
Prenant sans doute prétexte de l’imminence des vacances, certains films semblent vouloir s’affranchir de la plus élémentaire envie de captiver le spectateur. Si quelques réalisateurs français se sont fait une spécialité de ce genre cinématographique estival, Hollywood n’est pas en reste, ainsi que le démontre Triple alliance, le nouveau film de Nick Cassavetes.
Inutile, bien évidemment, de chercher noise à ce réalisateur américain en raison de son patronyme illustre. Depuis longtemps, la génétique nous a appris quelle part d’acquis pouvait interférer dans le génie créateur d’un individu. Pour le dire autrement, être le fils de John Cassavetes et de Gena Rowlands n’implique pas forcément que l’on doive se situer au niveau, disons, d’Une femme sous influence.

Née en 2008, l’association Tchok en Doc organise depuis une quinzaine d’années l’événement cinématographique, le Mois du Documentaire. Mise en lumière de films rares ou inédits, hommages à des réalisateurs, rencontres, avant-premières, débats, expositions et concerts sont organisés pour mettre en valeur un « cinéma du réel » explique l
Les 25 et 26 juin 2014 à 19h. Madiana
Depuis « J’ai tué ma mère », « Amours imaginaires, « Laurence anyways » Xavier Dolan confirme à chaque film qu’il est en train de construire une œuvre cinématographique magistrale. A 25 ans, le jeune prodige québecois livre avec « Tom à la ferme » un thriller sado-maso d’une facture hitchcockienne à couper le souffle.
Melaza est le 1er long métrage de Carlos Lechuga, jeune réalisateur cubain. Ce dernier nous dépeint avec une réelle authenticité ce qu’est Cuba aujourd’hui. Le film nous plonge directement dans la vie d’un jeune couple Aldo et Monica qui vit tranquillement dans un petit village du nom de Melaza, où le temps semble s’être arrêté. Elle, veille tous les jours sur une usine de sucre désaffectée du village et son compagnon Aldo est instituteur et doit s’efforcer de travailler dans des conditions d’une extrême précarité, à commencer par l’enseignement de la natation dans une piscine sans eau.
Le film, primé à Berlin, orchestre une plongée fascinante dans une modernité insaisissable.
Espace d’art contemporain 14°N 61°W poursuit en 2014, ses résidences audiovisuelles et invite 



Nouveauté dans le travail de l’un des meilleurs cinéastes américains indépendants, Kelly Reichardt (Old Joy, Wendy et Lucy, La Dernière Piste), Night Moves est un film noir. Mais un film noir d’aujourd’hui, à la sauce Reichardt, avec ce style si singulier qui tient dans la rigueur du cadre et du rythme, dans l’expression maximale avec les moyens cinématographiques les plus réduits.






« Winter Sleep » (Sommeil d’Hiver), de Nuri Bilge Ceylan.
«Deux fenêtres» («Still the Water»), de Naomi Kawase.