— Par Camille Loty Malebranche —
Ni la masse d’objectivité noyant les sensibilités subjectives chez le partisan de la raison exclusive ni la subjectivité délirante de l’émotif primitif s’abandonnant à ses pulsions et réactions primaires impulsives, ne peuvent en exclusives – chacune seule dévorant l’autre et s’excluant réciproquement – conférer l’équilibre indispensable qui caractérise un homme assumé. Raison et Émotion sont comme les deux pieds sur lesquels se tient debout la complétude du penseur-acteur qu’est l’homme. Ce sont deux facultés-attributs dont l’équilibre est nécessaire à l’équilibre humain, à la verticalité de posture de la conscience pensante et agissante au feu multiple des situations tant pondérables qu’impondérables de la vie.
La raison nous est donnée pour interroger et comprendre le monde, alors que l’émotion nous le fait sentir dans notre intériorité. L’émotion, pilier de la création et de la représentation; la raison, socle de la découverte et de l’invention. À ce stade, les deux se contrebalancent dans l’entendement interdépendant pour la complétude du progrès de la conscience collective de l’espèce dans sa marche culturophore, c’est-à-dire porteuse de cultures et fondatrice de civilisations.<p> Lire Plus





« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.



Les recherches contemporaines consacrées aux femmes artistes la présentent comme la première sculptrice native des Antilles françaises reconnue. Et pourtant, lorsqu’on évoque aujourd’hui les grandes figures intellectuelles et artistiques martiniquaises du XXe siècle, son nom vient rarement parmi les premiers.
Journaliste, présentatrice, productrice, autrice, entrepreneure, ancienne conseillère ministérielle : vouloir réduire Barbara Jean-Élie à l’un de ses métiers reviendrait à manquer ce qui fait tout le singulier de son parcours.


La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.
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— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —



— Par Sandra Casanova (*)
Le premier Salon du paysage de la Martinique ouvre ses portes ce vendredi 4 septembre au Château-Gaillard, aux Trois-Îlets. Pendant trois jours, professionnels et grand public seront invités à réfléchir au paysage martiniquais de demain.
— Par Daniel M. Berté —
— Par Jean-Marie Nol —
À l’occasion de la rentrée, les associations investissent les communes de l’île pour présenter leurs activités, faire découvrir leurs disciplines et accueillir de nouveaux adhérents. Sport, culture, loisirs, solidarité, santé ou encore bien-être : de nombreux rendez-vous sont proposés ce week-end, avec des animations accessibles à toutes les générations.
Vous ne verrez plus jamais James Bond de la même manière !

Comment la vie chère, la crise économique et la robotisation vont se conjuguer pour un prochain choc social aux Antilles avec des destructions d’emplois en masse ?
Dans un pays où les routes sont devenues dangereuses et les aéroports vulnérables, faire décoller un avion relève désormais autant de l’acte économique que de la résistance nationale.

— RS n° 462 du lundi 31 août 2026 —
— Par Jean-Bernard Bayard —
Lettre Ouverte aux Politiciens Haïtiens


Corrompu et mafieux,
Le constat dressé par l’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) est alarmant. Selon leur huitième baromètre consacré aux enfants sans domicile, au moins 2 355 enfants se sont retrouvés sans solution d’hébergement après avoir sollicité le 115, dans la nuit du 18 au 19 août 2026.
En septembre, plusieurs évolutions importantes entrent en vigueur. Retraite, rentrée scolaire, arrêt de travail, facturation électronique… Voici les principaux changements.
— Par Gary Klang —
(Avec l’aide IA)
— Par Rodolf Etienne —
10 milliards d’euros d’«épargne paresseuse» aux Antilles : il est plus que temps de mettre cette manne financière au service de notre économie
— Par 
— Collectif —
En l’honneur de mon ami-frère Karim Akouche

