— Par Jacky Bornet —

Genre : Documentaire
Réalisateur : Bill Morrison
Pays : Etats-Unis
Durée : 1h21
Sortie : 5 août
Distributeur : Théâtre du Temple
Synopsis : 1978, Canada. À 560 kilomètres au sud du cercle polaire arctique se trouve Dawson City, petite ville. canadienne. En 1978, lors de travaux destinés à construire un centre de loisirs, le conducteur d’une pelleteuse fait surgir de terre des centaines de bobines de films miraculeusement conservées. Combinant films muets, films d’actualités, images d’archives, interviews et photographies historiques, et accompagné par une bande-son envoûtante d’Alex Somers, Dawson City: Le temps suspendu dépeint l’histoire de la ruée vers l’or d’une petite ville canadienne tout en relatant le cycle de vie d’une collection de films singulière à travers son exil, son enterrement, sa redécouverte et son salut.
Des images déterrées, découvertes lors d’un chantier dans une ville perdue du nord-ouest canadien qui connût sa grande époque lors de la ruée vers l’or en 1896. Une mine !
Les histoires de cinéma sont souvent romanesques. Quand elles concernent les premiers temps du 7e art, elles se teintent d’histoire tout court, et ici d’archéologie. N’appelle-t-on pas cette époque reculée des premiers films, le cinéma archaïque ?

À l’origine de certains épisodes de séries télévisées françaises comme Mongeville, Sam, ou Tropiques Criminels, se trouve une jeune femme martiniquaise,
Olivia de Havilland, l’inoubliable Melanie dans « Autant en emporte le vent » décédée dimanche à 104 ans à Paris, où elle résidait, était la doyenne d’Hollywood dont elle incarnait l’âge d’or des années 1930-1940.
/ 0h 59min / Documentaire
Avec Jeon Do-Yeon, Woo-Sung Jung, Seong-woo Bae
Le cinéma reprend des couleurs ! En dépit de nos visages par obligation masqués, et malgré la nécessité de laisser vide un siège entre les autres et nous-même, lentement mais sûrement nous retrouvons le chemin des salles obscures, et le bonheur du grand format à partager entre spectateurs ! Oh, le plaisir d’échanger au sortir d’une projection, de confronter avec passion nos accords et nos désaccords !
ne sélection issue des Courts métrages de la Semaine de la critique 2019 : les horaires ne nous sont connus que depuis 13h ce jour.
Critique. France 3 diffuse en prime-time lundi 20 juillet un documentaire sur le judoka Teddy Riner, intitulé « Teddy ». Ce film, réalisé par deux journalistes du service des Sports de France Télévisions, Benoit Durand et Brice Baubit et co-produit avec le réalisateur Laurent Lefebvre, offre une plongée au cœur du quotidien du judoka le plus titré de l’histoire. Entre reprise de l’entraînement, compétitions et moments en famille, ce documentaire vous ouvre les portes de l’univers de Teddy Riner.
Avec Bartosz Bielenia, Eliza Rycembel, Aleksandra Konieczna
Lorcan Finnegan – Irlande, Belgique, USA – 2020 – 1h38
Japon – animation – 2019 – 1h48 – couleur – VF
Avec James Norton, Vanessa Kirby, Peter Sarsgaard
De Melina León
Cinq mois après une crise inédite dans le cinéma français et la démission collective de ses dirigeants, l’Académie des Césars a annoncé jeudi l’adoption d’une large réforme de ses statuts,
Mehdi M. Barsaoui – Tunisie, Quatar, Liban, France – 2020
— Par Nebia Bendjebbour —
« Tout simplement noir » sort aujourd’hui sur les écrans de Madiana, au même temps que sur ceux de France. Voici quelques exemples de critiques, qui nous incitent vivement à découvrir cet ovni cinématographique !
Ces vacances partez à la découverte de nouvelles émotions caribéennes !
Hiroyasu Ishida
Peut-on imaginer à l’heure des procréations médicalement assistées, du mariage homosexuel et des nouveaux combats féministes qu’il fut une époque où l’opprobre pesait sur les « filles-mères », ces femmes rejetées et méprisées parce qu’elles avaient conçu un enfant en dehors des liens du mariage ? Mai 68 est passé par là, avec la contraception et la loi sur l’avortement, et progressivement ces « filles-mères » sont devenues des « mères célibataires » si bien que les nouvelles générations ignorent même jusqu’à ce terme.
Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette, est née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye et morte le 3 août 1954 à Paris. Femme de lettres, elle fut également mime, comédienne, actrice et journaliste, deuxième à être élue membre de l’Académie Goncourt en 1945. Son visage hante à Paris les fenêtres de l’appartement prenant vue sur le Jardin du Palais Royal, où
Reprendre enfin le chemin des salles de cinéma, certes… Mais peut-on prétendre que celles-ci soient ouvertes de nouveau au public, quand
Le Premier Miinistre a confirmé la réouverture ce 22 juin 2020 des cinémas, en France. Après plus de trois mois d’attente, rendez-vous