Fondation Clément jusqu’au 5 juillet 2026
Je produis des œuvres simplifiées et tactiles, sur des fonds indéfinis et abstraits. Mes créations actuelles sont l’aboutissement de plusieurs années de peinture.
Expérimenter la figuration et l’abstraction, la richesse des couleurs et des formes, observer l’expression de tout ce qui m’entoure, en découvrir les mécanismes secrets, c’est ma recherche depuis l’âge de quinze ans.
Le peintre caribéen que je suis, est toujours fasciné par l’équilibre des formes et des couleurs. Mes recherches artistiques reflètent cette fascination. J’essaie de montrer comment je perçois l’harmonie, la beauté des scènes caribéennes.
Mon chevalet bénéficie de la lumière de mon île. Mon inspiration picturale est stimulée par l’écoute permanente d’opéras, de jazz, de théâtre nô et de musiques caribéennes.
Mes mentors m’inspirent énormément, Vassily Kandinsky, Roland Chanco, Maurice Estève, Diego Riviera, Pablo Picasso et d’autres ; indépendamment des modes, j’essaie de parvenir à une synthèse des tendances multiples de l’art contemporain. Je tente une mutation du sujet tout en adoucissant la rigueur architecturale de l’esquisse. Je travaille avec amour une pâte savoureuse que je pose avec douceur ou en touches vivaces.

Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
— Par Marie Gauthier—
Rêver, selon une définition admise, c’est « laisser aller sa pensée », son imagination. L’action de rêver s’enrichit de sens, par son origine latine le mot « vagus », qui signifie « qui erre ».
Par Justine Triet, Arthur Harari
— Par Marie Gauthier —
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Va jouer dehors !
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
Tonton-macoutique tentative d’intimidation du linguiste-terminologue Robert Berrouët-Oriol : les Journées internationales de la diaspora haïtienne de Montréal avalisent une fois de plus la corruption au Fonds national de l’éducation d’Haïti
— Par Dominique Daeschler —
— Par Sarha Fauré —
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— RS n° 446 lundi 11 mai 2026 —
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
À sa création, le SERMAC avait pour mission de faire connaître le 22 mai 1848 comme date fondatrice de la libération du peuple martiniquais. Depuis 2005, cette mission s’est élargie : rassembler les Martiniquais autour d’une célébration artistique et mémorielle.
Sixième partie
Par Reem Kherici, Gari Kikoïne | Avec Alexandra Lamy, François Cluzet, Mitty Hazanavicius
Portée par le collectif Zomatchi et mise en scène par Kocou Yemadje, la création théâtrale Olubakaka, inspirée de Wôlôguèdè, la chaîne incarcérée de Flavien Zountchémin, s’impose comme une œuvre à la fois poignante et profondément engagée. Soutenue par la section Atlantique Ouest de l’Association des professeurs de français du Bénin, qui a su mobiliser un large public scolaire, cette représentation a rassemblé apprenants et enseignants autour d’une expérience artistique d’une rare intensité.
Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?