Le bien commun. Par-delà les impasses,sous la direction de Paul H. Dembinski et Jean-Claude Huot, Saint-Augustin Éditions, 2017, 352 p., 20 €.
Notre époque se caractérise par l’accumulation des incertitudes et des inquiétudes des populations face à l’avenir. Nos sociétés perçoivent par mille symptômes diffus qu’un mode de fonctionnement s’épuise sous nos yeux. Pour ne pas succomber à la déprime, les auteurs de cet ouvrage proposent de changer de regard et de le poser «par-delà les impasses». Et le bien commun peut être un point de repère utile tant pour la réflexion que pour la pratique. Il ouvre vers l’avenir.
Le bien commun, notion théologique, philosophie et politique, n’est pas un modèle «clé en mains», ni une troisième voie entre le capitalisme et socialisme. C’est un idéal inatteignable dans sa plénitude, mais porteur d’inspiration pour agir dans le processus historique en cours, indiquent les auteurs. Longtemps absent de la sphère publique où il a été supplanté par «l’intérêt général», le bien commun est la clé de voûte de l’enseignement social chrétien. Il offre surtout un point de repère fondamental pour toute personne de bonne volonté, croyante ou non, qui veut placer son engagement social et politique sur des fondements éthiques à la fois réalistes et dynamisants.<p> Lire Plus

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.
Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.
Depuis la parution des Versets sataniques de Salman Rushdie en 1988, nous nous sommes habitués aux accusations islamiques de blasphème contre des productions artistiques, ainsi qu’aux redoutables mobilisations qui les accompagnent. Or elles ont été préparées, dans l’Europe et les États-Unis des années 1960 à 1988, par celles de dévots du christianisme (dont parfois leurs Eglises) contre des films dont ils voulaient empêcher la sortie. Ils en ont successivement visé quatre, qui font aujourd’hui partie du répertoire international : Suzanne Simonin, La Religieuse de Diderot (Jacques Rivette, 1966) et Je vous salue, Marie (Jean-Luc Godard, 1985) ; Monty Python : La vie de Brian (1979) ; et La Dernière tentation du Christ (Martin Scorsese, 1988).
L’art et l’argent : ce vieux couple célèbre depuis peu de nouvelles noces, à nouveaux frais. À tel point qu’il est devenu difficile, voire impossible, de ne pas immédiatement parler d’argent lorsqu’on parle de l’art d’aujourd’hui. L’art semble désormais l’affaire exclusive des plus riches ; les autres sont invités à en admirer les effets mais à éviter d’en tirer les conséquences et d’en penser l’implicite.
« Crisis Management of Chronic Pollution: Contaminated Soil and Human Health,CRC-Press 2016 »
Dans les années 1960-1970, l’État français encourage l’avortement et la contraception dans les départements d’outre-mer alors même qu’il les interdit en France métropolitaine.
Inédit : Des écrivains guadeloupéens publient une série de nouvelles sur Mé 67 !
Que mange-t-on quand on ouvre une boîte de concentré, verse du ketchup dans son assiette ou entame une pizza ? Des tomates d’industrie. Transformées en usine, conditionnées en barils de concentré, elles circulent d’un continent à l’autre. Toute l’humanité en consomme, pourtant personne n’en a vu.
La catastrophe aérienne qui a fait le plus grand nombre de victimes françaises a eu lieu le 16 août 2005, au Venezuela. C’était un vol charter. Cela rime-t-il avec avion poubelle ? Peut-on se reconstruire après un tel traumatisme ? Les indemnisations sont-elles à la hauteur du préjudice subi ? L’enquête judiciaire a-t-elle répondu à l’attente des familles ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage tente d’apporter une réponse. Il s’adresse, certes, à toute victime, mais aussi à tous ceux qui, en raison de leurs liens avec l’aérien, veulent comprendre comment et pourquoi la faute des pilotes est systématiquement mise en avant. Enfin, les enfants et petitsenfants qui grandiront sans parents et grands-parents trouveront la mémoire des faits dans ce livre.<p>
Achille Mbembe, Critique de la raison nègre, Paris, La Découverte, « Poche », 2016, 267 p., 11 €.
L’histoire des jardins de la Martinique a débuté bien avant la colonisation européenne de l’île et a été alimentée au fil des siècles par la venue, volontaire ou forcée, d’hommes et de femmes (et avec eux de plantes) originaires de différents continents. Pendant longtemps, ces jardins ont permis à la population de survivre et d’entretenir ses racines, et ces facteurs ont marqué durablement la culture martiniquaise.