Negatalent, Jean-Marc Hunt
Avec, d’une part, la seconde exposition personnelle de Jean-Marc Hunt suivant celle de 2015 et, d’autre part, une nouvelle édition du Marché d’art, l’été de la Fondation Clément s’avère particulièrement riche.
L’exposition Jean-Marc Hunt compte pour sa part une soixantaine d’œuvres réparties en trois séries : Negropolitan Museum, Récits cosmogoniques (voir la première photo) et Jardins créoles poursuivies en parallèle par l’artiste, des toiles auxquelles s’ajoutent quelques sculptures. Les deux premières séries peuvent être qualifiées de néo-expressionnistes, la première avec ses silhouettes anthropomorphes esquissées, la deuxième avec les dessins et les messages inscrits en blanc sur des fonds colorés qui peut être même rapprochée de la figuration libre. On y reconnaît l’artiste engagé qui entend, de son propre aveu, « recenser les questionnements dus à la condition noire et antillaise ». Selon Pascal Blanchard, un historien de la mouvance décoloniale qui signe la préface, Hunt « interroge la notion d’afro-français et d’afro-descendant, il révèle les origines de la culture créole et n’a de cesse de bousculer le passé colonial dont les héritages sont toujours présents » (1). Lire Plus




— Par Sarha Fauré —
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— Par Patricia Lollia, artiste peintre —
L’exposition d’Ismael Mundaray, Tierra Madre, se présente, à première vue, comme une exposition paysagère. Tierra Madre désignant ici l’Amazonie vénézuélienne, en sa dimension métaphorique de fertilité, de présence spirituelle, autant que de présence naturelle. Elle n’est pas seulement l’environnement, le lieu de vie de peuples amérindiens, l’écosphère de ceux qui l’habitent, elle est aussi comme le lieu d’où s’énoncent les mythes et les légendes sacrés des peuples amérindiens, le Grand Parler qui donnent un siège à la parole de chacun.
L’exposition Paysages immergés d’Hébert Édau ne désigne pas, contrairement à ce qu’induit et qu’indique le mot paysage, des peintures des végétations, des abîmes, des poissons et des
— Par Selim Lander —
TROPIQUES ATRIUM accueille à la salle ARSENEC, du 8 avril au 4 mai 2024, une exposition d’une quinzaine d’artistes plasticiens, sur la question du féminin selon une approche plurielle, déployée dans leurs œuvres.
—Par Sarha Fauré —
L’exposition présentée est le fruit de recherches et d’observations étalées sur plusieurs années.
« La Fabrique Artisan Encadreur » et « Frère Independant » sont heureux d’annoncer l’ouverture des inscriptions pour la 16ème édition de PooL Art Fair Guadeloupe. Cette invitation à participer à la grande fête de l’art est ouverte aux artistes naturellement mais aussi à tous les acteurs, professionnels et amateurs d’art à travers les générations.
L’association L’Art Gonds Tout présente l’exposition « A tire-d ’Elles » et la pièce de théâtre « Monologues de femmes »
L’exposition « Éclosions Hardies » de Miguel Marajo, présentée à Tropiques-Atrium, scène nationale de Martinique, est un événement majeur à ne pas manquer, se tenant jusqu’au 16 mars 2024. Commissariée par Jean Marie-Louise, cette exposition monographique met en lumière plus d’une cinquantaine d’œuvres de l’artiste, dont certaines sont dévoilées au public pour la première fois.
L’exposition proposée résulte de recherches et d’observations étalées sur plusieurs années. Les œuvres présentées abordent la quête d’identité, les émotions et la féminité de manière générale. L’artiste s’appuie sur une introspection axée sur le principe du « connais-toi toi-même » ainsi que sur des personnages constituant son univers. L’étude de l’intime est étendue à l’universel.
A l’occasion de la clôture de l’exposition « We could be heroes » de Raphaël Barontini, le Panthéon annonce une performance exceptionnelle à ne pas manquer le samedi 3 février 2024. Au programme? Une procession animée par 40 musiciens du Mas antillais Choukaj.
En ce début d’année 2024, la ville de Schœlcher en Martinique accueille avec enthousiasme la Japan Expo Martinique, un événement majeur qui célèbre l’échange culturel entre la Martinique et le Japon. Cette initiative, portée par la direction du développement de la culture et les arts de la ville, s’inscrit dans le programme intitulé « Un monde en partage, rencontres internationales à Schœlcher », en collaboration avec des partenaires tels que Japan West Indies, l’association J’imagine Japan Corporation, VB Consulting, la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), Toyota Martinique et l’hôtel la Batelière.
Découvrez l’exposition captivante une plongée fascinante dans l’archéologie sous-marine et l’histoire maritime de la Martinique, visible par le public jusqu’au 30 avril 2024.
Activité gratuite, sans réservation



