Colloque le 17 avril 2018 à la C.T.M.

La pierraille sommeilleuse
Ne dépare pas le pur visage de l’avenir
Bâtisseur d’un insolite demain
Que ton fil ne se noue
Que ta voix ne s’éraille
Que ne se confinent tes voies
Avance
Aimé Césaire, Parole due.
Ce colloque a pour objectif de nous permettre d’approfondir nos connaissances sur notre histoire et nos littératures contemporaines, l’écriture, la pensée, les choix et l’action d’Aimé Césaire, écrivain majeur du XXè siècle, député-maire de Fort-de-France, personnalité qui a marqué la vie politique et culturelle en Martinique dans la deuxième moitié du XXè siècle.
Etudier, expliquer, porter des éléments d’analyse et de compréhension, afin de continuer notre cheminement et rendre nos sociétés meilleures.

Intervenants : Dominique Berthet, Frédéric Lefrançois, Martine Potoczny
“Envie de découvrir les insectes, les araignées et autres petites bêtes de Martinique?
Wopso, 31 route de l’union
Chaque année, à la date du 20 mars, est célébrée la Journée internationale de la Francophonie.
La faculté de Lettres et Sciences humaines du campus de Schoelcher accueillera du 20 au 23 mars, sous la direction des enseignants-chercheurs Dominique Aurélia et Jean-Pierre Sainton (UA), un colloque international consacré à Edouard Glissant : « Edouard Glissant, l’éclat et l’obscur ». Vous trouverez sous ce même lien le programme de la manifestation.
Lundi 5 mars à 17h45, la BU vous invite à la présentation par son auteur, Hugues Henri, de l’ouvrage « L’art brésilien au féminin », paru chez L’Harmattan fin 2017.
Sous la direction de Frédéric Lefrançois, docteur en études anglophones, enseignant au Département d’études anglophones de l’UA et chercheur associé, le
La troisième saison de Rencontres pour le Lendemain, manifestation culturelle de bon aloi, gratuite, ouverte à tous, et qui traditionnellement se tient à la médiathèque du Saint-Esprit, a ouvert l’année nouvelle en donnant carte blanche à Nicole Cage. Belle idée que celle-ci, qui nous fit découvrir, ou simplement mieux appréhender une femme et une artiste aussi talentueuse que chaleureuse. De l’artiste, il fut à juste titre dit qu’en dépit d’une reconnaissance avérée en bien des pays, cette fille si aimante de sa Martinique natale ne tient pas encore en son propre pays la place à laquelle elle peut prétendre. Ce que le public sembla ce soir-là démentir, venu en nombre emplir plus que de coutume la salle, un public tant masculin que féminin, qui sut se montrer chaleureux et attentif jusqu’à ce que l’on pourrait qualifier, en quelque sorte, de recueillement ému.
Les tout premiers soubresauts de l’humanité avaient déjà vu l’homme pratiquer le rituel du masque. Les tribus guerrières arboraient des masques terrifiants pour effrayer leurs ennemis, les sorciers s’agitaient sous ces mêmes accoutrements pour décontenancer leurs adeptes, dans le théâtre de la Rome antique, les masques contribuaient à la caractérisation des personnages qui entraient en scène pour la comédie. Chez nous, les « diables rouges » continuent à ensanglanter nos rues le Mardi gras.
Dans cette famille martiniquaise, Cendrillon était le souffre-douleur. En effet, le quotidien de cette adolescente recueillie était fait d’humiliation et de pauvreté, contrairement aux deux autres filles du foyer. Comme dans le conte de Perrault, la famille adoptive de Cendrillon lui avait ménagé un statut de servante, de bonne à tout faire.
L’artiste Joëlle Ferly annonce le lancement d’un parcours sonore inédits, fait de 10 étapes, invitant les personnes qui aiment les histoires à venir écouter des récits auprès de bornes prévues à cet effet.
4 acteurs alternatifs de Martinique :
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C’est autour de cette question essentielle que toutes et tous sont invités à réfléchir dans le cadre du Séminaire organisé par JIK ANBOUT et RADIO FREQUENCE ATLANTIQUE (RFA)
Intervenantes : Anne-Catherine BERRY, Lise BROSSARD, Sophie RAVION-D’INGIANNI
— Par Sophie Ravion d’ingianni —
En Martinique, 17 % des habitants concernés par une forme de handicap, un taux très proche de celui de l’Hexagone (16 %). Nombreux sont les martiniquais, en situation de handicap, qui se heurtent à des difficultés et contraintes multiples dans leurs activités quotidiennes. Souvent, même en situation de handicap reconnu par l’Etat, ils sont victimes de discriminations. Ces personnes souffrent, par exemple, d’une inégalité chronique d’accès à l’emploi. Ce Salon à donc pour objectifs de:
La modernité artistique a cela de particulier qu’elle accorde souvent une « aura » subversive ou transgressive aux œuvres qu’elle voit émerger. Que cette évaluation s’établisse sur le vif (pratique du critique d’art) ou qu’elle prenne forme a posteriori (pratique de l’historien de l’art), elle semble dans la plupart des cas un critère incontournable auquel toute œuvre doit répondre positivement, parfois même au risque de l’anachronisme. Dans ce contexte, on indexe régulièrement une œuvre d’art avant tout à sa portée transgressive que l’on finit toujours par déceler, que cette dernière soit réelle ou qu’il s’agisse d’une surinterprétation. Tant et si bien que le terme « transgressif » semble avoir perdu, dans la période récente, une grande partie de sa pertinence. On se rend alors rapidement compte que lorsque l’on affirme qu’une œuvre d’art est transgressive, on ne dit réellement rien de l’œuvre elle-même, de son fonctionnement en tant qu’œuvre, ou encore de son mode d’apparition dans un monde de l’art particulier. En d’autres termes, chercher à définir ce qu’est une œuvre d’art transgressive conduit généralement à des conclusions proches de certaines apories esthétiques rencontrées lorsque l’on tente de définir ce qu’est une œuvre d’art.
Cette année la soirée sera dédiée aux « gueules cassées ».