— Par Rodolf Etienne —
Quoique publié en anglais, cet ouvrage mérite d’être signalé, compte tenu de la valeur de son auteur. Mumia Abu Jamal publiait en juillet dernier chez City Lights Editions « Have Black Lives ever mattered ? ». Un ouvrage qui n’est pas passé inaperçu du côté de l’Amérique et qui mérite son temps de lecture.
« Un livre incontournable pour tous ceux qui s’intéresse aux questions d’inégalités sociales et raciales, aux mouvements sociaux », affirme la critique américaine. Mumia Abu Jamal que l’on n’hésite pas à présenter comme « un prophète, un critique, un historien, un témoin… » ou encore « L’appel au clairon de Mumia pour la justice et pour plus de défi face à l’oppression étatique n’a jamais faibli, en dépit des décennies de geôle et de déni. ». L’Amérique verrait-elle en Mumia Abu Jamal son éclaireur vers de nouveaux horizons de paix et de sagesse ? En tout cas, voilà ce qui est encore dit de cet ouvrage remarquable : « Cette collection de courtes méditations, écrites depuis la cellule d’une prison, décrit les deux dernières décennies de brutalité policière, qui rendent compte d’une histoire profondément inscrite dans l’identité américaine.<p> Lire Plus

Du Goût de l’autre
Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.
« La langue française est truffée de sexisme. Elle porte en elle l’héritage d’une histoire marquée par la domination des hommes. Elle a été sculptée, structurée, modelée, réglementée par les hommes au travers des époques où les femmes étaient tenues à l’écart de la littérature, des institutions linguistiques et de l’espace public ».
Qui n’a connu nos légendaires taxis, nos taxis-pays qui au fil du temps et de la modernité ont dû céder place aux taxis plus communément appelés de nos jours « Tonbé_lévé » ou « désherbants » comme en Guadeloupe. Partir sur ces « machines-engins- », relevait presque de l’expédition. D’ailleurs c’était partir en voyage, ce qui signifiait que la journée serait longue. Ne disait-on pas : « man ka voyajé jòdi, man ka désann Foyal ? »
Un jeune berger, surnommé Bénezet, descendit en 1177 des montagnes de l’Ardèche, pour rejoindre Avignon. Aidé en cela par les puissances divines, le jeune âgé de douze ans va charger une pierre énorme sur ses épaules et la jeter dans le fleuve. L’édification d’un pont sur le Rhône dont on connait assez le tempérament fougueux sera un défi.
Entendant faire la part belle à l’expression des femmes, et singulièrement des femmes de la Caraïbe, [Les éditions Cimarrón] ont décidé d’ouvrir |leur] catalogue avec un premier ouvrage qui se veut un symbole fort de leur démarche : une anthologie de paroles de femmes.
Note des éditeurs-producteurs
En Guadeloupe, le colombo est le plat national, le tissu Madras est le symbole de la Guadeloupe, le rhum et sa d