Le 24 juin 2022 de 18h00 à 19h30 La Maison Rouge – Maison des Arts
Synopsis:
Cette pièce nous interroge sur le concept d’être fidèle à soi-même, comme supposé à notre comportement, comment nous parlons, agissons, pensons. C’est en recherchant la vérité, à travers des rituels et des mouvements, jusqu’au plus profond de notre âme, que nous trouvons cette lumière intérieure. Celle-ci nous guide et éclaire constamment le chemin vers notre vérité. C’est alors que nous sommes capables de bouger harmonieusement et que nos actions sont guidées par une intention pure.
Autre date : le 26 juin – Masterclass animée par Isiaka Mbarushimana
Biographie :
Isiaka Mbarushimana est un danseur, chorégraphe, poète, instructeur de danse et interprète de théâtre professionnel expérimenté. Il dispose de 5 ans de formation (auprès de Kettly Noël, Wesley Ruzibiza, Wanjiru Kamuyu et Merlin Niykam) en danse contemporaine, chorégraphie et théâtre. Il a notamment travaillé avec MASHIRIKA et AMIZERO au Rwanda, BATALO EAST en Ouganda ou encore KITF au Kenya. Il est depuis 2018, le directeur artistique de NEXT MOVE DANCE AND THEATHER COMPANY. En 2019, il crée le camp Next Move pour former 20 danseurs semi-professionnels sur une période d’une semaine et offre ainsi une vitrine à l’enseignement de la danse.

Restitution de résidence artistique
Chorégraphie : 
Omma, en grec ancien, « œil », mais aussi « ce qui est vu ou regardé » est la dernière création du chorégraphe Josef Nadj. Et elle se donne à voir ! A l’origine du projet, né au cours d’un séjour au pays Dogon, il y a ce postulat, jamais infirmé, d’une origine africaine de l’humanité, qu’elle soit le fait d’une seule population ou de centaines d’années de métissages et d’échanges culturels entre groupes hominiens plus ou moins isolés (1). Le choix des danseurs par le chorégraphe semble opter pour cette seconde hypothèse. Il a réuni huit interprètes originaires du Mali, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Congo Brazzaville et de la République Démocratique du Congo : ce sont autant d’influences, de mouvements, de cultures et d‘histoires qui imprègnent cette pièce. Josef Nadj ajoute une hypothèse personnelle : la danse est apparue avec la naissance de l’humanité et comme démonstration il va embarquer ses interprètes dans un voyage vers cette source. Ils vont lui donner la matière et construire à partir d’éléments de leur spécificité singulière une danse commune, plurielle et universelle.
Huit danseurs du continent africain réunis par un des chorégraphes les plus sensibles aux bruissements du monde, pour confronter leurs histoires, leurs imaginaires et témoigner d’une humanité qui reste éveillée face aux défis, aux interrogations et aux peurs qui la traversent.
Dès les premiers mouvements, les premiers élans, illumine le style dans la pureté et la beauté du geste. Figure majeure de la danse contemporaine la chorégraphe Carolyn Carlson construit ses créations avec une écriture stylistique particulière, celle d’une corporéité de toute évidence, d’une présence au monde à la croisée de la danse, de la musique, de la poésie, comme des modes de partage de cet état de solitude propre à la condition humaine. Les soli de Carolyn Carlson sont toujours l’expression d’un dire intime, d’une implication peine et entière dans le propos qu’elle ne déploie que pour elle, pour des intimes ou des proches. Pas plus loin. Jamais. Trois soli nous étaient proposés sous le titre générique « Islands ».
Présentation
Cette terre me murmure à l’oreille

Danse / 

PRÉSENTATION
Rendez-vous le 12 février prochain à 17h à L’Artchipel – Scène nationale de la Guadeloupe pour découvrir cette nouvelle création danse et cirque contemporain !


Compagnie Real Squad « Obseletum » / Patrick Servius « Écouter-regarder-ressentir »