5 mai 2017 à 16h 45, à la BU du Campus, Schoelcher
L’écrivain José Robelot sera présent à la BU du campus de Schoelcher vendredi 5 mai à 16h45 pour une rencontre/signature autour de son dernier ouvrage, Une si longue lettre d’amour – Et d’autres paroles (L’Harmattan, 2016).
Dans la lignée de ses prédécesseurs, poètes et écrivains marqueurs de la Parole caraïbe, José Robelot dresse le portrait sans concession d’une terre, d’un pays habité d’hommes et de femmes partagés entre la tentation de l’immobilisme et le désir de changement.
Ouvrage à la fois polémique, didactique, lyrique, épique, Une si longue lettre d’amour est un voyage au chaud de la réalité caribéenne dans ce qu’elle a de complexe, de dérangeant et de beau : le vivre ensemble. L’auteur se livre à un décryptage du pays aussi implacable que salutaire et revisite à sa manière les questions de mémoire, de « race », de liberté, de réparations, de partage de richesses, de pouvoir ou de protection de l’environnement.
Dans un extrait de la préface, Diana Rey-Hulman, ethnolinguiste marie-galantaise, souligne que « la publication de la Lettre intervient après une enquête méticuleuse d’où sont issus deux romans où l’auteur met à jour le continuum entre l’esclavage et la pauvreté extrême installée à la périphérie des métropoles ».


22 janvier – 16 avril 2017 -9h – 18h30 tous les jours
— Par Francine Kaufmann —
Salle polyvalente de l’ÉSPÉ de Martinique
avec : Annabel Guérédrat, Henri Tauliaut, Marvin Fabien (performances)
Conférence de Lise Brossard
L’AREC (Association de Recherche et d’Études sur la Caraïbe) a le plaisir de vous inviter à une présentation de son Atlas Électronique Caraïbe mercredi 22 février à 16h30 à la BU du campus de Schoelcher. Des géographes de l’Université des Antilles membres du laboratoire AIHP-GEODE ont pris une part active à cette vaste entreprise.
Durant la deuxième partie du siècle vingtième et jusqu’à son dernier texte, Le Merisier, l’écrivain martiniquais Georges Mauvois n’a eu de cesse, dans le divers de son oeuvre, de porter le particulier de la Caraïbe, et singulièrement de son île, aux horizons du monde. Les regards protéens de son oeuvre disent avec ô délicatesse et virtuosité l’acuité et l’enthousiasme de sa pensée. Qu’il endosse le lin du dramaturge, du chroniqueur, du biographe, du conteur, du créoliste, du pédagogue, du traducteur, du poète, d’un livre l’autre, rien de commun. Pour donner à ressentir le baroque des existences martiniquaises, voire caribéennes, Georges Mauvois, en véritable esthéticien de l’hétérogénéité, fait, tel l’Orphée mythique, le voyage dans les profonds mêmes des cultures, des histoires locales et mondiales, des oralitures créoles, des littératures gréco-latines et françaises, ramenant ainsi, par l’écriture, tout le nuancier des vérités existentielles· Chez Mauvois, le personnage ne se contente jamais de paraître vraisemblable, il est ; toujours vrai, véritable, véridique, authentique, l’aura de réalité qui émane de ses corps projette le lecteur et/ou le spectateur dans l’immanence sensuelle du sublime comme dans la transcendance idéelle du Beau.
ESPE (Route du phare, Fort-de-France)


Bonswa tout moun,
Programme ci-dessous.
Le Club de la Presse Martinique organise sa troisème édition des journées de la presse régionale autour d’une interrogation :
La BU du campus de Schoelcher vous invite à une conférence-débat mardi 8 novembre à 18h45 :
Conférence -débat au Centre Culturel du Bourg, rue principale Ernest André.
