Manifestations culturelles

« Culture chez nous » : le ministère met spectacles, musées et concerts à portée de clic

— Par Pierre Manière —

En plein confinement, le ministère de la Culture a mis en place un portail pour accéder à des jeux, des livres numériques, des documentaires, des opéras en streaming, ou encore des expositions virtuelles.
Tandis que, confinement oblige, les Français sont contraints de rester cloîtrés chez-eux, le ministère de la Culture se mobilise. Sa réponse ? « Culture chez nous ».

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Foire bruxelloise du livre : T’as voulu voir Paris et tu as vu Bruxelles…

— Par Dominique Daeschler —

Paris annule son salon (Livre Paris), Bruxelles le maintient (du 5 au 8 mars) avec peu de défections de visiteurs et d’auteurs : 60 000visiteurs, 1050 auteurs, 300 rencontres.

Placée sous la triple égide d’Alessandro Baricco, Leila Slimani et Liao Yiwu, avec le Maroc comme invité d’honneur, cette foire du livre gratuite, dans des bâtiments industriels réhabilités « nickel chrome » est bon enfant. Un peu de gel antibactérien obligatoire à l’entrée et nous voilà partis en cheminement curieux …Facilité de déplacement sans agression sonore, un petit air de promenade familiale.

Tellement de livres ! Tellement d’éditeurs ! une mention spéciale à l’édition pour enfants (en force) avec le talent belge côté images et québécois côté texte (avec humour et sans ambages, une approche fine des pré-ado). Fuyant les auteurs à champagne, les parutions déjà sacrées par les médias, nous chaussons nos bottes pour nous rendre sur l’un des sept lieux d’échanges et d’ateliers : Place de l’Europe.

Politique- f(r)ictions avec Alexandra Schwartzbrod, Diane Ducret, Alain Lallemand : la corruption politicienne et l’aveuglement de nos opinions.

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Des promenades culturelles dans le monde virtuel

— — Par Daniel Betis (Francetvinfo) —

Pour éviter l’ennui pendant le confinement, des sites et de grandes institutions proposent gratuitement des promenades culturelles dans le monde virtuel.
Restez confiner, respectez les consignes tout en évitant l’ennui, se promener culturellement, voilà une initiative audacieuse lancée sur des sites par de grandes institutions culturelles pour rompre la monotonie.

Des musées en ligne

Sur le site quatre mille.be, vous pouvez visiter une dizaine de musées internationaux gratuitement. Cette compilation vous permettra de découvrir entre autres, le Louvre ou le Château de Versailles.

L’Opéra de Paris, un régal !

Compte tenu du contexte, égayer la vie devient un impératif pour les dirigeants de l’Opéra de Paris Bastille. Quoi de mieux que des spectacles en ligne gratuitement pour redonner le moral ?

Ainsi, l’internaute peut découvrir le Lac des Cygnes. La programmation prévoit jusqu’au 22 mars 2020, Manon, du 23 au 29 mars, Don Giovanni, du 30 mars au 5 avril, le Lac des Cygnes. D’autres œuvres comme les contes d’Hoffmann et Carmen sont aussi prévues.

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Emmanuel Macron : « Maryse Condé m’a appris l’Afrique »

Maryse Condé emmène famille et amis à l’Élysée

— Par Christiane Makward —

Nous étions à l’Elysée lundi 2 mars pour la décoration de Maryse Condé par E. Macron qui nous a tous fait rire (Maryse la première) en exposant le paradoxe d’un « en même temps » vraiment inédit: un Président de la République Française qui décore « Grand Croix de l’Ordre National du Mérite » une indépendantiste guadeloupéenne qui a toujours dit (en froissant un peu quelques gauloi.e.s sensibles), qu’elle n’était PAS française mais bien guadeloupéenne, qu’elle n’écrivait PAS en français mais « en Maryse Condé » … Enfin le Président n’a pas dit exactement cela mais il a assuré que le rêve de l’honorée avait toujours été de brandir un passeport guadeloupéen en arrivant a Roissy … les rires furent très francs de tous côtés. Il a souligné quelle injustice elle avait subie en n’étant pas intégrée à l’université française et en n’ayant reçu aucun des prix littéraires majeurs français alors que son Nobel alternatif de 2018 était bel et bien une reconnaissance (par sondages et librairies interposés, ainsi que par les chiffres des tirages), que son Nobel alternatif, donc était bien celui du peuple des lecteurs.

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Andréa Marcolongo en Martinique

Les 4 et 5 mars 2020

Andréa Marcolongo sera en Martinique du 4 au 8 Mars prochain, et elle donnera une conférence sur le thème de « L’origine est le but », avec la participation de Raphaël Confiant, ce Jeudi 5 Mars à Madiana, à 18h30. Le thème « L’origine est le but » permettra de mettre en corrélation la construction d’identité d’un individu, avec les mythes sur lesquels une société se fonde.

Le Café Littéraire se tiendra la veille, le Mercredi 4 Mars, à 18h, au Cloud Rooftop, en présence de l’auteure.

Une séance de dédicaces aura lieu à la FNAC le Vendredi 6 Mars

Andrea Marcolongo est une auteure de renommée internationale, traduite dans 27 pays.

Biographie
Helléniste, linguiste, ancienne plume de Matteo Renzi, Andrea Marcolongo a étudié à l’université de Milan et à la scuola Holden.

Succès mondial avec La langue géniale, 9 bonnes raisons d’aimer le grec
Andrea Marcolongo s’est fait connaître du grand public italien pour son livre La lingua geniale (« La Langue géniale »), qui tente d’expliquer ce qui fait la beauté, le charme, et l’intérêt de l’étude du grec ancien.

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L’Outre-mer enchante Avignon du 19 février au 18 avril

Rencontre avec Isabelle Dimondo

— Par Dominique Daeschler —

Isabelle Dimondo, directrice d’Avignon Bibliothèques instigatrice et cheville ouvrière de « l’Outremer enchante Avignon », nous reçoit dans son bureau de la Bibliothèque Ceccano entre affiches, pile de livres, cartons de livraison du programme.

Action !

D.Daeschler : Comment vous est venue d’inclure, chaque année, une rencontre avec la culture d’un pays ou d’une zone géographique dans la programmation évènementielle des bibliothèques d’Avignon ?

I.Dimondo : Avignon est une ville cosmopolite dont l’histoire est liée à l’immigration (premiers arrivés, les italiens au 19e siècle parler de la culture des Avignonnais c’est parler de cultures multiples et différentes.

DD : Retrouve-t-on dans ce temps fort sur l’Outre-mer un fil directeur commun à tous les projets sur la diversité culturelle ?

ID : Oui, vous allez retrouver dans chaque projet la littérature et la musique. Mais pas que… Pour ce projet spécifique des expositions sur les fêtes, les premiers découvreurs, les animaux, les territoires sont répartis entre les six bibliothèques. La Bibliothèque Ceccano, centrale, accueille celle de l’artiste invité le peintre, performeur Habdaphaï .

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De la servitude européenne à l’esclavage des originaires d’Afrique aux Antilles françaises du 17ème siècle.

Samedi 29 février 2020 de 15h à 17 h à La Sorbonne

 Il s’agit de la suite de la première conférence. C’est une période de basculement qui mène au paroxysme de l’esclavage africain. Cette conférence est proposée par Frédéric Régent, maître de conférences à l’École d’Histoire de la Sorbonne.
À partir des années 1620, des Français colonisent les Petites Antilles (Saint-Christophe, la Guadeloupe, la Martinique). Certains sont des maîtres et engagent des serviteurs pauvres obligés de travailler pour eux en échange d’une très faible rémunération payée en tabac. Les plus riches des maîtres ont quelques esclaves amérindiens ou d’origine africaine. Jusqu’aux années 1650, la principale main-d’œuvre utilisée dans les colonies françaises des Antilles est formée de ces pauvres venus des ports du royaume de France. Ils abattent des arbres et cultivent du tabac. L’introduction de la production du sucre modifie la main-d’œuvre utilisée. Les hommes d’origine africaine et réduits en esclavage, plus chers mais aussi asservis jusqu’à leur décès, ou exceptionnellement leur affranchissement, souffrant moins des maladies tropicales, vont avoir la préférence de maîtres détenant davantage de capitaux que la première génération des colons.

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« Penser la création documentaire en bande dessinée »

Campus de Schœlcher mardi 18 février 2020 à partir de 14h

Durant leur résidence de création en Martinique (12 au 19 février 2020),

Jessica OUBLIÉ, scénariste, Nicola GOBBI, dessinateur, Vinciane LEBRUN, photographe, tous trois auteurs de Tropiques toxiques, (Steinkis, octobre 2020), bande dessinée documentaire sur le chlordécone, rencontreront le public pour partager avec lui l’avancée de leurs travaux.

14h-16H00: « Penser la création documentaire en bande dessinée » Amphithéâtre Sellaye, Faculté des lettres, campus de Schoelcher, université des Antilles

Rencontre animée par Florence MENEZ, responsable bandes dessinées à la BU du campus de Schoelcher

Pourquoi écrire des BD au format documentaire? Comment le langage même de la BD participe-t-il de l’écriture d’un sujet et ici du chlordécone ? Comment faire dialoguer la photographie et le dessin pour traduire la réalité ? Comment créer à distance quand un dessinateur collabore avec un scénariste sur un sujet qui lui était jusque-là inconnu ? BD de reportage et reportage en BD, quelles différences et liens de complémentarité ? Des photographies, des extraits d’enregistrements sonores et des croquis de l’album en cours de préparation seront présentés aux participants.

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Stéphane Bern visitera la Martinique du 30 janvier au 1er février 2020 à l’invitation de la Fondation Clément.

A l’occasion de ce voyage, il rencontrera les propriétaires et responsables des sites patrimoniaux qui bénéficient du soutien financier de la mission pour la sauvegarde du patrimoine en péril confiée par le Président de la République à Stéphane Bern  en association avec la Fondation du patrimoine et la Française des jeux.

Les sites retenus en 2018 et 2019 sont la maison d’Aimé Césaire (Fort-de-France), le domaine de la Trace (Fort-de-France), la maison Telle (Le Saint-Esprit), le fort de l’îlet-à-Ramiers (Les Trois-Îlets) et les façades des maisons des rues Victor-Hugo et Bouillé (Saint-Pierre).

Stéphane Bern profitera de sa présence à la Martinique pour tourner un reportage pour l’émission « Le village préféré des Français ». Les Anses d’Arlet représenteront la Martinique et tenteront de remporter le titre de l’édition 2020.

Enfin, Stéphane Bern animera une causerie ouverte à tous sur le thème « Sauvons notre patrimoine » le vendredi 31 janvier à 19h à la Fondation Clément.

 

Programme Stéphane Bern

 

Jeudi 30 janvier

08h30-09h30 Domaine de la Trace (Route de Balata)

10h30-12h30 St Pierre

15h30-16h30 Maison d’Aimé Césaire (Route de Redoute)

Vendredi 31 janvier

08h00-17h00 Tournage aux Anses d’Arlet

19h00 Conférence et cocktail à l’Habitation Clément

Samedi 1er février

09h00-10h00 Maison Telle (Bourg du Saint-Esprit)

10h30-12h00 Visite des jardins, la maison et la Fondation Clément

 

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Race et sang dans les sources depuis le XVIIe siècle : le cas de la France et de ses colonies

24-25 janvier 2020 à l’E.N.S. et au Centre Panthéon (Paris I )

6e rencontres du Grand séminaire d’histoire des Outre-mer Colloque international organisè par l’APECE
Au cœur d’une controverse relative à sa suppression de la Constitution de 1958, le terme de race (qui a en revanche disparu de la législation du travail), fait aujourd’hui débat dans le champ des sciences sociales et humaines. Il peut être lègitime dés lors de s’interroger sur son usage au sein de la société française (y compris ses colonies, puis ses Outre-mer) depuis le XVIIe siècle. Aujourd’hui, certains chercheurs projettent la catégorie de « race » comme la matrice des rapports sociaux au sein des colonies esclavagistes françaises puis post esclavagistes et par effet de vase communiquant sur le territoire continental en usant de concepts importés d’autres situations coloniales comme le « racisme systémique, d’Etat ou structurel ». Prenant en compte les singularités économiques, sociales et culturelles spécifiques à l’Hexagone et à ses Outre-mer dans la diachronie, d’autres pensent que cette catégorie ne constitue qu’une variable de ces sociétés voire une conséquence.

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« Cuba et les arts visuels », 3° conférence du CEREAP

Mardi 14 janvier 2020, à 18h, INSPE Martinique

Intervenants : Lise Brossard, Jean-Louis Joachim, Martine Potoczny

Cuba, mon amie fidèle
— Par Isabelle Paré —

Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) s’apprête [en 2008] à dévoiler un pan méconnu de la riche identité culturelle cubaine en accueillant la plus vaste exposition tenue à ce jour sur l’art de cette île des Tropiques.

Avec plus de la moitié des oeuvres puisées à même la collection du Museo nacional de bellas artes de La Havane et une centaine de photographies clés, dont plusieurs inédites issues du riche fonds photographique de La Fototeca, le MBAM a réussi à emprunter à la perle des Caraïbes le plus puissant concentré d’art cubain qui soit jamais sorti du pays de Fidel.

Des chefs-d’oeuvre jamais exposés, une salle entière consacrée à l’artiste phare Wifredo Lam, des icônes de la photographie du XXe siècle, dont des portraits du Che et du Lider máximo pris par les photographes Sallas, Corrales et Korda: le Musée des beaux-arts signe ici une exposition unique, digne des plus grands musées au monde.

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Le Musée de l’Illusion, à Paris, promet des expériences renversantes

— Par Odile Morain —
Ce tout nouveau musée vient d’ouvrir ses portes dans le centre de Paris. Un parcours étonnant où tous les sens sont mis à contribution.

Illusion d’optique, distorsion des formes, trompe-l’œil, le Musée de l’Illusion de Paris promet une multitude d’expériences renversantes. Il vient tout juste d’ouvrir dans le quartier des Halles et attire déjà de nombreux visiteurs.

Inégaux face à l’illusion d’optique

Avec plus de 60 installations interactives, le parcours immersif invite les visiteurs à expérimenter leurs sensations cognitives et sensorielles. Et face aux illusions, chacun réagit différemment. « Il y a des gens qui vont imprimer et réagir sur certaines exhibitions simplement parce que leur œil, leur éducation et leur façon de vivre diffère des autres », explique Steven Carnel, co-fondateur du musée.

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Ribote culturelle et boucans de la baie

Le 30 décembre 2019 à Fort-de-France

Ribote: nom féminin, (ancien français ribauder, paillarder, de ribaud)
(Populaire) (Vieilli) Débauche, excès de table ou de boisson.
Dehors, le froid, la faim, l’homme en ribote :
C’est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms ! — (Arthur Rimbaud, Les Pauvres à l’église, 1871)
Un vigneron de l’endroit, nommé Garrigue, sans doute un descendant de Garrigou, m’a affirmé qu’un soir de Noël, se trouvant un peu en ribote, il s’était perdu dans la montagne du côté de Trinquelage. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 203.)
Réunion, fête mondaine avec épouse ou amis dans le monde des officiers de Marine.
Pendant que le reste de l’équipage s’égaillait dans la ville pour faire ribote, Jaromir avait mis Pfefferkorn dans un taxi et l’avait accompagné à l’hôpital le plus proche, où il se fit enregistrer sous un faux nom. — (Jesse Kellerman, Best-seller, traduit de l’anglais américain par Julie Sibony, Éditions du Masque, 2017, page 371)
(France) (Marine) Sortie des membres d’un carré.

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« Festival Filao » : une invitation à découvrir et à penser la musique ensemble.

20, 21 & 22 décembre 2019 à Saint-Pierre. Gratuit.

La ville de Saint-Pierre accueille le festival Filao
Opéra, jazz, théâtre, poésie et le fabuleux chanté Nwel pour un week-end festif avec des artistes de renoms.
Pour cette première édition du festival Filao de Saint-Pierre, Fabrice di Falco a réuni sur scène :
– Greg Germain (acteur guadeloupéen dans la série Cherif, la voix française de Will Smith, metteur en scène, directeur du théâtre d’outre-mer en Avignon)
– Ray Lema (Pianiste de jazz, guitariste et compositeur congolais)
– Jeff Cohen (pianiste classique, compositeur, arrangeur et accompagnateur de stars d’opéras dont Roberto Alagna)
– Richard Martet (Critique musical spécialisé dans l’art lyrique, fondateur d’opéra Magazine, auteur d’un ouvrage consacré à Luciano Pavarotti et récemment sur les grandes divas du XX siècle)
– Le groupe Ravine Plate pour un chanté Nwel d’exception à Saint-Pierre
Une programmation de qualité avec de grands interprètes :
Vendredi 20 décembre
17h : Conférence sur l’ouvrage « Les Grandes Divas de l’opéra » par Richard Martet, rédacteur en chef d’opéra Magazine / Salle de délibération de la Mairie de Saint-Pierre
19h : Concert Jazz du pianiste Ray Lema / Cathédrale Notre-Dame-de-l ’Assomption
Samedi 21 décembre
18h : Messe musicale / Cathédrale Notre-Dame-de-l‘Assomption
20h30 : Chanté Nwel avec le groupe Ravine Plate / Place Bertin de Saint-Pierre
Dimanche 22 décembre
16h : Voyage dans une mémoire, un spectacle seul en scène de Greg Germain entre Théâtre et Poésie avec entre autres des textes de Aimé Césaire, Victor Hugo, Édouard Glissant, Sonny Rupaire, Patrick Chamoiseau, Shakespeare / Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption
18h : Concert lyrique avec Fabrice di Falco et le pianiste Jeff Cohen autour des œuvres de Mozart, du Chevalier de Saint-Georges et Montsalvatge

Croiser les propositions artistiques et mêler les publics.

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Festival Arté Moun

Samedi 14 décembre 2019 de 9h à 18h Rue Piétonne Garnier-Pagès à FdF

Le Festival Arté Moun vise à faire connaître et reconnaître la voix de groupes vulnérables, victimes de discriminations, à travers un moment convivial autour de l’art et de la culture, il s’inscrit dans les objectifs de re-dynamisation et embellissement du projet Fort-de-France Cœur battant. Il a été conçu par l’association D’Antilles et D’Ailleurs avec l’oeil artistique de Frédérique Leplingard, d’un Œuf.

Des artistes de disciplines différentes vont donner la voix aux groupes vulnérables et aux associations le temps d’un festival qui se déroulera dans la rue piétonne Garnier Pagès.


Ce projet a pour objectifs d’expérimenter les p
ratiques de l’art et l’éducation non-formelle (ENF), comme outils de dialogue et de connaissance de l’autre pour lutter contre les discriminations.
Quatre associations (Culture Égalité, le Mouvement du Nid, Kap Caraïbe et La Croix Rouge) ont organisé des ateliers avec des publics victimes de discriminations pour faire ressortir leurs revendications.
C’est ainsi que huit artistes ont été invité.e.s à traduire sous forme d’œuvres les messages de groupes.

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Les migrations et la Caraïbe : [dés]ancrages, mouvements et contraintes

Rencontre-débat à la BU du campus de Schœlcher mardi 10 décembre à 18h 45

Depuis quelques années, sous les vocables les plus alarmistes (crise, drame…), le débat agite les sociétés européennes dans toutes leurs dimensions, mais qu’en est-il du fait migratoire dans l’ensemble géographique auquel nous appartenons ? Mardi 10 décembre à 18h45, la BU du campus de Schoelcher vous invite à une rencontre-débat intitulée « Les migrations et la Caraïbe : [dés]ancrages, mouvements et contraintes ». Les échanges s’appuieront sur les contributions parues dans la dernière livraison de la revue Recherches haïtiano-antillaises, publiée chez L’Harmattan (juillet 2019). Coordinateur du dossier, Dimitri Béchacq explique que « ce numéro, consacré à la question migratoire dans, vers et à partir de la Caraïbe propose un état des lieux des recherches actuelles francophones sur ce phénomène complexe en rassemblant des travaux de chercheurs issus de différentes disciplines s’intéressant aux dynamiques migratoires. Il ressort des contributions rassemblées ici un dénominateur commun : les liens, plus ou moins étroits selon les contextes et les histoires locales, entre ces dynamiques migratoires et l’héritage colonial français qui tissent aujourd’hui cet espace francophone de l’Amérique, du Québec jusqu’à la Guyane, en passant par Haïti et les Antilles françaises. 

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Les 4eme Floralies Internationales de Martinique

Du 7 au 15 Décembre 2019 au Parc des Floralies aux Trois-Îlets

Un rendez-vous international dédié à la création, à la mise en scène paysagère, ornementale et floral mais surtout un projet structurant qui prend tout son sens sur l’Île aux fleurs.

Thème cette année : « Martinique, Terre de Biodiversités ». Architectes paysagers, jardiniers et professionnels de l’horticulture venus de Japon, Russie, Canada, Italie, Nice, Nantes, Saint-Vincent, Sainte-Lucie, Guadeloupe et de bien entendu de Martinique « rivaliseront de savoir-faire, d’ingéniosité, d’imagination et donneront l’occasion aux visiteurs locaux et internationaux d’admirer de spectaculaires réalisations florales et végétales », se félicitent d’avance les organisateurs.

Un peu d’histoire
C’est en 1973, à l’initiative d’Emma MONPLAISIR et des Clubs Soroptimistes que les 1ères Floralies internationales ont vu le jour au Parc Floral de Fort-de-France. 6 ans après, en 1979, le 2e rendez-vous de ces expositions florales marquera l’histoire….
Sous l’impulsion de l’Association pour les Floralies Internationales de la Martinique, le Parc Naturel réalise, sur un terrain Départemental, un parc destiné à recevoir tous les 5 ans, les Floralies de Martinique ; ce lieu deviendra un site emblématique de Martinique, espace à vivre en nature, en musique, en culture : le Parc des Floralies.

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Seconde conférence du CEREAP sur le thème « Art et nature »

Le mardi 10 décembre à 18h 00, salle polyvalente de l’INSPE

Intervenants : Olivia Berthon, Alain Joséphine, Marie-Lyne Psyché-Salpétrier

Modérateur : Dominique Berthet

Illustration : Alain JHoséphine, Dessin 128, 

L’art et la nature

Cette fiche, au vu de la largeur du sujet abordé, ne comprend que des pistes de réflexion.

L’art, issu du latin ars (habileté, connaissance technique), a donné la racine du mot artisanat, qui est une forme de création, mais aussi du mot artifice. Or l’artificiel s’oppose au naturel. Le naturel, ici, est tout ce qui a trait à la nature, c’est-à-dire l’ensemble des éléments qui constituent l’environnement, ce que l’Homme n’a pas créé. A cet effet, on pourrait penser que l’art s’oppose à la nature. Cependant, le propre de l’Homme n’est-il pas de créer ? L’être humain ne renierait-il pas sa nature en arrêtant de créer ?

L’art peut être perçu comme limite à l’harmonie entre l’Homme et la nature.

L’art est création, par opposition à la nature.

Si l’art et la nature paraissent tous deux être des créations aux yeux des scientifiques, une grande différence les sépare : l’Homme crée l’art, tandis que la nature se crée d’elle-même.

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« Déconstruire les images de l’éroticolonie »

—Par Sylvie Chalaye et Pascal Blanchard —

Sylvie Chalaye est anthropologue et historienne, codirectrice de l’Institut de recherche en études théâtrales de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3. Pascal Blanchard est historien, chercheur LCP/CNRS (Paris), codirecteur du Groupe de recherche Achac

 « Sage comme une image » dit la formule populaire… et il est vrai que le danger, ce ne sont pas les images en soi, mais leur performativité, leur capacité à habiter notre inconscient sans que l’on ne s’en rende compte, de manière insidieuse, et surtout subliminale, parce que nous perdons à notre insu notre libre arbitre, nous sommes agis par les images et ce qu’elles contiennent sans prise de distance, sans prise de conscience. L’action des images procède par infusion de la société, une infusion de masse qui entretient un conditionnement dont il est difficile de se défaire.

La littérature d’anticipation et le cinéma ont largement dénoncé la capacité des images à impressionner nos représentations et nos imaginaires, mais l’influence secrète des images du passé n’a pas encore été largement étudiée.

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« De l’esclavage des Slaves et des vaincus de la Reconquista à l’esclavage des Africains (15e -16e siècles) ».

Samedi 30 novembre 2019 de 15 à 17h

De l’esclavage des Slaves et des vaincus de la Reconquista à l’esclavage des Africains ( 15e – 16e siècles)

L’université populaire du CM98 fait sa rentrée le samedi 30 novembre 2019 à l’université Paris 1 Panthéon – Sorbonne.
Pourquoi les marchands d’esclaves ont laissé le marché de l’Europe pour aller en Afrique? C’est le thème qui sera traité par Frédéric Régent dans la conférence de l’Université populaire du CM98, intitulée: « De l’esclavage des Slaves et des vaincus de la Reconquista à l’esclavage des Africains (15e -16e siècles) ».
L’esclavage qui avait presque disparu d’Europe occidentale au 13e siècle, réapparaît avec force au 15e siècle, il concerne d’abord les vaincus de la Reconquista et les Slaves. Avec la fin de la Reconquista et la prise de Constantinople par les Turcs en 1453, les marchands d’esclaves européens se tournent désormais vers l’Afrique.

📆 Date : samedi 30 novembre 2019
🕒 Horaire : de 15h00 à 17h00
🏛 Lieu : Amphithéâtre Richelieu
🔴 Adresse : 17 Rue de la Sorbonne 75005 Paris
🚃 Accès : RER B | Station Saint-Michel – Métro | Station Cluny-la Sorbonne – à Sorbonne Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

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Des femmes scientifiques de 15 pays d’Afrique réunies à Dakar

Des doctorantes et post-doctorantes issues de 15 pays d’Afrique participent cette semaine au programme « Pour les femmes et la science » lancé par la fondation L’Oréal et l’Unesco. C’est la 10e édition de ce programme qui vise à valoriser les recherches et parcours de femmes scientifiques en Afrique.

Anglophones ou francophones, ces scientifiques se sentent solidaires, car elles rencontrent souvent les mêmes obstacles dans leurs carrières. Notamment le fameux plafond de verre. La Sénégalaise Najah Fatou Coly, pharmacienne biologiste, fait des recherches sur la lutte contre les infections survenant lors de l’accouchement.

Pour elle, ce rendez-vous, « c’est encourageant. Ça montre que les femmes commencent à se mettre dans la science. Les thématiques qui sont étudiées par les différentes lauréates sont d’actualité, et elles essaient de régler des problèmes, des problèmes de santé publique, des problèmes par rapport à l’environnement. »

Ces femmes scientifiques sont parfois confrontées aux préjugés qui persistent, mais aussi plus globalement au manque de moyens. La Camerounaise Francine Tankeu, 31 ans, étudie l’alliage de la biochimie et des plantes pour soigner la leucémie.

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Inauguration de l’œuvre monumentale en hommage aux insurgés de 1870

Polygone Desclieux – 23 novembre 2019

Le 22 septembre 1870, prolongeant les luttes de nos ancêtres pour la liberté et la dignité, éclatait la grande Insurrection du Sud de la Martinique. Un millier d’hommes et de femmes ont brandi l’étendard de la révolte dans un puissant mouvement populaire qui remettait en question l’ordre colonial et la société post-esclavagiste de la deuxième moitié du XIXe siècle.
L’Insurrection de septembre 1870 a illustré avec force le courage, l’audace, l’esprit de sacrifice des insurgés, parmi lesquels les femmes et la jeunesse ont joué un rôle de premier plan. Elle a rassemblé, dans une même espérance, anciens esclaves, mais aussi Congos et Indiens nouvellement arrivés, préfigurant une première forme d’unité au sein de notre peuple.
Commémorer Septembre 1870 s’impose à nous comme une obligation morale afin de transmettre et de consolider les valeurs de liberté, de dignité, de solidarité et de don de soi portées par les insurgés, et qui incarnent des valeurs fondamentales pour l’humanité.
Des centaines de combattants parcoururent les campagnes du Sud, la nuit, armés de fusils, de bâtons, de coutelas, de torches enflammées, de bouteilles d’eau pimentée.

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« Violence et lien social : Étude en milieu carcéral en Martinique », de Victor Lina

Le vendredi 22 novembre 2019 à 18h30. Bibliothèque Schœlcher FdF

La Collectivité Territoriale de Martinique
vous convie à une rencontre autour de l’ouvrage
« Violence et lien social : Étude en milieu carcéral en Martinique »
du Dr Victor M. LINA, psychologue, psychanalyste
Avec l’intervention de l’auteur et de :
Christiane GONIER, enseignante à la retraite et visiteuse de prison
Dr Pierre GUILLARD, médecin-psychiatre
le vendredi 22 novembre 2019 de 18h30 à 21h30 à la Bibliothèque Schoelcher

Partant d’une pratique clinique en milieu pénitentiaire, nous nous sommes rendus compte de l’importance de la violence tant de celle contenue dans les motifs d’incarcération que celle amenée comme une énigme silencieuse dans les problématiques subjectives pouvant se faire entendre à la faveur des entretiens à visée thérapeutique que nous avons avec les personnes incarcérées.Au moyen d’outils prélevés dans des champs de recherche se référant à la méthode expérimentale, nous avons procédé à des observations et les avons traduites au moyen de traitements statistiques pour en tirer des conclusions faisant écho aux hypothèses formulées en amont.

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Festival Kanoas 2019

Du 21 au 24 Novembre entre Vitry et Paris 9è.

Le Festival Kanoas revient
– Un temps dédié au théâtre des caraïbes avec cette année un horizon sur la musique. Edition 2019 conçue par son fondateur Jean-Michel Martial.
Une raison de plus pour venir lui rendre un fervent hommage,pour l’héritage qu’il nous laisse.
Nous vous attendons nombreux au rendez vous du 21 au 24 Novembre entre Vitry et Paris 9è.
MMF
D’année en année, le Festival KANOAS s’affirme comme le rendez vous que spectateurs et artistes aiment à retrouver : à Vitry comme à Paris, ils savent y rencontrer le meilleur de la production de l’année. Enracinés dans les richesses du ka et du vent, nos artistes étonnent et enchantent.

Leur soleil intérieur se décline à chaque pas, chaque mesure, chaque accord ; puis il se partage dans un éclat de rire, qui est très certainement le grand rire caraïbe….

Lumière, la lumière, c’est la vie qui repart encore une foi, l’émerveillement.
Voilà il ne manquait que vous, votre attente muette, votre regard, un sourire….

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« Montage et assemblage en art » : 24e Colloque organisé par le CEREAP

Samedi 23 et dimanche 24 novembre 2019 à INSPE de Martinique

Equipe interne du CRILLASH (Université des Antilles)
Voir le programme ci-après

 L’art du montage par Claire Atherton

Le montage est conçu comme un espace de vie et de pensée qui jaillit d’un abandon et d’une écoute subtile de la matière, pour parvenir au rythme juste et à l’harmonie entre vide et plein. Pour transmettre la façon singulière qu’elle a d’envisager son travail, Claire Atherton retrace un parcours, presque initiatique, qui passe par l’apprentissage du chinois, la passion pour la philosophie taoïste, une rencontre aussi, celle avec Chantal Akerman, et des années de pratique en mouvement.

J’ai un peu de mal avec le titre Master Class, parce que je ne me sens pas vraiment un maître. Ce qui est important en montage, c’est d’accepter de se perdre, d’accepter de ne pas tout maîtriser. C’est pour cela que le mot master ne semble pas adapté. Mais en même temps, peut-être que le vrai maître est justement celui qui sait se perdre, pour toujours rester en mouvement.

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