Poète et icône du reggae, Linton Kwesi Johnson, 67 ans, est le lauréat 2020 de ce prix créé en hommage au dramaturge Harlod Pinter et dédié à la liberté d’expression.
Qualifié de « légende vivante » par un des membres du jury, le poète jamaïcain et reggaeman Linton Kwesi Johnson s’est vu décerner mardi 7 juillet le PEN Pinter Prize 2020, notamment pour « sa férocité politique » et son « impact culturel colossal« . Il recevra son prix lors d’une cérémonie virtuelle en octobre prochain.
Créé en 2009 par l’organisation caritative PEN en hommage au dramaturge Harold Pinter, disparu en 2008, et dédié à la liberté d’expression, ce prix récompense chaque année un écrivain qui, comme l’avait dit Harold Pinter en recevant son prix Nobel en 2005, a su jeter « un regard inébranlable et indéfectible » sur le monde et montrer une « détermination intellectuelle farouche pour définir la véritable réalité de notre vie et de nos sociétés ».
Un lauréat honoré mais étonné
Linton Kwesi Johnson, 67 ans, s’est montré surpris de recevoir le PEN Pinter Prize, sept ans après avoir déjà obtenu le Golden PEN Prize.

Mehdi M. Barsaoui – Tunisie, Quatar, Liban, France – 2020
— Par Nebia Bendjebbour —
« Tout simplement noir » sort aujourd’hui sur les écrans de Madiana, au même temps que sur ceux de France. Voici quelques exemples de critiques, qui nous incitent vivement à découvrir cet ovni cinématographique !
Ces vacances partez à la découverte de nouvelles émotions caribéennes !
Hiroyasu Ishida
— Par Guénaèle Calant —
Alors que la crise sanitaire a durement touché le secteur culturel, Olivier Py appelle à un nouveau pacte entre les pouvoirs publics et le monde de la culture :
Le 74e festival d’Avignon devait se tenir du 3 au 26 juillet 2020. L’annulation pour cause de Covid plombe la ville, ses théâtres et les compagnies. Si le festival « in » sauve les meubles et les artistes grâce aux subventions, le « off », déjà fragile, pourrait à terme s’écrouler.
« Pour
L’Assemblée nationale a voté jeudi soir des mesures de soutien pour le secteur culturel, notamment les festivals et le livre, ainsi que la presse, dans le cadre de l’examen du troisième budget rectifié pour 2020 face à la crise du coronavirus. Via un amendement du gouvernement au texte examiné en première lecture, les députés ont voté des ouvertures de crédits de 50 millions d’euros pour la «mission Culture». Ces fonds visent à soutenir les opérateurs et les établissements les plus fragilisés par la crise, ainsi qu’à mettre en place un fonds d’urgence de 10 millions pour les festivals dont les éditions 2020 ont été annulées pour cause de Covid-19.
Peut-on imaginer à l’heure des procréations médicalement assistées, du mariage homosexuel et des nouveaux combats féministes qu’il fut une époque où l’opprobre pesait sur les « filles-mères », ces femmes rejetées et méprisées parce qu’elles avaient conçu un enfant en dehors des liens du mariage ? Mai 68 est passé par là, avec la contraception et la loi sur l’avortement, et progressivement ces « filles-mères » sont devenues des « mères célibataires » si bien que les nouvelles générations ignorent même jusqu’à ce terme.
—Par Francis Marmande Publié le 04 mai 2007 —
Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette, est née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye et morte le 3 août 1954 à Paris. Femme de lettres, elle fut également mime, comédienne, actrice et journaliste, deuxième à être élue membre de l’Académie Goncourt en 1945. Son visage hante à Paris les fenêtres de l’appartement prenant vue sur le Jardin du Palais Royal, où
A la croisée de l’art, de la gastronomie, de la musique mais aussi digital, un concept inédit et éphémère va enchanter les Martiniquais à partir de jeudi 25 juin jusqu’en août 2020.
Genèse du Prix :
Les Martiniquais n’ont pas oublié
Cher José,
Jacques Coursil (1938, Paris – 26 juin 2020, Plombières) est un professeur de linguistique, sémioticien, chercheur en philosophie des mathématiques, compositeur et musicien français de jazz. Son instrument de prédilection est la trompette.

Reprendre enfin le chemin des salles de cinéma, certes… Mais peut-on prétendre que celles-ci soient ouvertes de nouveau au public, quand
— Par Sylvain Merle —