:: RÉOUVERTURE D’UN OEUF/MAISON D’ARTISTES Mardi 14 novembre 2017
// Programme du mois de NOVEMBRE :
:: RÉOUVERTURE D’UN OEUF/MAISON D’ARTISTES // Programme du mois de NOVEMBRE :
Après les écrits universitaires et l’écriture de fiction, Steve Gadet se mobilise à nouveau sur le front éditorial, en cette rentrée 2017, avec « Hors de la lutte. Lettre ouverte à la jeunesse de mon pays », paru début octobre chez Café noir Editions (FDF). « Hors de la lutte, il n’y a pas de progrès » : c’est en s’appuyant sur cette phrase du militant et penseur afro-américain Frédérick Douglas que Steve Gadet, américaniste familier de cette histoire-là, a forgé le titre de son ouvrage et le message qui le nourrit.
Maître de conférences à l’Université des Antilles, rappeur, figure active de la vie culturelle et sociale de nos territoires, Steve « Fola » Gadet sera l’invité de la BU du campus de Schoelcher mardi 17 octobre à 17h15 pour présenter son ouvrage et échanger avec le public.
Cette lettre ouverte prend la forme de 16 courts chapitres adressés à une jeunesse en perte de repères culturels, sociaux, familiaux, que Steve Gadet entend accompagner dans ses questionnements et éclairer, sans complaisance coupable ni paternalisme dominateur, dans son cheminement de vie.
Du 5 au 27 octobre la Villa Chanteclerc devient la Villa Woz, un cocon destiné à accueillir les femmes en soins pour un cancer mais aussi les familles, les professionnels de la santé et le grand public. Un événement inédit pendant tout octobre rose.
Sensibiliser
Pour la 24ème année consécutive, le monde va se pencher sur cette maladie qui touche tant de nos familles. Cette année, la Martinique avec le Projet Amazones, bouleverse les codes et aborde la maladie de façon novatrice !
Du 9 au 13 octobre , la Villa Chanteclerc/Villa Woz accueille des conférences, des ateliers, la projection du documentaire « Amazones, l’Art de revivre « , ainsi que des concerts en acoustique dans ses jardins. Par le truchement de l’art, il s’agira aussi de libérer la parole avec l’exposition « Amazones du cancer à l’œuvre ». 11 photographes contemporains, 1 designer ont transcendé l’histoire de 17 Amazones : femmes, fières, belles et re-belles. Une exposition visible jusqu’au 27 Octobre.
Le Projet AMAZONES en Octobre c’est aussi : la série tv « Nola » et la projection du film « De plus belle » avec Tropiques Atrium à Madiana.
— par Janine Bailly —
Ce vendredi 7 juillet 2017, le festival de Fort-de-France bat son plein. En fin d’après-midi, on converge en nombre vers la Savane, où aura lieu le concert gratuit du jour. Mais d’autres s’acheminent avec empressement vers la Mairie de la ville, où l’association SOS KRIZ convie à la soirée de clôture de ses Deuxièmes Rencontres. Salle au sixième étage du bâtiment, salle où plane, sur les murs écrite, l’ombre de Césaire, salle vite comble, preuve que les deux manifestations ne sont pas antinomiques, comme déjà le suggérait l’intitulé proposé par les organisateurs : « Kilti pou djéri bles ? La culture peut-elle aider à la guérison ? ». Comme aussi le dit l’intitulé retenu pour le Festival de cette année : « La culture essentielle ». Oui, ce Festival, populaire et festif, aux propositions diverses, aptes à réjouir le plus grand nombre d’adeptes de tous âges, fait bien partie intégrante de cette culture martiniquaise, avec vocation d’aider, en ce début de vacances, à la guérison de nos blessures.
Qu’est donc l’association SOS KRIZ ? S’il en fut parlé dans la presse locale, en 2016 notamment, une partie de l’assistance, à laquelle humblement j’avoue appartenir, ne connaissait guère les objectifs précis de ses fondateurs, ni le rôle de ses adhérents, de même qu’elle ne possédait pas une conscience assez aiguë de l’urgence qu’il y a à agir, ici, à la Martinique comme dans le reste du monde, mais, en raison d’un passé tragique, peut-être plus encore ici que dans certaines parties du monde.
31e Congrès mondial Conseil International d’Études Francophones
Édouard Glissant : « écrire en présence de toutes les langues du monde » : anthologie de la poésie du Tout- Monde.
*Président : Jean-Pol MADOU, Université de Savoie Mont-Blanc
Secrétaire : Hugues AZÉRAD, Université de Cambridge
*Intervenants :
« Quand le maître et l’esclave se raturent », Alexandre LEUPIN, Louisiana State University
« Ce que poésie veut dire », Manuel NORVAT, Université des Antilles
« Poétiques de l’Utopie chez Édouard Glissant », Hugues AZÉRAD, Université de Cambridge
« Le Livre-archipel : Rien n’est Vrai, tout est vivant », Jean-Pol MADOU, Université de Savoie Mont-Blanc
PRÉSIDENTE
Yolaine PARISOT
Université Rennes 2
CELLAM
Département des Lettres Place du Recteur Henri Le Moal CS 24307
35043 Cedex Rennes, France
presidente@cief.org
http://www.cief.org
DIRECTRICE GÉNÉRALE
Eileen LOHKA
Université de Calgary
directrice@cief.org
CO-DIRECTEUR GÉNÉRAL
Thierry LÉGER.
Kennesaw State University
directeur@cief.org
VICE-PRÉSIDENTE
Lucie HOTTE
Département de français
Pavillon Simard, Pièce 202
60 Université
Ottawa ON. KIN 6N5 Canada
vp@cief.org

Le concept de créolisation, élaboré par Édouard Glissant n’est pas à confondre avec la notion de métissage, il n’inscrit pas l’identité dans une visée de l’être, ni dans la recherche d’une origine ou d’une racine. Jeanne WILTORD interrogera ces conséquences, à partir de ce qu’enseigne la psychanalyse avec des femmes et des hommes dont l’histoire personnelle a eu à s’inscrire dans l’histoire de l’expérience première de la créolisation, puis dans l’expérience de l’assimilation : conséquences subjectives sur ce qui fonde l’identité ; conséquences sur le fonctionnement du lien social.
Organisée par la ville de Saint-Pierre
Sous le Haut-Patronage de l’Ambassade de l’Inde
Qu’est-ce que le Yoga ?
Pratiqué en Inde depuis les temps anciens, le yoga est une discipline à la fois physique, spirituelle et mentale. Le terme “yoga”, qu’on retrouve dans des textes sacrés dès le 15ème siècle avant Jésus-Christ, dérive d’un mot sanskrit qui signifie “union”. Le yoga est une pratique qui tend à l’unité de la conscience et du corps. Pour y parvenir, il associe des mouvements du corps, des exercices de respiration et de méditation.
C’est entre le 2ème siècle avant J-C et le 5ème siècle que furent fixées les bases du yoga par le penseur indien Patanjali. Au départ philosophie, le yoga est aujourd’hui un art de vivre. De nombreuses personnalités telles que Swami Vivekananda, Sri Aurobindo, Paramhansa Yogananda, Sri Sri Ravishankar, B.K.S. Iyengar et tant d’autres encore ont joué un rôle fondamental dans la promotion du yoga au-delà des frontières de l’Inde.
Le yoga pour la promotion de la paix et de l’harmonie
Le Premier ministre de l’Inde Narendra Modi rappelait lors de la 69ième assemblée générale des Nations-Unis en septembre 2014 l’importance du yoga dans la diffusion des valeurs de paix, la promotion du vivre-ensemble dans un monde traversé par de multiples conflits et défis : les guerres, l’environnement, la santé.
« Violences conjugales: Quelles formes? Comment reconnaître les pièges pour s’en sortir »
C’est pas de l’amour
De Jérôme Cornuau
Avec Déborah François, Marie Guillard, Patrick Catalifo
Genre Drame
Nationalité français
Synopsis:
Laëtitia, mère au foyer, vit à la campagne, où elle s’ennuie souvent. Son mari part régulièrement en déplacement, la laissant seule avec son enfant. La jeune femme est bouleversée quand elle découvre que sa voisine Hélène est victime de violence conjugale. Harcelée mentalement et physiquement par son mari, un médecin en apparence charmant, celle-ci refuse d’accepter son statut de victime et va jusqu’à se considérer coupable. Malgré ce déni douloureux, Laëtitia ne veut pas rester sans réagir. Témoin chaque jour d’actes insupportables, elle est bien décidée à agir pour tenter de sauver Hélène de l’enfer de la violence conjugale…
Récompenses : Prix de la meilleure réalisation à Jérôme Cornuau et prix d’interprétation féminine à Marie Guillard au festival de fiction de la Rochelle en 2013
La presse en parle :
Téléstar par Arabelle Combet
Lors de sa première diffusion le 5 février 2014 sur France 2, le téléfilm avait bouleversé 3,6 millions de téléspectateurs.
Robenson Henry, lauréat haïtien du prix Philippe Chaffanjon 2017 du reportage journalistique multimédia
Le journaliste de Radio Kiskeya Robenson Henry a reçu ce prix le 1er juin à la Maison de la Radio à Paris pour son reportage « Haïti : le prix d’une pièce d’identité ». A travers ce reportage, il décrit les péripéties auxquelles la majorité des Haïtiens sont confrontés pour avoir accès à un document d’état civil.
Louis Philippe Dalembert, lauréat du prix Orange 2017
Après le Prix France Bleu 2017 décerné le 29 mai dernier, Dalembert a reçu cet autre prix le 30 mai pour son roman « Avant que les ombres s’effacent » (Sabine Wespieser, 2017). Il présentera son livre le 9 juin à Pau, le 10 juin à Bayonne, les 11 et 14 juin à Paris, les 17 et 18 juin à Cergy Pontoise… Ce roman revisite l’histoire des Juifs qui ont trouvé refuge en Haïti avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.
Dominique Berthet, Laurette Célestine, Hugues Henri, Frédéric Lefrançois et Sentier.
«Le processus créateur est souvent comparé à une lutte entre une intention, une prévision, une volonté et l’irruption de l’imprévu, de l’aléa, de l’incontrôlé.
La création ne se fait pas dans la sérénité, mais dans la recherche, l’expérimentation, l’exploration ; bref, dans l’incertitude, dans l’intranquillité.
« La création n’est qu’une série d’hésitations. S’il n’y a pas d’hésitations, d’inquiétude, d’interrogation, ce ne serait plus que de l’habilité » disait Édouard Pignon avant d’ajouter : « C’est dans la découverte, dans le frémissement de l’inquiétude, dans le frémissement de l’hésitation qu’on cueille les fleurs de la création ».
La création artistique nous plonge dans une constante oscillation entre intention et hasard, projet et inconnu, dessein et surprise. Il s’agit d’un saut dans l’inconnu. Dans le cas contraire, la création ne serait que de l’habilité, du savoir-faire, de la technique.
Questionner la présence et le rôle du hasard dans l’art, c’est découvrir les voies inattendues explorées par les artistes. Les sentiers de la création ne sont pas balisés.
— Par Fara C —
Débat et concert Debout dans les cordages, avec le duo Zone libre et le rappeur Marc Nammour.
Dans le cadre du cycle Des lendemains qui chantent, fêtant les 80 ans du Front populaire et conjuguant patrimoines musicaux, poésie et histoire, l’espace Niemeyer accueille un débat-lecture présenté par Zebrock et célébrant l’œuvre d’Aimé Césaire, essentiel initiateur du concept de la négritude. En prologue du concert-poésie Debout dans les cordages, initié en 2013 par Serge Teyssot-Gay (guitariste, cofondateur de Noir Désir), un débat (« À quoi la poésie et la chanson nous engagent-elles ? »), animé par Rosa Moussaoui, journaliste à l’Humanité, convie Bertrand Dicale, spécialiste de la chanson, Francis Combes, poète-éditeur, et le rappeur de la Canaille, Marc Nammour.
Avec Debout dans les cordages, Serge Teyssot-Gay, Marc Nammour et le batteur Cyril Bilbeaud s’emparent avec brio de Cahier d’un retour au pays natal, de Césaire. « Ce texte, publié en 1939, est plus que jamais nécessaire en ces temps troubles où on nous impose de rentrer dans des moules, nous confie Serge Teyssot-Gay. C’est une parole émancipatrice et universelle dans son appel à sortir des carcans.
— Par collectif —
Le festival international du livre et du film Étonnants Voyageurs se tient à Saint-Malo du 3 au 5 juin 2017. Depuis 1990 il explore les littératures d’Orient, d’Amérique latine, d’Afrique. Chaque année, deux cents écrivains de différents pays se retrouvent à Saint-Malo pour trois jours de rencontres, débats, lectures, cafés littéraires, dans 25 lieux de la ville.
Le texte-manifeste du festival:
Chaque jour nous le rappelle, s’il en était besoin : il n’est pas de question plus urgente, ici, au plus près de nous, comme à l’échelle du monde, que celle de la démocratie. Partout menacée, comme si nous avions perdu ce qui lui donnait sens, et qu’il s’agit de retrouver, pour la défendre. Parce qu’elle engage une idée de l’être humain et de sa liberté.
Pourquoi les fanatiques, s’acharnent-ils à détruire, à Palmyre et ailleurs, les manifestations du génie créateur de l’être humain? Parce qu’elles témoignent d’une dimension, en nous, qu’ils veulent à toute force nier et dans laquelle la plus immense diversité exprime une immense unité. Retrouver l’élan démocratique, aujourd’hui, exige de retrouver le sens de cette grandeur.
Conférence de Michel Rovélas
Dimanche 4 juin Juin 2017 à 10H
Ce dimanche,
La Fondation Clément vous invite à découvrir l’exposition Or et peaux, nouvelles mythologies à travers une conférence de l’artiste.
« Depuis tantôt déjà sur les bancs des écoles de Guadeloupe et d’ailleurs, en Blanc, Noir, Rouge et Jaune, dans des expositions en Caraïbes, en Martinique, à Santo Domingo, Porto-Rico, ou Haïti, en plein Paris, Marseille, Strasbourg, Barcelone, Valence ou Madrid, New York, Taiwan, Portugal, Corée du sud et dans le regard plein d’étoiles des Marie Galantais, des Guadeloupéens, j’ai donné à voir ce qui fit tressaillir mon esprit, partout où l’homme était la proie de l’homme; j’ai cherché l’essence droite de l’Homme, sa plénitude, celle de la Femme, pour la consolider de toutes les couleurs de L’Humain. »
Michel Rovelas
« Il y a le ciel, il y a la terre et, il y a ce peuple Rouge, Noir, Jaune, Blanc, labouré par l’histoire, dont l’écume, nourrie mon âme. C’est ce que je trace avec les transpirations de mon cœur et la ferveur de mon sang, Noir, Rouge, Blanc, Jaune, parmi la navigation paisible des nuages, et les infatigables sabots d’acier des minotaures.
Composée de volontaires, bénévoles, petits artisans, socioprofessionnels, artistes, producteurs, etc., aux ressources de taille humaine, qui proposent des services, produisent ou fabriquent selon leurs inspirations des objets divers à partir de matériaux locaux de tous genres ainsi que des activités variées.
Originaires de toutes les communes de MARTINIQUE, ils ont pour objectifs de montrer leur savoir-faire, promouvoir leurs productions traditionnelles et désirent avoir une meilleure visibilité.
Leur première action publique se tiendra le samedi 3 juin 2017 à la Maison des Syndicats- Bd Général de Gaulle à Fort-de-france de 7 h 00 à 16 h 00.
Tout le monde est convié pour participer aux nombreux stands et attractions et a porter sa solidarité à cette initiative originale.
Pour tous renseignements complémentaires écrire au mail suivant : reseauviv@gmail.com
Téléphone : 0696 29 21 46 /0696 93 57 32/0696 39 92 63/0696 86 01 21
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Placées sous la direction scientifique de Karine Bénac-Giroux et de Christine Bénavidès, maitres de conférences à l’Université des Antilles, ces journées, ouvertes à tous, s’inscrivent dans la dynamique de recherche du groupe « Genre et Société aux Antilles » réuni au sein du laboratoire LC2S. Conférences, débats, échanges et prestations artistiques sont au programme de ces deux journées d’activités réparties sur deux sites : le campus universitaire de Schoelcher et Tropiques Atrium Scène Nationale.
La Bibliothèque universitaire du campus de Schoelcher s’associe à cet évènement en accueillant, mardi 30 mai à 18h30, une table ronde intitulée « Genre et violence dans la danse, la danse/théâtre et la performance ». Conduit par Karine Bénac-Giroux, cet échange réunira Joëlle Kabyle et Roger Cantacuzène, membres des équipes de recherche du LC2S, ainsi que les danseurs et/ou chorégraphes Jean-Hugues Miredin et Laurent Troudart (cie Art&Fact), et Agnès Dru (ADCompagnie).
Dans un second temps, Agnès Dru, dont la démarche créatrice explore » tout ce qui touche aux questions de la créolisation, de la différence culturelle et de la relation à l’ Autre » , nous proposera une conférence dansée.
Le 28 mai à Paris, Fête d’ouverture de la Semaine sur une péniche
D
u 26 mai au 7 juin 2017, une Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes, célèbre sur tout le territoire national, les relations entre cette partie du monde et la France dans des domaines divers : économie, recherche, culture, éducation, développement durable… Le 28 mai, c’est l’inauguration de cette Semaine avec des manifestations de midi à minuit, entrée libre. La programmation haïtienne propose à 16h une présentation du roman de Louis Philippe Dalembert « Avant que les ombres s’effacent » (Sabine Wespieser, 2017) par Darline Cothière, un concert du Trio Grégoire Chery à 18h, une exposition des peintures de Patrick Cauvin et de Marie-Michelle Legrand, une projection d’images touristiques sur Haïti, de la cuisine haïtienne. Péniche Alizé, 11 Port de la Rapée, 75012 Paris.
Jusqu’au 27 mai à Fort de France, exposition de la plasticienne Elodie Barthelemy « Un lieu en liens » où elle présente des oeuvres majeures comme « Jalouzi » et l’installation « Les capteurs »… Tropique Atrium scène nationale, 6 rue Jacques Cazolle, 97200 Fort de France.
À la fois peintre, sculptrice et performeuse, l’œuvre d’Élodie Barthélémy se développe autour du relationnel qu’elle vit avec des personnes qu’elle rencontre et les lieux qu’elle arpente.
Dans l’exposition « Un lieu en liens », l’artiste nous présente trois œuvres majeures :
Jalouzi, qu’elle a présentée au Grand Palais à Paris, qui restitue des habitations précaires en Haïti du quartier de Pétionville, relatant le chaos mais aussi « le coup de main » des occupants, leur incessante mise en réseau dû à la proximité de leurs liens. Cette œuvre livre son sens dans le contexte actuel des immigrés de nombreux pays occidentaux, allant des jungles de Calais, aux camps de réfugiés dans le monde. La pièce se présente comme plusieurs marches d’escaliers en ciment, blocs en équilibre instable qui livrent leurs mystères, leurs énigmes et leurs cachoteries.

7° et dernière conférence du CEREAP,
en lien avec le CRILLASH, de cette année universitaire,
le mardi 16 mai, à 18h, salle polyvalente de l’ESPE (ex IUFM)
Présentation du nouveau numéro de la revue Recherches en Esthétique, sur « Art et hasard »
Intervenants : Widad Amra, Dominique Berthet, Lise Brossard, Manuel Norvat
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« Art et hasard » conférence du CEREAP
Mardi 21 février 2017 , à 18 h ESPE (Route du phare, Fort-de-France)
« Art et hasard » 21e colloque du CEREAP
26 & 27 novembre 2016 au Mémorial ACTe

Du dimanche 7 mai (au 30 juin)
« Terre et Espace » / C.D.S.T.
Exposition philatélique et cartophile
Lundi 8 mai 8 h à 17 h
Table en fête / Domaine du Fort
Expositions, évangélisation, déjeuner festif, marché local, animations organisée par la Communauté du Chemin Neuf
8 h 15
Mémoire et renaissance / Place Monuments aux Morts
Dépôt de gerbes, 8 mai 1945
8 h 30 Messe commémorative célébrée par Mgr David MACAIRE / Cathédrale
10 h Procession à l’Ossuaire / Cathédrale
11 h
Ouverture de l’exposition
« La Catastrophe de 1902, la Martinique se souvient » / Place BERTIN
organisée par l’association AMARHISFA
12 h
Célébration du centenaire de la statue « La Renaissance » de Madeleine de Jouvray
19 h Concert / Place Bertin
La Pastorale des Artistes
19 h
Les premières de la mode / Château Depaz (entrée 30 euros)
organisées par l’association les Premières de la Mode
Mercredi 10 mai : Journée Porte ouverte du R.S.M.A.
/ Place Bertin
du jeudi 11 au dimanche 14 mai
Grand Prix Pétanque de la Caraïbe / Boulodrome, stade Gabriel Suvelor organisé par le Club Bouliste de Saint-Pierre
19 h
Récital poétique « Le Renouveau de Saint-Pierre » par Rigobert THOBOR, poète passionné/ Espace Marché Couvert



L’esprit de l’amitié, l’esprit du courage, l’esprit de la persévérance…d’autres encore, tout aussi forts et sincères, ont imprégné la soirée des Rencontres Pour Le Lendemain à la Médiathèque Alfred Melon Degras du St Esprit. Exceptionnellement elle n’a pas eu lieu le dernier mardi du mois et les habitués, moins nombreux, peuvent se trouver frustrés de n’avoir pu profiter de la qualité de la prestation que Lucette Salibur et ses invités (Catherine Julien, Marlène Piejos, Lisette Salomon, Jean-Michel Dubray, Alex Donote, Daniel Talbot, Véronique Dorwling-Carter et José Exélis) nous ont offerte.
C’est avec simplicité et authenticité que, en retraçant la biographie de Lucette, nous avons vu se dérouler toute l’histoire du théâtre populaire martiniquais du XXème siècle jusqu’à nos jours. Sa diversité (de ses expériences balbutiantes à ses réussites), son « internationalité » (Afrique, Canada, Europe), sa spécificité caribéenne.
Lucette Salibur nous a projeté toute une série de photographies illustrant les différentes pièces ou films dans lesquels elle a travaillé. Nous avons retrouvé avec émotion notamment les visages du Sermac.
Salle de conférence du Crédit Agricole au Lamentin
Une contribution à une approche militante de la pensée et de la pratique politiques de CÉSAIRE, l’homme le plus célèbre et, de loin,
le plus important de notre vie publique.
L’historien et homme politique martiniquais Édouard de LÉPINE nous convie ici à réfléchir sur notre identité de Martiniquais, sur la reconnaissance de la personnalité collective du peuple martiniquais, sur notre droit à l’initiative historique et à la responsabilité.
Vous êtes invités à découvrir cet ouvrage
Introduction de l’historien et de ses ouvrages par Michel PONAMAH, homme de lettres, proviseur honoraire
Présentation simultanée des « Écrits politiques d’Aimé CÉSAIRE » : 400 textes et discours politiques de 1935 à 2008 en 5 volumes !
La 4e édition de la « Soirée des reconnaissances » organisée par le cercle de réflexion « Kolétètkolézépol» le 30 Avril, a connu un franc succès. Dès 18h00, les invités se pressaient dans la Case à Vent de Tropiques Atrium Scène Nationale pour participer à l’hommage qui était rendu à Jean Bernabé, membre fondateur de KTKZ décédé le 12 avril 2017, et pour découvrir qui étaient ces personnes reconnues dans le respect des valeurs éthiques.
Cette soirée, inscrite dans une logique citoyenne, s’est déroulée dans un cadre discret, à l’image de Jean Bernabé.
Un vibrant hommage lui a été rendu en présence de représentants de ses proches. Outre ses qualités humaines de respect humain et de tolérance, les intervenants ont rappelé les apports déterminants qu’il a fait dans le développement et la promotion de la langue créole ainsi que ses apports théoriques sur les questions d’identité et de relations entre les peuples.
Pour rappel, la Soirée des Reconnaissances organisée par KTKZ a pour objectif de signaler publiquement, voire d’offrir en exemple à la population de notre pays, des comportements et actions individuels ou collectifs, en dehors de tout esprit de vedettariat ou de compétition, méritant d’être connus et reconnus dans le domaine des pratiques sociales, économiques ou institutionnelles.
Le chercheur Mahamadou Lamine Sagna à la BU Campus Schoelcher leMercredi 10 mai, de 16h45 à 18h30, dans le cadre de l’édition 2017 du festival Lire et dire pour le plaisir organisé par l’association Virgul’, la BU du campus de Schoelcher, partenaire de l’opération, recevra le chercheur Mahamadou Lamine Sagna pour une rencontre-débat autour de son dernier ouvrage : « Violences, Racisme et Religions en Amérique. Cornel West, une Pensée Rebelle« .
Le chercheur Mahamadou Lamine Sagna à la BU Campus Schoelcher le 10 mai
Mercredi 10 mai, de 16h45 à 18h30, dans le cadre de l’édition 2017 du festival Lire et dire pour le plaisir organisé par l’association Virgul’, la BU du campus de Schoelcher, partenaire de l’opération, recevra le chercheur Mahamadou Lamine Sagna pour une rencontre-débat autour de son dernier ouvrage : « Violences, Racisme et Religions en Amérique. Cornel West, une Pensée Rebelle ».
Que pouvons-nous entendre de ce qui nous arrive d’Amérique ? Au moment où le nihilisme et les violences raciales et religieuses font d’énormes ravages dans le monde, Mahamadou Lamine Sagna nous invite à découvrir les analyses d’un auteur singulier : Cornel West.
Le Club de la presse Martinique organise, jeudi, en partenariat avec la Bibliothèque Universitaire, une conférence sur le thème : « La liberté de la presse est-elle immuable ? » Deux invités sont attendus pour développer ce thème. En premier lieu, Maître Christelle Petit développera les fondements juridiques de la liberté de la presse. Dans un deuxième temps, Olivier Pulvar, maître de conférences en sciences de la communication, parlera des relations avec les réseaux sociaux. La rencontre est ouverte à tous.
– Conférence jeudi 4 mai, de 16 h 30 à 18 heures à la Bibliothèque Universitaire, campus de Schoelcher. Entrée libre et gratuite.
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La liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d’opinion et la liberté d’expression.
Ainsi, l’article 11 de la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789 dispose : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.