« The World of Love », un film de De Ga Eun Yoon

14h à Madiana, vendredi 5 juin |⭐⭐⭐|

Par Ga Eun Yoon
Avec Su-bin Seo, Jang Hye-jin, Jeong-sik Kim
6 mai 2026 en salle | 1h 59min | Comédie dramatique
Synopsis
Tout public
Joo-in est une lycéenne espiègle et appréciée de tous. Un jour, un camarade de classe lance une pétition que tous les élèves signent, sauf elle. Son monde, en apparence paisible et insouciant, dissimule un passé douloureux auquel Joo-in est alors contrainte de faire face. Mais loin de se laisser enfermer, elle choisit d’avancer et de se réinventer.
La presse en parle :
CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
THE WORLD OF LOVE met des images sur ce que les films traitent rarement. Un peu comme SORRY BABY, d’Eva Victor, ce long-métrage de Yoon Ga-eun ne s’intéresse pas aux faits mais au traumatisme et aux voies différentes qu’emprunte chaque femme pour avancer.

Franceinfo Culture par La Rédaction
Yoon Ga-Eun filme avec une grande douceur et intimité cette jeunesse dans laquelle elle semble placer beaucoup d’espoir.

Le Figaro par Olivier Delcroix
Subtil, intelligent, bouleversant, ce long-métrage délicat continue de hanter longtemps après la projection.

Le Monde par Bo. B.
Dans The World of Love, de la réalisatrice Yoon Ga-eun, il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas. Ce que l’on dit et ce que l’on tait. Ce que l’on montre et ce que l’on cache. Ce dont on a conscience et ce qui nous échappe.

Le Parisien par Renaud Baronian
Bousculant les idées reçues sur le devenir de celles et ceux qui ont subi ce type de violences, ce film sud-coréen permet de découvrir une cinéaste talentueuse.

Les Fiches du Cinéma par Florent Boutet
Yoon Ga-eun confirme son talent après les très beaux The House of Us et The World of Us (inédits en France), participant d’un renouveau du cinéma coréen.

Les Inrockuptibles par Jérémie Oro
The World of Love est le récit d’une rage quotidienne et silencieuse, un faux coming of age qui trouve son sommet dans une magnifique scène de lavage de voiture, promesse d’un renouveau de substitution. […] C’est la plus belle idée du film : dénoncer sans couvrir de pitié, car le monde a autre chose à offrir.

Télérama par Caroline Besse
Le passé douloureux de Joo-in, lycéenne espiègle, ressurgit soudainement. La réalisatrice coréenne saisit avec délicatesse la reconstruction des victimes d’agressions sexuelles.

Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Une jeune actrice épatante, dans un film au scénario dosant méticuleusement ses aspects dramatiques.

Cahiers du Cinéma par Claire Allouche
L’une des forces manifestes de The World of Love tient à l’interprétation épatante de son héroïne par Seo Su-bin, dont c’est le premier rôle. Si elle est de presque tous les plans, Joo-in est majoritairement filmée au cœur de son milieu, scolaire et familial : ni victimisée ni idéalisée, elle impulse un mouvement autour d’elle. À la recherche des mots justes, elle questionne l’aptitude de son entourage à recevoir les récits des violences sexuelles par celles et ceux qui les ont subies.

L’Obs par Xavier Leherpeur
Réfutant le côté démonstratif des fictions sur les abus sexuels et refusant de faire de son héroïne une victime « fréquentable », la cinéaste sud-coréenne s’interroge avec désarroi (et rage) sur cette parole féminine que l’on croit rarement et que les bourreaux caricaturent pour la faire taire.

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