— Par Camille Loty Malebranche —
Le Prométhée est l’incarnation de la dénaturation de l’aliéné métaphysique refusant d’ennaturer, rendu étranger à sa nature spirituelle par les vanités d’orgueil du charnel psychologique.
Le Prométhée voleur de feu évoque la déviance existentielle de l’homme dénaturant les attributs humains fondamentaux que sont la pensée et l’action. Le Prométhée, c’est l’homme possédé par l’orgueil dénaturé de la pensée et l’hubris de l’action, qui voudrait réinventer la nature humaine contre le Démiurge de l’humanité, il est donc normal que l’homme prométhéen en hérite d’un monde en ruines et terni de la suie produite du lumignon fumeux fuligineux inapte à éclairer! Un monde incinéré par le feu volé dont il fut incapable à assumer la lumière, et qui, à son corps défendant, s’est transformé en force destructrice et incendiaire contre l’homme lui-même et contre la prétendue civilisation que le voleur de feu prétendait créer…
Nous comprenons aisément la damnation de Prométhée attaché au Caucase où un aigle lui dévora le foie, lui, héros débile et sordide d’un orgueil à contrecourant du mystère de l’Être! Antihéros maudit en son délire d’arrogance qui voudrait réinventer l’être et recréer l’homme et la vie dont, misérable apprenti sorcier, il ignore pourtant jusqu’à l’essence!


— Par
Organisatrices : Association Culture Egalité et la DIPA (Société de Défense des intérêts des petits agriculteurs)
— Marie-Christine Delacroix —
L’association
En ces mois de février et mars 2016, le monde et ses actualités transpirent à grosses gouttes les angoisses dues aux atrocités de la guerre, aux enlèvements de chef d’Etat ainsi que les craintes du triomphe des fascismes et des arrogances impériales de toutes sortes.
Chaque année, le 27 mars, le monde entier célèbre la Journée mondiale du théâtre, une date essentielle dédiée à l’une des formes d’expression artistique les plus anciennes, universelles et profondément humaines.
🧠 Santé et Société
— Par Jean Samblé —
— Par Oliver Vanden Eynde(*) & Juan Vargas(*).
— Par Sarha Fauré —
—RS n° 439 lundi 23 mars 2026 —
Le Festival Nouveaux Regards, organisé en Guadeloupe du 25 au 29 mars 2026, s’affirme, année après année, comme l’un des événements majeurs dédiés au cinéma caribéen contemporain. Il se veut un véritable projet culturel et politique au sens noble du terme : un espace de visibilité, de structuration et de reconnaissance pour les créateurs de la région.
Face aux bouleversements environnementaux et sociaux qui marquent notre époque, La DéKLIk MAtinik revient cette année avec une ambition claire : ouvrir un espace de réflexion sincère et collectif pour mieux comprendre les défis qui attendent la Martinique et imaginer ensemble des voies d’adaptation.
Par Valérie Donzelli, Gilles Marchand
— Par Jean Samblé —
— Par Jean Samblé —
Avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Avec Baneen Ahmad Nayyef, Sajad Mohamad Qasem, Waheed Thabet Khreibat
— Par Hélène Lemoine —
— Par
— Par Alain Saint Victor(*) —