— par Janine Bailly —
Une réflexion vivante sur nos rapports à l’art. Une ode à la musique et à l’amitié.
L’œuvre de Jean-François Sivadier – qu’il mette en scène ce que l’on nomme “les grands textes”, Molière, Brecht, Ibsen…, ou qu’il soit comme pour le spectacle Sentinelles tout à la fois auteur, metteur en scène et scénographe – témoigne de la diversité du théâtre d’aujourd’hui, de sa force à dire le monde, dans son éternité autant que dans sa contemporanéité. Dire ici ce qui lie ou délie les êtres, accorde ou désaccorde les hommes. Sonder le mystère des âmes. Débusquer de nos sentiments le durable et l’éphémère. Et s’interroger, toujours, sur le sens d’une pratique artistique, quelle qu’elle soit : derrière la musique, enjeu de ce spectacle, le théâtre se tient, dit le dramaturge, la musique étant son « masque », et d’ailleurs « la langue partagée par les acteurs devient assez rapidement une partition ».
Jean-François Sivadier confie avoir trouvé l’inspiration auprès du dramaturge autrichien Thomas Bernhard, qui dans son roman Le Naufragé suivait, en 1983, la trajectoire de trois jeunes pianistes prometteurs, et l’un d’eux – figure de Glenn Gould – y apparaissait sous les traits d’un génie responsable de la mort, artistique ou réelle, de ses camarades.

–– Présentation par
Avignon Festival & Compagnies (AF&C), association qui accompagne le festival Off Avignon, prend acte de la nomination de Rachida Dati, nouvelle ministre de la Culture et lui adresse ses félicitations.
Les places se sont vendues très rapidement cette année (l’effet COVID sans doute…) et les 8 premières dates (sur les 11 prévues) sont déjà pleines.
Alice Carré et Carlo Handy Charles / Olivier Coulon-Jablonka
1ère partie :

Synopsis :
Le point de départ, pour l’écriture de ce spectacle, c’est le Portugal, c’est le Fado et une tentative de traduire la « saudade » qu’il exprime en mariant chant, lumière, couleur et danse. Incarner la poésie du fado, la faire vivre sur scène en usant de tous les moyens de l’art dramatique. La tension entre le manque et l’espoir est matière dramaturgique.
Jacques vient de mourir et Angie, sa petite fille, est désemparée. Elle imagine qu’il s’est réincarné. Garance, sa mère, s’inquiète pour elle et se réfugie sur Facebook. Si l’on pouvait enrayer la mort, quel soulagement ce serait…
Nom commun 2 – français

— Par Madinin’Art —
L’affiche est alléchante, 


Lundi 06 novembre
— Présentation par M’A —
Erika Fischer-Lichte recevra la distinction en 2024 lors du congrès mondial de Brno, en République tchèque