— Par Marie Joé Lirus —
Inspiration divine
Lire sans les articles
– Art 1 : J’impose le respect, à tous ces fils et filles de nulle part.
– Art 2 : J’impose le respect, à tous ceux qui oublient qu’ils sont nés d’une femme.
– Art 3 : J’impose le respect, à toutes celles qui oublient qu’elles ont été conçues par un homme.
– Art 4 : J’impose le respect, à tous ceux qui se disent hommes et femmes de Dieu.
– Art 5 : J’impose le respect, à tous les porteurs de titres ronflants sans consistances ni profondeurs.
– Art 6 : J’impose le respect, à tous ceux qui croient qu’ils savent plus que les autres.
– Art 7 : J’impose le respect, à tous ceux qui croient vous connaître, mieux que vous-mêmes, sans se connaître eux-mêmes.
– Art 8 : J’impose le respect, à tous ceux qui tout en servant Dieu, font du commerce avec le diable.
– Art 9 : J’impose le respect, à toutes les amitiés subtiles en hypocrisie.
– Art 10 : J’impose le respect, à tous ceux qui prônent ou enseignent, la liberté, tout en étant encore esclave d’eux-mêmes.

Ki zot sé Bònanman
Au clair de la lune,
Dòmi !… Pandan
Mas silili pran mama ?… Ya pa !
An maladi mové ki té ka fè bet pè
Dapré “Le loup et le chien” de Jean de La Fontaine
La jeune femme de 22 ans seulement a déclamé des vers célébrant une « Amérique unie » lors de l’investiture de Joe Biden, mercredi. Sa prestation a été saluée par de nombreuses personnalités.
Man konvotjé kò-mwen
Ladjé kò… débayonné
Arrête de boire ou de fumer pour cesser d’oublier et réagir, réaliser…
Jéra an souba Makouba, s’en alla a gran pa anba de l’anbabwa pou fouyé dé Yanm-bwa.
I
Mété lanmen ba nou, Lavièj Mari souplé
An lavéyé Klédòw ki kovid kapoté, an kontè ka konté…
— Par Daniel M. Berté —
La léjand toujou di pli gran lelmi Sèpan
An karavel
Le Café Littéraire continue son cycle Poésie en Voix, avec le slameur et poète Fabrice Makandja Théodose.
Avan laksion sé réflèksion
À l’occasion de la parution du livre de poésie « Cantique du balbutiement » (Éditions Bruno Doucey, Paris, 3 septembre 2020), Le National publie en exclusivité l’entrevue réalisée par Robert Berrouët-Oriol, collaborateur du journal, avec l’auteur Louis-Philippe Dalembert. Poète, romancier, nouvelliste et essayiste, Louis-Philippe Dalembert est l’artisan d’une œuvre littéraire riche et variée. Il a entre autres publié les romans « L’autre face de la mer », Paris, Stock, 1998 ; réédition, Paris, Le Serpent à Plumes, coll. « Motifs » ; réédition, Port-au-Prince, Éditions des Presses nationales, 2007 ; réédition, Alger, Apic, 2009 ; réédition, Port-au-Prince, C3 Éditions, 2014 ; « Les dieux voyagent la nuit », Paris/Monaco, éditions du Rocher, 2006 ; réédition, Port-au-Prince, C3 Éditions, 2014 ; « Mur Méditerranée », Paris, Sabine Wespieser éditeur, 2019 ; « Epi oun jou konsa tèt Pastè Bab pati », Port-au-Prince, Éditions des Presses nationales, 2007. La poésie de Louis-Philippe Dalembert comprend notamment « Ces îles de plein sel et autres poèmes », Paris, Silex/Nouvelles du Sud, 2000 ; « Poème pour accompagner l’absence », Paris, Agotem, no 2, Obsidiane, 2005 ; réédition, Mémoire d’encrier, Montréal, 2005 ; « En marche sur la terre », Paris, Éditions Bruno Doucey, 2017.
Lé komin-frè Matnik té fè bel projé