Les pratiques artistiques officielles qui se développèrent aux Antilles et en Guyane françaises furent durablement marquées par l’influence de leur métropole. Pendant une longue période, les artistes venaient pour l’essentiel d’ailleurs. Ce n’est que vers la fin de la première moitié du XXe siècle , et malgré quelques réussites antérieures notables , que les artistes locaux s’emparèrent véritablement des arts conventionnels.
Dans la logique de l’assimilation, doctrine qui n’accordait de valeur qu’aux formes et expressions issues de l’académisme parisien, les premiers formateurs des artistes antillo-guyanais furent pour la plupart des Français. Ainsi, à l’ouverture à Fort-de-France (Martinique) en 1943 de l’école des Arts Appliqués, l’essentiel des enseignants venait de France. Par la suite, les artistes qui acquirent une formation académique, l’obtinrent dans des écoles françaises où ils furent influencés par les canons qui y régnaient. Lire Plus















Pour la 3ème année consécutive, « Convergences Caraïbes »




Un Bouddha trône en majesté, entouré de représentations des douze signes du zodiaque et de génies protecteurs. Une ornementation aussi raffinée que symbolique pour une boîte de médecine en bambou laqué noir et or, d’origine birmane et datant du 19e siècle. La statuette zen domine la structure en compartiments, où l’on stockait les feuilles à thé fermentées. En sommeil dans les réserves depuis 2008, cet échantillon remarquable des dernières acquisitions du quai Branly attire les regards. Le plateau des collections permanentes, qui dénombre 300.000 œuvres en provenance d’Afrique, d’Asie, d’Amérique et d’Océanie, bénéficie à présent d’une signalétique adaptée aux mouvements des objets, dont seulement 3.400 sont exposés dans un espace de 5.300 m2.
Le peintre a réalisé un portrait équivoque du leader soviétique au lendemain de sa mort. « Jamais l’expression tête de nœud n’a été aussi réjouissante! », sourit Paul Fuks, psychanalyste. Son analyse de l’œuvre, 60 ans plus tard.
Mercredi 27 février 2013 à 18h30 – Bibliothèque Schœlcher

