, mais comme une matière vivante, en constante transformation.

*****