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Mais qu’est-ce que c’est donc un Noir ? Essai psychanalytique sur les conséquences de la colonisation des Antilles par Jeanne Wiltord

Vendredi 8 novembre, de 16h30 à 18h30, la BU du campus de Schoelcher

« Un fil à guidé cet ouvrage : préciser les conditions symboliques nécessaires au refoulement de la jouissance qui conditionne pour les êtres qui parlent l’émergence de désir. » « Il m’a été imposé par des questions venues de ma pratique de la psychanalyse avec des femmes et des hommes dont les histoires singulières se sont trouvées inscrites dans l’histoire qui a fondé et structuré les sociétés de la Guadeloupe et de la Martinique. » « Dans ces colonies géographiquement séparées de leur métropole, a été inaugurée et institutionnalisée une perversion coloniale de la structure symbolique du langage. »

Biographie de Jeanne Wiltord
Jeanne Wiltord. Née en Martinique, psychiatre et psychanalyste à Paris. Membre de l’Association lacanienne internationale. A exercé à Paris et en Martinique où elle a participé à la fondation de l’ALI-Antilles. Depuis plusieurs années exerce de nouveau à Paris. Ses recherches portent sur les conséquences du bilinguisme créole et français parlé aux Antilles, les effets contemporains de la colonisation racialisée.

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Mais qu’est-ce que c’est donc un Noir ? Essai psychanalytique sur les conséquences de la colonisation des Antilles par Jeanne Wiltord

« Un fil à guidé cet ouvrage : préciser les conditions symboliques nécessaires au refoulement de la jouissance qui conditionne pour les êtres qui parlent l’émergence de désir. » « Il m’a été imposé par des questions venues de ma pratique de la psychanalyse avec des femmes et des hommes dont les histoires singulières se sont trouvées inscrites dans l’histoire qui a fondé et structuré les sociétés de la Guadeloupe et de la Martinique. » « Dans ces colonies géographiquement séparées de leur métropole, a été inaugurée et institutionnalisée une perversion coloniale de la structure symbolique du langage. »

Biographie de Jeanne Wiltord
Jeanne Wiltord. Née en Martinique, psychiatre et psychanalyste à Paris. Membre de l’Association lacanienne internationale. Recherches sur les questions de la langue créole aux Antilles, sur la colonisation, le racisme et les dynamiques post-coloniales.

Caractéristiques

Date de parution
23/10/2019
Editeur
Crépuscules (Editions des)
ISBN
978-2-918394-69-3
EAN
9782918394693
Format
Grand Format
Présentation
Broché
Nb. de pages
222 pages
Poids
0.294 Kg
Dimensions
14,0 cm × 21,6 cm × 1,8 cm

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Martinique : Histoire & Mémoire

Statues de Schœlcher et de quelques autres… : récapitulatif provisoire de 82 contributions au débat

Sur l’abolition de l’esclavage : fausses querelles et vrais problèmes — Par Édouard de Lépine —

S’appuyer sur une mémoire partagée pour bâtir une vision ambitieuse de l’avenir — Par Olivier-Ernest Jean-Marie —

Casser les statues de Schoelcher est une démarche qui méconnaît une part de l’histoire de la fin de l’esclavage!Par Gilbert Pago —

Points de vue sur un évènement marquant de ce 22 mai 2020 France Antilles du 22 mai 2020 :  l’événement à Fort-de-France

A bas Schoelcher ! Alors faut-t-il sortir du cocon de l’état-providence français ? — Par Jean-Marie Nol, économiste —

Le débat ce n’est pas ça ! — Par Fola Gadet, écrivain et universitaire

Schoelcher : détruire une statue est-il toujours illégitime ? — Par Catherine Bertho Lavenir —

Une intéressante contribution au débat Tribune de Myriam Cottias

Mauvais geste, saine révolte Déclaration de Louis Maugée après le saccage des statues de Victor Schœlcher

Statues de Schœlcher : n’y aurait-il aucune oreille ?

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À propos des conséquences d’un traumatisme colonial

— Par Jeanne Wiltord, psychiatre, psychanalyste —

Cénacle du festival culturel de Fort-de-France Juillet 2020-07-02

Remerciements au SERMAC et à la municipalité de Fort-de-France.

Après un temps médiatique où nous avons pu voir une accumulation d’images et de vidéos du déboulonnage, le 22 Mai jour de la commémoration de l’abolition définitive de l’esclavage en Martinique, des statues qui représentaient Victor Schoelcher dans l’espace public martiniquais, le Cénacle du SERMAC nous propose un temps, nécessaire. Il s’agit de prendre en compte la complexité de ce que peuvent nous donner à lire ces déboulonnages des statues du personnage politique français qui a joué un rôle central dans le vote à Paris des décrets de l’abolition immédiate de l’esclavage en 1848. Avant même l’arrivée de ces décrets aux Antilles, de violentes émeutes d’esclaves avaient contraint le gouverneur de la Martinique à proclamer l’abolition immédiate.

D’autres déboulonnages de statues situées dans l’espace public ont suivi ceux de Victor Schoelcher depuis mon intervention. Donnés à voir dans le monde entier ils trouvent sur les réseaux sociaux une visibilité incomparable.

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À Fort-de-France, création  de la Commission « Mémoire et Transmission »

Dans le cadre du Festival Culturel, ouverture du Cénacle sur le thème « Dialogue entre Histoire et Mémoire dans l’espace public »

France Antilles : Pour débattre de ces questions d’actualité : Karfa Sira Diallo, fondateur et président de l’Association Internationale Mémoires et Partages basée à Bordeaux et Dakar ; Sandrine Lemaire, agrégée et docteure en Histoire de l’Institut Universitaire Européen de Florence (Italie), la Martiniquaise Jeanne Wiltord, psychiatre et psychanalyste à Paris, Robert Philomé, présentateur des Matinales de France 24 ; mais aussi Danielle Marcelline, avocate, Keycia Virapin-Arnaud, étudiante au Campus Caribéen des Arts et membre du MIR, ou encore Alexane Ozier Lafontaine, qui intervenait à titre personnel.

Ce Cénacle se poursuit ce soir, vendredi 24 juillet, à 18h30, au Kiosque Guédon, sur le front de mer de Fort-de-France. Au programme notamment, le dialogue dans l’espace public.

Soirée du 23 juillet : 

Après un « débat » public qui, faisant suite aux prises de parole officielles, a par instants frisé la caricature, deux des spectateurs debout s’affrontant comme dans un combat de coqs, Danielle Marcelline, l’une des modératrices de la séance, a su faire preuve d’un bel esprit d’à propos, reprenant la demande de Karfa Sira Diallo à davantage « d’humilité », terme que d’aucuns contesteront sans doute, mais les humains de bonne volonté auront compris qu’il s’agissait là de montrer un peu plus de modestie et  moins d’orgueil, de reconnaître que nous sommes l’aboutissement d’une lignée de générations responsables, qu’en aucune façon il ne s’agissait de nous tenir humbles ni de subir ni de courber la tête !

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A une colonisation inédite, il faut inventer une solution inédite

A propos de l’intervention de Jeanne Wiltord au Cénacle

Sandrine Lemaire, agrégée et docteure en Histoire de l’Institut Universitaire Européen de Florence (Italie) a rappelé les deux grands mouvements de déboulonnage de statues survenus en France au moment de la Révolution Française, puis lors de la période d’Occupation par les troupes hitlériennes. Les vagues iconoclasmes interviennent le plus souvent de façon concomitante avec les grandes périodes révolutionnaires. Elle a évoqué les différentes possibilités pour gérer le leg historique des statues. Panneau expliquant le contexte apposé au pied du monument, déplacement dans musée conservatoire, érection d’une autre statue d’un personnage s’étant opposé au personnage, entreposage dans un lieu de défoulement, devraient permettre une contextualisation et éviter « le piège de l’anachronisme ». Chaque option retenue doit faire l’objet d’un choix qui peut être original mais toujours partagé.

.Karfa Sira Diallo, fondateur et président de l’Association Internationale Mémoires et Partages basée à Bordeaux et Dakar avec beaucoup d’emphase en citant Césaire dans son introduction a présenté, avec la sagesse tirée de son expérience française et sénégalaise un ensemble de questionnements autour de la nécessaire historicisation de l’élévation de monument avec ce qu’elle implique de développement des consciences historiques autour de l’esclavage.

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Un Festival Culturel à destination de la population martiniquaise

Kariculture, magazine culturel trilingue de la Caraïbe, nous parle du Festival Culturel de Fort-de-France, version 2020

Henri-Olivier Michaux, chargé du développement culturel de la ville-capitale, signe à ce sujet une comparaison flatteuse : « Avec celui d’Avignon, notre festival est l’un des derniers festivals pluridisciplinaires français ». Comparaison qu’il explique par le fait que la manifestation conjugue théâtre — un nombre restreint de pièces, toutefois, il faut bien le reconnaître —,  arts plastiques, musique, danse et conférences. Malgré les contraintes sanitaires et un budget réduit, le coronavirus n’a pas eu raison de la 49e édition, qui se tient à Fort-de-France du 4 au 28 juillet. “Entre nous”, l’expression choisie pour nommer cette édition spéciale, indique « le thème générique de ce festival, qui s’appuie sur la notion de rassemblement inter-générationnel et solidaire ».

Sachons que le Festival, l’un des plus anciens de la Caraïbe, célébrera en 2021 son cinquantième anniversaire !

Extraits de l’entretien donné au journal par Henri-Olivier Michaux :

« On tenait vraiment à faire cette 49ème édition parce que l’année prochaine… on veut célébrer la 50ème édition en grande pompe !

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Un visiteur à la Martinique

— Par Michel Pennetier —

Pour la troisième fois depuis une dizaine d’années, je suis en visite à la Martinique , invité par un ami de longue date qui vit depuis une vingtaine d’années sur ce territoire. L’envie d’écrire un compte-rendu naît de mon impression d’avoir cette fois franchi un pas de plus dans la connaissance de la vie sur cette île et de son passé. C’est un regard nécessairement extérieur, mais emprunt du désir de s’approcher de l’altérité et comme le dit E.Glissant d’entrer dans le processus de la RELATION. Je présenterai d’abord les deux protagonistes de ce séjour et l’amitié qui les lie, ce qui constitue les conditions de ma rencontre avec la Martinique puis j’évoquerai en quatre petits tableaux ce qui m’a permis d’approfondir mon regard.

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Mais qu’est-ce que c’est donc un Noir?

Essai psychanalytique sur les conséquences de la colonisation des Antilles, par Jeanne Wiltord

Introduction

« Les sociétés antillaises sont un cas hautement révélateur de structures et de processus qui font aussi loi ailleurs… Possibilité étant ici octroyée de les saisir sous des dehors plus manifestes. »

J.-L. Jamard(2)

Cet ouvrage tente d’éclairer la complexité des questions subjectives que peuvent poser les conditions symboliques du rapport à la jouissance pour des femmes et pour des hommes dont les histoires singulières sont inscrites dans l’histoire coloniale inédite qui a structuré les sociétés de la Martinique et de Ia Guadeloupe. Ces questions me sont venues à partir de ma pratique de la psychanalyse.

Un embarras à parler créole

L’usage quasi exclusif de la langue française et l’embarras à parler créole au cours de leur psychanalyse – même pour des patient(e)s créolophones dans leurs familles – m’ont amenée à préciser certaines questions.

Pour la psychanalyse, l’angoisse manifeste le surgissement d’un danger au niveau subjectif. Que vient manifester l’embarras – « sorte de forme légère de l’angoisse »(3)– quand il s’agit pour des patient(e.s)

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« Joyeux anniversaire Marta » : un tournant dans le théâtre antillais

— Par Roland Sabra —

« Qui se nourrit d’attente, risque de mourir de fin »

Pli ou chiré, pli chyen ka chiré’w »

Proverbes populaires

Fritz Gracchus, Jacques André, William Rolle, Livia Lésel, … nombreux sont les intellectuels à s’être penchés sur la famille afro-descendante, antillaise ou autre. Les études sont nombreuses et se poursuivent. Victor Lina écrit dans «De la famille antillaise » : « L’analyse de la famille martiniquaise est encore en cours d’écriture. » On s’en tiendra ici au concept parfois controversé mais toujours opérationnel de matrifocalité comme le rappelle Stéphanie Mulot dans le très intéressant article « La matrifocalité caribéenne n’est pas un mirage créole » paru dans « L’homme ». Ce préambule pour souligner que si, universitaires, psychologues-cliniciens, psychanalystes, anthropologues, psychiatres, ethnologues se sont intéressés depuis plus d’un siècle à ce thème, le monde artistique en revanche est resté plus disert. Jeanne Wiltord le rappelait lors d’un Festival de Fort-de-France, le monde artistique  par ses oeuvres a cette fonction de permettre une symbolisation de l’indicible de sortir du déni.

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Harcèlement de rue en Martinique : un sujet qui mérite débat ?

18 juillet, à 18 heures, à Un Œuf

— Par Géraldine de Thoré, membre de Culture Égalité —

Lundi 9 juillet a eu lieu au Cénacle un débat sur « le harcèlement de rue ». Le sujet polémique, mais intéressant touche à notre conception des relations à l’autre et plus précisément aux rapports entre les sexes. Malheureusement, il a été très rapidement escamoté.

D’abord par la journaliste et essayiste Peggy Sastre. Selon elle, le vrai sujet est les violences subies par les femmes dans le cercle familial et la diminution des violences sexistes en général, le harcèlement de rue étant une création des féministes radicales et non une réalité. Son attaque en règle des positions féministes sur ledit harcèlement a donc interdit d’aborder un sujet devenu nul et non avenu. Ensuite, par la psychiatre et psychanalyste Jeanne Wiltord qui explique le passage en quelques décennies du « simple pssit » à la violence verbale et sexuelle par le fait que notre société coloniale a privé les colonisé·es de « parole », fragilisant les hommes dans leur virilité, c’est-à-dire dans « leur capacité à parler en leur nom propre ».

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« Abord psychanalytique du concept de créolisation chez Édouard Glissant »

Mercredi  21 juin 2017 à 18h 30 à la Bibliothèque Schoelcher

  • Conférence de Jeanne Wiltord, psychiatre, psychanalyste
  • Des corps et des voix : textes de Monchoachi, poète, écrivain, philosophe, lus par Clément Relouzat, professeur agrégé de Lettres
  • Glissant sur la trace : « La trace c’est la manière opaque d’apprendre la branche et le vent : être soi, dérivé à l’autre. » Texte d’Édouard Glissant, mise en espace par Hervé Deluge, comédien, metteur en scène, mis en musique par Luther François, déclamé par Nicole Ozier-Lafontaine et Hervé Deluge

 

Le concept de créolisation, élaboré par Édouard Glissant n’est pas à confondre avec la notion de métissage, il n’inscrit pas l’identité dans une visée de l’être, ni dans la recherche d’une origine ou d’une racine. Jeanne WILTORD interrogera ces conséquences, à partir de ce qu’enseigne la psychanalyse avec des femmes et des hommes dont l’histoire personnelle a eu à s’inscrire dans l’histoire de l’expérience première de la créolisation, puis dans l’expérience de l’assimilation : conséquences subjectives sur ce qui fonde l’identité ; conséquences sur le fonctionnement du lien social.

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« Impwovizion » : lyannaj de musiques improvisées

Du 14 au 24 juin 2017 en Martinique

« Impwovizion » est un chantier trasartistique transatatlantique imaginé et conduit , en co-direction artistique par Luther François , association Nomad Martinique et la compagnie Bernard Lubat, association Uzeste Musical Nouvellle – Aquitaine. où il s’agit de réaliser entre artistes,créateurs, musiciens, des œuvres collectives, qui interfèrent, interprètent les relations entre Jazz Musiques improvisées, paroles et silences .

La démarche est d’associer Musiques et textes , écrit et oral comme pour interpeller , investir de nouveaux espaces imaginatifs et se faisant , interroger et mettre en évidence le processus de la créolisation tel que l’a pensé le Poète du Tout Monde et de la Relation Edouard Glissant

Voir le programme

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La mobilisation s’amplifie contre l’atteinte à la mémoire de l’esclavage

institut_tout-monde_logo370 signataires à la pétition « Stop au bricolage législatif sur la mémoire de l’esclavage : retrait de l’amendement 132 »

Relevé du 20.11.2016, INSTITUT DU TOUT-MONDE / CHANGE.ORG

Le 9 octobre dernier, suite à l’appel lancé deux jours auparavant sur Mediapart et relayé par Madinin’art, l’ITM suscitait une pétition sur la plate-forme Change.org : « Stop au bricolage législatif sur la mémoire de l’esclavage : retrait de l’amendement 132 », demandant le retrait de cet amendement au projet de loi sur l’Égalité réelle outre mer, portant gravement atteinte à l’équilibre trouvé en 2006 et dans l’inspiration de la loi Taubira de 2001, autour de la mémoire de l’esclavage. Depuis sa mise en ligne, la pétition a recueilli plus de 370 signatures. Aujourd’hui, nous mettons en ligne un rapport d’étape de cette pétition, concernant les signataires de cette mobilisation. On trouvera ici la liste sélective des signataires prenant en compte les intellectuels, universitaires, écrivains et artistes ; sur le site de l’ITM, vous pourrez consulter en complément une liste générale de l’ensemble des signataires ainsi qu’un relevé des commentaires laissés par quelques-uns des signataires, sur la plateforme Change.org,

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L’esclavage : quel impact sur la psychologie des populations?

Martinique les 26 et 27 octobre et en Guadeloupe le 28 octobre 2016

esclavage_impact_pop-2— Par Professeur Aimé Charles–Nicolas, Président de l’Association First Caraïbes —

A l’initiative de l’Association Régionale FIRST CARAIBES, se tiendra à la Martinique les 26 et 27 octobre et en Guadeloupe le 28 octobre 2016 le Colloque Scientifique International «L’ : quel impact sur la psychologie des populations ?» dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les afro descendants 2015-2024.

Avec la présence de plus en plus insistante dans l’espace public de la thématique de l’esclavage nous nous sommes rendus compte que nous ne savions rien des conséquences psychologiques de la traite des Noirs et de leur mise en esclavage alors même que des travaux psychiatriques ont démontré la nécessité de traiter les psychotraumatismes, que des travaux d’épigénétique démontrent l’existence de traces sur l’ADN des traumatismes psychologiques et leur transmission de génération en génération, alors, enfin, que des travaux d’historiens ont mis au jour «la voix des esclaves». Il est alors apparu indispensable de faire se rencontrer historiens, psychiatres, généticiens, anthropologues et sociologues pour échanger sur cette question loin de toute posture victimaire.

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« Lacan aux Antilles » de Charles Melman

Soirée de présentation du livre

— Par Victor Lina —
lac_antillesLe jeudi 6 novembre dernier, s’est tenue, à l’Atrium, une première présentation du livre récemment paru : Lacan aux Antilles de Charles MELMAN.
Le commentaire qui va suivre et qui n’engage que son auteur, n’a pas été soumis, avant publication, aux intervenants qui se sont exprimés lors de cette rencontre.
Cette manifestation à l’initiative de L’A.L.I.-Antilles (Association Lacanienne Internationale) a été réalisée avec le concours du G.A.R.E.F.P. (Groupe Antillais de Recherche d’Étude et de Formation Psychanalytique).
La soirée s’est déroulée à partir de l’argumentaire suivant :
L’ouvrage « Lacan aux Antilles » traite de questions qui ont toujours été posées dans notre société, entre autres, la colonisation esclavagiste et le bilinguisme français-créole. Des psychanalystes y proposent une lecture inédite de ces questions.
Les questions abordées : celle du sujet, celle du désir et du devenir homme et femme dans ces sociétés.
Jeanne WILTORD, psychanalyste, qui a présidé cette présentation a situé cet ouvrage dans le contexte d’une histoire.

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Bilinguisme et Monoparentalité

— Par Victor Lina, psychologue clinicien —

bilinguisme_monoparentalite« Quelques mots écrits pour dire psy »
C’est en vue d’introduire et d’illustrer deux problématiques en relation, celle de la monoparentalité et celle du bilinguisme que des auteurs d’horizons divers ont apporté leur contribution à : Bilinguisme et Monoparentalité Handicap et discriminations inaperçues, ouvrage sorti, il y a quelques mois déjà, à l’initiative et sous la direction, du Professeur Mareike WOLF-FEDIDA.
Dans la présentation de l’ouvrage, elle écrit « Une famille sur cinq est monoparentale selon les statistiques de l’INSEE et le bilinguisme toucherait une famille sur quatre. On estime que les chiffres augmentent, et la monoparentalité et le bilinguisme sont beaucoup plus répandus qu’on pense. Être monolingue serait un phénomène presqu’en voie de disparition. Puisque le bilinguisme est aussi répandu, il est étonnant qu’il intrigue toujours et suscite toute sorte de préjugés, à commencer par ce premier malentendu selon lequel on imagine une compétence parfaite dans les deux langues, concevant le bilinguisme à la manière d’une compétence encyclopédique⋅»
WOLF-FEDIDA, souligne d’une part les aspects défectueux qui peuvent ressortir du rapport entre le bilinguisme et la monoparentalité à partir de l’écoute de patients concernés par cette situation, d’autre part l’exploitation avantageuse de cette « singularité » de plus en plus fréquente.

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Festival 2018 de Fort-de-France : avant-programme

Festival culturel de la ville de Fort-de-France 2018 En attendant le programme complet du festival culturel de la ville de Fort-de-France, voici déjà les conférences prévues au Cénacle et quelques dates à retenir.

Hac ex causa 

conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Adolescebat autem obstinatum propositum erga haec et similia multa scrutanda, stimulos admovente regina, quae abrupte mariti fortunas trudebat in exitium praeceps, cum eum potius lenitate feminea ad veritatis humanitatisque viam reducere utilia suadendo deberet, ut in Gordianorum actibus factitasse Maximini truculenti illius imperatoris rettulimus coniugem.

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

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