Mardi 26 avril à 18h45 à la BU du campus de Schoelcher
De mai à décembre 1944, Aimé et Suzanne Césaire ont été les hôtes de la première république noire indépendante, à la demande du président d’Haïti, afin de participer aux travaux du Congrès international de philosophie et de connaissances.
Chercheur en anthropologie au CRPLC-CNRS, spécialisé dans la question de la migration haïtienne dans les Antilles, Dimitri Béchacq consacrera son intervention à cette rencontre entre Haïti et les Césaire, épisode peu ou mal connu de leur parcours d’engagement.
La rencontre à laquelle la BU vous convie, ce mardi 26 avril à 18h45, doit beaucoup à la sérendipité, cette variante scientifique du hasard qui fait qu’ à la suite d’un concours de circonstances fortuit et dans le cadre d’une recherche concernant son centre d’intérêt principal, un chercheur est entraîné sur un nouveau champ d’investigation.
C’est ainsi qu’au détour de recherches croisant l’histoire de l’ethnologie en Haïti et la migration haïtienne dans les Antilles, Dimitri Béchacq, chercheur en anthropologie au CRPLC-CNRS, a décidé de s’attarder sur un épisode peu ou mal connu du parcours engagé d’Aimé Césaire.<p> Lire Plus

L’ouverture de la soirée s’est faite par une lecture « triphonique » de présentation de l’invité. D’emblée il a revendiqué sa filiation, son appartenance au monde des griots et pas n’importe lesquels comme son père le déclarait en 2001 « La première famille de griots, ce sont les K……, je suis un de leurs descendants. En Europe, on ignore ce que veut dire griot : pas seulement un conteur, mais tout à la fois le dépositaire de la mémoire de son peuple, mémoire uniquement orale, un maître de la parole, un généalogiste qui connaît toutes les ascendances de chacun, le maître des cérémonies, gardien des traditions et des coutumes, et, surtout, un médiateur⋅ Le griot est celui qu’on épargne durant les batailles parce qu’on aura besoin de lui ensuite pour faire la paix, celui aussi qui tente de résoudre les conflits au sein des familles, là où le chef n’a pas à intervenir⋅ ».
Le café U vous invite à la BU du campus de Schoelcher Lundi 18 avril à 17h30
— Par Faubert Bolivar, Rencontres pour le lendemain —
« Franchir le seuil, c’est donc couper les ponts. Tout voyage véritable traverse l’expérience de la rupture ».
entretiens d’artistes : Martinique et Guadeloupe » — Tome 1 & 2, publiés sous la direction de Dominique Berthet
Dans le cadre de la 10e édition de « Sur la route du sucre » , Patrick Baucelin, présente son documentaire « Au temps des îsles à sucre » . Après la projection, place à une rencontre avec les comédiens en costumes d’époque…
Rencontres pour le lendemain, Carte blanche à Jocelyne Béroard
La galerie Tout’ Koulè présente l’exposition « Unique » qui aura lieu du 3 mars au 16 avril 2016 au village de la poterie aux Trois Ilets.
Lancement du 21° numéro de la revue Recherches en Esthétique,
Avec l’écrivaine Suzanne DRACIUS autour de l’ouvrage qu’elle a préfacé intitulé JOSÉPHINE, IMPÉRATRICE DES FRANÇAIS, REINE D’ITALIE de Sainte-Croix de la Roncière
— Par Roland Sabra —
Considérant M. Ernest Breleur, je dirais ceci.
Cette intervention présentera les derniers résultats de mes travaux menés dans le cadre du programme de recherche « Histoire de l’ethnologie en et sur Haïti ». Quels sont les ressorts et l’impact du séjour d’Aimé Césaire en Haïti en 1944 ? Si ce dernier n’était pas investit dans la discipline ethnologique au même titre que ses contemporains haïtiens, il a cependant eu une influence considérable sur la scène intellectuelle de Port-au-Prince. Cette influence a fait l’objet d’une première enquête dont l’objectif fut d’inscrire les relations et connexions intellectuelles régionales dans une actualité géopolitique et sociale, notamment marquée par la question raciale.





Soirée événement le Samedi 24 octobre, 19h30
Le conseil départemental de la Guadeloupe/direction des Archives départementales et la société d’histoire de la Guadeloupe