Une plongée poignante dans la trouble histoire de la banane et du chlordécone
— Par Sarha Fauré —
Béatrice Bienville est une figure marquante du théâtre contemporain, originaire de la Guadeloupe. Elle s’est distinguée par son talent en tant qu’autrice et metteuse en scène. Son parcours artistique est le fruit d’une formation riche et variée. Lauréate du concours d’écriture théâtrale des jeunes de la Caraïbe en 2012, elle a ensuite poursuivi ses études en France. Après une classe préparatoire littéraire et une licence de philosophie, elle intègre avec succès le département Ecrivain.e.s Dramaturges de l’ENSATT, où elle obtient son diplôme en 2018.
Une passion théâtre
Son engagement et sa passion pour le théâtre l’ont conduit à rejoindre l’Académie de la Comédie Française en tant qu’élève metteuse en scène/dramaturge pour la saison 2018/2019. Au sein de cette prestigieuse institution, elle a contribué de manière significative au Bureau des lecteurs et a été assistante sur plusieurs projets. De plus, elle a brillamment mis en scène la pièce « Maladie de la Jeunesse » de Bruckner.
Souvent récompensée
En tant qu’autrice, Béatrice Bienville a signé plusieurs œuvres remarquées.

Vendredi 19 avril 19h
Écrite par Marius Gottin,
— Par Janine Bailly —
Cie Théâtre du Grabuge
Une des grandes qualités de la programmation proposée par Arthur Nauzyciel au TNB, c’est sa belle diversité, qui en cette tempétueuse fin d’hiver, nous emmène aux deux extrémités du spectre théâtral. Puisqu’aussi bien il existe au théâtre diverses façons de nous parler du monde, de son évolution, des autres et de nous-mêmes, qui nous tenons debout au coeur du maelström…
Par la Makeda Company, m.e.s. Lila Moreigne, avec Soria Belghorze et Virginie Déridet, Son et lumière de Pierre-Yves Léglise
La pièce de théâtre « Ampāwa ! » de Daniely Francisque, présentée lors de la 77e édition du Festival d’Avignon, et jouée ce mardi 26 mars sur le Campus De Schœlcher se révèle être une expérience artistique immersive et profondément personnelle. À travers une fusion de créole et de français, Daniely Francisque offre un monologue auto-fictionnel accompagné de la composition musicale de Mawongany, créant ainsi une performance à la fois audacieuse et introspective.
Un petit village andalou, dans les années 1930. A la mort de son second mari, Bernarda Alba impose à ses cinq filles célibataires un deuil où l’isolement complet est exigé : pendant huit ans, « le vent des rues ne doit pas entrer dans cette maison ». Derrière les volets clos, la femme sera coupée du monde et des hommes et, de toute façon, « les hommes d’ici ne sont pas de leur rang. » Seule pourvue d’une importante dot, Angustias, fille aînée du premier mariage, est fiancée à Pepe le Romano, un beau garçon du village appâté par sa dot. Mais la belle Adela, la cadette des sœurs, s’est rapprochée de lui depuis longtemps. Autour de ce jeune homme, objet de convoitise pour toutes ces jeunes femmes,
— Par Selim Lander —
L’association L’Art Gonds Tout présente l’exposition « A tire-d ’Elles » et la pièce de théâtre « Monologues de femmes »

Cie Bleus et Ardoise, La Comédie de Saint-Étienne – CDN –


« Aliker Sucre amer »
—Par Janine Bailly —
— Par Selim Lander —